Bonjour-Bonsoir !Ceci est un... Grunéo? Enfait j'ai découvert Aventures cette année (après tout le monde donc -' )et après avoir lut quelques fanfictions, j'ai moi aussi eu envie d'en écrire une. C'es la première fanfiction que j'écris, alors si vous avez des conseils pour m'améliorer je prends !
La lame de son ennemi frappait sans relâche contre son bras de métal. Le combat s'éternisait et le nain commençait à fatiguer, ce qui rendait le combat encore plus difficile. Son adversaire, lui, semblait avoir une endurance infini, il frappait toujours avec la même vigueur, parait toujours aussi efficacement, Grunlek commençait à craindre pour sa vie.
Profitant d'un instant ou il s'était écarté de son opposant il regarda autout de lui.
Shin venait d'abattre un ennemi en lui plantant, à la main, une flèche dans la gorge. Il haletait, éreinté.
Bob et Théo s'enguelaient comme à leur habitude, ils étaient face à trois ennemis et se disputait au sujet de la meilleur technique à employer pour les finir.
Grunlek se retourna à nouveau face à son adversaire. C'était le plus baraqué et le mieux armé des bandits qu'ils affrontaient. Le chef sûrement.
Les autres avait presque finis, il fallait juste qu'il tienne jusqu'à ce que quelqu'un puisse lui venir en aide.
Le bandit assena un coup puissant que le nain para de justesse. Cela allait vraiment être difficile.
Il répliqua d'un coup vers la mâchoire que l'autre esquiva. Les coups s'enchainairent, aucun des deux ne parvenant à toucher l'autre.
Grunlek était à bout de souffle, ses mouvements ralentissaient petit à petit, il n'arriverait bientôt plus à esquiver les coups.
L'ennemi leva son épée en l'air, le nain leva son bras pour bloquer le coup. L'instant d'après il sentit la morsure glacée de l'acier dans ses côtes, le bandit avait réussi une feinte. Le nain hurla de douleur et chargea avec la force du désespoir. Aucun de ses coups n'atteint sa cible. Au moment ou tout semblait perdu une flèche vint se planter dans l'épaule de son adversaire qui tomba au sol, Grunlek en profita pour l'assommer puis se tourna vers ses amis en souriant.
-Derrière toi ! Cria Bob alors que Grunlek avançait vers eux.
Il fut trop lent, le coup lui trancha l'épaule. Il eut juste le temps de voir Théo ficher son épée dans le cœur du bandit qu'il pensait avoir mis hors combat avant de s'évanouir.
Théo s'agenouillât près de son ami évanoui. Il devait le soigner mais il avait épuisé toute sa psy. Alors il se concentra et puisa dans sa force vital. Son sort de soin réussi à stabiliser le nain, referma en partie ses blessures, mais il ne se ranima pas. Il pris le nain dans ses bras et les aventuriers se dirigèrent ensemble vers l'auberge la plus proche. Ils avaient tous besoin de repos après ce dur combat.
Grunlek sentait sur son corps la douce chaleur d'un rayon de soleil. Il ouvrit les yeux pour découvrir une modeste chambre d'auberge. Un poids reposait contre sa cuisse, il reconnu les mèches brunes de Théo, encore en armure, agenouillé à son chevet, la tête posée contre lui, l'air endormi.
Il passa sa main dans les cheveux du paladin pour le réveiller, ses cheveux étaient doux comme de la soie, il baladait souvent sa main dedans offrant de petits massage au guerrier de la lumière.
Théo leva vers lui un regard endormi mais heureux.
Tu as veillé sur moi ?
Toute la nuit.
Cette attention réchauffa le cœur du nain.
Ce n'étais pas nécessaire tu sais.
Le paladin haussa les épaules puis s'allongea sur le lit serrant son amis dans ses bras, cachant son visage dans son cou.
j'ai eu peur tu sais, peur de ne pas réussir à te sauver. La blessure était profonde et j'étais presque à court d'énergie. J'ai utilisé toute mes forces mais tu ne t'es pas réveillé. L'inquisiteur le serra un peu plus fort.
Sans un mot le nain continua à caresser les cheveux de Théo. Il tourna la tête et inspira son odeur rassurante. Ils restèrent longtemps ainsi, profitant de cet instant de tendresse et de tranquillité.
L'inquisiteur était si heureux de voir que son ami s'était réveillé. Mais quelque chose le perturbait. Jamais il n'aurait ainsi veiller Bob ou Shin. Qu'est-ce qui rendait le nain si spécial ?
Quelque jours plus tard Grunlek était de nouveau sur pieds et s'entrainait avec Théo. Ses blessures lui faisaient encore un peu mal, son épaule était encore raide mais en s'entrainant il sentait cette raideur diminuer. Il sentait que Théo se retenait de peur de lui faire mal, il était partagé entre être vexé que son ami le croit si faible et attendri de cet attention. Attendri...l trouvait l'inquisiteur très attendrissant ces derniers temps et ils passaient de nombreuses heures ensemble partageant ces moment de tendresses qui lui fesaient un bien fou.
Lors d'une pause, le paladin retira sa chemise, dévoilant des muscles épais qui roulait sous une peau luisante de sueur après l'entrainement. Grunlek se sentit phaser sur cette image, le physique de son ami le faisait frissonner. Il se reprit, perturbé. Il ne s'était jamais sentit comme ça en présence du guerrier.
Je t'ai vu. Susurra la voix d'un demie diable à son oreille tandis que deux mains au doigts sec agrippait ses épaules.
La honte empli tout son être.
Et tu as vu quoi ? Il voulait vérifier, ne pas s'affoler pour rien.
Un nain qui bave sur une corps de dieu.
Grunlek se tendit, blême. Bob se mit en face de lui. Le sourire mesquin qu'il affichait jusqu'à présent se mua en inquiétude.
Détends toi Grunlek. Tu as le droit de regarder un bel homme avec envie. On ne te jugera pas. Je te fais juste marcher, ok ?
Le mage serra les épaules de son compagnon en un geste rassurant et lui fit un sourire compatissant. Le nain sourit un peu rassuré mais toujours perdu.
Bon, on y retourne ? Gueula le paladin quelque mètres plus loin.
Tente ta chance Grunlek. Murmura le mage à son oreille avant de partir tout souriant.
Le nain resta perdu dans ses pensées tout le reste de l'entrainement, devenant inefficace au possible. Ce qui inquiétât le paladin.
Après s'être lavé, Grunlek s'était éloigné du camp en quête d'un peu de solitude pour remettre de l'ordre dans ses pensée. Il aimait Théo. C'est la conclusion à laquelle il parvint après quelques minutes. Pas un amour dévorant non. Un amour tendre et discret au point qu'il ne savait même pas quand est-ce que ses sentiments avaient basculés. Ses blessures et ce qui avait suivi n'avais fait que révéler ce qu'il ressentait. Il s'assit sur un tronc et rêvassa du bel inquisiteur.
Théo était inquiet pour le nain, comme souvent ces derniers temps. Après que Bob ait parlé au nain ce dernier avait semblé absent. Comme Grunlek avait disparu il décida de poser des questions au mage qui lisait près du feu.
T'as dit quoi à Grunlek tout à l'heure ?
Le ton était sec, le mage sursauta.
Rien qui te concerne.
Il était tout bizarre après, alors répète moi ce que tu lui as dit hérésie. Dit il énervé.
Le mage soupira et passa sa main sur ses yeux, exaspéré.
Va lui demander directement, il est parti se promener vers la rivière. Grommela-t-il.
Puis il retourna à sa lecture, ignorant Théo qui de son côté se mit en quête de son ami. Il trouvait que tout étais bizarre entre eux ces derniers temps. Il n'arrêtait pas de se surprendre à regarder fixement le nain, se plonger dans ses yeux, regarder ses lèvres bouger, hypnotisé, quand ce dernier parlait.
Il le trouva, assit sur une souche, le regard perdu vers les nuages, les derniers rayons de soleil donnait une lueur de feu à son bras métallique. Il semblait apaisé. L'inquisiteur n'avait qu'une envie, s'assoir à ses côté et le laisser passer sa main dans ses cheveux comme il le ferait sûremment. Il adorait ces petits instants qu'il partageait avec le nain. Mais il souhaitait d'abord s'enquérir de l'état de son ami.
Grunlek ?
Le nain sursauta un peu puis se tourna vers lui en souriant.
Oui ?
Le paladin était mal à l'aise, il ne savait pas comment poser sa question.
Le nain tapota le tronc à ses côtés, Théo s'y assit et se lança :
Tout à l'heure... Après que Bob t'ai parlé. Tu semblais... Perdu. Qu'est ce qu'il t'as dit ?
Ah. Bien sûr que le paladin l'avait remarqué. Il aurait du s'y attendre. Il ne savait absolument pas quoi répondre.
Tente ta chance.
Il avait envie d'être honnête avec le paladin. Il avait envie d'en parler avec lui, même si ça ne menait à rien.
Mais il avait peur de perdre cette relation privilégiée avec le paladin.
Mais ne pas essayer ? Cacher la vérité ? Ça lui semblait pire encore.
Il passa sa main sur son crâne, embarrassé.
Bob m'a surprit entrain de te regarder. Dit il finalement. Il se senti soulagé.
Me regarder ? Le paladin ne comprenait vraiment pas.
Quand tu as enlevé ta chemise, j'ai un peu... maté. Grunlek se sentait rougir de devoir tout dévoiler ainsi.
Maté ? Moi ? Bah pourquoi ?
Ce n'était pas une flèche ce paladin, mais Grunlek appréciait aussi cet partie de lui, même si actuellement c'est cette caractéristique de son amis qui plongeait le nain dans l'embarras. Il inspira et rassembla son courage.
Théo, tu es beau. Et au delà de ça, j'appréci ta présence, ces petits instants qu'on partage. Tu m'apaise, tu me rassure, je suis plus fort avec toi. J'ai toujours envie d'être proche de toi, toujours plus proche de toi.
Le paladin le regarda avec des yeux rond, béa.
Dis quelque chose, s'il te plait.
Le silence devenait insupportable pour le nain. L'inquisiteur se tourna un peu vers son compagnon. Lorsqu'il parlât, ce fut rouge comme une tomate et en fixant ses pieds.
Je ne sais pas, je ne m'y attendais pas. Mais ce que tu dis. Cette tendresse qu'on partage. Moi aussi j'aime ça. Moi aussi j'en veux plus. Et puis... Moi assi ça m'arrive de me surprendre à te regarder fixement, à t'admirer.
Grunlek n'osait pas croire ce qu'il entendait. C'était trop nouveau.
Théo attrapa en tremblant la main du nain.
C'était trop nouveau, mais Grunlek ne pouvait pas attendre de s'y habituer. Il mourrait d'envie d'embrasser le paladin.
Me regarder en m'admirant ? Demanda-t-il, pour arracher au paladin plus de détails.
Oh bordel, tu as très bien compris. Tais toi et embrasse moi abruti de nain. Dit le paladin en levant les yeux au ciel, toujours rouge comme une tomate.
Le dit nain ne se fit pas prier et captura le visage de Théo entre ses mains avant de se jeter sur ses lèvres.
Leurs lèvres étaient rapeuses, gercées par la rudesse des voyages. En contraste total avec leur baisé lent et amoureux. Grunlek déplaça une de ses mains dans les mèches brunes qu'il affectionnait tant et Théo posa ses mains sur la taille de son compagnon.
Ils restèrent un long moment là, dans le soleil couchant, assis sur ce tronc, à s'embrasser et à sourire comme des idiots.
