Voilà pour aujourd'hui, nous nous approchons lentement mais surement de la fin. J'espère que ce chapitre vous plaira, la suite arrivera lundi, bonne lecture :)
Après que Clarke est invité Lexa à rentrer dans sa chambre, les deux femmes n'osaient plus dire un mot. Une sorte de gêne s'installa entre elles.
Elles s'assirent l'une à côté de l'autre sur le rebord du lit, chacune trouvant une fascination évidente pour le sol de la pièce. Puis Lexa finit par rompre le silence.
— Pourriez-vous… pourriez-vous me parler de vos cicatrices ? Sont-elles dû à… cause de moi ? demanda-t-elle les yeux brillants et rougis d'émotions…
Lexa regarda regarda Clarke avec une telle intensité que celle-ci dû détourner le regard afin de ne pas succomber à ses yeux.
Clarke s'allongea sur le lit, prit une grande inspiration et se passa la main dans les cheveux comme pour les remettre en place et se donner du courage.
Lexa la rejoignit et s'allongea auprès d'elle, levant la tête vers le plafond et n'osant regarder Clarke dans les yeux. Malgré ce qu'elles avaient vécu ensemble ces derniers jours, une certaine gêne s'était installée entre les deux femmes. Elles devaient réapprendre à se connaître depuis le début, mais l'amour qui les unissaient était clairement palpable, unique et d'une rare puissance. Elles étaient comme les deux pièces d'un même puzzle, l'une ne pouvait être sans l'autre.
— Pour répondre à ta question, disons que… j'ai tenté plusieurs fois de mettre fin à mes jours…
— À ce moment-là, j'étais persuadé que tu serais entièrement en sécurité si je n'étais plus de ce monde…
— J'étais vraiment au plus mal, je ne mangeais plus, je ne dormais plus, je pleurais presque 24/24… je n'étais plus que l'ombre de moi-même…
— De plus, tu ne te souvenais plus de moi, ce qui est d'ailleurs toujours le cas aujourd'hui… donc je me disais que je n'avais plus de raison de rester sur terre après avoir perdu l'amour de ma vie… je… je n'avais plus la force de me battre…
— Je n'en suis pas fière… et il m'a fallu faire un énorme travail sur moi-même afin de dépasser cette envie de mourir.
— Car à ce moment-là, je n'envisageais pas la vie sans toi à mes côtés. J'avais perdu mon amour, ma femme et avec lui ma raison de vivre…
— J'ai disparu pendant des mois, errante comme une âme en peine à la recherche de je ne sais quoi qui n'existait plus… J'ai de nouveau tenté de mettre fin à mes jours et des inconnus m'ont sauvé, recueillis, nourris et ils m'ont fait comprendre que la vie était loin d'être finie et m'ont redonné le gout de l'espoir.
— Ils m'ont fait prendre conscience que si tu étais toujours en vie alors je ne pouvais pas me laisser aller au désespoir, qu'il fallait que je me batte, pour toi, pour nous, ou tout simplement pour rester en vie…
— Cela n'a pas été facile, mais j'ai finalement survécu à la mort, mais… au désespoir est venue la colère…
— Je n'ai pas seulement tenté de mettre fin à mes jours, j'ai fait des choses horribles, des choses que je regrette aujourd'hui… j'ai… j'ai tué des gens Lexa…
— Bien sûr je n'ai tué que des bandits, des criminels, mais la façon dont je les ai tués… torturés… n'était que l'expression de la colère et de la rage qui habitait tout mon être à ce moment-là…
— Je t'en ai également voulu énormément… tout ce que nous avions vécu, toutes ses années, tu m'avais effacé d'un claquement de doigts et pour ça je t'en ai voulu beaucoup plus que je ne l'aurai dû…
Lexa écoutait avec une grande attention le récit de Clarke. Elle se sentait tellement coupable de ce qu'avait vécu la jeune femme, tellement coupable de l'avoir oublié qu'elle n'arrivait plus à retenir ses larmes. Il lui était bien trop difficile de les bloquer, elles ne demandaient qu'à sortir, à s'échapper de la terreur de son corps.
Elle se retourna sur le côté et plaça sa tête sur sa main afin de faire face à la jeune femme. Les yeux larmoyants. La peine, la douleur, la culpabilité se voyait sur son visage. Elle replaça une mèche de cheveux de Clarke qui retombait sur le lit derrière son oreille et lui avoua combien elle était désolée de ne plus avoir de souvenirs, plus de souvenirs d'elles, de leur amour, de leurs vies ensemble. Quand Clarke se retourna également afin de faire elle aussi face à la jeune femme et qu'elle vit dans son regard tout le désespoir qui l'habitait, elle ne put s'empêcher de la prendre dans ses bras afin de la rassurer et posa sa tête sur son épaule, provoquant un frisson qui parcourut tout le corps de la reine d'Isarian.
— Clarke… je suis tellement désolé de tout ce que vous avez vécu par ma faute…
— Lexa, que les choses soient claires, ce n'était pas de ta faute, et quand j'aurai trouvé le responsable de tout ça, il le paiera de sa vie… Ce qu'il nous a fait… c'est… je te jure que c'est déjà un homme mort Lexa...
— Je… je peux vous avouer quelque chose Clarke ? demanda timidement Lexa.
— Bien sûr, à une condition, que tu me tutoies, après tout, nous sommes mariés lui susurra-t-elle au creux de l'oreille ce qui arracha un vague sourire aux deux jeunes femmes.
— D'accord…
— Je… n'ai peut-être plus aucun souvenir de vous… enfin de toi... Mais ces dernières années, sans savoir pourquoi, je n'étais plus que l'ombre de moi-même.
— Je sentais un vide à l'intérieur de moi et j'aurai été incapable d'en trouver la raison. C'est comme si une partie de moi me manquait ou m'échappait…
— D'après les dire de Philémon j'étais devenu plus violente, je prenais plus de risques, je n'écoutais plus grand-chose du grand conseil et plusieurs fois Philémon dues couvrir mes arrières tant je débordais sur mes obligations…
— Alors non, en effet je n'avais plus aucun souvenir de vous, mais clairement il me manquait une grande partie de moi. Et maintenant j'ai conscience que la partie manquante de ma vie, c'était toi.
— Même sans souvenirs ton manque se faisait ressentir à l'intérieur de mon corps et de mon cœur, sauf que je ne pouvais pas avoir conscience du mal qui me rongeait…
— D'ailleurs, la « première fois » que je t'ai vu, lorsque tu m'as sauvé des loups, je n'ai vu que tes yeux, mais ils m'ont transpercé tel un poignard en plein cœur…
— Cela m'a tellement troublé de ressentir une telle émotion que je pense que c'est pour ça que j'ai perdu connaissance à ce moment-là…
— Je pense que si ma tête ne se rappelait plus, mon cœur, lui, n'a jamais pu t'oublier…
— D'ailleurs, je pense que cela explique tout… mon comportement envers toi, les émotions qui me parcouraient quand je croisais ton regard… je sentais bien que ce que je ressentais n'était pas normal…
Clarke avait désormais les yeux rougis, elle tentait vainement de retenir ses larmes, mais elle n'y arriva plus et celles-ci se mirent se mirent à couler abondamment.
Lexa resserra son étreinte sur la jeune femme et lui demanda doucement à l'oreille ce qui n'allait pas.
— Je suis désolé de te faire souffrir Clarke…
— Ce ne sont pas des larmes parce que je souffre, au contraire…
— Tout ce temps passé loin de toi, tout ce temps à penser que tu m'avais oublié et que tu étais resté la même et que tu m'avais juste oublié sans que ça ne change rien à ta vie…
— Je découvre qu'en réalité il y a également eu du changement, que tu n'étais plus la même, et que, quelque part, une part de moi était encore en toi… même si tu n'en avais pas conscience…
— Alors… En quelque sorte, ça me rassure un peu, je sais, c'est idiot et égoïste de penser comme ça… je suis désolé…
— Clarke, tu n'as pas à penser ça, tu es loin d'être égoïste et je… enfin tu n'es pas égoïste…
— Je peux te poser une question Lexa ? demanda timidement Clarke
— Bien sûr !
— Alors comme ça, tu étais parcouru d'émotions quand tu me voyais ? tenta de plaisanter Clarke pour détendre l'atmosphère qui était devenu très pesante.
Lexa se sentit rougir à cette question et elle se recula légèrement de l'emprise de la jeune femme, se rallongeant ainsi sur le dos. Elle trouva une fascination soudaine pour le plafond, n'osant esquisser le moindre mot. Puis elle finit tout de même par répondre, presque honteuse…
— O... oui… je l'avoue… Chaque fois que je croisais ton regard, une chaleur inconnue envahissait mon corps, je n'arrivais plus à penser, je n'arrivais plus à rien et tes… tes lèvres… elles me faisaient tellement envie que je pensais que je devenais folle…
Clarke attrapa la taille de Lexa pour la faire se retourner vers elle, la forçant ainsi à la regarder droit dans les yeux. Elle passa alors son index sur le bord de ses propres lèvres de manière sensuelle, provoquant chez la reine d'Isarian un déglutissement suffisamment sonore pour que cela fasse sourire Clarke. Puis elle passa son doigt sur les lèvres de Lexa le plus tendrement qu'il puisse exister et lui demanda :
— Tu veux… dire… ses lèvres… là ? interrogea Clarke en mettant toute la sensualité qu'elle le pouvait dans ses paroles tout en se mordillant la lèvre.
Son cœur battait à tout rompre, il était sur le point d'exploser et une chaleur envahissante, enivrante, électrisante, envahissait tout son être à cet instant. Elle le ressentait de nouveau, cette connexion, cette complicité qu'elle avait auparavant avec sa femme, elle le ressentait, le vivait, le voulait plus que la vie elle-même.
Lexa quant à elle se laissait submerger par l'émotion, les frissons qui parcouraient son corps parlaient d'eux-mêmes, telle une vague emportant tout sur son passage, elle en était submergée.
— O...Oui… finit-elle par balbutier le cœur au bord de l'implosion...
Le moment entre les deux femmes était d'une grande intensité, mais au moment où Lexa voulut s'emparer de l'objet de son désir, Nayak, sauta sur le lit des deux jeunes femmes, quémandant des caresses et des câlins.
Les deux sursautèrent de surprise et étouffèrent un rire. Décidément, ce chien ne savait absolument pas quand il fallait s'abstenir de quémander des câlins. Mais il mettait toujours de la bonne humeur, et en ces temps difficiles, elle était toujours la bienvenue. Mais là, en l'occurrence, Nayak faisait un peu trop le fou, il était bien trop content d'avoir retrouvé ses deux maitresses et il ne voulait plus les lâcher.
Les deux femmes après avoir joué quelques minutes avec lui lui demandèrent en cœur de descendre. Il retourna tout penaud sur une couverture que lui avait posée au sol la Zénarienne. Il lança un dernier regard de chien battu dans l'espoir de faire changer d'avis les deux jeunes femmes, mais elle tint bon, et résista à leur envie de le faire dormir avec elles. Et c'est donc en pleurant, ou plutôt en simulant des pleurs qu'il s'en retourna à sa couverture.
Lexa et Clarke se rallongèrent timidement dans le lit, côte à côte. Elles n'osèrent plus parler à présent. Elles sentaient encore la gêne du moment précédent. Elles savaient ce dont elles avaient envie, mais elles venaient de vivre tellement de choses précédemment qu'elles étaient comme deux adolescentes attendant leurs premiers émois avec impatience. L'émotion était là, prenant toute la place dans leur cœur, les enivrant, les chahutant, les bousculant, les emprisonnant…
Mais elles venaient à peine de se retrouver, il leur fallait tout réapprendre. Réapprendre à se connaître, réapprendre à s'aimer, réapprendre à vivre, tout simplement. Cependant le danger qui planait au-dessus de leur tête était également très pesant. Et Clarke avait peur, peur que si quelqu'un apprenait leur relation Lexa soit en danger. Elle ne se le pardonnerait jamais s'il devait lui arriver quoi que ce soit.
Lexa brisa finalement le silence pesant qui était en train de s'installer.
— Clarke ?
— Oui ?
Lexa se tourna, planta son regard dans celui de Clarke, et comme à chaque fois que leurs yeux se croisaient, l'émotion qui les envahissaient était palpable.
— Je veux retrouver la mémoire, je veux me souvenir de toi, de nous, je veux me souvenir de tout ce qui a fait que nous sommes devenus « nous »…
— Alors, raconte-moi, amène-moi dans les endroits qui ont compté pour nous, pour notre histoire, peut-être qu'un jour j'aurai un déclic, une illumination qui me permettrait de me souvenir…
— Et nous pourrions avancer, main dans la main, afin de trouver ce traitre…
— Lexa, bien que j'en ai envie presque plus tout au monde, mais nous ne pouvons pas nous permettre de risquer de nous afficher ensemble, si quelqu'un nous surprenait…
— Nous serions obligés de sortir d'Isarian, nous ne pourrions pas être nous-même sans nous mettre en danger, et je ne supporterai pas de te perdre encore une fois, je n'y survivrai pas cette fois…
Clarke lança un regard de tristesse à Lexa, on voyait bien dans ses yeux qu'elle avait eu beaucoup de mal à prononcer ses paroles, car au fond d'elle-même, elle n'avait aucune envie de cela…
Elle voulait Lexa, du plus profond de son être, la retrouver, la reconquérir, l'aimer de nouveau. Mais elle voulait l'aimer sans contraintes, sans barrières, tout simplement l'aimer pleinement.
— Je comprends Clarke, j'attendrais le temps qu'il faudra, nous trouverons ce traitre, et nous… nous serons libres…
Maintenant les deux femmes se faisaient face, elles se perdaient dans leur regard, elles ne voulaient plus se quitter, plus se lâcher…
Mais Clarke lui fit remarquer que cela était dangereux pour toutes les deux de passer la nuit l'une près de l'autre, qu'elles pouvaient être tentées et que Lexa devrait retourner dans sa propre chambre afin de dormir. Le lendemain matin, elle aviserait un plan afin de trouver le traitre.
Alors à contrecœur elles se quittèrent, le cœur lourd et en peine. Lexa retourna dans sa chambre, laissant ainsi Clarke dans la sienne.
Les deux femmes étaient maintenant allongées chacune dans leur lit, songeuses, pensant à comment mettre fin à toute cette situation, à réfléchir à mille et une manières de trouver le traitre, la personne qui voulait du mal aux deux femmes pour d'obscures raisons.
Puis, d'un coup, après quelques minutes à cogiter seule dans son lit, Lexa se leva, mis sa tenue de nuit afin de ne plus être nue et sortie d'un pas ferme et décidé de sa chambre.
Elle entra sans même frapper dans la chambre de Clarke, qui, de surprise se leva d'un bon croyant à une intrusion inopportune.
Elles se regardèrent l'espace d'un instant, puis, irrémédiablement, Lexa marcha vers la jeune femme et plaça ses bras autour de son cou, collant son front à celui de Clarke tout en fermant les yeux. Elles sentirent chacun des frissons parcourir leur corps et la Zénarienne se sentit trembler quand Lexa descendit l'une de ses mains le long de son visage, puis de son cou avec une douceur infinie. Les deux femmes étaient émues, elles luttaient contre leurs désirs. Leur attirance, leur amour l'une pour l'autre les consumaient de l'intérieur, elles ne pouvaient plus lutter. Cela était bien au-dessus de leur force.
— Lexa… réussit à souffler Clarke dans un soupir de désir
— Nous…
— Chut… lui ordonna Lexa
— Je me fiche de ce qui se passera demain, là… maintenant, ce que je veux, c'est toi… et rien ne pourra m'empêcher de t'aimer cette nuit…
L'émotion était bien trop forte, Lexa avait ce pouvoir sur Clarke de pouvoir la faire passer de la vie à la mort en un instant se délectant cependant du pouvoir qu'avait la jeune femme sur elle.
Pourtant, Clarke sentait la jeune guerrière fragile, fébrile, elle la sentait hésiter… Si leurs ébats dans la forêt avaient été dans le feu de l'action, celui-ci allait être pleinement désiré. Il était sans contrainte, la comparaison de Lexa par rapport à la femme de Clarke n'avait plus lieu d'être étant donné que sa femme c'était elle. Elle pouvait donc se laisser aller, entièrement, fièrement et fiévreusement…
Clarke se sentit défaillir lorsque la jeune femme descendit sa main le long de son corps afin de remonter avec sensualité la tenue qu'elle portait pour la nuit, qu'elle fit passer lentement au-dessus de sa tête et dont le cœur allait exploser.
Elles se regardèrent droit dans les yeux, s'admirant l'une et l'autre, les yeux emplis d'un désir qui littéralement, les consumaient.
Clarke n'y tient plus, elle s'empara avec passion de l'objet de son désir, des lèvres qui se trouvaient face à elle et qui lui faisaient tant envie. Elle agrippa la nuque de Lexa afin d'appuyer son baiser, et c'est avec ravissement que la jeune femme lui accorda l'entrée de sa langue jouant l'une et l'autre dans une joute passionnelle.
Les mains des deux femmes se faisaient plus pressantes, plus baladeuses, et Clarke enleva rapidement le vêtement que portait Lexa afin de pouvoir admirer son corps, le caresser, lui donner tout l'amour dont il avait besoin à ce moment-là.
En reculant, elles tombèrent toutes les deux sur le lit, ce qui leur arracha un léger fou rire, qui fut vite étouffé par leurs lèvres qui se scellèrent de nouveau.
Lexa se retrouva rapidement au-dessus de Clarke. Elle s'arrêta un instant pour planter son regard dans le sien et passer le dos de sa main sur sa joue, afin de lui montrer que si la passion était là, l'amour, lui, était bien plus fort que cela. Cette attention toucha la Zénarienne au plus haut point. Car si Lexa ne se souvenait pas d'elle ou de leur mariage, le cœur, lui, ne l'avait visiblement pas oublié.
Et elle retrouvait dans chacun des gestes de Lexa, la douceur, la passion, l'amour et la volupté qu'elle avait connus autrefois avec la jeune femme. Comme si elles ne s'étaient jamais quittées, comme si leur corps s'appartenait l'un à l'autre dans la douceur infinie de leur passion dévorante.
Désormais elles avaient fait le choix, le choix de s'aimer, le choix de se désirer, le choix de s'adonner aux plaisirs charnels qui les consumaient de l'intérieur.
Leurs ébats furent d'une rare intensité. C'était là leur retrouvaille, la renaissance de leur amour qu'elles avaient cru à jamais perdu. Elles ne pouvaient se passer l'une de l'autre. Même en décidant de ne pas succomber, elles n'auraient pas pu tenir cette promesse. Leur amour était bien trop puissant pour cela, il était fort, bien trop désireux pour ne pas s'adonner corps et âme à ces plaisirs qui les consumaient.
Les deux jeunes femmes durent se mordre les lèvres pour ne pas crier, tant leurs plaisirs charnels fut intenses. Même Clarke, qui pourtant se rappelait de chaque instant passé avec la jeune femme n'avait connu une telle émotion dans ses ébats avec elle.
Elles s'aimaient, tout simplement, et le reste n'avait aucune importance, le monde pouvait bien attendre demain…
