Une bonne dose de réalité

un joyeux non-anniversaire

Avertissement:

"Once upon a time" que ce soit l'œuvre, l'univers ou les personnages, ne m'appartient pas. Cet œuvre appartient à leur(s) auteur(s) uniquement. Néanmoins, le concept de cette fanfiction m'appartient mais je n'en tire aucun profit ou bénéfice. Merci de vous référenciez à cet avertissement pour ce chapitre et tous ceux qui suivent.

Blabla d'auteur

Et on continue les aventures de Barty. Comme toujours, un commentaire ou une suggestion est toujours appréciée.


POV Barty

C'était en lisant le « Mirror » du matin chez Granny qu'il avait vu l'annonce.

« Cherche livreur qui accepterait de faire des allers-retours une fois par semaine entre chez moi et la ville. Si jamais vous êtes intéressés, rendez-vous à l'adresse jointe. »

L'annonce était courte mais précise. Et bien qu'apparemment, ROB ait été assez gentil pour lui fournir un sacré paquet d'argent pour commencer sa nouvelle vie, il ne désirait pas trop compter dessus. Après tout, c'est lui qui l'avait mis dans cette situation en premier lieu, non ? Qui lui dit que ce n'est pas en dédommagement d'ennuis futurs ? En fait, qu'est ce qui lui disait qu'en acceptant son argent, il ne se retrouverait pas dans une dette monumentale envers cette entité qu'il était sûr à 59% d'exister ?

En plus, avoir un travail rendrait certainement les choses plus intéressantes. Pour commencer, cela lui donnerait une raison de se lever le matin autre que celle de devoir prétendre être maudit. Ensuite, il pourrait peut-être s'éloigner un peu de l'intrigue à venir. Tous les épisodes qu'ils avaient vus avaient l'air de se passer dans les rues Storybrook et l'adresse jointe indiquait une maison dans la forêt. C'était le prétexte parfait pour être ailleurs en cas d'arrivée scénaristique majeure. C'était juste tout simplement parfait.

-Et voilà Barty, des œufs sur le plat avec du bacon et un chocolat chaud avec deux guimauves. Lui dit une certaine femme aux cheveux bruns bouclés du nom de Ruby Lucas tout en lui posant sa commande sur la table.

-Merci beaucoup Raby. Lui dit-il avec un grand sourire tout en posant son journal pour se saisir de ses couverts.

-Ruby. Lui rappela-t-elle avec un grand sourire tout en inscrivant déjà l'addition comme à son habitude.

Tranquillement, il saisit ses couverts. Il approcha lentement mais sûrement sa fourchette des œufs puis, il fit le spectacle de les arrêter à quelques centimètres de l'un d'entre eux avant de repousser sa fourchette et de se pencher pour mieux observer ladite nourriture sur son assiette.

-Quelque chose ne va pas ? Lui demanda Ruby en voyant qu'il n'avait toujours pas commencé à manger.

-C'est juste que… Les œufs… Tu ne trouves pas qu'ils ont une drôle de teinte ?

Ruby se rapprocha pour mieux voir ce qu'il voulait dire par cela.

-Non, pas particulièrement. Finit-elle par déclarer après une bonne minute d'observation.

-Vraiment ? Parce que je suis presque sûr que ce type de jaune ne peut pas être obtenu sans qu'on ajoute quelque chose. Dit-il en réussissant à garder son visage aussi sérieux que possible.

Immédiatement, elle soupira bruyamment alors qu'elle arrivait enfin à la fausse conclusion qu'il avait pris l'habitude de faire quand il venait manger ici :

-Barty, je te promets que tes œufs n'ont pas été empoisonnés.

-Tu en es sûr ? As-tu vu la vieille chèvre les faire cuire ? Répliqua-t-il du tac au tac.

-Hé bien non mais… Eut-elle le temps de dire avant de se faire interrompre par un cri distinctif depuis le comptoir.

-Qu'est-ce qu'il se passe ENCORE Bartimeus ?! Cria la veuve Lucas.

-C'est « Barty » sans le monsieur devant et avec un accent sur le son « i ». Et je suis occupé à déterminer quel poison tu as encore pu me concocter pendant que ta pauvre petite-fille innocente ne se doute de rien. Est-ce que tu vas tenter de mettre le blâme sur Achilde la plongeuse ? Parce que condamner une femme et son enfant à naître est quelque chose de si cruel que même moi je ne t'en pensais pas capable, vieille chèvre. Lui dit-il tout en la menaçant de loin avec sa fourchette et le meilleur ton réprobateur qu'il pouvait tirer sans éclater de rire.

-Pour la millième fois, la plongeuse s'appelle « Ashley » et non « Achilde » et ensuite, empoisonner mes clients ne fait pas parti de la politique de la maison. Et ce, même si ces clients sont des gens aussi agaçants que vous !

-Ah ! Donc, vous l'admettez !

-Que j'admette quoi ?!

-Votre mobile. Je suis un client agaçant !

-Mons… Morgan, est-ce que vous venez d'ignorer la première partie de mon explication ?

Sachant qu'elle commençait déjà à se calmer, Morgan décida d'en rajouter une louche afin de faire durer l'un des rares divertissements qui lui était accessible dans cette ville maudite.

-Et en plus, il y a ce bacon.

-Quoi ! Qu'est-ce qu'il a mon bacon ?

-Rien ! Justement, c'est ça qui m'inquiète.

-Oh pour l'amour de Dieu. Jura-t-elle silencieusement en se frottant presque les tempes.

D'un coup, elle contourna le comptoir, se rapprocha de sa table, lui arracha la fourchette des mains et prit un morceau d'œuf et un morceau de bacon de son assiette avant de faire le spectacle de les mâcher puis de les avaler.

-Là, tu vois, j'en ai pris et je ne suis pas morte. Les œufs et le bacon sont sécuritaires. Lui dit-il en lui rendant sa fourchette.

Sereinement, il posa ladite fourchette puis regarda sa montre avant de porter un regard qu'il savait beaucoup trop attentif pour ne pas être méfiant sur le visage ridée de la vieille dame qui semblait, comme prévu, instantanément sur ses gardes.

-Pourquoi tu me regardes comme ça ?

-J'attends de voir combien de temps il faut à un poison lent pour agir. C'est fascinant, je ne pensais jamais en observé les effets directement.

Bien sûr, ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase.

-Sortez de mon restaurant ! Lui hurla-t-elle dessus avant de s'éloigner rapidement vers le comptoir. Probablement s'attendait-elle à ce qu'il fasse illico ce qu'elle lui ordonnait de faire. Cela aurait été la chose intelligente à faire. Hélas, que ce soit en tant qu'Arthur Blake ou en tant que Bartiméus Morgan, il n'avait été quelqu'un qui suivait les ordres.

-Parce que vous appelez cette tombe un restaurant ? Même si cela y ressemble remarquablement, tu ne pourrais pas cacher la nature d'un tel lieu prolifique aux affaires sordides sous l'allure d'un vulgaire motel bon marché et…

Il s'arrêta aussitôt quand il vit ce que la vieille était allée chercher depuis l'arrière de son comptoir. Heureusement pour lui, son instinct de conservation couplé à la mauvaise vue de la restauratrice lui permet d'esquiver sans grâce le tir qu'elle venait d'exécuter.

-Tir à l'arbalète ! Vous voyiez, sa vraie nature meurtrière ressort ! Courrez tous avant qu'il ne soit trop tard !

Et sur ce, il sortit en courant du restaurant. Et une fois en bas de la rue, il éclata de rire devant plusieurs personnages secondaires de la série qui semblaient s'interroger sur sa santé mentale.


POV ruby

-Sortir l'arbalète était peut-être un peu exagérée. Finit par dire Ruby après avoir vu sa grand-mère retirer le carreau en bois du mur.

-Fais-moi confiance, contre ce genre de saligaud, il faut utiliser des méthodes plus que non-conventionnels pour s'en débarrasser.

Il est vrai que des gens comme Leroy, quand il était sous stupéfiant ou sous l'influence de l'alcool, avait parfois nécessité des mesures extrêmes pour les faire sortir d'ici. Néanmoins, Ruby pensait parfois non sans rancœur que sa grand-mère allait parfois un peu trop vite en besogne.

-Mais il reviendra quand même demain. Et il recommencera son jeu encore une fois. Lui signala-t-elle.

Elle était presque sûre que Barty ne faisait parfois cela que pour elle. Elle l'avait déjà surpris plus d'une fois à regarder sa grand-mère avec un regard noir après avoir indirectement assister à bons nombres de disputes que Ruby avait eues avec elle. Cependant, elle n'avait jamais eu le courage de lui demander d'arrêter. Sans compter que pas mal de client trouvait également la dispute entre le fou et la Granny amusante selon leur dire. Cela devait être un peu comme être spectateur d'un accident de train, c'était à la fois horrifiant à cause du dénouement inévitable qu'on voyait se profiler mais c'était également presque trop fascinant pour détourner le regard.

-Il pense qu'il peut détruire la réputation du restaurant rien qu'en faisant du cirque. Les affaires vont mal et il est peut-être un client régulier mais je refuse de l'entendre une fois de plus blasphémer sur les repas de mon menu. Pas tant que je serais vivante.

-Je ne crois pas qu'il le fasse pour détruire une quelconque réputation. Je crois juste qu'il aime te mettre sur les nerfs. Et comme l'une des seules choses qu'un client peut faire pour t'énerver s'est d'insulter la nourriture… Et bien, on a la routine matinale de monsieur Morgan. Et en plus, il y a quelque chose que tu oublies.

Sa grand-mère haussa simplement un sourcil et sembla attendre une réponse qui pourrait atténuer ce comportement injustifiable. Et pour toute réponse, elle lui remit un gros billet de cinquante qu'elle avait trouvé glissé dans le journal de Barty.

-Il laisse toujours un pourboire.


POV Jefferson

Lorsque Jefferson avait posté l'annonce dans le journal, il ne pensait pas vraiment que quelqu'un allait y répondre. C'était la nature de sa malédiction après tout. Vivre loin de tous, à l'écart et solitaire pendant que sa fille grandissait sans son vrai père. Quel sort pouvait être plus cruel que celui-ci ? Aussi il fut agréablement surpris d'entendre la sonnette de la porte d'entrée résonner dans le calme si lourd qui s'était progressivement installé dans sa maison. Et il fut encore plus surpris par l'identité de son visiteur qui a instantanément brandit victorieusement une page déchirée du journal du matin avec son annonce.

-Est-ce vous qui avez posté cette annonce ? Lui demanda un rouquin qu'il connaissait bien.

-Oui.

-Splendide ! Où dois-je signer ?!

De toutes ces 2 vies, il n'avait jamais rencontré quelqu'un comme Bartiméus. Déjà à l'époque où il était tout deux en affaire, Jefferson l'avait toujours considéré comme un excentrique qui avait la meilleure ou la plus mauvaise chance de tout le royaume. Il se prétendait être un vagabond au sens de l'orientation innée mais n'arrivait jamais à la destination qu'il souhaitait. Il rencontrait des gens si différents les uns des autres qu'on se demandait parfois où il les avait même rencontré et il aimait dire qu'il s'assurait toujours d'avoir une bonne histoire à raconter pour qu'un ami puisse l'ajouter à son livre. Et puis, il se corrigeait toujours presque instantanément en criant au ciel que cet idiot n'était pas son ami mais un obsédé aux tendances mégalomanes avant de déclarer que même son ami imaginaire « Blue » était d'accord avec lui.

Mais surtout, il avait toujours eu un brin de vérité dans ce qu'il racontait. Et quand le chapelier lui demandait où il pouvait trouver, par exemple, disons quelque chose qui permette à quelqu'un de voyager entre les mondes comme son chapeau, il semblait toujours avoir entendu une chose ou deux à ce sujet. Et le plus souvent, le chapelier finissait toujours par revenir avec quelque chose de valeur en échange d'une simple histoire qui n'aurait normalement intéressé personne en contrepartie.

En fait, dans quelques uns de ses moments de solitude dans cette ville maudite par la reine, il se plaisait à imaginer que Bartiméus soit en contact avec Grace et lui raconte des histoires a priori folles qui finirait par la faire douter de sa réalité actuelle et la fasse accidentellement se souvenir de sa vie d'avant.

Cependant, il savait qu'il y avait très peu de chance que cela arrive. Aux vus de la fréquence à laquelle ces histoires étaient prises comme le produit de l'imagination un peu trop active de l'homme et sa tendance naturelle à parler à un ami qui n'était même pas là, il était plus que probable que Regina l'ait enfermé dans une cellule capitonnée.

Et pourtant non, il était là debout devant lui, souriant comme s'il désirait partir à l'aventure une fois de plus avec Jefferson et il lui avait dit sa fameuse phrase :

« Une histoire de plus à ajouter. Mais où donc dois-je signer ? »

-Le contrat est à l'intérieur, je vous invite monsieur… ?

-Monsieur Morgan, Bartiméus Morgan… Mais faites comme tous le monde, appelez-moi Barty. sans le monsieur devant et avec un accent sur le son « i ». Je n'ai hélas pas apporté mes références. J'étais trop excité à l'idée de venir. J'espère qu'il n'y a aucun problème à cela ?

-Absolument aucun. Cela vous dérange si l'on fait votre entretien devant une tasse de thé ?

-Je n'ai pas mes références et vous êtes mon futur employeur. Je serai mal avisé de refuser de boire une tasse avec vous.

-Très bien, monsieur Mor… Barty, pourquoi avoir acceptez mon offre ?

-Pour être parfaitement honnête, je m'ennuyais. Vous ne le savez peut-être pas mais Storybrook est une ville ennuyeuse. Il n'y a jamais rien à faire, personne ne fait rien d'intéressant et je suis sûr que la seule raison pour laquelle je reste, c'est pour avertir tous le monde de la menace mortelle que représente la meurtrière Granny Lucan.

Jefferson décida de jouer le jeu :

-Vous voulez dire la veuve « Lucas » ? Comme dans la propriétaire du « Granny's Bed and breakfast » ?

-Oui, c'est elle, la veuve noire Lucan. Saviez-vous qu'elle est tellement douée pour dissimuler sa nature meurtrière que personne en ville ne connait même son véritable prénom ?

-Son prénom est Stéphanie. Lui signala-t-il tranquillement en continuant de siroter son Earl Grey.

-Comme je l'ai dit personne en ville ne connait son véritable prénom. Répliqua-t-il immédiatement avec un petit sourire en coin.

-Non pas que ce ne soit pas intéressant mais j'aimerai revenir sur votre entretien. Quels sont vos qualifications ?

-Il en faut pour livrer des choses ?

La question semblait être si sarcastique… Et si elle avait été posée dans des conditions différentes, Jefferson l'aurait certainement pris pour une insulte indirecte à sa carrière dans le royaume enchanté. Cependant, le passeur de porte savait que Bartiméus n'avait pas toute sa mémoire et que, par conséquent, ce n'était pas une pique envers lui. Néanmoins, cela n'empêchait pas un certain désir de frapper son interlocuteur d'atteindre ses pensées. Heureusement, le thé qui occupait actuellement sa bouche et ses mains freinait fortement cette envie.

-Pas spécialement mais les clients auxquelles je livre des choses ont tendance à préférer une part de mystère envers moi. Cela vient souvent avec le domaine artistique anonyme. Et mes clients ne sont également pas très accessible socialement, dirons-nous.

Il laissa Bartiméus tirer quelques conclusions tout en le regardant boire. Cela semblait si impair de le voir aussi calme. L'informateur n'avait jamais vraiment pu rester tranquille même pendant une seule minute. Il fallait toujours qu'il bouge une jambe, qu'il tapote quelque chose avec son doigt, qu'il siffle, qu'il chantonne, qu'il se tortille… Mais là, rien, il se tenait juste assis sans bouger sur le canapé et sirotait paisiblement une tasse de thé, sans même vérifier si elle était empoisonnée. C'était juste… Mauvais de le voir ainsi. Il espérait vivement que la sauveuse arrive bientôt afin de briser la malédiction.

-Je sais garder un secret si c'est la question et je suis quelqu'un d'assez extraverti, si c'est l'autre question. Finit par dire l'homme en face de lui.

-Même si vous deviez livrer à… Disons à la veuve Lucas ? Plaisanta-t-il une seconde.

-Je ferai probablement mon testament et vous maudirais dans une dizaine de formes de jurons très colorés dans le fond de ma tête mais pour l'amour de la livraison, je ferai mon boulot.

-Et madame la maire ?

-C'est ma voisine. On est obligé de s'entendre sans s'entretuer. Dit-il en levant presque les yeux au ciel

Donc, la reine avait préféré le garder à proximité plutôt qu'enfermer hors de sa vue. Intéressant. Peut-être que cela pourrait devenir utile plus tard.

-Et si je vous demandais de livrer quelque chose à monsieur Gold ?

Cela fit grimacer son partenaire de discussion pendant une seconde. Le chapelier comprenait parfaitement pourquoi. Personne de sain d'esprit ne voudrait s'approcher du ténébreux et encore moins aller en affaire avec lui-même pendant plus de quelques minutes.

-Il ne m'effraie pas mais je sais aussi qu'il est préférable pour la santé et le porte monnaie de le voir le moins possible.

-C'est déjà plus que la plupart des habitants sont prêts à faire. Vous êtes engagés. Déclara Jefferson en finissant sa tasse presque avec regret.

De toute façon, il y avait peu de gens dans cette ville qui aurait répondu à l'annonce et encore moins qui aurait accepté de faire des livraisons pour Gold et le maire. Sans compter qu'un visage à la fois connu et amical était toujours un charmant petit coup de chance pour lui en ce qui concerne la prise de l'emploi.

-Quoi pas de vérification d'antécédent ? Pas de question sur mes boulots précédents ? Pas de remarque sur ma franchise naturelle et mes habitudes théâtrales ?

-Pour une raison étrange, je doute que cela change grand-chose à l'impression générale que vous me donnez. Lui dit-il tout en lui tendant un stylo que Barty s'empressa de saisir.

-Qui est ? Demanda celui-ci avec un ton presque curieux bordant sa voix.

Jefferson n'eut même pas à réfléchir alors qu'il donnait sa réponse :

-Vous êtes un solitaire en manque de compagnie qui s'ennuie et qui essaye de s'amuser à mes dépends sans vraiment chercher plus que cela à avoir l'emploi. Je me trompe ?

Le silence de son interlocuteur associé à l'air sérieux qu'il abordait soudainement fit comprendre à l'ancien passe-royaume qu'il avait raison. Lentement, il fit glisser une pile de papier vers Barty avant de tapoter doucement les endroits où celui-ci devait signer. Sans qu'aucun mot ne fut dit, celui-ci signa calmement tout en observant attentivement les divers modalités inscrites au sein du contrat.

Une fois que la pile fut entièrement parcouru, Jefferson la reprit et la mit en sécurité dans une farde et avec un grand sourire, pas si factice que cela, il annonça :

-Bien, on se voit dimanche.