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Severus avait le regard vitreux et contenait tant bien que mal la douleur qui lancinait son bras droit désormais endolori. Généralement, la douleur ne durait pas longtemps et laissait place à de longues heures de supplices qui n'aboutissaient jamais avant les deux ou trois heures du matin…

Depuis leur mariage, il y avait eu une liaison à peu près toutes les semaines et pour la plupart le samedi ou le vendredi.

Une fois, cela était arrivé un dimanche après-midi en dehors de leur appartement, cela avait été, sur le moment, très problématique. Cependant, jamais encore cela ne leur était arrivé un jour en pleine semaine de cour.

La jeune femme ne savait pourquoi, mais la liaison lui provoquait des nausées qui menait souvent à des vomissements désagréables. Cela se stoppait quand les douleurs disparaissaient, mais elle ne savait pourquoi un tel symptôme lui apparaissait.

Son époux vint la rejoindre dans la salle de bain et lui tint gentiment les cheveux. Hermione sourit, enfin tant que mal, en repensant à la première fois que la liaison c'était produite, ils étaient jeunes mariés et n'avaient eu d'autres choix que de s'enfermer dans une pièce différente sous-peine de se sauter dessus.

L'affreuse douleur crispa une dernière fois leurs bras et s'arrêta presque instantanément, les laissant pantelants et épuisés.

Ils relevèrent leurs visages, et comme à chaque fois que cela arrivait leurs yeux devenaient vitreux, dilatés et ils semblaient tout deux sur le point de rompre le peu d'espace qui les séparait. L'homme tendit sa main qui tremblait légèrement et vint la passer dans les cheveux de sa femme, chaque geste était difficile et il semblait à chaque fois sur le point de céder au désir insidieux qui emparait leurs corps. Hermione passa inconsciemment sa langue sur ses lèvres légèrement entrouvertes, l'air devenait lourd, chargé d'énergies et d'électricités, les faisant petit à petit oublier la raison.

Leur épiderme se dressa et chaque respiration devenait erratique, lourde, les conduisant à la folie…

Le seigneur des ténèbres aimait torturer ses disciples, les conduisant à petit feu à la folie la plus tentatrice. Chaque mariage qu'il célébrait le réjouissait, il apposait son affreuse marque et les désagréments liés à celle-ci. L'idée d'une liaison hebdomadaire lui vint pendant les nombreuses orgies que lui et ses mangemorts aimaient fêter. Le seigneur des ténèbres avait été autrefois un jeune homme d'une beauté exceptionnelle, il le savait et aimait en jouer... Il pouvait se permettre toutes les fantaisies et les extravagances possibles dû à sa beauté. Il aimait le sexe, la luxure, la passion et les nuits endiablées avec ses nombreuses conquêtes.

C'est dans cette optique, qu'il voulu partager les sensations, le plaisir et les vertus de ses nuits de sexes quotidiennes avec ses adeptes. L'idée d'une liaison entre un époux et sa femme par la marque des ténèbres lui est venu pendant une de ses orgies.

Dès lors, il n'a plus cessé d'expérimenter un moyen de faire ressentir ses émotions, ses envies et ses pulsions à ses mangemorts. La marque était devenue une liaison dès qu'un mariage était célébré, permettant aux époux de recevoir le plaisir de l'autre durant des « séances » hebdomadaires.

Pour les mangemorts non mariés la marque du seigneur des ténèbres et la leur servait de réceptacles, autrement dit, ils ressentaient le plaisir du seigneur des ténèbres au travers de leurs marques durant les orgies organisées.

Mais cela était le temps de la grande montée en pouvoir de Tom Jedusor, à sa mort la marque pouvait toujours permettre cela, mais seuls les couples de mangemorts pouvaient encore ce le permettre. Les autres mangemorts contemplaient leur immonde tatouage inerte.

Depuis son retour, le seigneur des ténèbres était revenu aux anciennes pratiques, cependant les femmes et les hommes ne se pâmaient plus devant sa beauté, mais tremblaient devant le monstre à la face de serpent qu'il était devenu. Le plaisir n'avait plus sa place et les victimes de leur maître étaient bien souvent des jeunes moldues qui n'avaient le lendemain, plus aucun souvenir de leurs viols organisés.

Severus se relava brusquement la respiration presque coupée et dit sans regarder la jeune femme à ses pieds :

« Dumbledore nous l'a interdit Hermione, nous ne pouvons pas, nous n'avons pas le droit… Le seigneur des ténèbres ne s'aura jamais que nous n'avons pas consommé notre mariage, nous n'avons aucune obligation… Nous oublions à chaque fois les raisons qui ne nous le permettent pas… Pars dans la chambre et enferme toi… Plus les semaines passent, plus ma résistance se fait faible, et jamais je ne me le pardonnerais si je venais à faire quoi que soit de déplacer. »

La jeune femme s'était relevée et le fixait incapable de faire le moindre pas de plus, elle dit le souffle tout aussi faible que le siens :

« Severus, je ne peux pas, c'est impossible, je ne peux plus. Plus les semaines passent, et moins je ne peux me retenir… Attendre que cela passe l'un à côté de l'autre, couché dans notre lit n'est plus possible. Le désir parle, la frustration que cela laisse est présente à chaque fois que ça recommence et j'ai l'impression qu'a chaque nouvelle liaison le désir est plus fort que le précédent, rien n'est plus gérable. Le temps où tu nous enfermais était passable, la colère et la haine nous contenaient, mais ment moi en me disant que ce temps est encore d'actualité. Aucun de nous deux n'avons la force de nous retenir… Je te veux tout entier, je veux tes lèvres sur les miennes, tes mains sur mon corps, tes doigts en moi et ta… »

Il se retourna et la prit par les épaules en la secouant presque, il dit à demi-mots furieux, un mélange curieux entre le désir et la colère :

« Arrête Hermione, arrête ! Un mot de plus et je te lance un sort ! Reprends possession de ton corps et de ton esprit… Ne dis pas ça, ne parle pas de ça… Arrête-je t'en conjure… »

Mais la jeune femme n'avait aucune envie de cesser ses paroles, les mots qu'elle avait dits lui revenaient en boucles, les images les accompagnant.

Les lèvres entrouvertes, un gémissement éclos quand elle croise les yeux et les lèvres de son époux… Oh oui, elle le désirait. La jeune femme perdit définitivement le contrôle de son esprit et s'accrocha aux bras de son mari, sa tête se pressa contre son épaule gauche, son corps se mouvant contre le siens sous l'emprise de son désir…

Severus se dégagea vivement et lui dit à bout de souffle, appuyé à l'évier derrière lui :

« Hermione, par la barbe de Merlin arrête ça… Tout ça ne va mener à rien de bon… On ne peut pas ce n'est pas … Bien… Dumbledore le serra et… »

« Tais-toi, et embrasse-moi ! Fais-moi oublier cettr vie, cette pression, mes parents , et leur mort, ce mariage, les engagements, et le seigneur des ténèbres ... Je sais que tu le veux, que tu en a envie, que tu me veux ... »

L'homme était tétanisé, elle s'était rapprochée, son corps trop près du siens, son haleine et son odeur de miel lui montait à la tête…

Ils se tenaient à un pas l'un de l'autre. Les cheveux de la jeune femme collaient à sa nuque où perlait une fine pellicule de sueur, son corps était une corde tendue sur le point de se rompre… Elle rompit la dernière barrière de raison et posa ses doigts sur le début de sa redingote, ses doigts remontèrent lentement jusqu'au col, où elle déboutonna les quatre premiers boutons. Sa peau était à vif et la chaleur qui se dégagea de son cou, brûla le bout de ses doigts glacés. Un son étouffé émana de la gorge de Severus, il se sentait comme un adolescent qui n'avait jamais tenu une fille dans ses bras, comme un débutant réduit aux bons vouloir de ses hormones. Il se liquéfiait sur place, emprisonné par les doigts froids de sa femme sur sa gorge… Elle déplaça ses mêmes doigts de haut en bas de son cou.

Sa gorge était sèche, ses yeux fixaient le mur face à lui et ses mains tremblaient le long de son corps. La jeune femme défit entièrement la redingote, la jetant négligemment dans la baignoire à leurs côtés. Ses mains sur ses épaules, elle défit les quatre premiers boutons de la chemise blanche qu'il portait en dessous. Elle frissonna quand un courant électrique lui passa dans son entre-jambe… Prise d'un élan de désir, elle approcha sa bouche de son cou et le lui lécha, du bas de son oreille gauche à sa clavicule…Elle lui embrassa le cou et pendant un instant Severus serra les poings avant de fermer les yeux dans un souffle de bien-être.

Il contenait ses pulsions, refusant catégoriquement de lâcher prise, se refusant à abdiquer à un plaisir irrépressible, il ne pouvait pas se laisser aller, pas comme ça, les conséquences en seraient absolument désastreuses. Il était l'ainé, dans cette situation, il ne devait pas simplement être passif… Reprends le contrôle se hurla-t-il, repousse-la, ordonne lui d'arrêter…

« Hermione… Arrête… Arrête… Tu nous fais perdre la tête… »

Mais ses paroles manquaient cruellement de poigne et les mots coulaient aux oreilles de sa femme qui embrassait sensuellement sa gorge. Il reprit cependant le contrôle rapide quand elle lui fit un suçon qui lui électrisa le bas-ventre… Son corps ne devait pas réagir comme ça et son esprit ne devait absolument pas lui envoyer de telles images.

Il la repoussa à bout de bras les mains tremblantes d'excitation et lui dit :

« Hermione… Pour la dernière fois, arrête ça ! Tu vas le regretter demain… Nous allons le regretter. Tu n'as jamais… Enfin… Hermione, je ne peux pas te prendre ça, je n'ai pas le droit de te prendre ta première fois. Tu mérites de prendre ce plaisir avec un homme que tu aimes réellement… Je n'ai pas ce droit et je ne l'aurais jamais. »

La jeune femme sembla reprendre conscience de la situation, elle fixa le cou de son époux et dit d'une voix blanche :

« Le seigneur des ténèbres n'est pas dupe, il sait tout, absolument tout de nous. Aucun mensonge ne lui échappe et surtout, aucune traîtrise n'est laissée impunie. Quand il saura que nous n'avons toujours pas… Enfin, que nous résistons à la liaison, crois-tu qu'il nous épargnera ? Il croit que nous nous sommes mariés par amour et non par intérêt et arrangement. Veux-tu qu'il nous punisse face à cette trahison, car, comment crois-tu qu'il verra cela ? Lui dira-tu « Ah non-maître, je ne peux pas faire l'amour à ma femme que j'ai épousé par amour, elle mérite de trouver le véritable amour… » Nous nous sommes mariés à ses yeux par le véritable amour… Dumbledore n'a aucune idée de ce qu'il est capable de nous faire faire ou de nous infliger. Penses-tu que me baiser devant tous ses mangemorts sera mieux que de me faire l'amour avec consentement dans notre intimité ? ».

La rage avait parlé et momentanément, Hermione avait oublié toutes pudeurs et politesses. Severus semblait en pleine réflexion et dit passablement déstabilisé :

« Ne parle pas comme ça, bien sûr que je sais comment il est, cela fait depuis que j'ai dix-huit ans que je fais partie de ses ordres et de ses disciples. Si tu savais ce que j'ai vu et entendu depuis ce temps. Tu es trop intelligente pour ton propre bien, je suis un homme de bientôt quarante ans et tu es à peine majeure dans ce monde et absolument pas prête à… »

Elle le coupa vivement :

« Pourquoi t'acharnes-tu à penser que je suis vierge ? »

« Tu ne l'es pas ? »

Dit-il avec un regard absolument décontenancé. Elle lui dit soudainement moins sûre d'elle :

« Non, j'ai rencontré un garçons un été quand mes parents et moi étions en vacances et… Je ne pense pas te faire un schéma… Je ne suis pas coincée, mais pas particulièrement expérimentée… »

Il lui dit cette fois-ci profondément déstabilisé :

« Je… Je pensais vraiment que tu n'avais jamais… Excuse-moi. Mais Hermione es-tu vraiment prête à… Je suis un homme et je n'ai jamais couché avec une femme aussi jeune et surtout pas une ancienne élève qui se retrouve à être ma femme et ma collègue. J'ai des désirs particuliers, je n'ai jamais été doux voir romantique et tu seras pas ma première partenaire. Jamais Hermione, et je tiens à te le redire avant qu'il ne ce passe quoi que ce soit, je n'ai eu de partenaire aussi jeune. »

Elle acquiesça lentement. Ils ne dirent rien pendant un petit moment avant que le désir qui semblait être parti le temps de leur explication ne resurgissent violemment. Hermione fixait un Severus à moitié débraillé, leur respiration était semblable et maintenant que les points sur i avaient été placé , aucun ne semblaient vraiment capables de reprendre les devants et agir.

L'homme se ressaisit et reprit possession une fois de plus de ses moyens. Il était celui qui devait lui enseigner, la guider et ne surtout pas l'effrayer en la laissant faire seule.

Alors il s'avança doucement vers elle, lui prit le poignet droit et la guida en-dehors de leur salle de bain. Il assit Hermione sur le bord du lit à baldaquin et lui demanda :

« Es-tu vraiment sûre de toi ? »

Elle hocha simplement la tête en un signe d'accord.

Il souffla et se mit à genoux. Il passa ses mains le long de ses cuisses les remontants jusqu'à sa taille, Severus murmura :

« Déshabille-toi… »

Elle se releva, Severus fit de même. Elle tourna son dos face à son époux qui passa une longue main du creux de ses reins à ses épaules où nichait la fermeture dudit habit. Il glissa celle-ci et resta un instant une main sur sa taille, l'autre tenant la fermeture, à contempler le dos de sa femme, il déglutit et se tourna pour déboutonner sa chemise.

Les bruissements d'habits et leurs respirations erratiques accompagnaient le silence de la pièce. Severus, toujours de dos, invoqua sa baguette et fit apparaître un feu dans l'âtre de la cheminée. Il demanda, sa chemise à la main :

« Je peux me retourner ? »

Elle respira un grand coup et lui répondit un petit oui mal assuré. Il déposa son habit sur le dos du fauteuil qui se trouvait là et la fixa un instant.

Elle était là, celle qui était sa femme aux yeux du monde sorcier, mais celle qu'il revoyait comme étant son élève, elle se tenait là en sous-vêtements devant lui.

Son corps était une description du paradis. Il avait entraperçus ses formes le jour de leur mariage quand elle était apparue à lui dans l'ama de dentelle noire qu'était sa robe de mariée. Sa robe était sublime et la jeune femme qui la portait remplissait cette pièce de la plus belle des manières. Qui eut cru qu'Hermione Granger cachait derrière ses habits larges, un corps aussi magnifique.

Il ferma les yeux, déjà sûr d'être plus que dur, et reprit un peu de son maigre contrôle. Il souffla :

« Tu… es... magnifique. »

Elle sourit timidement et resta là les bras ballants et les yeux baissés sans vraiment savoir quoi faire dans pareille situation, elle releva la tête à la question de Severus :

« Quand tu as… La dernière fois avec ce copain, qu'a-t-il fait ? »

Elle vira au cramois et a répondit :

« Et bien pas grand-chose, il était, comment dire, pressé, il n'a pas fait grand-chose... moi non plus à vrai dire. »

Severus marmonna et lui ont répondit qu'il voyait. Il s'approcha, s'assit aux côtés de sa femme et dit encore :

« Que veux-tu, Hermione ? »

La question parut la déstabiliser. Elle hocha la tête semblant dire qu'elle n'en savait rien.

Il tourna la tête légèrement et vit qu'elle fermait les yeux, il prit alors son menton entre ses deux doigts et approcha son visage du sien. Leurs lèvres étaient à quelques centimètres l'une de l'autre et restaient là sans bouger en sentant juste la respiration difficile de l'autre. Leurs souffles, leurs odeurs, attisaient le courant électrique qui était dans l'air, leurs épidermes étaient à fleur de peau et chaque expiration étaient laborieuses.

Hermione gardait ses yeux clos, les lèvres entrouvertes, elle se languissait qu'il pose enfin ses lèvres sur les siennes. Les doigts qui maintenaient son menton étaient brûlants, son souffle chatouillait ses sens lui envoyant des décharges dans tout le corps et quand il rompit enfin le peu d'espace qu'il restait à combler, elle cessa de penser. Ce baiser était comme la dernière pièce du puzzle. Il ne l'avait pas embrassée depuis leur cérémonie de mariage, et quand bien même cela n'avait rien à voir tant ce baiser semblait trahir toute la tension sexuelle qui les accompagnaient depuis ces quatre derniers mois.

Quelque chose se rompit réellement et les deux époux perdirent raisons. Il passa avec poigne sa main dans les cheveux de sa femme cherchant à combler les moindres centimètres qu'ils pourraient rester. Leurs souffles se mélangeaient, leurs lèvres se mordaient avec force cherchant toujours plus.

La jeune femme ne sut quelle ardeur lui prit, mais elle força délicatement les lèvres de son époux et glissa insidieusement sa langue dans sa bouche. Il respira plus fort et un son émana de sa gorge, il consentit à laisser le muscle chaud et humide pénétrer dans sa bouche. Un ballet des plus sensuel s'ensuivit, la jeune femme était désormais couchée sur le lit, son mari recouvrant chaque endroit de la peau tendre de son cou de caresses et de baisers humides.

Il arrêta momentanément ses caresses et observa sa jeune épouse, les joues rougies, les cheveux tels un halo autour de sa tête et la respiration toute aussi manquante que la sienne.

Severus glissa un doigt le long de la cicatrice du loup-garou et orienta son regard vers les deux formes alléchantes qui se trouvaient devant lui. Il releva la jeune femme et défit son soutien-gorge. Il lécha délicatement le début de la cicatrice, arrivant aux creux de ses seins, il envoya valser le sous-vêtements devenus gênant et inspira en découvrant la poitrine de sa femme.

Oh misère dit-il, comment diable pouvait-elle être aussi belle. Il releva sa tête et regarda Hermione qui le fixait alors que sa figure était dans sa poitrine. Ses yeux et tout son corps inspiraient la luxure du monde. Toutes les femmes qu'il avait connues pouvaient bien aller se rhabiller. Elle possédait ce petit quelque chose en plus que les autres femmes n'avaient pas, le fait qu'elle le regarde dans les yeux, qu'elle s'offre à lui dans toute son innocence suffisait à lui faire perdre la tête.

Il prit entre ses dents un mamelon rose et l'aspira délicatement du bout de ses lèvres, il glissa la pointe de sa langue sur le petit bout rosée et observa, comme drogué, les expressions de pur plaisir sur le visage de son épouse. Les yeux fermés et la bouche ouverte, elle laissa échapper un léger gémissement quand il prit son sein droit dans sa main et le malaxa tout en aspirant son téton gauche. Elle ne savait que dire tant elle n'avait jamais éprouvée pareille sensation. Aucun son ne parvenaient à sortir de sa bouche et le comble fut quand Severus délaissa son sein gauche pour appliquer le même traitement à son mamelon droit.

Ses doigts avaient toujours été une source de luxe aux yeux d'Hermione et savoir qu'il était capable de faire de tels traitements avec sa bouche relevait de la luxure pure et simple.

Sa main droite se dirige vers sa taille, il passa sa main sur son ventre plat et s'arrête à la barrière de tissus qu'était sa culotte. Sa bouche renfermait toujours son sein droit et la jeune femme ne savait quelle partie de son corps était à ce point brûlant, un feu se consumait dans son entrejambe, des milliers de petites aiguilles semblaient se presser contre son intimité lui faisant oublier l'endroit, l'heure et le jour.

Il posa enfin son doigt sur son clitoris et ressentit le plaisir et le désir qu'elle lui éprouvait tant qu'elle était mouillée. Il sourit et consentit à lâcher son sein, la main sur sa culotte trempée, l'autre à côté de son épaule droite, il fixa Hermione et lui délivra un baiser enfiévré, remplit de promesses de luxures. Sa main chercha l'élastique de la culotte, il le trouva et arracha presque le vêtement des jambes de sa femme tant l'excitation lui montait à la tête… Son odeur, à la fois douce, sucrée et miellée lui donna envie de la prendre là maintenant, et au vu de l'excitation de sa compagne, il n'éprouverait pas de difficultés à se frayer un chemin dans les recoins de sa chaire chaude, et juteuse rien que pour lui… Cette seule pensée lui envoya un pic de plaisir dans son boxeur,

La culotte à terre aux côtés du tas de vêtements, Severus put observer à loisir sa femme nue comme au premier jour, son corps bouillant de luxure, ses tétons pointés pour lui, sa fente juteuse d'excitation perlant contre sa cuisse, ses bras relevés au-dessus de sa tête et ses yeux clos lui donnaient un air de déesse grecque. Une déesse de luxure grecque…

Il défit son pantalon et vit que les yeux de son épouse suivirent les moindres détails de son expédition, ses yeux suivirent ses mains qui déboutonnaient son pantalon, ils suivirent ses mains qui descendaient ce même pantalon le long de ses cuisses fines mais musclées, ils suivirent le jeté de l'habit et observèrent avec curiosité la fine ligne de poil descendre de son nombril à l'élastique de son boxer. Elle écarquilla plus distinctement les yeux à la vue de la bosse proéminente qui se cache en dessous de l'habit. Elle ferma les yeux comme s'interdisant de regarder ce spectacle qui lui faisait juter sa chaude fente. Les yeux fermement clos, elle sentit contre elle un souffle chaud qui se rapprochait de son point de luxure charnelle.

Le baiser migras délicatement tout contre son haine, lui faisant louper un battement de cœur, son souffle était au bord de ses lèvres et celui-ci faillit rendre l'âme quand Severus embrassa son sexe.

Il donna d'abord un petit coup rapide de langue de haut en bas, puis approfondit quand il entendit Hermione geindre, telle une chatte en chaleur. Il lécha avec plus de ferveur et mit tous ses soins à laper les moindres petites gouttes de plaisir sucrées de sa femme, lui procurant au passage des sons mélodieux. Il s'attaqua rapidement aux choses sérieuses, sentant qu'elle ne résisterait pas à son traitement longtemps, il trouva le clitoris gorgé de plaisir et l'aspira entre ses lèvres ajoutant au passage un de ses longs doigts. Le fameux doigt se logea comme si cela avait toujours été sa place et l'époux enfiévré entreprit de le faire aller et venir avec une légère inclination au rythme de ses coups de langue. Sa femme était dans un tel état d'excitation que tout son corps criait à l'orgasme.

Il ajouta, absolument certain qu'avec encore un peu plus de ferveur, elle viendrait dans la seconde, un deuxième doigt, qui comme le premier entra sans aucune difficulté. De même que son jumeau, il sillonna sa chaude cavité à la recherche du mystérieux point de non-retour.

Severus mit le doigt dessus au sens littéral et aspira avec une fièvre démoniaque le jus de plaisir de sa femme qui maintenait de pleines mains ses cheveux. Elle poussa un cri de plaisir absolu, son dos se courbant dans une délicieuse courbe sensuelle, le plaisir encore dans les yeux et les sens embrumés.

Son mari lécha les dernières gouttes de plaisir miellées et approchant sa bouche où perlait une goutte de sa mouille, il fit goûter son propre goût à la jeune femme en prenant son visage en étaux. Elle gémit, encore plus excitée, ses sens étaient à fleur de peau et Severus savait qu'une carresse peu trop longue suffirait à leur donner un orgasme dont ils seraient foudroyés.

Il observa Hermione, dont les yeux fixés au plafond se remettaient à peine d'un orgasme certainement intense, son corps était tel une fournaise et le sien était à peu de chose près tout aussi bouillant de désir inassouvie. La jeune femme reprit conscience de son environnement, de la personne au-dessus d'elle et esquissa un léger sourire. Elle sentait contre sa cuisse un désir qui était bien loin d'être petit, un désir qui lui fit rapidement naître de petit papillons au creux de ses cuisses, elle le voulait à l'intérieur de ce feu encore en combustion.

Il embrassa son cou lui laissant sa marque, le souvenir cuisant de leur folie. Ce baiser augmenta d'intensité quand il trouva ses lèvres. Le ballet des deux organes insidieux monta crescendo donnant à Severus une trique plus que douloureuse.

Les deux amants stoppèrent leur baiser enflammer et se fixèrent intensément, l'époux prit la cuisse de sa compagne, intensifiant l'ouverture, il respira fort et déglutit en observant combien elle était humide de nouveau.

Il prit en main son désir et vit avec quelle envie Hermione observait son membre d'une taille, il fallait le dire, imposante. Il passa le bout de son gland de haut en bas sur la mouille perlante de son épouse, lubrifiant ainsi le passage, il s'appuya une main sur le côté de son épaule, l'autre freinant l'intensité avec laquelle il voulait la pénétrer .

Hermione se crispa légèrement quand elle sentit qu'il commençait à pousser son membre en elle, son gland était à peine passé qu'une vague de larme lui vint. Cela ne faisait pas particulièrement, mal, mais l'épaisseur et la longueur lui provoqua une angoisse. Le garçon avec qui elle avait échangé sa première fois possédait un pénis beaucoup, beaucoup plus petit et moins large.

L'engin qui s'insinuait lentement, mais sûrement en elle était un sexe masculin adulte, aucun de ses livres ne stipulait qu'un homme était capable de posséder un pénis aussi gros et long !

Ses yeux contemplaient le plafond, travaillant sa respiration, elle s'efforçait de ne pas penser à l'énorme engin qui la pénétrait. Severus du voir son mal-être, car il se stoppa, alors même que son engin était à moitié, il lui chuchota à l'oreille :

« Tu veux arrêter ? »

Elle hocha négativement la tête, sur l'instant incapable de respirer et de parler, elle ne put rien dire de plus. Son époux posa ses deux mains de part et d'autre sa tête et lui dit calmement :

« Regarde-moi Hermione, voilà comme ça… Respire doucement, c'est bien, veux-tu arrêter ? »

La deuxième question sonnait comme une mise en garde, qu'une fois au fond plus rien ne serait vraiment contrôlable et surtout comme un respect de sa décision. Elle hocha de nouveau négativement sa tête et le fixa, lui faisant confiance pour la suite.

Il respira un bon coup et enroula ses doigts dans les siens, leurs deux mains jointes l'une à l'autre. Il donna un puissant coup de rein qui vint le nicher jusqu'à la garde dans sa chaude caverne. Hermione cria vivement de douleur. La surprise de cette poussée lui avait laissé des tâches dans les yeux tant, la douleur était vive. Ses jambes tenaient fermement le bas du dos de son époux, er elle ne vit, l'espace d'un instant, plus l'environnement qui l'entourait.

Son amant se stoppa très rapidement, il avait présumé que la pénétrée rapidement lui éviterait une douleur trop grande, mais il n'avait pas présumé que son précédent copain n'avait peut-être pas le même sexe, il n'avait vraiment pas voulu lui faire mal.

Il prit sa bouche et l'embrassa délicatement. Quand il perçut que sa respiration s'était calmée, il entreprit de recommencer le mouvement le plus vieux du monde.

Un léger gémissement accompagna cette initiative lui assurant qu'il pouvait commencer à prendre une certaine vitesse. L'angle de pénétration que sa femme avait inconsciemment initié était idéal et accorderait sûrement une sensation pour sa jeune épouse proche du divin.

De son côté, le plaisir monta en flèche quand led gémissements plus franc de sa femme lui firent prendre une assurance plus virile, il allait et venait, le visage dans le cou de son amante, ses mains délicatement posées dans son cuir chevelu, il callait son rythme au sien.

Le plaisir ne mit pas longtemps à monter, car Hermione commençait à bouger le bassin au rythme des coups de butoir de son mari.

Il allait et venait à un rythme effréné donnant quelques fois des coups plus fort que le précédent, arrachant à sa femme des gémissements d'extases. Elle était si chaude, si serrée, que son membre se sentait aspiré par ses parois internes. Il gémit quand elle glissa une main au bas de son dos, accentuant ses accélérations. Il perdit le contrôle et saisit ses hanches avec une poigne franche, ses bourses frappaient contre ses fesses créant une mélodie de sons absolument érotiques. Hermione poussait des gémissements au bord de l'indécent, accompagnant Severus dans ses allers et retours.

D'un coup, elle cambra son dos et fixa ses yeux, suppliante, il approcha sa bouche dans un ultime baiser des plus érotique en lui saisissant les poignets. Il la pistonnait avec une luxure sans précédent, accélérant rapidement quand il sentit qu'elle arrivait.

Severus frotta son pubis sur son clitoris, créant une sensation divine, accentuant les pénétrations amples et profondes qu'ils se donnaient. Et là, un truc se cassa, elle gémit, un de ces gémissements longs et profondément sensuel.

Ses parois se crispèrent autour de la trique de son amant et celui-ci donna encore quelques allers et retours avant de se vider au fond de sa femme. Un soupir de bien-être franchit ses lèvres, et il donna un dernier baiser langoureux à la jeune femme aux yeux clos et embués d'extase.

Son corps le lâcha, il roula sur le côté, attirant Hermione dans ses bras. Le drap paresseusement posé sur eux, il huma une dernière fois ses cheveux avant de fermer les yeux se demandant quelles surprises leur réservaient l'avenir.