Coucou les Miraculeurs, aujourd'hui je publie un petit One-shot Ladynoir pour l'anniversaire de mon amie et bêta anglaise : AgresteBug.

Happy Birthday Sweetie!

Bonne lecture à toutes et tous


BÊTA : Etoile-Lead-Sama

CHANSON : Camilla Cabello ft. Shawn Mendes - Señorita.

When you call me my Lady.

(version française)

Le crépuscule descendait lentement sur la ville de Paris, succédant au coucher du soleil, qui diffusait encore dans le ciel ses rayons aux douces teintes orangées et rosées. L'air était sec et chaud en cette soirée d'été et Chat Noir était reconnaissant que son costume soit léger et impénétrable, filtrant ainsi aisément les hautes températures de la saison.

Le félin bondissait de toit en toit, une faible et agréable brise estivale lui caressant le visage.

Il s'arrêta sur une cheminée et prit un instant pour se laisser bercer par les mélodies qui s'élevaient autour de lui. Un festival de musique était en effet organisé dans la ville ce week-end là.

Son ouïe, rendue sensible et affûtée grâce à son Miraculous, pouvait aisément distinguer les airs de classique provenant du conservatoire de musique de Paris. Le solo de jazz enflammé d'un saxophone aux abords de la rive gauche de la Seine. Mais aussi, les rythmes électro-pop assez lointains, quelque part en direction du Louvre, ainsi que des notes plus rock n'roll provenant du côté de la Tour Montparnasse.

Mais, s'il y avait bien une mélodie sur laquelle il devait, et désirait, concentrer toute son attention ce soir-là, c'était celle qui résonnait au sommet de la Tour Eiffel. C'était de ce côté-là du VIIème arrondissement parisien que le félin avait rendez-vous avec sa partenaire pour profiter de l'ambiance festive de la ville.

Cette pensée en particulier fit battre son cœur plus fort et plus vigoureusement dans sa poitrine. Même si Ladybug avait insisté sur le fait que ce n'était pas un rencard, il ne pouvait s'empêcher d'être heureux qu'elle ait été celle à l'initiative de leur rencontre de ce soir-là. Sa partenaire voulait qu'il soit là, à ses côtés, et que, pour un court instant, une seule soirée, ils puissent s'évader et oublier le poids qui pesait sur leurs épaules. C'était un moment qu'ils allaient partager ensemble, sans se soucier du monde autour d'eux, si ce n'était de la musique qui bercerait leurs oreilles.

Un sourire béat étira ses lèvres, alors qu'il étendait à nouveau son bâton pour s'élancer jusqu'à leur point de rencontre. Ce n'était peut être pas un rencard mais c'était un rendez-vous. Quoi que Ladybug en dise, quoi qu'elle en pense, peu importe ses protestations et sa petite moue agacée. C'était un rendez-vous.

Au fur et à mesure de sa progression, des airs de musique Latino lui parvinrent de plus en plus distinctement, lui indiquant qu'il serait bientôt arrivé à destination.

Il prit une profonde inspiration, s'enivrant de l'odeur fruitée et florale que dégageait l'été, jusqu'à ce qu'un parfum plus sucré, plus rond et plus familier lui chatouille le nez: celui de Ladybug.

Silencieusement et souplement, ses bottes touchèrent la plate-forme du toit où sa partenaire l'attendait déjà, assise dos à lui, les jambes se balançant lentement dans le vide.

Elle ne sembla pas remarquer sa présence, son regard était tourné vers le jeu de lumière de la Tour Eiffel et les mélodies environnantes étouffaient les bruits de pas du félin.

Il s'avança vers Ladybug et son cœur se serra dans sa poitrine quand un bruit, nouveau et désagréable, vint transpercer ses oreilles : des sanglots. Sa partenaire pleurait et maintenant qu'il se tenait juste derrière elle, il pouvait voir son corps trembler.

— Ma Lady… murmura-t-il, d'une voix faible.

Il prit place à côté de sa partenaire, imitant sa position et posant doucement une main sur son épaule. Il vit la jeune femme détourner le regard pour cacher ses larmes, restant silencieuse, et il comprit rapidement que c'était inutile de la brusquer.

— Je suis là, si tu veux en parler, la rassura-t-il.

Il exerça une légère pression réconfortante sur son épaule, puis retira lentement sa main et réajusta sa position à côté d'elle, son regard tourné vers le spectacle en contrebas. Il fut surpris lorsque Ladybug profita du retrait de sa main et de l'accès dégagé pour laisser tomber sa tête sur l'épaule du félin, sans dire un mot.

Chat Noir pouvait sentir les spasmes qui secouaient encore le corps de la Coccinelle mais qui se dissipèrent, petit à petit, au fil des minutes qui s'écoulaient.

Hésitant, il étendit avec lenteur son bras derrière le dos de Ladybug, ne laissant planer aucun doute sur ses intentions mais lui laissant le temps de se reculer si elle le désirait. Avec délicatesse, le bras du félin s'enroula autour de ses épaules, ce qui rapprocha un peu plus l'héroïne de lui, l'amenant à loger sa tête au creux du cou du garçon-chat.

Ils restèrent de longues minutes comme ça. La musique vibrait au plus profond de leurs âmes et était le seul son qui transpercait le silence qui s'était installé entre eux.

Chat Noir était enivré dans les sensations que sa partenaire lui faisait ressentir à cet instant précis : le doux parfum de son shampoing aux notes vanillées, sa respiration, à présent calmée, lente et chaude qui caressait son cou, la chaleur qui émanait de son visage et qu'il pouvait sentir contre lui.

Soudainement, une petite voix le sortit des ses agréables et délectables pensées.

— Pourquoi es-tu amoureux de moi ?

La question était sortie de nulle part et sa partenaire n'avait même pas bougé d'un seul millimètre. Le félin, complètement surpris, ne put formuler qu'une seule réponse.

— Hein ?

Il n'était même pas sûr d'avoir bien entendu, à ce stade il pensait même avoir halluciné car cela avait été vraiment soudain et inattendu.

— Pourquoi es-tu amoureux de moi ? Répéta-t-elle sa demande, levant maintenant sa tête de son épaule et verrouillant ses yeux bleus avec ceux vert perçant du félin.

Il cligna des yeux plusieurs fois. Il pensait qu'il avait toujours été prêt pour ça, mais évidemment, il ne l'était pas du tout. Sa bouche se ferma et il retint brièvement son souffle, fermant les yeux pour se donner à nouveau un peu de consistance.

Il libéra le souffle qu'il retenait prisonnier et ouvrit les yeux, la regardant tendrement.

— Parce que tu es forte-...

— Je ne me sens pas très forte en ce moment... Marmonna-t-elle dans sa barbe, ne le laissant même pas finir et reniflant bruyamment d'une manière peu glamour.

—... Et vulnérable, murmura-t-il doucement.

Il leva une main et la posa sur sa joue, essuyant lentement les larmes salées sur son masque et sa peau avec son pouce.

La réponse du félin la fit écarquiller les yeux.

Il caressait encore sa joue et Ladybug le regardait avec une telle intensité que ça le fit fondre de l'intérieur. Les battements de son cœur s'emballèrent frénétiquement et il se sentit rapidement un peu étourdi.

Chat Noir prit une profonde inspiration et réussit à retrouver ses esprits

— Je t'aime parce que tu es forte mais aussi parce que tu es vulnérable, répéta-t-il. Je t'ai aimé dès le premier jour parce que, sous ce masque, j'ai vu une jeune femme admirable, intelligente, courageuse, altruiste et prête à tout pour les autres, admit-il.

Il chercha dans le regard de sa partenaire tout signe d'inconfort et lorsqu'il n'en trouve pas, il laissa parler son cœur.

— Avant de te rencontrer, je me sentais vide et incomplet, murmura-t-il, en fermant brièvement les yeux.

Il sentit sa gorge se nouer légèrement et, à ce moment-là, Ladybug posa sa main sur la sienne, la pressant plus fermement contre sa joue. Il se sentit encouragé par son geste et continua donc de s'ouvrir à elle.

— Mais, lorsque je deviens Chat Noir, et que je peux te voir, la souffrance disparaît. Je te regarde et, sans même que tu ne le saches, tu me donnes de la force, de l'espoir, de l'amour et du bonheur, déclara-t-il avec un doux sourire. Parfois, j'ai envie de laisser tomber le masque et de te dévoiler toutes les écorchures que la vie m'a laissées. Parce que je sais que je ne pourrais jamais trouver meilleur réconfort qu'auprès de toi. Tu es mon refuge doux et chaleureux au milieu de la tempête. Le soleil qui vient après l'orage, avoua-t-il.

Elle ferma les yeux et il l'entendit prendre de longues et profondes inspirations pour calmer sa respiration qui était devenue rapide.

Était-ce trop ?

— Tu sais, j'ai fait beaucoup d'effort pour cacher ce que je ressens pour toi, mais ça me revient toujours comme un boomerang. Parce que tu es incroyable, ma Lady.

À ses mots, Ladybug étouffa un sanglot et détourna le regard. Chat Noir laissa glisser sa main sous le menton de l'héroïne et releva sa tête avec douceur.

— Regarde-moi, Buguinette. Quand je te dis que je t'aime, ce n'est pas parce que je te veux, ni parce que je ne peux pas t'avoir, ça n'a rien avoir avec moi. J'aime ce que tu es, ce que tu fais, les choses que tu dis. J'ai vu ta gentillesse et ta force, j'ai vu tes doutes et tes faiblesses. Je connais le meilleur et le pire de toi et je comprends avec une parfaite clarté tout ce que tu es. Tu es une femme extraordinaire. Tu es Ladybug. Tu es l'élue.

La jeune femme tressaillit sous son toucher et recula légèrement. Rapidement il retira sa main, comme si la peau de porcelaine de sa partenaire était tout d'un coup faite de braise brûlante. Il se sentit rougir en prenant du recul sur tout ce qu'il venait de lui dire, sur sa déclaration d'amour, sur sa confession à cœur ouvert… Le félin avait peur d'avoir brûlé des étapes et d'avoir été trop loin. En y repensant, il ne savait toujours pas pourquoi elle lui avait si soudainement posé cette question. Ni pourquoi elle pleurait lorsqu'il est arrivé. Ni pourquoi elle pleurait encore maintenant.

Il ne savait pas s'il lui avait donné la réponse qu'elle attendait de lui. Ou si, au contraire, il avait empiré l'état de vulnérabilité dans lequel elle semblait se trouver.

Le choc semblant passer, elle se réinstalla rapidement à ses côtés, reprenant leurs places initiales.

Le festival battait son plein et avec lui, les rythmes endiablés de salsa et de tango qui résonnaient maintenant plus fort dans la nuit parisienne.

— J'aime les rythmes latino, murmura doucement l'héroïne. C'est chaleureux et entraînant.

En moins de temps qu'il n'en fallait pour dire "Cataclysme", Chat Noir bondit sur ses pieds et tendit une main vers sa partenaire.

Elle leva la tête vers lui, ses deux saphirs brillants se plongeant dans les iris félins du héros.

Il déglutit et hésita avant de s'exprimer.

— Tu veux danser ?

Sa partenaire haussa un sourcil et pinça ses lèvres, mais elle ne perdit pas une minute à saisir la main qu'il lui avait tendue.

— Tu sais danser la salsa ? S'étonna Ladybug.

— Pas du tout ! Mais… Je sais danser le Tango, répondit-il, adressant un clin d'œil séducteur à sa coéquipière. Que veux-tu, ce chat est plein de surprise, ma Lady, ajouta-t-il ensuite, face à son expression surprise.

Chat Noir souleva leurs mains jointes et plaça sa main libre au milieu du dos de Ladybug. Il l'invita ensuite à placer la sienne sur son épaule.

— Laisse-toi simplement guider par mes mouvements, sans chercher à deviner ou à anticiper mes pas. Sois souple et détendue, comme si ton corps était un pantin et que j'étais le marionnettiste tirant sur les ficelles, expliqua-t-il.

Elle hocha la tête et Chat Noir flechissa une jambe, traçant lentement et avec souplesse, un arc de cercle sur le sol. Puis, il frappa son talon contre le toit pour marquer la mesure et s'empressa d'entraîner sa partenaire dans quelques pas expérimentaux.

Rapidement, ils trouvèrent le tempo et la synchronisation parfaite. Leurs pieds, leurs jambes et leur corps n'étaient plus que glissement, déhanchement et tournoiement au rythme de la musique.

Chat Noir avait trouvé le moyen parfait de lui remonter le morale et cela lui réchauffait le cœur. Les éclats de rire de sa partenaire, étaient à ses oreilles, la plus belle mélodie du festival.

— Oh, j'adore cette chanson ! S'exclama-t-elle, alors qu'il la faisait tourner sur elle-même.

"I love it when you call me señorita

J'aime quand tu m'appelles señorita

I wish I could pretend I didn't need you

J'aimerais prétendre que je n'ai pas besoin de toi

But every touch is ooh, la-la-la

Mais chaque fois que tu me touches, c'est ooh, la-la-la

It's true, la-la-la.

C'est vrai, la-la-la."

— Tu m'offres une danse de plus ? Demanda-t-il, en la repositionnant face à lui.

Leurs regards se verrouillèrent l'un à l'autre avec une intensité nouvelle et, comme si elle avait peur de briser cet instant, Ladybug hocha très lentement la tête, sans jamais le quitter des yeux.

Contre toute attente, l'héroïne déplaça ses mains pour les enrouler autour de la nuque du félin, se blottissant confortablement contre son torse.

Il hoqueta de stupeur, mais ne perdit pas une seconde à bouger lui aussi, pour poser ses mains au creux de sa taille. Puis, ils se laissèrent hypnotiser par le rythme suave de la musique, dansant sans jamais que leurs regards ne se détachent.

"The air was hot from summer rain

L'air été chaud de la pluie estivale.

Sweat dripping off me

Je transpirais

Before I even knew her name

Avant même de savoir son nom

It felt like ooh, la-la-la

C'était ooh, la-la-la."

Chat Noir fit pivoter sa partenaire dans ses bras, plaquant le dos de Ladybug contre son torse. Il eut peur d'être un peu trop entreprenant, jusqu'à ce qu'elle jette doucement sa tête en arrière, la laissant reposer contre la poitrine du félin.

Il l'entendit hoqueter de stupeur, alors qu'il se penchait sur son côté, laissant son souffle caresser la peau douce de son cou.

— C'est vrai, chuchota-t-il au creux de son oreille, j'étais déjà fichu avant même de savoir ton nom de super héroïne. Et je le suis toujours, sans même savoir ton prénom, ma Lady…

"Sapphire moonlight

Sous le clair de lune

We danced for hours in the sand

On a dansé pendant des heures sur le sable

Tequila sunrise

Her body fit right in my hands,

Son corps se moulait parfaitement dans mes mains.

It felt like ooh, la-la-la

C'était ooh, la-la-la."

Ladybug se déhanchait lentement contre lui, au rythme de la chanson. Le héros avait d'abord été étonné de la sentir se détendre autant, puis, une fois remis de sa stupeur, il se mit à se mouvoir avec elle pour suivre la cadence.

C'était lent. C'était sensuel. C'était enivrant.

Il respira son parfum et laissa dériver ses mains vers ses hanches, les serrant doucement pour ralentir ses mouvements qui devenaient quelque peu gênant pour le félin. Il ne put cependant s'empêcher de remarquer à quel point elle était faite pour se glisser entre ses mains. Ils étaient comme deux pièces de puzzle s'imbriquant parfaitement l'une dans l'autre.

Ladybug fit soudainement de nouveau volte-face dans les bras du garçon chat. Libérant la pression entre leurs bassins.

Oh. Il se mit à rougir, sentant son sang qui avait convergé vers le bas, remonter immédiatement dans ses joues.

"I love it when you call me señorita

J'aime quand tu m'appelles señorita (ma Lady)

I wish I could pretend I didn't need you

J'aimerais prétendre que je n'ai pas besoin de toi.

But every touch is ooh, la-la-la

Mais chaque fois que tu me touches c'est, ooh, la-la-la

Ooh, I should be running

Ooh, je devrais m'enfuir."

Elle enroula à nouveau ses bras autour de la nuque du félin, un doux sourire au bout des lèvres alors qu'elle fredonnait les paroles de la chanson. Changeant, à sa grande surprise, le Señorita en ma Lady, comme si elle essayait de lui faire passer un message au travers des paroles, au travers de cette proximité et de cette intimité qu'ils partageaient à ce moment-là.

"Ooh, you know I love it when you call me señorita

Tu sais j'aime quand tu m'appelles señorita (ma Lady)

I wish it wasn't so damn hard to leave you

J'aimerais que ce ne soit pas si difficile de te quitter.

But every touch is ooh, la-la-la.

Mais chaque fois que tu me touches c'est ooh, la-la-la

Ooh, I should be running

Ooh, je devrais m'enfuir.

Ooh, you keep me coming for you

Ooh, je continue de revenir vers toi."

— Ça aussi c'est vrai, mon Chaton. J'aime être TA LADY. J'aime quand tu m'appelles comme ça. J'aime être à toi, souffla-t-elle d'une voix faible et incertaine. Il y aussi quelque chose de vrai dans ces paroles : à chaque fois que tu te sacrifies, à chaque fois que je te perds et que je redoute de ne pouvoir te ramener auprès de moi… murmura-t-elle, prenant une profonde inspiration pour regagner le contrôle de sa voix tremblante. À chaque fois, je perds une partie de moi-même.

Soudain, il fut frappé par la foudre, la réalisation lui apparaissant clairement.

— C'est pour ça que tu pleurais ?

Elle hocha la tête, lui apportant la réponse qu'il redoutait.

— J'ai cru que je ne pourrais pas te ramener lors de notre combat de cet après-midi… Je ne cesse de te revoir allongé par terre, inconscient, répondit-elle, les sanglots étouffés perceptibles dans sa voix. Je ne veux pas te perdre, mon Chaton. J'ai besoin de toi. Je t'aime.

"You say we're just friends

Tu dis qu'on est juste amis

But friends don't know the way you taste, la-la-la

Mais les amis ne savent pas le goût que tu as.

'Cause you know it's been a long time coming

Parce que tu sais que ça fait longtemps qu'on attend

Don't you let me fall, oh

Ne me laisse pas tomber, oh."

Il écarquilla les yeux face à cette soudaine déclaration. Le sang qui avait élu domicile dans son visage empourpré descendit instantanément vers le sud, remplissant son cœur et le faisant battre de manière rapide. Que dis-je ? De manière complètement ératique, frénétique et incontrôlable, pour la jeune femme merveilleuse qui se tenait dans ses bras.

Avant qu'il ne puisse réagir ou dire quoi que ce soit, elle se hissa sur la pointe des pieds et ses lèvres brossèrent délicatement les siennes.

"Ooh, when your lips undress me

Ooh, quand tes lèvres me déshabillent

Hooked on your tongue

Accrochée sur ta langue

Ooh, love, your kiss is deadly

Ooh, mon amour, ton baiser est mortel

Don't stop.

Ne t'arrête pas."

Son cœur rata un battement, jusqu'à ce que ses lèvres se pressent complément contre les siennes. Foudroyant, c'était le mot qui lui venait à l'esprit en premier pour décrire la sensation qu'il ressentait dans tout son être, au plus profond de son âme. Il s'était senti foudroyé jusqu'à là moelle, chaque parcelle de son corps vibrant à l'intensité du baiser qu'ils échangeaient.

Il lui fallut quelques secondes avant qu'il ne sorte de son état de choc et ne lui rendent son baiser au centuple. Ses deux mains capturèrent son visage, alors qu'elle se pressait contre lui, se fondant complément contre son corps.

— Moi aussi, je t'aime, ma Lady, souffla-t-il contre ses lèvres, avant de les capturer à nouveau entre les siennes.

Ils déversèrent dans ce baiser chaque once d'amour qu'ils ressentaient, tous les non dits trop longtemps retenus prisonniers au cours des derniers mois. Tous les doutes, les peurs, mais aussi les joies et l'espoir d'un futur pour eux.

C'était ça. Ils scellaient entre leurs lèvres et dans leurs cœurs, la promesse d'un avenir meilleur. D'un avenir ensemble.

Fin


Un petit Ladynoir tout romantique, j'en avais besoin ! Ça fait du bien !

Ps: un petit morceau de la déclaration de Chat Noir est un clin d'œil à l'une de mes séries TV favorites. Je dis bravo à celui ou celle qui trouvera.

Edit: Bravo Shagyanne tu as trouvé ! Ces quelques mots venaient bien d'un autre blond en cuir noir qui savait aussi comment reboosté "sa dame".

Les commentaires sont toujours appréciés ! Merci pour votre lecture.