Hello, les gens, ici est un chapitre assez spécial puisqu'il explore une partie du passé de Clarke et donne quelques indications sur le futur tome 2 qui suivra juste après celui-là. Il serait intéressant de voir si vous arrivez à deviner qui est Clarke alors j'attends vos théories en commentaires ;)

Lexa avait les yeux grand ouverts désormais. Elle posa l'intensité de son regard sur Clarke alors que celle-ci regardait le ciel. À ce moment-là, elle aperçut le reflet de la lune sur la chevelure ondulée de la jeune femme, qui à présent avait bien du mal à retenir des larmes qui ne demandait qu'à couler de douleur.

Le reflet de la lune, la douceur de sa peau, le crépitement des flammes donnant à l'atmosphère une ambiance nuancée et vive, Lexa regarda pour la première fois avec attention la jeune femme qui se trouvait à côté d'elle. Clarke quant à elle avait le regard fixé vers le ciel, semblant chercher un réconfort que seul le ciel pouvait lui apporter. Chose qu'elle n'arrivait pourtant pas à trouver tant la douleur à l'intérieur de son cœur lui était de plus en plus pesante et oppressante.

Lexa, qui n'osait plus dire un seul mot face à l'aveu de la jeune femme osa cependant lui demander :

– Je... je suis désolé pour votre perte Clarke... Je ne savais pas... Elle... Elle est morte il y a longtemps ?

Clarke ne regardait toujours pas Lexa, contemplant avec une attention presque hypnotique le ciel et les étoiles. Cependant, ses efforts pour ne pas laisser couler ses larmes devinrent vains quand une larme réussit à s'échapper et perla le long de sa joue. Celle-ci fit ainsi refléter la lumière de la lune sur son visage, provoquant un prisme minuscule de couleur arc-en-ciel, sublimant ainsi le visage de Clarke.

– Elle... elle est morte il y a deux ans en me sauvant la vie, elle est morte par ma faute... Clarke ne pouvait plus retenir ses larmes désormais, l'émotion était trop forte et elle se mit à pleurer abondamment, se tournant alors du côté opposé de Lexa afin que la jeune guerrière ne voie pas ses larmes couler.

Lexa ne savait pas comment réagir face à la douleur évidente de Clarke. À côté d'elle se trouvait une jeune femme forte, courageuse, et visiblement tout aussi meurtrie par la vie qu'elle savait braver le danger. Et pourtant, à ce moment précis, elle avait la jeune femme la plus dévastée qu'il lui ai été jamais donné de voir.

Alors Lexa, bien que ne sachant comment réagir, fit la seule chose qui lui parut devoir faire. Elle prit la main de la jeune femme dans la sienne afin de lui faire comprendre qu'elle avait tout son soutien. Clarke, surprise par ce geste, ferma les yeux et prit une profonde inspiration resserrant l'étreinte de la main de Lexa sur la sienne. Puis elle se ressaisit et retira vivement sa main de celle de Lexa et se replaça sur le dos, regardant de nouveau le ciel.

- Je suis désolé Lexa, c'est juste... que... la dernière personne à avoir mis sa main dans la mienne était ma femme, et juste après, elle était morte donc...

- Je comprends Clarke, mais pour une raison que j'ignore, je n'aime pas vous voir dans un tel état...

- Je semble peut-être forte, mais intérieurement je meurs chaque jour un peu plus... lui répondit amèrement Clarke, les larmes continuant de couler

Lexa fut surprise de ces dernières paroles, elle ne s'attendait pas à une telle confidence de la part de Clarke et sentit une vague de chaleur étouffante l'envahir, comme si le monde tout autour d'elle n'était plus digne, plus digne de porter en son sein une personne telle que Clarke alors que pourtant elle connaissait à peine la jeune femme.

- Je suis vraiment désolé que vous ayez à subir une telle perte, perdre l'être aimé, cela doit être horrible...

Lexa essayait de trouver les mots, des mots qui pourraient aider et réconforter la jeune femme, mais elle savait au fond d'elle-même que rien au monde ne pourrait atténuer une telle souffrance. Alors elle se souvint des paroles de sa mère lorsqu'elle était enfant et avait perdu son chien qui à l'époque était tout pour elle. Celle-ci lui avait dit que parler des morts, s'il n'atténuait pas la souffrance, aidait à faire le deuil, à faire en sorte que le souvenir perdure au-delà du temps et de l'espace. Alors, bien que Clarke lui tournait le dos, elle voulut entamer la discussion avec la jeune femme, elle voulait connaitre la personne qui avait réussi à donner le sourire à cette si courageuse jeune femme qui se trouvait à ces côtés et à qui la vie avait déjà beaucoup trop pris, portant sur ses épaules le poids d'un monde qu'elle ne voulait pas...

Elle se risqua donc à entamer la conversation, tout en ne sachant pas si elle outrepassait les limites, ou si Clarke accepterait de partager son chagrin...

- Vous... Vous voulez bien me parler d'elle ? demanda timidement Lexa, ne sachant pas si Clarke prendrait bien ou non cette demande particulière.

Clarke se retourna de nouveau, faisant de nouveau face à la lune, fixant sa lumière comme si sa vie en dépendait et espérait y trouver un réconfort qu'elle ne pourrait trouver nulle part ailleurs...

Lexa voyait bien que la jeune femme avait pleuré. Bien qu'il fasse nuit, le reflet de la lune sur le visage de Clarke montrait qu'elle avait les yeux bouffis et rougis par les larmes. Cependant, la jeune femme prit une grande inspiration et répondit par l'affirmative qu'elle voulait bien en parler. Elle commença alors son récit, sous l'œil attentif de Lexa qui n'arrivait plus à détacher son regardé de la jeune femme.

- Elle s'appelait...Clarke s'arrêta avant de dire son nom, comme s'il lui était interdit de le prononcer, puis continua son récit.

- Nous nous sommes rencontrés lorsque nous avions 15 ans. Je faisais une balade à cheval au travers de la forêt. À ce moment-là, je voulais échapper à l'oppression familiale et j'avais besoin d'air et de liberté. Alors je m'étais en quelque sorte échappé... Puis, au détour d'un chemin, mon cheval eut peur d'un lapin qui passa devant lui et se cabra. À ce moment-là je n'étais pas encore la cavalière pleine d'assurance que je suis aujourd'hui et je fus désarçonné et tomba lourdement sur le sol pendant que mon cheval partait au galop sans que je ne puisse rien y faire.

- Je me suis relevé avec difficulté, mon bras me faisait énormément souffrir et je pensais qu'il était cassé. Après une heure de marche à tenter de retrouver mon cheval je la vie au loin... La plus merveilleuse créature qu'il m'eu été donné de voir dans ma vie.

- Je restai bouche beh devant une si grande beauté, au premier regard j'ai su. J'ai su, malgré mon jeune âge que ça serait elle et personne d'autre.

- Elle était à cheval, tenant dans ses mains ses rênes et dans l'autre celles de mon propre cheval. Elle l'avait trouvé un peu plus loin et c'était dit qu'un cheval sans cavalier, mais harnaché n'était surement pas quelque chose de normal et elle s'était mise en tête de retrouver le propriétaire de la monture.

- Et en me voyant me tenir le bras, marchant péniblement, elle devina que je devais être la cavalière qu'elle s'était mise à chercher.

Lexa sourit à cette évocation, pour la première fois elle vit Clarke esquisser un vague sourire. De toute évidence, la jeune femme lui racontait un souvenir heureux de son passé et cela se voyait sur son visage. Puis la jeune femme continua son récit.

- Elle m'a soigné, puis m'a raccompagné jusqu'à la lisière de mon clan. Elle ne voulait pas y rentrer et c'est là qu'elle m'avoua qu'elle venait d'Isarian, qu'elle ne pouvait pas rentrer à Zénarie, que ça lui était interdit.

L'oeil de Lexa s'écarquilla, la jeune femme qui se trouvait à ses côtés était tombée amoureuse d'une femme venant de chez elle, de son peuple. Elle n'en revenait pas et Lexa se posa la tête sur le bras afin d'écouter plus attentivement le récit de Clarke qui décidément l'intriguait au désormais au plus haut point.

- Vous, vous avez aimé quelqu'un de mon peuple ? Mais n'était-ce déjà pas interdit à cette époque-là ? demanda avec curiosité non dissimulée Lexa ?

- Si, hautement interdit même... Ce qui ne nous empêcha pas devenir des amies proches tout de suite. Nous avions que nous bravions des interdits en étant amies, mais nous nous en fichions, ont étaient bien et pour nous c'est tout ce qui importait. Nous nous retrouvions presque tous les soirs à la lisière de la forêt. Au niveau de la frontière de nos deux peuples. De cette manière ont étaient sur que personne ne nous dérangerait, car personnes n'osaient d'aventurer près de la frontière ennemie... Nous étions devenues les meilleures amies que l'on puisse être, on se parlait de tout et de rien et non ne s'imaginait déjà pas la vie l'une sans l'autre, mais aucune de nous deux n'osaient s'avouer nos sentiments de peur ou de blesser l'autre...

- Nous sommes restées amies plus de deux ans comme ça... Puis un soir, alors que j'étais en chemin pour la rejoindre et que j'étais presque arrivé à notre lieu de rendez-vous habituel. Deux hommes m'ont attaqué alors que j'étais encore sur mon cheval.

- Ils ne devaient pas savoir qui j'étais, car nul doute qu'ils n'auraient tenter quoi que ce soit contre moi sinon...

À cette évocation, Lexa vit le regard de Clarke s'assombrir alors qu'une seconde avant, une esquisse de sourire perlait encore sur son visage.

- Je pense que les deux hommes avaient des pensées quelque peu... lubriques à mon égard...une jeune fille, seule, le soir, ils se disaient surement qu'ils pouvaient bien s'amuser un peu...

À ces mots, Lexa sentit son point se crisper presque de rage, se rappelant qu'elle-même avait presque laissé faire une chose aussi horrible se produire et son visage se décomposa, espérant au plus profond d'elle-même que ces deux hommes n'aient pas atteint leur but...

- Je me suis défendu avec rage. Je n'étais pas encore une grande combattante, mais je savais me battre. Mais mes cris ont alerté mon amie. Et alors que les deux hommes avaient pris le dessus sur moi, je la vis arriver au grand galop avec son cheval et elle transperça de son épée le premier homme qui se tenait au-dessus de moi.

- Le deuxième homme n'eut pas le temps d'esquisser le moindre geste, tant il était surpris de voir quelqu'un le déranger dans son sombre dessein, qu'elle était descendue de son cheval pour lui assainir à lui aussi, un coup fatal avec son épée.

- Une fois les deux hommes morts, elle se jeta dans mes bras me demandant si j'allais bien.

- Je l'ai rassuré du mieux que j'ai pu, après tout je n'étais pas blessé. Mais ce moment nous a fait prendre conscience que nous étions plus que des amies, mais que nous nous aimions profondément et ce soir-là fut aussi l'échange de notre premier baiser. Baiser qui serait suivi de beaucoup d'autres...

- Les années passèrent, notre relation ne faisait que de se renforcer malgré que nos moments étaient simplement volés au lieu d'être vécu au grand jour.

- Mais un jour, alors que cela faisait déjà huit ans que nous nous aimions d'un amour passionné, tendre et sincère, nous voulions plus, nous ne voulions plus nous cacher.

- Alors nous avons décidé de nous marier dans le plus grand des secrets.

- Nous nous sommes échappés de nos peuples respectifs et nous sommes enfuis dans une contrée qui autorisait ce genre de mariage. Il nous a fallu trois jours entiers pour y arriver, et autant de temps pour revenir. Mais cela en valait la peine, chaque seconde, chaque minute, chaque heure passée à ces côtés ce jour-là fut le plus beau jour de ma vie et le restera à jamais...

- Ont étaient heureuse, nous étions nous-mêmes, nous nous aimions, tous simplement... Et naïvement nous pensions que notre mariage pourrait apaiser les tensions entre nos deux peuples, car nous avions décidé de vivre notre amour au grand jour...

Le visage de Clarke s'assombrit soudain, son regard était devenu noir, rempli de haine et de rage. Comme si d'un coup le poids du monde s'affaissait sur ces épaules... Mais Clarke eut cependant la force de continuer son récit, alors que de toute évidence ses larmes ne pourraient plus résister longtemps avant de couler.

- De toute évidence, la portée bénéfique de notre amour était plus qu'une illusion... Un jour nous avons été attirés dans un piège et... Pour faire court... elle... elle est morte en se mettant face à moi, me protégeant ainsi du coup d'épée qui m'était destiné... et c'est sa main dans la mienne qu'elle est ... dans mes bras.

- J'ai passé les plus belles années de ma vie à ses côtés, dix ans, nous nous connaissions depuis dis ans et d'un coup, d'un simple claquement de doigts, plus rien, plus rien d'autre que le néant... Depuis ce jour, je ne vis plus, je survis... et il me tarde de voir le jour qui me fera retourner auprès de la femme que j'aime...

Clarke avait l'air désespéré désormais, elle s'était de nouveau retourné pour se trouver dos à la la guerrière, mais Lexa pouvait entendre les larmes qui coulaient sur son visage et un sentiment étrange l'envahis à ce moment-là, un sentiment qu'elle ne comprit pas. Un sentiment contradictoire l'envahissait, un sentiment protecteur immense, elle aurait voulu alors donné sa force à la jeune femme afin de panser sa peine et sa douleur. Mais également un sentiment d'envie, de jalousie... Et bien que Lexa ne voulait que du bien à la jeune femme, elle ne pouvait s'empêcher d'être jalouse, elle se disait que jamais elle ne connaitrait un tel amour, que son rang ne le lui permettrait pas, jamais elle ne connaitrait un tel bonheur... Et elle se sentait coupable de ressentir une telle émotion, elle, la reine d'Isarian, censé se défaire de toutes émotions afin de mener son peuple à la quiétude.

- Je... je suis vraiment désolé pour votre perte Clarke finit par dire d'une voix hésitante Lexa.

- Jamais vous n'auriez dû vivre une telle épreuve, si... si j'avais déjà été reine à ce moment-là, je n'avais jamais laissé faire une telle chose...

- Merci, lui répondit tout simplement Clarke dans un murmure, se retournant pour de nouveau faire face à la lune, le regard et les yeux rougis.

- Pourquoi me remercier ? Je n'ai fait que de vous écouter souri Lexa, tournant ainsi son regard en direction de Clarke.

- Justement, je vous remercie de m'avoir écouté, cela m'a fait du bien de parler d'elle, à vrai dire, c'est la première fois que j'en parle réellement avoua Clarke en tournant légèrement la tête afin de voir le regard de Lexa.

Lexa sentit alors le grand honneur que venait de lui faire Clarke en se confiant ainsi à elle et instinctivement, elle prit de nouveau la main de Clarke dans la sienne afin de lui assurer de tout son soutien. Cette fois-ci la jeune femme ne retira pas sa main, resserrant au contraire sa prise sur la main de Lexa et esquissant un vague sourire, même si la reine avait deviné qu'il était de gratitude.

- Est ce que... est ce que les coupables ont été punis interrogea soudainement Lexa ?

Clarke fut désarçonné par la question de la guerrière et cela la troubla, trouble que vit immédiatement Lexa, mais elle laissa simplement à la jeune femme le soin de répondre ou de ne pas répondre...

- Non, répondit Clarke, son regard se fermant de nouveau.

- Je... je n'ai jamais vraiment su qui était à l'origine de cette attaque... J'ai toujours eu des soupçons, mais sans preuve... Et les agresseurs étaient masqués, j'ai seulement pu voir le tatouage de l'un d'eux. Mais je ne l'ai jamais revu, si jamais je le revoyais... je lui ferai subir les pires tourments qu'il puisse exister... répondit Clarke sur une détermination qui fit froid dans le dos à Lexa tout autant qu'elle comprenait sa réaction.

- Et je ne renoncerai jamais à trouver les coupables, quitte à y passer le reste de ma vie...

En réalité, elle avait des doutes sur qui était responsable, mais elle ne se sentait pas encore le courage d'en parler. De plus, tant qu'elle n'était pas sûre de la personne responsable, les agresseurs étant masqués. La seule chose dont elle était sûre était que l'ordre venait d'Isarian.

Les deux jeunes femmes se faisaient maintenant face à face, leurs yeux se fixant intensément, cherchant inlassablement à lire les pensées de l'autre sans pour autant y parvenir tant le trouble gagnait les deux jeunes femmes. Et sans s'en rendre compte, leurs doigts s'étaient désormais entremêlés, Lexa faisant ainsi des cercles avec son pouce sur la main de Clarke afin de la rassurer et de lui faire comprendre que désormais elle pouvait la compter parmi ses amis et se confier à elle.

Mais elles furent sortir de leur reverrai par un bruit venant de derrière le feu, un bruit de crépitement, comme si quelqu'un marchait d'un pas rapide en leur direction. Les deux jeunes femmes se levèrent d'un bon, épée à la main quant elles poussèrent en cœur un ouf de soulagement de constater que ce bruit ne venait en faite que de Nayak qui s'était échappé d'Isarian afin de suivre les deux jeunes femmes. Le pauvre avait encore son bandage sur lui, il avait dû faire une longue route pour les rejoindre, mais il avait l'air content d'avoir enfin atteint son but. Et quand il vit les deux jeunes femmes, il se jeta sur elles afin de leur faire la fête, les faisant presque tomber en cœur à la renverse.

Lexa vérifia quand même son bandage afin de s'assurer qu'il allait bien et que sa blessure ne s'était pas réouverte, et elle fut heureuse de constater qu'elle était presque entièrement guérie, au grand soulagement des deux jeunes femmes.

Clarke s'agenouilla au niveau du husky afin de lui prendre la gueule dans les mains et de l'embrasser.

- Hé bah alors Nayak, tu t'es échappé pour nous rejoindre ? Ce n'est pas bien tu aurais du rester pour guérir, vilain, vilain chien, parla Clarke.

- C... Comment connaissez-vous le nom de mon chien ? s'interrogea soudain Lexa.

Clarke sentit qu'elle avait fait une boulette, mais su se ressaisir...

- Je vous ai entendu prononcer son nom une fois au château mentit la jeune femme, détournant le regard pour le poser de nouveau sur Nayak.

Lexa resta dubitative un instant, mais se contenta de la réponse de Clarke.

Elles passèrent le reste de la nuit allonger sur le dos, les bras croisés sur le torse, Nayak reposant paisiblement entre les deux jeunes femmes. Chacune détournait le regard dès que les yeux de l'autre se poser sur elle, aucune n'osant soutenir ce regard qui de toute évidence jetait un trouble entre les deux jeunes femmes.

Aucune des deux femmes ne réussit à dormir cette nuit-là, seul Nayak n'était en rien perturbé par les évènements s'étalant parfois de tout son long sur les deux guerrières sans qu'aucune des deux ne le remette à sa place tant elles étaient attendries par la situation.