Raccoon City; Flower Street
Près de la boutique de tailleur sur mesure assez prestigieuse nommée Arukas, très peu d'activité y est à signaler, que ça soit du côté des vivants ou des morts, même si ces derniers ont un peu plus de points que les premiers.
Un homme vêtu assez formellement, avec son costard qui a dû coûter une blinde et qui est maintenant tout dégueulassé, a décidé de rester accroché à sa petite amie jusqu'au bout, lors d'un rendez vous amoureux qui s'est très mal terminé. Tellement accroché qu'il tient encore le bras droit de cette dernière depuis sa main gauche, ce qui nous montre quand même jusqu'où l'amour peut aller.
D'un coup, l'attention du bonhomme est directement porté vers une autre femme gâchant tout cette beauté morbide qui émanait jusqu'alors.
Cette autre femme est notre Jill Valentine qui vient tout juste de pousser sur le côté la plaque d'égouts qui la séparait de dehors des souterrains où l'odeur et le peu d'espace avait de quoi nous rendre malade et claustrophobe.
Sans compter sur le Fossoyeur qui était un peu trop collant, mais qui semble avoir été quelque peu distancé après un dédale de détours fait dans à peu près tous les sens dans ce labyrinthe qui s'ignore, où il est ardu de naviguer sans carte.
Au moins, là, on dirait bien qu'elle va pouvoir se reposer un petit peu, tout en reprenant désormais la route droit vers le tram où elle doit apporter l'additif qu'elle possède précieusement sur elle.
Je suis tellement claquée.
Dés que j'ai l'occasion, j'irai m'asseoir un petit coup dans ce tram.
J'en profiterai pour taper à nouveau la discute avec Mikhail.
C'était agréable la dernière fois.
D'avoir quelqu'un à qui se confier un peu, et qui ne me jugera pas.
Carlos est gentil, mais je ne sais pas si je le pourrai avec lui.
En tout cas la route à l'air dégagé.
Il y a juste lui sur le chemin.
Un visage pale presque inexpressive semble la toiser venant de cet énergumène qui galère déjà marcher droit sans manquer de se manger le sol, et on peut sentir la faim qui le tiraille et l'oblige à mâchouiller dans le vide du rien en attendant que de la chair tendre vienne s'y glisser.
Si sa campagne était encore en vie, c'est sûr qu'elle aurait fini comme son quatre heure.
Pour la remplacer, il va choisir un chouette mélange entre de la nourriture française et japonaise en jetant son dévolu sur la policière qui n'a pas vraiment envie de lui mettre un PV.
À vrai dire, elle en a marre d'avoir toujours à être tiraillée à chaque fois entre confronter directement les problèmes et tenter de les éviter vainement alors qu'ils reviennent toujours toquer à sa porte, aussi insistant que des Témoins de Jéhovah dont on espère qu'ils ne finiront jamais en zombies eux même pour éviter d'avoir affaire à la pire combinaison jamais imaginable.
Tout ce que voudrait la stars de cette histoire, c'est que ses soucis disparaissent comme par magie, et que la vie revienne comme avant.
De simples virées au bar, où on pouvait assister à des duels intenses entre Chris Redfield et Forest Speyer aux fléchettes.
Où elle, toujours Chris, et Brad Vickers se racontaient des histoire à ne plus dormir de la nuit, même si le rebelle en vert n'était pas particulièrement passionné par l'horreur en général, puisque ce genre là est plutôt efficace, et il n'osera jamais l'avouer.
Jamais, jamais plus jamais la vie ne sera comme ça pour la fanât de l'épouvante.
Brad est mort.
Chris est parti.
Ils ne pourront pas écouter son histoire effrayante qu'elle vit là actuellement.
Elle doit se faire à cette idée, aussi nihiliste soit elle.
Tourner un trait sur le passé.
Vivre les bons moments qui se présentent.
En se tournant vers un futur possiblement positif pour elle si elle se donne les moyens qu'il le soit.
Tout ça pour dire que l'homme plus très frais en face d'elle est épargné par ses soins, alors qu'elle le contourne d'abord en marchant, puis en se mettant progressivement à courir pour pouvoir se rendre plus vite à l'endroit voulu, disparaissant ainsi de la vision du cadavre ambulant.
Suivons la, et ne la perdons pas de vue.
D'autant plus que le trajet ne sera pas hyper long, bien que pour elle, c'est tout une peine qui s'accumule à ses jambes qui manquent à quelques reprises de fléchir sous l'épuisement.
Pourtant ce serait sous estimer ses nerfs en acier et son mental qui même pas au meilleur de sa forme, reste exceptionnel.
Je suis presque arrivée !
Ce n'est pas ces quelques zombies sur le chemin qui vont m'empêcher d'y arriver !
Même si leur apparence essaye de me distraire !
Comme cette femme au ventre éclaté qui a sûrement accouché d'un diablotin !
Non, je dois rester concentrer !
J'y suis presque !
D'un virage bien calculé sur sa droite, elle parvient à traverser les flammes qui se trouvent là sans s'immoler elle même, bien que cela soit moins impressionnant que ce que Carlos Oliveira a pu faire à la station service il y a une heure ou deux heures de cela.
Le temps passe différemment dans le coin, donc c'est assez dur de définir quelle heure il est précisément.
Dans tous les cas, la revoilà présent ne terrain familier, devant l'engin mécanisé qui va peut être pouvoir les mener jusqu'au beffroi pour prévenir l'hélicoptère qui viendra la chercher elle et ses camarades qui luttent contre la mort, pour pouvoir se tirer de ce territoire totalement hostile pour eux.
De là où elle se trouve, elle peut déjà voir, ainsi qu'entendre un petit peu de manière étouffée, de l'activité au sein du tramway, ce qui veut dire qu'avec un peu de chance Carlos est rentré au bercail, ou alors que le Capitaine Mikhail Viktor est devenu très fort pour varier sa voix, et que devenu fou, il serait en train de se parler à lui même comme si ils étaient à plusieurs.
Aussi dérangeant que ce scénario pourrait l'être, il y a très peu de chance pour qu'il s'avère véridique.
Prenant position sur la première option, Jill se décide à aller vérifier par elle même en prenant la même porte par laquelle elle est venue déjà par deux fois dans ce véhicule, à savoir celle la plus à l'avant de celui ci.
Une fois à l'intérieur, elle y retrouve son nouveau partenaire attitré dont elle s'était séparé, qui est en train de causer avec son supérieur hiérarchique d'une manière formelle malgré les évènements qui devraient normalement arrêter tout ça, surtout que le haut gradé n'y verrait aucun inconvénient, n'étant pas du genre à se tracasser la tête avec ce genre de choses alors que des vies innocentes reposent sur lui.
En effet, deux survivants ont été ramenés par son subordonné, dont un qu'on qu'on connait, et l'autre où c'est l'inverse.
Dario Rosso qui est le vendeur ambulant ayant perdu toute sa famille et qui secrètement rêverait de devenir un grand romancier, ce qu'il pourra potentiellement faire en sortant un bouquin s'inspirant de ce qu'il a vécu durant cette épidémie virale pas comme les autres. Il doit beaucoup à la policière ici présente qui l'a énormément soutenu quand tout allait au plus bas, et sans elle, il se serait probablement donné donné la mort pour éviter d'avoir à être dévorer vivant par les créatures qui rodent dans les rues.
Amy Markley qui est une jeune femme de 19 ans aux cheveux aussi blond que le personnage que nous venons de quitter et qui est vêtu de la tête aux pieds d'un tee-shirt rosé sans col, d'une short beige foncé, et deux chaussures dépareillées, à savoir une converse rose et d'une basket de sport bleue qu'elle a détrousser à un mort après avoir perdu la chaussure qui allait là à la base. Au niveau du caractère, je vous laisserez le découvrir, mais je peux déjà vous dire que ce jolie minois, au bras droit ayant du sang séché, écrit durant son temps libre des fictions sur des animaux anthropomorphes, et qu'elle possède son propre fursuit qu'elle a été obligée d'abandonner durant la mêlée.
Autant dire que malgré le fait qu'ils proviennent de milieux différents, et qu'ils n'ont pas forcément les mêmes hobbies, leur passion principale qui est leur point commun les a fait se rapprocher en cours de route, comme il leur fallait un peu parler d'autre chose que de l'épée de Damoclès qui erre maladroitement au dessus de leurs têtes et qui les empêchera peut être de sortir d'ici vivants.
Carlos : Jill ! Je commençais à m'inquiéter à ton sujet, et j'étais justement en train de voir avec notre Capitaine pour que j'aille partir te chercher.
Mikhail : Et j'étais en train de refuser car sans savoir où vous étiez exactement, ce serait partir à la recherche d'une *Roussalka sans rien connaître à son sujet.
Carlos : Je suis sûr que je me serai bien débrouillé pour la retrouver.
Jill : Dans tous les cas, je suis là, et j'ai l'additif nécessaire à l'huile qu'on a pour qu'il fonctionne avec le tram.
Mikhail : Bien. Nous avons donc tout.
Carlos : Y compris la personne que tu m'avais demandé de chercher Jill.
Jill : Merci Carlos.
Dario : Vous avez tenu votre promesse.
Jill : Presque. C'est moi qui aurait dû venir vous chercher à la base, mais j'ai été un peu trop occupé par un harceleur qui ne voulait plus me lâcher.
Dario : Pas de souci. Quand je l'ai entendu entrer dans l'entrepôt, j'ai tout de suite su qu'il était le renfort que vous aviez cherché pour moi.
Carlos : J'aurais pu être aussi un bandit qui venait piller l'entrepôt.
Dario : Difficile à croire avec votre look et votre voix.
Jill : Je n'osais pas le dire.
Mikhail : Notre cher Caporal a toujours eu dû mal à se montrer intimidant, mais nous l'aimons tous pour ça.
Carlos : Même dans les pires situations, on trouve toujours le moment pour humilier ce brave Carlos.
Jill : Sinon... Tu ne m'as pas encore présenté cette dame.
Carlos : C'est une survivante que j'ai trouvé aux prises avec des zombies sur le chemin vers l'entrepôt, et j'ai pu lui sauver la vie avant qu'il ne soit trop tard.
Amy : Bonsoir. Je m'appelle Amy. Je lui en dois une. Sans lui, je serai morte.
Jill : Roméo qui joue les sauveurs, cela ne me surprend pas.
Carlos : Hé ! Je ne l'ai pas dragué pour une fois une !
Jill : C'est le "pour une fois" qui ne va pas dans la phrase.
Amy : Je n'ai pas tout compris, mais ça ne m'aurait pas dérangé qu'il me drague.
Carlos : Je.. Eu...
Mikhail : On s'éloigne un peu trop de l'essentiel. Même si on pourrait parler des heures de Carlos.
Carlos : Oui. On va pouvoir enfin y aller.
Mikhail : Il nous manque juste Nikolai.
Jill : Nikolai était avec moi dans une pharmacie quand nous avons été attaqué par une horde de morts-vivants. J'ai réussi à m'en tirer de justesse, mais de son côté, je crains qu'il y ait très peu de chance pour qu'il s'en soit sorti vivant.
Carlos : Mince...
Mikhail : Il était l'un de mes meilleurs hommes.
Carlos : On avait pas une bonne relation, mais... Je sais que sa perte va peser dans notre groupe.
Jill : Au moins, il a dû en emporter pas mal dans sa tombe.
Mikhail : Et nous tâcherons de faire en sorte que son trépas ne soit pas vain en sortant vivant d'ici ensemble.
Amy : Cela me va ! Même si je ne connais pas la personne dont vous parlez.
Dario : On fait quoi maintenant ?
Carlos : Je vais aller installer tout ce qui reste à mettre dans la machine, puis quand je reviens on activera les commandes du tram pour s'en aller d'ici, direction le beffroi.
Mikhail : Notre moyen le plus facile de quitter la ville se trouve là bas.
Jill : Un hélicoptère qu'on peut appeler uniquement de cet endroit.
Dario : Je vois.
Amy : J'espère que ce lieu sera plus sûr que le reste de la ville.
Mikhail : Ne vous en faites pas, on fera de notre mieux pour vous protéger.
Pendant que le mercenaire latino se tire pour aller mettre tout le bousin au bon endroit, après avoir pris l'additif que lui a tendu sa partenaire, il y a le chef russe qui combat la douleur du mieux qu'il peut, avec une aisance plutôt surprenante, afin de donner un sourire aux deux civils qui n'ont besoin que de ça pour pouvoir reprendre un peu d'espoir quant à la suite de l'opération.
Qu'est ce qui pourrait mal se passer ?
Vous le verrez bien.
Histoire de patienter le temps nécessaire pour réparer leur moyen de locomotion, deux groupes de discutions se forment, avec d'un côté les deux écrivains qui conversent à propos de leurs expériences personnelles dans le domaine de l'écriture justement, et de l'autre, une belle américaine qui s'en va trainer avec le bloc opposé afin d'y échanger une nouvelle fois leurs vécus respectifs.
Mikhail : Merci pour toute l'aide que vous nous avez apporté. Sans vous, nous n'en serions pas là, même si nous avons quand même perdu l'un de nos hommes.
Jill : J'aurais aimé pouvoir lui venir en aide.
Mikhail : Je me doute.
Jill : Cela fait un mort de plus sur mes épaules, mais j'essaye de ne pas m'écrouler.
Mikhail : Vous savez, j'ai toujours cet espoir au fond de moi qu'il ait pu s'en sortir.
Jill : Je comprends, surtout après que vous m'ayez dit qu'il avait réussi à vous faire sortir vivant d'une situation aussi calamiteuse que celle à laquelle nous nous sommes retrouvées. Mais… Je l'ai entendu hurler à la mort. Ce...
Mikhail : Ce n'est rien, pas besoin de vous en faire. Je suis juste un homme dépassé par son temps qui radote.
Jill : Ou un très bon capitaine qui pense avant tout à la survie de ses hommes.
Mikhail : Aussi.
Jill : Si vraiment il a survécu d'une manière inexplicable, je pense qu'on le reverra au beffroi.
Mikhail : Je pense de même.
Un bruit de porte automatique qui s'ouvre annonce le retour de la belle gueule latino qui est un peu couverte d'huile cette fois ci, et qui s'avance jusqu'aux commandes à l'avant du tram pour essayer de les activer sans tout foirer, le tout sous la pression du regard de tous ses alliées qui comptent beaucoup sur lui puisqu'il est celui qui a les meilleures connaissances en mécanique du groupe.
Bien que lui, comme les autres, n'ait jamais piloté un tramway de sa vie.
La joie peut se lire sur les lèvres de tous les passagers quand le mouvement des roues se mettent en marche, lentement d'abord, avant de prendre progressivement une accélération qui permet à l'engin métallique de dégager tout sur son passage, voitures et barricades, ainsi que de braver les flammes qui ne sont rien pour lui.
Désormais, notre groupe de survivants est en route pour l'un des plus vieilles édifices de cette ville, dont le clocher est déjà visible depuis leur position.
Mikhail : Merci à toi Carlos.
Carlos : Je n'ai pas fait grand chose.
Jill : Non c'est faux, et tu le sais bien. Sans toi, eux ne seraient pas, et je serai encore en train de galérer sur comment faire fonctionner ce bousin.
Carlos : Je n'ai fait que ce pourquoi j'ai signé pour être là à la base. Sauver les habitants de cette ville. Avec peut être quelques connaissances venant de ma vie de rebelle qui ont été utiles. Bien que je ne trouve pas que c'était grand chose.
Jill : Un rien peut faire une grande différence.
Carlos : Merci Jill en tout cas pour ton soutien que tu m'as apporté durant tout du long.
Avant de pouvoir accepter les remerciement de celui qui rappelle un peu l'ancienne S.T.A.R.S. un certain Joseph Frost, tant dans le caractère que dans la fonction, des secousses viennent affecter tous ceux que nous suivons, car quelque chose vient de pénétrer à l'arrière du tram de plein fouet, provoquant cette réaction en chaîne.
Ce quelque chose se fait rapidement reconnaître en poussant de sa voix ténébreuse un "STARS !" qui alerte les oreilles de notre héroïne qui se retrouve tétanisée de peur alors que tous les regards se tournent vers elle pour attendre sa réaction.
Jill : C'est lui !
Amy : Qui !?
Carlos : Le monstre de foire qui la poursuit !
Jill : Umbrella l'a envoyé pour éliminer les STARS restants.
Mikhail : Je m'en occupe. Restez dans le wagon avant vous quatre !
Carlos : Capitaine ! Vous n'allez pas vous sacrifier !?
Mikhail : Vous êtes jeunes et vous avez encore toute une vie devant vous. Ne la gâchez pas !
Carlos : Capitaine Mikhail...
Jill : Vous nous manquerez.
Mikhail : Je compte sur vous pour mener cette opération jusqu'à une bonne fin hollywoodienne.
Armé de sa M4 personnel, le Capitaine Viktor disparaissait derrière la porte automatique qui révèle brièvement la forme abominable du Poursuiveur qui est en ce moment même en train de marcher vers le sens opposé, ce qui finit forcément par faire une rencontre de choc entre les deux ne vont pas du tout dans la même direction.
Des coups de feux répétés sont entendus, ainsi que des bruits de luttes accompagnés d'injures en russe, ce qui pousse un Carlos désespéré a essayer de faire quelque chose, sans savoir quoi faire exactement.
Carlos : Nous devons l'aider !
Jill : Si on y fonce tête baisser, on va nous aussi mourir !
Carlos : Il faut faire quoi !?
Jill : Ce pour quoi tu as signé je te rappelle, à savoir protéger les civils !
Dario : Je ne sais pas utiliser d'armes à feux alors pour me protéger moi même...
Amy : Je veux bien essayer, mais... Je ne sais pas ce que ça va donner.
Carlos : Non c'est bon, nous vous protégerons, en essayant s'y possible de ne pas avoir besoin de faire aussi de vous des machines à tuer.
Jill : Restez derrière nous.
Malgré le stress qui envenime les conversations, et où même Jill n'arrive pas à y échapper, celle ci se termine plutôt calmement.
Jusqu'à ce qu'un gros boom vienne tout gâcher.
Tout se remet à trembler de plus belle, comme si nous étions dans un manège qui déraille, avec la partie arrière du véhicule qui se détache de celle où se trouve le quatuor de survivants, laissant peu d'espoir de revoir Mikhail revenir en un seul morceau.
De toute façon, il n'avait pas prévu de revenir, et cette explosion rappelle énormément le son du même type de grenade que Carlos avait utilisé bien plus tôt dans la soirée contre l'autre pot de colle, donc c'est probablement ce même type d'explosif qui a été utilisé par le vétéran de plusieurs conflits soviétiques pour faire son ultime sacrifice sans pour autant se prénommé William ou être surnommé Bill.
Autres problèmes de plus grand envergure, c'est le fait que les commandes ne répondent plus quand le mercenaire restant va les vérifier, et quand plus de ça, il se rend compte que ils s'approchent de leur destination à une vitesse bien trop folle.
Un seul constat peut être fait de ces observations.
Carlos : On va se crasher contre le beffroi !
Jill : À terre ! Tous !
Tout le monde se jette à plat ventre pour essayer d'encaisser l'impact qui va suivre du mieux qu'ils peuvent, et autant dire que cela va être dur, très dur.
Peut être qu'ils ne survivront pas tous à ça, mais ça se sera à vous d'en **décider.
En attendant, tout bascule au noir immédiatement après le choc qui fait valdinguer de gros morceaux de pierres à l'intérieur du tram.
Les voilà arrivés là où ils voulaient, mais pas de la meilleure des manières.
*Pour en savoir plus sur le folklore russe et comprendre la réf de Mikhail, n'hésitez pas à aller voir cette vidéo :
www,youtube,com/watch?v=eH18OANx0ME
**Pour voter sur le destin d'un des survivants, c'est par là :
strawpoll,com/pcbdevo93
