*entre doucement dans la pièce, et s'éclaircit la gorge* Um, hello? Alors, cela faisait longtemps, n'est-ce pas? rires gênés *regarde ses notes*Bon, euh, j'ai pas vraiment d'excuse pour cette année et demie de retards...Hormis, bien entendus, les cours, mais l'honnêteté m'oblige à reconnaître que ce n'est sans doute pas la raison première. Bon, on peut évoquer mon imagination qui m'oblige à écrire sans cesse de nouvelles histoires, maiiis, ça ne suffit pas, je suppose ^^"? Oh, et de toutes façons, j'vous avais prévenus (oui, c'est de la mauvaise fois) ah, et cette publication est aussi pour signaler que je suis toujours vivante, vuala vuala, donc je vous laisse savourer ce chapitre et vous dit rendez-vous en bas pour la papotte liée à, euh, ce chapitre!

(et je m'excuse si il y a des messages auxquels je n'ai pas répondus)

Tout appartiens à J.K Rowling. Sauf Wendy, elle, elle est à moua (insistez sur le ''a'')

Aaaah...Le soleil qui tentait vainement de percer à travers les rideaux, la délicieuse odeur du petit-déjeuner préparé par les elfes de maisons, le chant des oiseaux… Décidément, qu'est-ce que Draco Malfoy s'y sentait bien, dans son manoir!

Ah mais...Une petite minute…

Où était passé cette agréable sensation de confort, propre au lit de Draco? Et pourquoi la chambre était-elle autant éclairée par la lumière du soleil? Et pourquoi l'odeur qui arrivait aux narines du sorcier ressemblait plus à une odeur de brûlé? Et, que diable, quel était ce vacarme infernal?

Non, non, tout ceci ne pouvait pas être vrai, le manoir Malfoy était l'exemple même de la perfection!

Sauf que… Ah oui, c'est vrai, justement, il n'était plus au manoir Malfoy.

C'est avec ces pensées bien tristes que le jeune homme se réveilla, émergeant péniblement du monde des rêves, pour arriver dans celui -bien réel- des cauchemars. Le blond se leva et attrapa avec mauvaise humeur une robe de chambre -pour tout dire, il s'agissait en réalité d'une vieille robe de sorcier, mais ce détail importait peu- avant de se diriger vers la cuisine commune, à petits pas. Les pensées du sorcier tourbillonnaient dans son crâne à une vitesse folle. Que devait-il faire? Cuisiner?

Voilà, une pensée dérangeante, songea le jeune homme. La famille Malfoy était réputée pour être talentueuse dans tous ce qu'elle entreprenait. Mais jamais, au grand jamais, la puissante famille Malfoy ne se serait abaissée à faire la cuisine, ça, c'était bon pour les elfes de maisons ou les moldus. Il n'avait donc jamais essayé de cuisiner. Et donc, aucun talent culinaire pour le jeune Malfoy.

«- Hé! Draco, déjà réveillé? Tu as bien dormis? J'espère que je ne t'ai pas réveillé! Euh...Tu m'écoutes? On dirait un zombi… commenta la jeune femme en passant sa main devant le visage de son colocataire.

- Hein? Heu, je veux dire, pardon? Non, non, tous va bien… C'était quoi ta question, demanda le sorcier en fronçant les sourcils.»

La rousse éclata de rire, ce qui fit grimacer le blond. Comment, par Merlin, cette moldue pouvait-elle être si enthousiaste dès le matin? Non, vraiment, ça devait être propre aux moldus. Jamais un sorcier n'aurait sautillé sur place en tenant une tasse d'une main et un gant de cuisine de l'autre main.

Puis, elle afficha une mine contrite.

«-Désolée..Je pensais que..Enfin,hmm..j'ai espéré que…»

D'un geste de bras, elle indiqua le champs de bataille qu'était autrefois la cuisine.

«-Oh, ne t'inquiètes pas, je comprends tout à fais, menti le sorcier dans l'espoir de lui faire cesser ses balbutiements.

- Oh, tant mieux! Dans ce cas, je descend en bas acheter du café -tu aimes le café? Je peux prendre du chocolat ou du thé, si tu veux..- Et je t'explique l'histoire, promis.»

Et c'est sur moi que la minuscule femme disparut en un clin d'œil, faisant presque croire au blond qu'elle avait transplané -sans avoir attendu la réponse du blondinet. Il resta planté là une dizaine de secondes à fixer la porte par laquelle sa colocataire s'était engouffrée. Il soupira. Ce n'était que le début. Que le premier jour. Il n'était même encore sorti dans le Londres moldu. Il avait tant de choses à apprendre. Sentent ses pensées s'assombrir, le blond se posa sur une des chaises de la cuisine et attrapa un journal qui traînait sur la table et commença à le lire.

De son côté, Wendy se reprochait mentalement sa maladresse, à peine vingt quatre heures qu'ils se connaissaient, et le blond devait déjà la prendre pour une folle. Elle avait remarqué le regard que lui avait lancé ce dernier. Ce regard semblait être...emplis de dégoût et peut-être de peur.

C'était étrange.

D'accord, la jeune femme se savait parfois...Comment dire..? D'un naturel légèrement trop enthousiaste, dirons-nous. Elle avait peut-être un humour qui laissait à désirer,certes. Mais...là..Wendy ne prétendait pas connaître les gens au premier regard, mais Draco, bien que semblant tout à fait correct -du moins, semblait-il-; paraissait venir d'une autre planète.

La veille, elle avait tenu sa promesse, à savoir combler la méconnaissance du jeune homme en matière de filmographie. Elle lui avait montré quelques James Bond, les Stars Wars, sans oublier Le Cercle des Poètes Disparus ainsi que d'autres films qui avaient eux aussi une place dans la culture populaire. Mais la réaction de Draco avait été.. . Bizarre, faute d'un autre terme plus approprié… Il avait d'abord fixé la télé avec de grands yeux avant de remarquer que sa colocataire le dévisageait, l'air étonné. Il avait alors cessé de dévisager la télévision pour se concentrer davantage sur le film. Qui était sympa à regarder, il avait bien dû l'avouer.

Et le blond était désespéré. Les moldus… étaient beaucoup trop étranges pour lui. On lui avait souvent raconté qu'ils étaient arriérés et vivaient dans une époque révolue depuis longtemps chez les sorciers. Et… de ce qu'en avait vu Draco...ce n'était pas vraiment le cas, il avait bien conscience de compromettre son statut de Serpentard et héritier Malfoy en songeant cela, mais, force de l'admettre, ils se débrouillaient, ces ...le pire, c'est qu'il ne pouvait même pas les appeler sangs-de-bourbes!

Le blond sentit un poids dans son estomac. Et une étrange impression lui saisir à la gorge. Il ne comprenait pas pourquoi. Il regarda un verre sur la table, et, à côté, une bouteille de jus d'orange. Il s'en saisit et versa le liquide orange dans le verre. Il but.

Puis, avec un long soupir, il se laissa tomber sur une des chaises qui étaient autour de la table.

Aïe.

C'est vrai. Ce n'était pas les fauteuils du manoir Malfoy. Bien confortables… Moelleux...Rembourrés au duvet de licorne – non blessées pour la récolte!- et s'adaptant par magie à la morphologie de celui qui s'asseyait dessus.

Vraiment, ces chaises n'étaient rien face au mobilier de la maison Malfoy… Draco poussa un long soupir mélangeant mélancolie et désespoir. Cela ne faisait même pas une journée qu'il était là et il ressentait déjà de la mélancolie! Il n'irait pas bien loin avec de tels états d'âmes.

«Tu es un Malfoy. Les Malfoy ne se plaignent jamais. Ils battent pour avoir ce qu'ils veulent. Et les Malfoys ne sont en aucun cas associés aces les moldus.»

Wendy avait choisi du chocolat chaud pour Draco, et du sahlab pour elle-même, une sorte de laid chaud parfumé à la vanille. Sa boisson préférée. Elle huma l'odeur qui s'échappait du gobelet en plastique lorsqu'elle vit, au pied de son immeuble, une troupe de personnes plutôt...Excentriques.

Certains étaient vêtus de capes qui balayaient le sol au moindre de leurs mouvements, et d'autres étaient habillés de tenues qui semblaient provenir d'un musée ou d'une boutique de carnaval, au choix. Des fois, ils semblaient s'être parés dans les deux lieux.

Doucement, la jeune femme s'approcha de ces originaux.

«- J'ai entendu dire qu'il vivait là..

- Je suis le premier à recueillir son témoignage, les autres, passez après!

- C'est bizarre comme maison, où sont les cheminées..?»

Intriguée par ce qu'elle entendait, Wendy toussota et sourit paisiblement en voyant les étrangers se tourner vers elle d'un même mouvement, parfaitement chorégraphiés.

«- Excusez-moi, vous cherchez quelqu'un?»

Ils se regardèrent entre eux, l'air embarrassés.

Leurs mines faisaient penser, à Wendy, celle des gamins qui participaient aux colonies de vacances qu'elle animait, plus jeune. Celle des gamins qui se demandent qui allait parler en premier.

Les regards s'étaient tournés vers une femme d'un certain âge, bien en chaire et aux lunettes extravagantes -à l'image du reste de la troupe. Elle avait en main un vieux carnet et une plume -sérieusement, qui utilisait encore des plumes pour écrire?-. D'une voix haut perchée elle se pencha sur la jeune femme qui commençait franchement à se sentir gênée.

«- Dîtes moi…. (la femme articulait exagérément et en parlant lentement, comme si elle craignait que la jeune femme ne la comprenne pas) savez-vous où se trouve Draco Malfoy?

- Euh… Vous êtes qui..?»

La question, pourtant légitime, posa un froid dans la conversation. Wendy fronça les sourcils mais ne s'en soucia guère, préférant profiter de l'absence de ces drôles de gens pour s'éclipser discrè , selon sa propre définition du mot, très personnelle.

Ce qui impliquait le fait d'enjamber un muret avec deux gobelets de boissons chaudes en main, plus se diriger vers la porte de l'immeuble et tenter de l'ouvrir en formulant le code avec...aucune main de libre. Bon, révision du plan. La rousse s'approcha un peu plus de ces excentriques.

«- S'il vous plaît, je vais devoir vous demander de quitter les lieux… Il s'agit d'une propriété privée…

- Répondez d'abord à nos questions, s'il vous plaît!

- Je regrette mais c'est non. Maintenant, partez avant que je n'appelle la police,demanda calmement la jeune femme.»

Les étrangers ouvrirent la bouche, la refermèrent, l'ouvrirent à nouveaux…

«- Splendide imitation de poissons, lança moqueusement Wendy en leur tournant le dos.»

Sur ces mots, elle les quitta et alla se poster devant la porte, tentant le tout pour le tout.

Elle entreprit alors une manœuvre périlleuse, elle attrapa son gobelet entre ses dents, et de sa main libre tapa rapidement le code et y entra, laissant le groupe d'hurluberlu devant l'immeuble, encore occupés à imiter les poissons.

...Alors? Je vous accorde que la fin peu sembler bâclée, maiiis, je ne savais pas comment conclure (oui, j'ai un problème avec les conclusions, qu'y voulez-vous? donc, je m'excuse pour les éventuelles fautes qui m'auraient échappées et je vous dis à bientôt pour la suite;;; (donc dans deux ans?- comme si on en n'en avait pas déjà assez avec Antoine-Daniel ../SBAF/) donc, au revoir et euh, si vous pouviez me souhaiter bonne chance pour le bac, ça me motiverais à écrire plus vite, je vous assure! (non, ce n'est pas du chantage j'vous jure!)