Bientôt la fin !

Merci pour vos reviews.

Et oui, Angelyoru, tu as raison d'avoir peur.

Rien des univers originaux ne m'appartient.


Chapitre 18

La semaine de réflexion d'Harry arrivait à son terme. Celui-ci resta à la fin du cours afin de donner rendez-vous à son professeur de Défense le soir même dans son bureau afin de lui donner sa réponse.

Lorsque l'heure arriva, le jeune sorcier s'y rendit sous illusion afin de ne pas être repéré par les tableaux, suivant le conseil du Professeur Rogue. Il entra sans frapper, toujours pour ne pas attirer l'attention et vit que Quirell l'attendait derrière son bureau. Après avoir annulé l'illusion et s'être assis, il prit la parole.

« Bonsoir, professeur.

- Bonsoir, monsieur Lokison. Avez-vous pris une décision ?

- Tout à fait, monsieur. J'ai bien réfléchi à tout ce que vous m'avez expliqué et je souhaite vous aider.

- Parfait ! Bien, notre premier objectif sera de réussir à subtiliser un objet à Dumbledore, un objet important qui pourra aider le Seigneur des Ténèbres à reprendre une forme tangible, un vrai corps. Pour cela, j'ai besoin de votre aide car les différents professeurs de l'école ont participé à sa protection, moi y compris mais nous ne connaissons pas les épreuves mises en place par les autres. Mon épreuve est un troll, rien que Jor ne pourra maîtriser, j'en suis sûr. L'épreuve de ce balourd d'Hagrid est une bête féroce et là, ça coince déjà plus. Pensez-vous que votre serpent pourrait s'en débarrasser aussi ?

- Oh, vous parlez du cerbère qui est dans une pièce au troisième étage ? Je vais souvent le voir, il est très amical, vous savez. Il suffit juste d'être gentil avec lui et de lui apporter des caresses et des friandises. Vous savez que les cerbères sont très sensibles à la musique. Quelques notes et leurs paupières se ferment déjà.

- Voilà qui ne m'étonne pas d'un enfant aussi gentil que vous, Lokison. À partir de là, il faudra trouver quelles sont les épreuves des autres professeurs. Nous devons réussir à subtiliser cet objets avant les vacances d'été. Pensez-vous pouvoir vous libérer samedi dans deux semaines ? Je ne serais pas de surveillance du château ce week-end là et nous aurons tout notre temps afin d'y parvenir. Entre vos compétences et les miennes, nous en viendrons vite à bout et le Lord pourra revenir à la vie rapidement.

- Dans deux semaines ? Hmm… Oui, je suis libre, rien de prévu pour le moment à part des révisions avec Draco et Hermione mais je peux facilement les décaler. »

L'entretien fut court, le couvre-feu approchant rapidement et Quirell congédia Harry.

L'entretien fut évidemment rapporté au Professeur Rogue. Il envoya également une lettre à son père pour lui faire un résumé de la situation. Il n'était pas du tout à l'aise. Autant s'occuper de Worrington pendant son sommeil avait été plutôt aisé, autant duper Voldy était une autre paire de manches. Cet homme était intelligent mais surtout il était puissant et avait des années d'expérience. Et totalement réveillé.

Harry avait beau être plus puissant que ses camarades de par sa nature, il n'en restait pas moins un élève de première année avec des connaissances relativement limitées. Sa faible force physique ne lui apporterait rien face à un sorcier adulte en pleine possession de ses moyens. Il ne devrait compter que sur sa ruse et sur Jor, ainsi que sur son père si la situation devient critique et nécessite qu'il l'appelle.

Lorsqu'il avait accepté d'aller à Poudlard, il comptait se faire des amis et apprendre plein de choses. Il était très enthousiaste, il avait hâte. Tellement que même Tony lui avait demandé de se calmer avant la rentrée. Il ne s'attendait surtout pas à tomber dans des situations aussi stressantes.

Aussi Draco se vit obligé d'accepter un Harry encore plus tactile que d'habitude. Les autres élèves le remarquèrent car, s'ils étaient toujours ensemble, ils réservaient leurs moments tendres à la Salle Commune de Serpentard. Jamais on n'aurait surpris un Malfoy faire un câlin à quelqu'un d'autre en public. Et pourtant, il lui arrivait, lorsqu'il voyait son ami avoir un moment de doute, de lui passer le bras sur les épaules pour une rapide étreinte de soutien.

Les deux semaines passèrent bien plus vite que ce qu'aurait souhaité le garçon. Il avait été dans un état second, souvent plongé dans ses réflexions et s'était montré, au grand étonnement de ses professeurs, assez distrait en classe.

Lorsque le samedi arriva, Harry se rendit au troisième étage discrètement et entra dans la pièce où était retenu Fluffy. Il passa un peu de temps à le caresser avant d'entendre Quirell entrer dans la pièce.

Aussitôt, le cerbère se mit à grogner mais il arrêta vite lorsque la musique provenant d'une harpe retentit. Ses yeux se fermèrent rapidement et des ronflements sonores se firent entendre à peine eut-il le temps de s'allonger.

« Bonjour, monsieur Lokison. Il semblerait que vous aviez raison en ce qui concerne la sensibilité des cerbères à la musique.

- Bonjour, Professeur Quirell. C'est mon papa qui m'avait tout expliqué sur les cerbères quand j'étais plus jeune. Ma grande sœur en a un et il voulait éviter que je fasse une erreur qui aurait déclenché une attaque de sa part.

- C'est une très bonne chose, très prudent de sa part. Bien, il semblerait qu'il faille à présent descendre par cette trappe. »

Le professeur ouvrit la trappe sans difficulté et ils virent un long tunnel vertical dont le fond était si sombre qu'on ne pouvait pas savoir ce qui attendait celui qui descendrait.

Quirell fit signe à Harry de passer le premier. Celui-ci s'y attendait, il avait été recruté pour aider mais surtout pour être sacrifié si besoin. C'est donc en tremblant légèrement qu'il sauta dans le trou, espérant de tout cœur que la chute ne serait pas fatale. Il atterrit sur une surface molle et, par réflexe, il sortit sa baguette et lança un Lumos. Le meilleur élève de sa promotion reconnut aussitôt un Filet du Diable et cessa immédiatement de bouger.

« Professeur ! Il y a un Filet du Diable au fond, vous pouvez sauter sans vous blesser. Une fois que vous serez avec moi, nous aurons juste un Incendio à lancer pour nous en débarrasser. »

Le Professeur Quirell ne se fit pas attendre et atterrit prestement à ses côtés avant de lancer un Incendio sur la plante qui se résorba aussitôt, les laissant tomber sur le sol en dessous. Ils avancèrent alors dans une pièce où ils virent des balais contre un mur, des oiseaux volant près du plafond et une porte de à l'opposé d'eux.

Comme ils s'y attendaient, la porte était verrouillée lorsqu'ils tentèrent de l'ouvrir, même avec un Alohomora. Harry regarda plus attentivement les oiseaux.

« Professeur Quirell, ce ne sont pas des oiseaux, regardez !

- Hmm. Vous avez raison, monsieur Lokison, ce sont des clés avec des ailes. Voyons voir… la serrure est assez grande, plutôt ancienne et de couleur cuivrée, la clé devrait correspondre à ces critères. Savez-vous voler sur un balais, monsieur Lokison ?

- Oui, professeur. J'ai beaucoup aimé les cours de vol avec madame Bibine. »

L'adulte tendit un balais au garçon avant d'en enfourcher un lui-même. Les clés étaient rapides et esquivaient habilement les mains qui essayaient de les saisir. Au bout d'un peu plus d'un quart d'heure, ils parvinrent enfin à coincer une clé correspondant à la description de la serrure dans le coin d'une pièce et Harry réussit enfin à l'attraper.

Ils se posèrent en gardant les autres clés à l'œil. Elles ne semblaient pas être agressives mais leur comportement pouvait changer à tout moment, ils le sentaient. Et, effectivement, lorsqu'ils entrèrent la clé dans la serrure, elles se mirent à fondre sur eux à toute vitesse. Heureusement, Harry eut le temps d'ouvrir pour qu'ils passent avant que la nuée de clés ne s'abatte sur eux.

Ils prirent une minute pour souffler, pour laisser le temps à leur niveau d'adrénaline de redescendre un peu en remarquant qu'ils ne risquaient pas de se faire attaquer dans la salle où ils venaient d'arriver et qui ne contenait qu'un échiquier géant.

« Hmm, c'est l'épreuve du Professeur MacGonagall, je pense. Cette sorcière est redoutable aux échecs. Savez-vous jouer, jeune homme ?

- Et bien… pas tellement. Draco a essayé de m'apprendre mais je m'impatiente trop vite. Je vous fais entièrement confiance pour cette épreuve, je ne vous serais d'aucune aide. »

Hochant de la tête, il désigna un fou pour qu'Harry prenne sa place tandis que lui-même prit la place d'une tour. Il avait bien essayé de prendre celle du roi mais c'était visiblement interdit puisque la pièce refusa tout simplement de bouger.

La partie dura longtemps, le Professeur MacGonagall avait visé un niveau très haut pour ses pièces mais le Professeur Quirell ne s'avouait pas vaincu. Enfin, après un moment qui parut durer des heures à Harry qui n'était vraiment pas assez patient, le roi adverse déposa sa couronne au sol.

Ils approchèrent la porte suivante et s'arrêtèrent avant de l'ouvrir en entendant des grognements.

« Ah, on arrive à la salle que j'ai protégée. Je dois vous prévenir que le troll enfermé dans cette salle est plus grand que celui que votre serpent a vaincu à Halloween. Pourra-t-il grandir suffisamment ?

- Oh, ça ne devrait pas poser de problème. Qu'en penses-tu, Jor ?

- Petit frère, tu devrais savoir qu'un troll n'est rien qu'un en-cas pour moi. »

Harry fit mine de ne pas avoir compris ce qu'avait sifflé Jormungand, il ne voulait pas que Voldemort soit au courant du fait qu'il était Fourchelangue. Mais comme Jor avait été assez malin pour hocher de la tête en même temps qu'il répondait, il n'eut pas de difficulté à faire croire qu'il en déduisait la réponse du serpent.

Quirell ouvrit légèrement la porte tandis que Jor se laissait glisser au sol. Une fois le serpent entré dans la pièce, le professeur ferma la porte et attendit. Il fut étonné d'entendre très rapidement un hurlement guttural suivit du bruit d'une masse important tombant au sol. Il entrouvrit la porte et constata que le troll était bel et bien mort. Non seulement il avait le cou écrasé et plié dans un angle normalement impossible mais une morsure d'une taille impressionnante ornait son épaule. Il regarda le serpent, ayant à présent la taille d'un basilique adulte, rétrécir petit à petit pour reprendre sa taille de bracelet qu'Harry remit sur son poignet. Il plissa les yeux et se fit le serment de ne jamais sous-estimer l'animal.

Ils passèrent la porte suivante et furent surpris lorsqu'elle se referma d'elle-même derrière eux avant d'être entourée de flammes violettes. Ils observèrent la pièce et constatèrent deux choses. La porte de l'autre côté de la pièce était, elle, barrée par des flammes noirs et le seul élément dans la pièce était une table avec diverses fioles de potions disposées dessus. L'épreuve du professeur de potions, évidemment. Ils s'approchèrent de la table et y trouvèrent un parchemin avec une énigme écrite dessus.

Devant est le danger, le salut est derrière.
Deux sauront parmi nous conduire à la lumière,
L'une d'entre les sept en avant te protège,
Et une autre en arrière abolira le piège,
Deux ne pourront t'offrir que simple vin d'ortie,
Trois sont mortels poisons, promesse d'agonie,
Choisis, si tu veux fuir un éternel supplice,
Pour t'aider dans ce choix, tu auras quatre indices.
Le premier : si rusée que soit leur perfidie,
Les poisons sont à gauche des deux vins d'ortie,
Le second : différente à chaque extrémité,
Si tu vas de l'avant, nulle n'est ton alliée.
Le troisième : elles sont de tailles inégales,
Ni naine ni géante en son sein n'est fatale.
Quatre enfin : les deuxièmes, à gauche comme à droite,
Sont jumelles de goût, mais d'aspect disparates.

Harry réfléchit intensément, Quirell l'observant du coin de l'œil. Il se demandait si son élève possédait la logique nécessaire pour résoudre l'énigme que le Professeur Rogue avait préparée.

Après avoir répété plusieurs fois l'énigme à mi-voix, pointé du doigt en marmonnant des parties du texte, Harry pointa finalement le doigt vers la bouteille ronde à droite de la rangée pour indiquer celle qui permettait de repartir en arrière puis vers la plus petite bouteille pour indiquer la potion qui leur permettrait d'avancer. Quirell hocha la tête, il en était arrivé à la même conclusion.

Heureusement, bien que petite, la bouteille contenait suffisamment de potion pour que l'adulte et l'enfant puissent en boire et passer les flammes noires.

Ils arrivèrent dans une pièce octogonale en amphithéâtre au centre duquel se tenait un miroir sur pieds de grande taille. Il avait l'air plutôt ancien, sa surface étant piquée de points d'usure. Harry lut l'inscription à voix haute « riséd elrue ocnot edsi amega siv notsap ert nomen ej ». Hela, qui aimait passer le temps en imaginant des énigmes, lui avait déjà écrit un message ainsi lorsqu'il était venu lui rendre visite sur Helheim et il n'eut donc aucune difficulté pour trouver la réelle signification de l'inscription, il la lut cependant dans sa tête, cette fois. « Je ne montre pas ton visage mais de ton cœur le désir ».

Quirell se plaça devant le miroir, les yeux ébahis par ce qu'il voyait. Il resta quelques minutes devant, devenant de plus en plus frustré. Il plaqua les deux mains ouvertes sur le miroir, comme s'il voulait le traverser pour atteindre ce qu'il y voyait.

« Lokison ! Venez voir ce miroir de plus près. Je ne comprends pas comment il fonctionne, je me vois obtenir la pierre philosophale, je me vois la donner au Seigneur des Ténèbres mais rien ne m'indique comment faire pour l'avoir ! Venez essayer, pour voir si vous pouvez trouver la solution. »

Harry, qui était resté plusieurs pas en retrait, s'avança lentement. Il savait que la pierre devait se trouver dans cette pièce mais ne savait pas comment l'obtenir sans que Quirell ne s'en rende compte. Son plan était loin d'être parfait, il n'avait pas pensé que son professeur de Défense se tiendrait toujours aussi proche de lui. Même avec ses illusions, il aurait du mal à dissimuler assez rapidement la pierre. Il était plus facile d'utiliser ses illusions sur son corps, pour devenir invisible quelques minutes, par exemple, ou sur du liquide mais bien plus difficile sur un objet solide. Ce n'était pas impossible, bien sûr, mais le temps de concentration nécessaire serait trop long pour être réellement discret.

Lorsqu'il arriva devant le miroir, il prit une profonde inspiration avant de regarder son reflet. Il se vit d'abord entouré de sa famille. Draco était à sa gauche, Loki à sa droite, Thor, Odin et Frigga étaient juste derrière lui, lui souriant. Ses frères, sa sœur et les Avengers ainsi que le Professeur Rogue étaient un peu plus en retrait mais non moins présents. Puis son reflet le regarda droit dans les yeux et lui fit un clin d'œil. Il glissa sa main dans la poche de sa robe et en sortit une pierre rouge légèrement translucide puis la replaça dans la même poche. C'est alors que le garçon sentit une masse solide apparaître dans sa vraie poche.

« Alors, garçon, que voyez-vous ?

- Je… Je vois ma famille… avec mon papa… mon oncle… tout le monde !

- Rah ! Ce n'est pas possible ! Poussez-vous, Lokison, je vais réessayer. »

Quirell attrapa Harry par le bras et l'envoya loin de lui. Soudain, une voix désincarnée et sifflante se fit entendre.

« Vous mentez, Lokison. Vous êtes doué pour le mensonge mais ce léger tremblement dans votre voix ne trompe que les imbéciles comme mon serviteur. »

Le garçon recula lentement vers la porte, espérant profiter que son professeur était tourné vers le miroir pour avoir le temps de fuir. Malheureusement, la voix se fit entendre à nouveau.

«Arrête-le, abruti ! Tu ne vois pas que tu t'es fait doubler par un enfant ? Incapable ! »

Quirell se retourna aussitôt et sortit sa baguette. Il lança immédiatement un Incarcerem qui immobilisa Harry dans des cordes très serrées, ce qui le fit tomber au sol.

« Ne pense même pas à attaquer mon serviteur, serpent. Il aura plus vite fait à lancer un Avada à ton maître que toi à grandir suffisamment pour lui faire du mal. »

Jormungand, qui avait commencé à se détacher du poignet de son frère s'immobilisa. Il ne pouvait pas risquer d'intervenir, le sorcier avait raison, il ne serait pas assez rapide. Le professeur se tenait trop loin pour qu'il l'atteigne avant qu'un sort ne tue son petit frère. Par contre, il pouvait discrètement entamer les cordes qui l'attachaient. Cela prendrait plusieurs minutes avec la taille qu'il faisait actuellement mais ce serait toujours ça. Il sentait que son frère avait peur, il devait faire le plus vite possible.

« Où est ma pierre ? Demanda la voix désincarnée.

- Je… Je ne sais pas monsieur, laissez-moi partir…

- Tu mens ! ENDOLORIS ! »

Une douleur fulgurante éclata dans le corps du garçon. Il avait l'impression que des centaines d'aiguilles chauffées à blanc étaient plantées puis remuées dans sa chair et dans ses os. Il hurla de toutes se forces, se tordant de douleur. Jamais il n'avait ressenti pareille douleur. Même son oncle n'avait réussi à lui faire ressentir la moitié que ce qu'il ressentait à présent, si l'on exceptait la brûlure qu'il lui avait infligé sur le visage. Au bout de quelques secondes qui parurent bien plus longues à Harry, Quirell arrêta le sort.

« Parle, garçon. Tu ne peux pas t'échapper, tu n'as plus le choix. Je suis sûr que mon maître pardonnera ta trahison si tu me donnes bien gentiment la pierre philosophale.

- Je… je ne vous crois pas, répondit Harry en pantelant.

- Donne-moi la pierre, morveux ! Tu es condamné de toute façon ! ENDOLORIS ! »

Cette fois, le professeur possédé laissa le sort agir une minute entière. Harry était au bord de l'évanouissement, ses membres étaient pris de soubresauts, ses mains tremblaient, il voyait flou à cause des larmes qui coulaient en permanence de ses yeux et sa gorge lui faisait mal à force de hurler. Il se revit, six ans plus tôt, allongé dans un entrepôt, souhaitant que la mort vienne le libérer de la douleur. La différence était qu'il avait une famille maintenant, des gens qui tenaient à lui et qui ne voulaient pas le voir partir.

Il était cependant assez lucide pour se rendre compte que les cordes qui le bloquaient se relâchaient. Harry comprit que Jor avait coupé les cordes qui le maintenaient pendant qu'il était sujet au sortilège de l'adulte. Il agit alors très rapidement, dès qu'elles tombèrent, il attrapa le pendentif en forme d'Ouroboros qui pendait à son cou.

« PAPA ! »


Quoi ? Comment ça vous voulez la suite, savoir ce qu'il va arriver à Harry ? Et bien il faudra attendre après-demain. :D