TU PEUX TOI AUSSI COMMANDER TA FICTION
Oui tu peux toi aussi commander une fiction en te rendant sur notre histoire "Commandes de fictions" ou sur notre forum, et review le mois en cours !
Hé ! Bien le bonjour (ou le bonsoir) à toi qui arrive sur cette histoire ! Lisabelle99 nous a demandé un texte sur Alice Cooper et FP Jones.
oOoPlumeStilskinoOo, une des auteurs de notre collectif, a décidé répondre à cette commande.
Note de l'autrice (Plume) : bonjour, je voulais m'excuser car normalement cet OS avait été programmé le 1er juillet, mais j'avais totalement zappé qu'on y été déjà mdr. Alors, voilà l'os sur cette série tv fantastique, géniale, bref ! Sur ce, je vous souhaite des belles vacances, tout le monde ! Des bisous, mes chatons ! Du coup, je réponds à la commande de Lisabelle99. J'espère qu'il te plaira, bisous !
Un
Deux
Trois
Quatre.
Alice Cooper comptait tous les soirs en s'enfermant chez elle afin de vaincre sa peur. Ayant peur de sortir de chez elle, elle comptait ses pas et referma la porte aussitôt devant elle et à l'arrière aussi. Journaliste compétente, Alice était toujours sur d'elle mais depuis son agression avec un des membres de Cobra, rien n'était plus pareille pour elle. Vivant avec ses deux filles, Betty Cooper et Polly Cooper, elle n'avait rien dit sur son agression envers ses propres filles.
Elle pensa : « Du calme, Alice. Respire, doucement. Tu es une brillante journaliste et tu es là pour donner la vérité aux gens de cette maudite ville. Tu es le modèle de ta fille, Betty. Ne montre pas que tu as peur. Surtout envers mes filles et les gens de cette ville. Hal n'est plus là pour me voir apeurée mais il vit dans un hôtel miteux.
Malgré cette mésaventure de la semaine dernière, je suis toujours amoureuse de FP Jones, le chef des Serpents du Soothside à Riverdale et également le père de Jughead et de Jellybean Jones. Je n'ai jamais cru à son arrestation pour le meurtre de Jason Blossom après que les flics ont trouvés une arme à l'arrière de sa caravane. Mes soupçons avaient toujours été porté sur Clifford Blossom, le père des Blossom.
Puis, quand j'y repense…Mon agression, les lettres de menace….Je pense que ça vient de la famille Blossom et de personne d'autres. Lorsque j'y repense, tout est clair. Même Betty n'est pas aussi bête que ça et que Polly non plus. Malgré ça, je sors comme avant mais j'ai pris quelques précotions depuis mon clash, la semaine dernière. »
Une fois qu'elle était sortie de ses pensées, elle percevait tout à coup la silhouette de FP Jones devant sa fenêtre. Heureusement que ses filles n'étaient pas à la maison. Elle ouvrit la fenêtre tandis que ce dernier rentra comme un voleur ou presque.
Un
Deux
Trois
Quatre.
FP Jones prit la parole avec une voix harmonieuse et profonde à la fois. Alice se colla dans ses bras, rassurante au milieu du salon. Alice se rassura en sentant les bras de FP derrière son dos. Elle l'écouta attentivement, souriante et apaisée.
« Je suis là….
—Oh, FP tu m'as tellement manqué. Tu es libre ?
—Oui, je suis libre, Alice et cela grâce à toi.
—Je me sens rassurée avec toi. Je pense toujours à mon agression de la semaine dernière, tu crois qu'il s'agit l'un de tes membres du gang des Southside Serpents ? Ou pas ?
—Je ne pense pas qu'il s'agit l'un de mes gars, Alice. répondit-il en ayant une voix songeuse à l'égard de son amante. »
Alice releva sa tête vers la sienne. Tendrement, il déposa son doigt sous le menton de celle-ci avant de l'envoyer un baiser innocent sur ses lèvres. Ce baiser dura quelques seconds. La blonde continua son baiser et FP y répondit. Ce baiser sentait la menthe.
« Merci pour ce délicieux baiser FP Jones, tu embrasses divinement bien.
—Meilleur que ton ex ? Vu ton regard brillant et attendrissant.
—Parce que ta présence me fait du bien Jones, déclara-t-elle dans un souffle. »
FP sourit gaiement un peu.
« Je suis pleinement heureux d'être avec toi ma Alice.
—Merci, FP Jones, les enfants ne sont pas là, je me dis que…
—Oui, je vois ou tu veux en venir.. »
Alice guida FP Jones jusqu'à sa chambre parentale et ferma la porte derrière. Betty et Polly n'étaient pas à la maison, ils avaient la grande maison pour eux, seuls. Dans la salle de bain, il y avait des pétales de rose sur le parquet de bois de couleur beige. Les pétales étaient de couleur rouge. Rouge comme le signe d'un amour retrouver. Alice se détendit dans la baignoire tandis que Jones prépara l'apéro au-dessus du lit. Il pensa. Chose qui ne le faisait jamais avant.
« Alice….
Alice, tu es quelqu'un de bien et je ne veux pas que tu souffres à cause de mon passé. Lorsque tu étais lycéenne et membre de mon gang. Ça a été le plus beau jour de ma vie. Je t'aime et Hal ne te mérite vraiment pas. Il t'a trahi en ayant eu une aventure avec une terminale et je le déteste pour ça. En principe, j'aime beaucoup nos enfants et tes filles te ressemblent beaucoup. Deux jolies blondes au lycée. Bref, tu es quelqu'un de forte Alice et je sais que ce n'est pas quelqu'un de mon gang qui t'a agressé car sinon je l'aurai tué de mes propres mains. Cet enfoiré ! »
Une fois sortie de ses pensées, le cobra remarqua la silhouette fine d'Alice au milieu de la porte de la salle de bain. Évidemment, son peignoir cacha ses formes pulpeuses. En se dirigeant vers elle, il lui tendit le bras pour lui donner ce verre de champagne à la fraise et des glaçons s'y trouvaient à l'intérieur du verre à champ.
L'ambiance était romantique et sensuelle.
FP Jones n'était pas comme ça.
« Tu es tellement parfaite Alice que j'en perds mes moyens… »
Elle ria et prit cela pour un compliment.
« Merci pour ce compliment mon cœur, entama-t-elle en ayant une voix douce, en plus j'ai un cadeau pour toi et pour ta libération de la case prison. C'est sur ma table de chevet, prends-le. »
Faisant la démarche, FP Jones se dirigea vers la table de chevet. Dans un coin, il y avait une enveloppe remplit d'un objet mystérieux à l'intérieur de la lettre. Il avait hâte de le découvrir et de l'autre coté, il fut intrigué par la gentillesse d'Alice.
« Merci, Alice. Il ne fallait pas.
—Je t'en prie, tu es toujours là pour moi et depuis le lycée en fait.
—Je ne t'ai jamais quitté bien que tu aies choisi cet abruti de Hal.
—Je sais, mais j'ai eu deux adorables filles. affirma-t-elle, en marchant.
Elle but son mousseux et déposa le verre sur sa table de coiffeuse, nonchalante.
—Tu connais bien mes goûts et je sais que tu es quelqu'un de bien pas comme mon ex femme.
—C'est normal, tu oublies qu'on a été au lycée ensemble. déclara-t-elle, entre les lignes.
—C'est vrai, alors qu'est-ce que je peux faire pour te réconforter ma chérie ?
—Hum, je veux bien que tu m'embrases… »
Un
Deux
Trois
Quatre
Sur l'ordre de Alice, FP Jones le chef du gang des Serpents, il embrassa divinement bien les lèvres pulpeuses de la belle blonde enjôleuse. Bercée, par le baiser de son nouveau conjoint et mari, Alice se laissa allée de nouveau dans sa vie sentimentale. Son peignoir se glissa au sol et ils passèrent la nuit ensemble.
Des câlins, des bisous et une marque d'affection pour la journaliste de Riverdale.
La nuit ne faisait que commencer pour eux.
