Raccoon City; STAGLA
Au plus profond de la nuit, les pires atrocités sont commises sans que rien ne puisse rien y faire, si ce n'est contempler avec dégoût ce morbide spectacle.
De gros néons bien flashy éclairent la zone d'une lueur en bleutée, en la rendant visiblement sur des centaines de mètres si j'exagère un peu, et cela nous permet pouvoir jeter un œil délicat à une dégustation de tendres morceaux de chair humaines perpétrées par ce qui semblent être si nos sens de nous trompent pas, un berger allemand et un pitbull affamés qui se servent sur une proie qu'ils ont peut être eux même fraîchement assassiné, mais ça on en sait rien.
Ce qui est sûr en revanche, c'est qu'ils se régalent bien entre eux, sans faire attention à ce qui pourrait se passer autour d'eux.
C'est bien là le problème.
Il n'y a rien donc de surprenant à entendre le canon d'un fusil se préparer à faire feu, puis quelques millièmes de secondes plus tard, une importante salve façon colt qui leur est envoyé sur le corps, comprenant la tête, tout en mitraillant cette carcasse sur laquelle ils étaient de se remplir la pense.
En même pas assez de temps de souffler un coup, la situation était réglée d'une main de maître par un latino qui prend les devants, malgré qu'il reconnaissance les talents de sa partenaire dans ce domaine là aussi.
Criblés de balles d'un peu partout, ces molosses font moins les fiers en faisant gigoter quelques rares muscles post-mortem.
Le talentueux tireur qui a su les éliminer en peu de munitions, baisser le canon de son fusil d'assaut M4, révélant le visage de charmeur de serpents féminins qui appartient à un Carlos Oliveira peu fier de ce qu'il a du faire.
Lui qui a toujours été un grand amoureux des chiens, cela ne lui fait pas plaisir d'ouvrir le feu dès qu'il en voit un.
Jill Valentine qui couvre ses arrière avec son arme à feu la plus légère, le remarque bien assez vite, et préoccupé pour la toute première fois par ce qu'il peut bien ressentir, elle décide d'aller lui poser une question qui coule de source.
Jill : Tu as un chien ?
Carlos : Oui, une femelle labrador toute noire qui s'appelle Comera car quand il s'agit de nourriture, c'est une véritable ogresse.
Jill : Elle nous aurait sûrement été un atout dans cette situation.
Carlos : Probablement, mais je suis content qu'elle soit resté chez un ami pendant mon absence. Pour rien au moins j'aurais voulu qu'elle se fasse dévorer par l'un de ces monstres, ou pire, qu'elle en devienne elle même l'un d'entre eux.
Jill : Tu la retrouveras, si tu continues à te débrouiller aussi bien que jusqu'à présent.
Carlos : Merci.
Désormais, ils peuvent contourner les nombreuses épaves de divers véhicules qui se trouvent leur chemin, entre le long muret faisant accéder au domaine de la mairie où le politique qui devrait être là ni est pas, et l'entrée de la station service en elle même qui génère toujours cette étrange atmosphère bleutée mentionnée au tout début de ce chapitre, renforcée par le fait qu'il fasse autrement nuit noir malgré la présence de lampadaires encore fonctionnels.
De là où le duo se trouvent, ils peuvent remarquer que le volet de sécurité de la porte qu'ils vont devoir empruntés a été baissé et jamais relevé, sûrement que l'épidémie a fait fermer ce lieu plus tôt que prévu. On peut y avoir qu'il faut une manivelle afin de normalement pouvoir le faire retrôner, car pour le coup ce n'est pas un câble de débrayage qui permettrait de désaccoupler l'axe du moteur de la grille, ce qui permet en temps normal de pouvoir la soulever manuellement.
Autant qu'il va y avoir un petit souci, bien que nous n'y sommes pas encore.
Ils doivent d'abord contourner le pompes ne contenant pas la précieuse huiler dont ils ont besoin pour faire fonctionner leur tram.
Carlos : Et toi ? Tu as un chien ?
Jill : Non jamais eu. Comme notre notre mère, on a été plus chat que chien.
Carlos : L'inverse de moi donc. Et tu en as actuellement des chats ?
Jill : Deux. Un vieux mâle qui se nomme Félix, et une jeune femelle, Yuki.
Parmi les bagnoles se trouvant à proximité d'eux, se trouve une DeLorean DMC-12 gris sur laquelle s'est vautré un drapeau étoilé du beau pays dans lequel nous nous trouvons.
De quoi caser une petite référence qui fera plaisir à celle qui a un cœur de geek, bien qu'elle ne le montre pas tant que ça.
Carlos : Tu crois que si on l'utilise, on peut revenir en arrière dans le temps et empêcher la création d'Umbrella.
Jill : Qui sait ? Est ce qu'une mauviette comme toi pourrait le tenter ?
Carlos : Personne ne me traite de mauviette !
Jill : Allô il y a quelqu'un au bout du fils !? J'ai besoin d'un petit coup de main là.
Dit elle en s'arrêtant devant le principal problème qui se pose à eux, et qu'ils auraient dû voir venir depuis un petit moment déjà.
Jill : Je crois qu'on est tombé sur un os métallique.
Carlos : Il n'y a pas moyen de l'ouvrir à deux ?
Jill : Non, c'est impossible.
Carlos : Comment on va faire ?
Jill : Il nous faudrait une manivelle carré, comme celle que nous avions trouvé moi et Chris dans le manoir. Si j'avais su qu'elle m'aurait encore été utile un jour, je l'aurais gardé.
Carlos : Tu crois que ton Terminator pourrait forcer cette barrière ?
Jill : Peut être, mais je ne pense pas que ça soit la plus judicieuse des idées que de le faire venir pour cela.
Carlos : On est donc dans une impasse... Et je n'ai pas repéré d'autres endroits où nous pourrions trouver cette huile.
Jill : Je vais réfléchir à quoi faire. Si tu veux qu'on poursuive la conversation de tout à l'heure, tu peux, car je peux faire ces deux choses en même temps.
C'est là où on reconnait l'intellect de la vétéran de l'enfer qui sans se rendre compte a cassé de trembler des mains, pour l'instant.
Carlos : Et sinon tes chats, ils s'entendent bien ?
Jill : Plutôt bien oui. On dirait qu'ils ont le même âge quand ils jouent ensemble, alors que ce n'est pas le cas.
Carlos : Est ce qu'ils auront des enfants du penses ?
Jill : Ils auront dû mal vu qu'ils sont castrés.
Carlos : Ouais j'imagine alors.
Jill : Mon ami Barry, s'occupent d'eux en même temps que mon petit frère Holt, alors qu'avoir des animaux de compagnie n'a jamais été trop son truc.
Carlos : En espérant qu'il ne confonde pas la nourriture pour tes chats et celle pour ton frère.
Jill : Ce ne serait pas son genre...
D'un coup, un éclat jaillit de ses yeux, car pendant qu'elle causait animalier avec son pote mercenaire, elle a échafaudé un plan tout con toute seule.
Je vais utiliser mes grenades à l'azote pour congeler ce volet de sécurité et le rendre plus fragile.
Ensuite nous nous mettrons à couvert pour que Carlos puisse jeter une grenade afin que...
Non, il y a un hic avec ce plan.
Nous risquons de faire sauter toute la station en faisant cela.
Et adieu l'huile si nous faisons ça.
Je pense.
Sauf que je n'ai pas d'autres solution à ma portée.
Il n'y a pas l'air d'avoir d'autres points d'entrées plus ouverts.
Fais chier...
Je vais proposer mon idée à Carlos pour voir ce qu'il en pense.
D'un ton calme ne montrons que peu ses préoccupations vis à vis d'un plan qui s'avère plutôt bancal, même si il pourrait aussi réussir, elle résume ce qu'elle vient de penser et puis elle observe avec intérêt la réaction de son binôme qui semble approuver tout ça rien qu'au visage qu'il en tire, et cela ne tarde pas à se faire savoir oralement.
Carlos : Ce n'est pas bête.
Jill : Le seul souci comme j'ai dit, c'est que tout parte en fumé en faisant ça.
Carlos : Ce n'est pas que dans les films américains que quelque chose comme ça peut arriver ?
Jill : Bien que que plus rare, cela peut aussi se passer comme dans la vraie vie.
Carlos : J'ai pas meilleure idée, alors tentons le diable, et au pire des cas je suis plutôt bon en apnée, tout en ayant une peau inflammable, donc je pourrais chercher l'hypothétique huile si il le faut.
Jill : Tu ne veux pas que je m'en charge plutôt ?
Il hoche la tête de gauche à droite, montrant clairement son refus.
Carlos : C'était mon idée de venir ici. Et puis...
Un sourire flatteur se greffe à son visage.
Carlos : Tu es celle qui mérite le plus de survivre sur nous deux, car ton passé avec Umbrella sera plus utile que le mien pour les faire tomber à l'eau. Après tout, je ne suis qu'un simple mercenaire, et toi, une stars.
Ce jeu de mot fait plaisir à la principale concernée, qui pour la première fois depuis longtemps a senti quelques petits papillons voler dans sa poitrine.
Jill : Visiblement, il faut toujours que tu joues les preux chevaliers servant Dirck.
Carlos : Quoi ?
Jill : Rien, juste une référence à Dragon's Lair.
Carlos : Je ne connais pas, mais je pense voir où tu veux en venir.
Jill : Après... On a pas vraiment le choix car il faut bien que l'un d'entre nous y aille.
Carlos : Tu acceptes donc que j'y aille.
Jill : Oui, mais ne prends pas inutilement de risques inutiles une fois là bas. J'en ai assez de perdre mes proches.
Carlos : Ah ! Cela veut dire que je suis désormais un de tes proches.
Jill : Pas encore, mais tu pourrais le devenir.
Carlos : Dans ce cas là, allons y !
Une complicité nait entre ces deux personnes qui ne se connaissaient pas il n'y a même pas deux heures ou un peu plus de ça, rappelant un peu la relation qu'elle entretient avec Chris, ou compte tenu des circonstances, celle entre une espionnes chinoise et un jeune novice dans la police qui au moment où se déroule ces lignes sont de totales étrangers l'un pour l'autre.
Ce sont les conditions extrêmement dans lesquels ils sont sont rencontrés et le fait qu'il y ait de fortes chances à ce qu'ils ne survivent pas jusqu'à pouvoir retourner dans le monde ordinaire qui créent cette alchimie si particulière dont malheureusement beaucoup trop de personnes pour pouvoir tous les citer, trouvent cela invraisemblable.
Facile de s'exprimer ainsi quant on a jamais vécu pareille situation.
Peu importe ce que vous en pensez, cela ne changera pas le cours des évènements qui est le suivant, à savoir la policière solidement équipée qui s'arme de son lance grenade et vise avec celui ce maudit volet métallique qui se prend un bon coup de fraicheur dans la gueule, à des niveaux de températures où on a vite fait d'y perdre un doigt.
Une fois ceci fait, les survivants se planque assez loin de la zone d'impact, à couvert derrière un camion de marchand de glace sanglante, pour que le mercenaire puisse sortir une nouvelle grenade comme celle du restaurant, afin d'y faire la même chose. Tenir la cuillère, dégoupiller et balancer le projectile vers la bon endroit pour éviter que ça ne retombe trop proche d'eux, auquel cas ils auront chaud aux fesses.
Pour autant, le résultat va être corsé comme café.
Le souffle de l'explosion qui s'en suit perce en effet la défense de la petite station service, mais en même temps, elles se répandant jusqu'aux véhicules environnant, les embrasant complètement, presque autant que les pompes à essence sur le trajet. Tout un déluge de flammes monte jusque dans les air, prévenant à tous les zombies de la ville qu'il y a quelque chose qui se passe par ici.
Pour ce qui est du bâtiment central, la partie garage a elle aussi été entièrement bouffée par un feu insatiable, tandis que seule résistante face au reste, la salle d'accueil avec son "Welcome" de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, a réussi à s'en tirer sans être inondé totalement de chaleur, bien que ça ne soit une question de temps pour qu'elle sombre à cette triste tentation.
C'est le moment ou jamais.
Après un petit hochement de tête plutôt complice, Carlos se jette dans le brasero ardant, dans l'espoir infime d'y obtenir gain de cause.
Aussitôt disparu à travers les flammes, seule sa silhouette demeure quelques instants avant suivre dans la disparition.
Pendant un bref instant on aurait même juré qu'il y avait une autre ombre, plus féminine, que Jill a noté elle aussi, alors que pourtant cela n'aurait aucun sens, à moins qu'il n'ait un ange gardien.
J'espère que ce sont mes yeux qui me jouent mes tours.
La pire chose qui pourrait arriver, c'est que ça soit nos propres ombres qui nous attaquent.
Que les ténèbres nous engloutissent.
Même un virus ne pourra pas nous faire du "Alone in the Dark".
Enfin mieux vaut pas que je dise ça car sinon ça risque de le devenir vrai.
Bon...
Était ce vraiment une bonne idée de le laisser y aller seul ?
Si ça se trouve, il est déjà en train de suffoquer à l'intérieur de ce four rempli de carbone et je ne m'en rends même pas compte.
Peut être qu'il n'en reviendra pas.
Peut être que au contraire, si, il reviendra indemne.
Quand tu penses qu'il y a quelques heures de cela, je souhaité sa mort, et que maintenant je prie pour le contraire.
Quelle ironie...
Si jamais on sort d'ici ensemble...
Est ce que... ?
Je ne sais pas.
Je dirai qu'il n'est pas mon style de mec de base, mais à y regarder de plus près, j'admire sa franchise et ses talents au combat que j'ai vu jusqu'à présent.
Seul Chris m'avait fait cet effet là jusqu'alors.
Sauf qu'il comprend rien aux sentiments des femmes.
Encore moins que Carlos.
Et il ne semble pas non plus chercher une vraie relation stable, malgré tout ce que l'on a subi cette année.
Sans compter sur la violence dont il fait preuve quelques fois.
À de ses phalanges qu'il m'a fait goûter après avoir assisté impuissant à la mort de Kenneth.
Malgré ça, je l'aime encore.
Car je sais que c'est dur d'endurer tout ça sans péter un câble et finir interner à un asile.
Le nombre de terroristes ou tueurs en série que les traumatismes non soignés ont provoqué.
Je...
C'est quoi ça !?
Grace à ses réflexes hors du commun, elle fait instantanément un saut en arrière suivi d'une roulage qui lui permet d'éviter une grosse roquette sortie de nulle part qui au lieu de l'éclater en plusieurs morceaux, vient se heurter dans la masse rouge orangé, ne causant pas tant de dégâts qu'il y en avait déjà par ici de toute façon.
Épuisée et en alerte après avoir demandé à son corps tant d'efforts, elle cherche du regard d'où pouvait bien provenir cette attaque personnelle si bien calculée, et c'est en haut d'un immeuble voisin qu'elle entraperçoit la réponse, par le biais d'une immense forme humanoïde qui s'en va en lui tournant le dos, tenant sur son épaule ce qui semble être une sorte de FIM-92 Stinger trafiqué de telle sorte à pouvoir atteindre des cibles au sol.
C'était lui.
Il n'y a aucun doute là dessus.
Cet enfoiré de Prédator a essayé de m'avoir alors que j'avais baissé ma garde.
Par contre il ne semble pas vouloir poursuivre le combat pour l'instant.
Je n'aime pas ça.
Qui sait ce qu'il va me préparer par la suite ?
Pour l'instant, nul ne saura répondre à cette question, hormis quelques personnes voyant le futur façon Nostradamus des jeux vidéos.
Le plus important, c'est ce qui se passe même pas une minute après ce coup bas qui lui a été infligé et qui aurait pu clore son aventure définitivement, puisque la même silhouette qui s'est jetée dans le feu un peu plus tôt finit par en ressortir en faisant une roulade avant parfaitement gérée, et un poil moins cassée que celle arrière de la flic un peu rouillée.
Carlos se relève ensuite en tenant entre ses mains un bidon d'huile qui aurait pu se retourner contre lui si le bouchon n'avait pas été bien séré et que du liquide en étant sorti durant sa course.
Suite à cet acte héroïque qu'il vient d'exercer, son visage a été noirci par les cendres accumulées contre sa peau, bien que moins marqué que des mineurs sortant du boulot, mais assez pour que la communauté afro-américaine vienne crier à la "blackface" comme des idiots. Je généralise car ils ne sont évidemment pas tous comme ça, encore heureux, mais c'est important de souligner les brebis galeuses assez nombreuses mine de rien.
Fière de lui, Jill n'en démord pas si l'opinion qu'elle a fini par se faire de lui et elle l'applaudit.
Jill : Bien joué.
Carlos : Ouais... Je ne ferai pas ça tous les jours, même si c'est pour impressionner les dames.
Jill : Les Señoras ?
Carlos : Sí.
Le ton enjoué du bonhomme change un peu en l'espace de quelques secondes, à cause d'un détail qu'il aimerait éclaircir.
Carlos : Sinon ce sont mes oreilles qui me jouent des tours ou j'ai cru entendre une explosion juste avant quand j'étais encore dans le brasier ?
Jill : C'est notre ami le Prédator qui a essaye de s'en prendre à moi pendant que mon chevalier latino n'était pas là.
Carlos : Mince... Avec tout le boucan qu'on a fait, je ne suis pas surpris qu'ils aient réussi à nous retrouver.
Jill : Je me demande en vérité si ça ne fait déjà pas un moment qu'il nous suit pour mieux pouvoir m'abattre quand le moment sera favorable.
Carlos : J'aimerais te dire que tu te fais des idées, mais tu me fous le doute à vrai dire.
Jill : Evitons juste de vriller parano juste pour cela.
Carlos : Tu as raison.
Il se tourne vers le point de sortie de la zone qui a aussi été leur point d'entrée à celle ci.
Carlos : Je vais honorer ce que j'ai dit plus tôt et aller chercher ce Dario à l'entrepôt. Tu viens avec moi ?
Jill : Non. Je vais plutôt ramener l'huile que tu portes au tram, et en profiter pour taper la causette avec Mikhail qui ne doit pas passer un super moment, seul avec ses doutes et sa blessure.
Carlos : C'est noble de ta part, sauf que tu n'as pas peur que l'autre Terminator revienne à la charge pour s'en prendre à toi alors que tu es toute seule sur le trajet ?
Jill : Un peu, mais si je commence par me laisser bouffer par cette peur, je ne ressortirai jamais vivant d'ici. Déjà que ses tremblements reviennent encore, ainsi que cette paralysie qui manque à chaque fois de m'entraîner six pieds sous terre.
Carlos : Si tu le dis...
Jill : Ne t'inquiète pas pour moi.
Dit elle en prenant de ses mains le gros bidon tout en lui adressant un sourire qui se veut rassurant.
Jill : Si j'en crois Brad, je suis une amazone, alors ce n'est pas un vulgaire male qui va me faire la leçon.
Cette pointe d'humour ne rassure pas complètement son associé mais suffit à le faire respecter son choix en lui retournant son sourire.
Carlos : Sois prudente.
Jill : Je le serai.
Cette séparation d'un duo qui apprenait à apprécier ne sera que temporaire, je vous le rassure, bien que l'en attendant, notre protagoniste va se retrouver à nouveau sur un terrain solitaire parsemé de mines.
Reste plus qu'à voir si elle parviendra à toutes les éviter.
