Encore merci pour vos review ! C'est super motivant de les lire !
La dernière ligne droit se met en place doucement.
Rien des univers originaux ne m'appartient.
Chapitre 15
Deux semaines après la Saint Valentin, qui fit beaucoup parler d'elle car personne en dehors des Serpentards n'avait découvert l'identité du mystérieux donateur, on vit arriver dans la Grande Salle un magnifique rapace se distinguant clairement des hiboux et chouettes qui entraient en même temps que lui distribuer le courrier.
L'oiseau était déjà plus grand que les autres et n'appartenait clairement pas à la même espèce que les autres. Son plumage était entièrement noir à l'exception de sa tête et de sa queue qui étaient blanches. Les plus érudits informèrent leurs condisciples qu'il s'agissait là d'un pygargue à tête blanche, rapace piscivore originaire d'Amérique du Nord. C'était par ailleurs l'oiseau symbole des États-Unis.
Le rapace se posa plus ou moins délicatement sur la table devant Harry. Celui-ci caressa le plumage de l'oiseau avant de détacher la lettre attachée à sa patte. Contrairement à ce à quoi il s'attendait, l'oiseau resta en place, attendant patiemment. Aussi ouvrit-il la lettre sans attendre.
Harry,
J'espère que tout va bien pour toi à Poudlard. Cela ne fait pas trois mois que tu es parti et tu manques déjà à tout le monde à New-York. Tu me manques, mon fils.
L'oiseau qui délivre cette lettre est un cadeau pour toi. Tu avais mentionné qu'il te fallait un hibou, j'ai préféré voir plus grand. Il faut bien un symbole national pour le fils de Loki, n'est-ce pas ? Il n'a pas encore de nom, je te laisse le soin de lui en choisir un. Il a ordre de ne pas te quitter jusqu'à ce que tu le nommes, presse-toi donc. Pour t'aider, c'est un mâle. Les femelles sont bien plus grandes et je me suis dit que ce ne serait pas le plus pratique.
Harry fixa l'animal en réfléchissant. Il décida de l'appeler Vido en l'honneur de Vidofnir, l'aigle habitant au sommet d'Yggdrasil. L'oiseau hocha la tête pour montrer son accord puis prit son envol. Harry reprit sa lecture une fois Vido sorti. Il savait que l'animal viendrait à lui s'il en avait besoin, son père se serait assuré qu'il était intelligent et bien dressé.
A présent, tu n'as plus aucune excuse pour ne pas nous écrire.
Sache que Nick Fury a failli se faire trucider par Thor et ses amis il y a quelques jours. Apparemment, il n'a pas apprécié se faire rejeter pendant les vacances et a essayé de faire pression sur les Avengers afin d'en savoir plus sur toi. Disons que mon cher frère a très peu apprécié que le directeur du SHIELD menace de te qualifier comme une menace pour la Terre et de te faire enfermer pour t'étudier. Je n'ai même pas eu besoin de lever le petit doigt, tous l'ont menacé de quitter le projet s'il osait intenter quoique ce soit à ton encontre. Il a eu étrangement l'air convaincu lorsque Mjolnir a atterri entre ses pieds.
Harry sourit en imaginant la scène. Un jour, Fury ira trop loin et ce n'est pas entre ses pieds que Mjolnir atterrira. Pour le directeur d'une agence ultra secrète, il tolérait vraiment mal les secrets des autres.
Mais ce n'est pas pour ça que je t'écris aujourd'hui. J'ai reçu la semaine dernière une lettre du Professeur Rogue. Celui-ci semble inquiet à propos de deux des adultes de ton école. Je te prie, mon fils, de faire attention à toi.
Il semblerait qu'Albus Dumbledore ait décidé de faire de toi l'un de ses disciples. C'est ce que pense ton professeur en tout cas et il connaît mieux le vieil homme que quiconque donc je ne prends pas son avis à la légère. Il est impératif que tu ne te laisses pas manipuler par le vieux bouc. Il ne doit jamais savoir quel est ton nom de naissance ou il essayera de faire de toi son arme contre Voldemort. C'est impensable qu'il y parvienne, tu es bien trop intelligent pour ça, mais je ne parierais pas sur son intégrité ni sur le fait qu'il ne tente des manières douteuses pour y parvenir. D'après ce qu'en dit ton professeur, il est aussi manipulateur qu'il est obsessionnel et vaniteux.
Mais tu es mon fils, je sais que s'il doit y avoir un manipulateur entre vous, il ne sera pas le meilleur. Je te fais entièrement confiance quant à la marche à suivre mais te supplie de te montrer prudent.
Le deuxième adulte qui semble inquiéter ton professeur, c'est le Professeur Quirell. Il n'a pas grand-chose contre lui si ce n'est une intuition. D'après notre discussion lors du bal, je pense qu'on peut se fier aux intuitions de cet homme. On ne survit pas à une guerre en espionnant un mégalomane cruel pour un autre mégalomane manipulateur sans avoir un très bon sixième sens. Donc si le Professeur Rogue me met en garde contre ton professeur de défense, je pense qu'il faut que tu sois très prudent envers celui-ci. Garde les yeux et les oreilles ouvertes près de lui.
J'espère que tu gardes Jor sur toi en permanence et que tu portes le collier que je t'ai offert à Noël. Je déteste l'idée qu'il puisse t'arriver quelque chose et que je ne puisse pas t'aider. C'est très frustrant de rester à New-York alors que tu es en Écosse, je souhaiterais être à tes côtés. Le sentiment est d'ailleurs partagé avec Thor si j'en crois le nombre impressionnant de fois où tu es mentionné lors de nos conversations. Et il fait son regard de chiot perdu à chaque fois, c'est pour dire.
N'hésite pas à m'écrire, fils. Je l'ai déjà dit mais tu me manques.
Avec tout mon amour,
Loki
Harry plia soigneusement la lettre et la rangea dans la poche intérieure de sa robe qui était enchantée pour que seul lui puisse y mettre quelque chose ou l'en retirer. Il ne faudrait pas qu'elle tombe entre de mauvaises mains mais il se refusait de la détruire. Tout ce qui venait de son père était sacré à ses yeux.
A la fin de son cours de potions ce matin-là, il attendit la fin du cours que les autres élèves soient partis pour demander à son professeur un entretien avec lui et Draco le soir-même pour discuter de la situation. Le maître des potions accepta évidemment, ravi de voir que son élève ne prenait pas tout ça à la légère, d'après son air très sérieux.
Le soir venu, le Professeur Rogue mena ses deux élèves dans ses appartements privés, seul endroit où il était certain d'avoir l'intimité nécessaire à la conversation, aucun tableau ni aucun sort ne pourrait les y espionner.
« Alors, Harry, de quoi voulais-tu me parler ?
- J'ai reçu une lettre de papa ce matin.
- Oui, nous avons vu ça. Magnifique oiseau, d'ailleurs. Un pygargue si je ne m'abuse.
- Tout à fait. Un clin d'œil de papa par rapport aux amis de Thor qui sont américains. Je l'ai appelé Vido. Bon, dans sa lettre, papa me dit que vous lui avez écrit à propos de Dumbledore et de Quirell.
- Oui. Je les ai observé le matin de la Saint-Valentin, lorsque tout le monde a reçu les chocolats. Merci, d'ailleurs, ils étaient délicieux. Dumbledore a été vraiment vexé de ne pas en recevoir, cet accroc aux sucreries. Mais après avoir ronchonné quelques minutes contre ce qu'il perçoit comme une injustice, il t'a regardé avec un air de prédateur. Je connais assez le directeur pour émettre des hypothèses. Je pense sincèrement qu'il te voit comme une de ses futures recrues contre le Seigneur des Ténèbres. Tu es certes puissant mais tu as surtout un air très innocent qui sied au côté de la Lumière. Ton image surpasse le fait que tu aies été réparti à Serpentard. Et comme il ne peut pas avoir Harry Potter comme image de marque, il risque fort de se rabattre sur toi.
- Je vois. Papa pense qu'il pourrait utiliser des méthodes… douteuses pour me faire venir de son côté. Pensez-vous que le directeur agirait ainsi ?
- Oh, sans aucun doute. S'il y a bien une chose que je sais sur lui, c'est que c'est un manipulateur qui ne reculera devant aucune bassesse pour atteindre ses objectifs. Et quand bien même ses objectifs vont dans le bon sens, il omet souvent que les gens ne sont pas des pions qu'il peut utiliser et sacrifier selon son bon vouloir.
- Bien. Des conseils pour éviter de tomber dans ses filets ?
- Hmm… hésita Severus en se frottant la mâchoire. Le seul conseil que je pourrais te donner serait soit de l'éviter complètement, ce qui va être compliqué en sept ans d'étude, soit d'être plus manipulateur que lui et faire semblant d'aller dans son sens pour moment s'il arrive à te mettre la main dessus. Il a une certaine naïveté en ce qui concerne les enfants de manière générale. Ceci dit, il se méfie plus de mes élèves que ceux des autres maisons en raison de leur parenté. Mais puisque tu n'es pas issu d'une famille dont un membre a été Mangemort, le risque qu'il se méfie de toi est amoindri.
- D'accord. Et pour Quirell ?
- Pour lui, c'est plus complexe. Il te regardait également de manière intensive mais seulement après avoir longuement balayé la Grande Salle des yeux. Je ne sais pas pour quelle raison exactement mais il semblait chercher quelque chose parmi les élèves. Je ne sais pas quoi mais ça ne m'a pas l'air d'être une bonne chose. Je n'ai aucun fait ni aucune preuve mais j'ai comme une impression qu'on ne peut pas lui faire confiance.
- A ce propos, intervint Draco, peut-être qu'il faudrait que tu dises à Severus ce que tu m'as dit à propos du Professeur Quirell.
- Ah oui. Hmm… J'ai une sensation étrange lorsque je suis proche de lui. Il a comme une aura pesante autour de lui qui me rend mal à l'aise. Je n'ai cette sensation, à moindre échelle, lorsque je suis proche de votre bras gauche.
- Mon… Vous voulez dire ma Marque des Ténèbres ? Demanda le Mangemort repenti en plaçant sa main là où se situait la Marque cachée sous sa manche.
- Tout à fait. Mais pour vous, cette sensation est très ciblée, il faut que je sois vraiment proche de votre bras pour ressentir une petite gêne. Pour le Professeur Quirell, il suffit qu'il soit à portée de bras pour être vraiment gêné.
- Je vois… Enfin, non, je ne vois pas. Quel rapport entre ma Marque et Quirell ?
- Professeur, excusez-moi de vous demander cela mais… est-ce que vous-savez-qui est réellement mort lorsqu'il a voulu me tuer, il y a dix ans ?
- Dumbledore pense que non. Il m'a imposé cet emploi afin de me garder proche de lui quand le moment sera venu de vaincre à nouveau le Seigneur des Ténèbres. D'après le directeur, Il n'avait plus grand-chose d'un humain pour vraiment mourir ce soir-là. Et je suis plutôt d'accord. Il était devenu complètement instable au fil du temps. Jamais il n'aurait eu autant de partisans s'il avait montré le visage qu'il avait à la fin dès le début. Non seulement il est devenu plus cruel, distribuant les Doloris comme Dumbledore distribue ses écœurants bonbons au citron mais il est devenu complètement obsédé par l'idée de repousser sa mort. Peu de ses partisans ont compris son intérêt pour le meurtre d'un bambin. Il a d'ailleurs perdu le respect de beaucoup à cette période car de nombreux Mangemorts avaient des enfants en bas âge à cette période. Aucun n'a tenté de l'en empêcher, évidemment, ça aurait été signer leur arrêt de mort précédée de longues tortures.
- Je vois. Et quelle est l'hypothèse de Dumbledore pour ce qui est advenu de Voldy ? Où est-il à présent et dans quel état ?
- Voldy ? J'aime bien, c'est plus court que vous-savez-qui et ça ne fait pas réagir ma Marque. Où il est, c'est une grande question. On ne le sait pas. Pour son état, l'hypothèse est qu'il n'a plus forme humaine mais plutôt comme un fantôme, un être sans substance solide. Pourquoi ces questions Harry ?
- Serait-il possible que Voldy puisse posséder quelqu'un, occuper son corps ou s'accrocher à quelqu'un comme un parasite, quelque chose comme ça ? C'est la seule explication que je trouve à cette sensation autour de Quirell.
- C'est une idée logique et… très dérangeante. Cela signifierait que le Seigneur des Ténèbres serait à Poudlard actuellement. En même temps que… Non !
- Quoi ? Demandèrent les deux garçons surpris.
- Savez-vous pourquoi le couloir du troisième étage est actuellement interdit ?
- A cause du cerbère ? Demanda innocemment Harry.
- Comment savez-vous cela tous les deux ? Dites-moi tout et ne vous avisez pas de me mentir. »
Harry et Draco racontèrent alors leurs visites fréquentes au cerbère, comment ils l'avaient découvert grâce aux Weasley mais seulement après avoir fait promettre à Severus de ne pas les sanctionner. Ils décrivirent également l'attitude amicale de la bête et son côté protecteur lorsqu'il s'allongeait sur la trappe qu'il était chargé de garder.
« Et c'est une bonne chose que Fluffy ne vous permette pas de descendre. Il y a des pièges plus bas et je ne veux pas que vous tentiez d'y accéder.
- Fluffy ?
- C'est Hargrid qui lui a donné son nom. Je ne comprendrais jamais l'attrait de cet homme pour les bêtes féroces et sa manie de leur donner des noms ridicules.
- Fluffy n'est pas si féroce ! Défendit Harry.
- Si tu le dis, Harry. Pour en revenir au sujet, la présence de Fluffy et des pièges en dessous est en rapport avec un objet que Dumbledore veut protéger car il craint que le Seigneur des Ténèbres ne cherche à s'en emparer pour s'en servir et retrouver un corps.
- Quel objet aurait ce pouvoir ?
- La pierre philosophale, répondit le maître des potions sans hésiter, il faisait confiance à ces deux élèves. Il est connu qu'elle permet de transformer les métaux en or mais aussi, et c'est ce qui nous intéresse dans ce cas, d'obtenir l'élixir de vie. Si le Mage Noir réussissait à s'en emparer, il pourrait aisément s'en servir pour retrouver un corps physique. Et si Quirell est en partenariat avec lui, il a les moyens de la récupérer. S'il arrive à passer les pièges que les différents professeurs de Poudlard ont mis en place, bien entendu.
- Pour résumer, Dumbledore me veut dans son camp pour lutter contre Voldy et Quirell est peut-être dans le camp de Voldy et me voudrait pour… l'aider. C'est bien ça ?
- C'est ça. Je ne sais pas quoi faire. D'un côté comme de l'autre, tu es en danger.
- Et bien, il ne reste plus qu'à jouer sur les deux tableaux. Faire croire à Dumby que je suis du côté de la Lumière et que je suis son pion, faire croire à Voldy que je suis de son côté jusqu'à ce que je trouve un moyen de nous en débarrasser pour de bon.
- C'est extrêmement dangereux, Harry. Cela voudrait dire agir très discrètement, ne pas te faire prendre ni par l'un ni par l'autre et peut-être commettre des actes que la morale désapprouve. Je sais que tu es puissant, tu es le fils de Loki après tout. Mais te sens-tu réellement prêt à faire tout ça ?
- Je n'y prendrais pas plaisir mais si c'est par nécessité…
- Je me doute que tu le ferais mais es-tu réellement sûr d'en avoir les capacités ? »
Severus ne doutait pas de la puissance d'Harry ni de ses compétences, il n'y avait qu'à regarder la rapidité et la précision avec lesquelles il maîtrisait les sorts appris en classe. Mais l'enfant aurait-il le courage, la ténacité nécessaires mais surtout son code moral lui permettrait-il vraiment d'agir comme il le prévoyait. Ce n'était qu'un enfant innocent et, entre parler et agir, il y avait une grande différence.
« Harry, peut-être que tu pourrais convaincre Severus en lui disant ce que tu es capable de faire en cas d'extrême nécessité.
- Tu veux parler de… du début d'année ?
- Absolument. Après tout, ça m'a prouvé, à moi, que tu étais capable de te défendre de manière brutale en cas de menace.
- De quoi parlez-vous, les garçons. Que s'est-il passé en début d'année qui… le professeur hésita un instant. Parleriez-vous de Worrington ?
- Oui, répondit Harry timidement, craignant à nouveau d'être vu différemment. Il m'avait pris à parti, me disant que quelqu'un comme moi ne servait à rien si ce n'est à servir de défouloir. Il avait le même regard que mon oncle avant qu'il ne décide de faire un de ses « petits jeux ». Je ne pouvais pas supporter la possibilité qu'il mette ses menaces à exécution.
- Donc tu es entré dans son dortoir et lui a gelé ce avec quoi il te menaçait ? Impressionnant. Mais comment as-tu fait ? J'ai longuement vérifié, il n'y avait aucune trace de magie inhabituelle dans le dortoir.
- J'ai hérité de quelques pouvoirs de mon père. Je peux, entre autres choses, maîtriser des illusions, ce qui m'a permis d'entrer dans le dortoir. Comme ce n'est pas de la magie Midgardienne, les sorts de détection sont inefficaces. Et étant un tiers Jotun, je maîtrise le froid de Jotunheim et peut geler des choses en les touchant. C'est une température proche de l'azote liquide, environ – 190° Celsius. Vous voyez professeur, si je n'ai pas d'autre choix, je suis prêt à beaucoup de choses pour me protéger ou protéger mes proches.
- Attends, tu ne m'avais pas dit que c'était en touchant que tu pouvais geler. Ça veut dire que tu as dû toucher Worrington là… Beuuuuuurk ! S'exclama Draco.
- Pas vraiment le choix, bougonna Harry. Et puis, dans le cas de Dumbledore ou de Quirell, je n'aurais pas à m'abaisser à ça. J'espère, ajouta Harry en frissonnant. »
Le Professeur Rogue regarda le garçon fixement, le visage impassible. Dans sa tête, ses pensées partaient dans tous les sens. Il avait toujours su qu'Harry était différent des enfants de son âge, évidemment, mais il avait pensé que malgré sa puissance magique, malgré sa maîtrise fine de cette magie, il restait au fond un enfant. Ce qu'il comprenait à présent, c'est que bien qu'étant un enfant, Harry était aussi un survivant, quelqu'un prêt à beaucoup de choses pour parvenir à ses fins, même à des actes de violence exercés de sang froid. En cela, il ressemblait beaucoup au jeune homme que fut le Seigneur des Ténèbres, à la différence que ses fins n'étaient pas des envies égoïstes pour dominer les autres. Et cela changeait radicalement le regard qu'il lui portait, cela ajoutait une dimension à cet être déjà complexe qu'il avait appris à connaître.
Et ce fut à ce moment précis que Severus Rogue jura intérieurement qu'il préférait suivre Harry Lokison plutôt qu'Albus Dumbledore ou Lord Voldemort. L'enfant aurait sa loyauté car il la méritait, pas parce qu'il était menacé ou qu'on lui faisait du chantage.
