HEYOO je poste enfin le début de cette fic ici hihi. Ce chapitre là est plutôt court comparés à ceux qui suivent même si j'essaie en général de pas faire trop long (enfin maybe pas tous en fait parce que j'ai pas tout écrit encore mais anyways). Je continue de poster sur Wattpad en priorité mais c'est sûrement le début de mon retour sur cette plateforme bc j'ai toujours trop peur du jugement ici MAIS BREF :))
SOME INFORMATIONS : canon alternatif à partir des épisodes 14/15 de la R2 de Code Geass, légers spoils sur Akito the Exiled (must watch the show before reading probablement), présence d'un OC, OC/character, suzalulu (parce que c'est la VIE) et non-garantie d'un respect absolu de toute la chronologie du canon (surtout sur Akito the Exiled) soyez indulgents si vous plaaaiit
LE ROI EST MORT, LONGUE VIE AU ROI
Allez, Madame, allez voir votre fils.
Peut-être, en le voyant, votre amour plus timide
Ne prendra pas toujours sa colère pour guide.
Madame, en l'embrassant, songez à le sauver.
A ses pieds, illuminé par le soleil factice de l'Épée d'Akshata, couché en travers de son sang frais, encore chaud, Charles Zi Britannia venait de rendre son dernier souffle. Ses yeux à présent vides fixaient le ciel orange, strié de nuages immobiles et plus loin, les restes de Dieu, qu'il n'atteindrait jamais. Sa vie, et son sens, venait de disparaitre, sans douleur, en même temps que toute la vérité que renfermait farouchement son souhait le plus cher. Tant pis.
Lentement, comme on essaye de calmer un cheval craintif, Lelouch s'accroupit devant le cadavre de son père. Ses doigts vinrent se perdre dans le liquide écarlate, comme pour s'assurer qu'il était bien réel, alors qu'il en goûtait peu à peu la chaleur, et la saveur de la victoire sur ses lèvres. La main inerte de Charles tenait encore le pistolet. Oui. Lelouch avait gagné. Enfin.
L'empereur de Britannia était mort.
Alors, Lelouch pleura. Le temps n'avait pas d'emprise dans le monde de C, et alors que les minutes glissaient sur lui en silence, l'enfant qui résidait encore dans le seizième prince pleura une nouvelle fois la mort de sa mère, sa vie arrachée trop tôt, et tout ce que le destin lui avait infligé avant la naissance de Zero. Maintenant, Marianne était vengée. Le Diable avait payé pour ses crimes. La douceur tant chérie de Nunally, sa précieuse petite sœur, était finalement à portée de sa main.
Lelouch pensait qu'il avait gagné.
.oOo.
« Connais-tu le refrain ? » avait doucement demandé Suzaku d'une voix en velours, la menace sous-jacente faisant frémir les ténèbres de ses yeux.
Kallen avait senti son cœur s'arrêter de battre. Non. Suzaku ne pouvait pas oser. Pas lui. Il ne pouvait même pas savoir pour la drogue que prenait sa mère. Ce n'était rien de plus que de la détermination, couplée à sa curiosité folle, morbide. Pas de la cruauté gratuite, malgré tout ce que l'esprit combattif de Kallen essayait de lui faire croire.
« Lâche-moi ! Lâche-moi ! » avait hurlé la jeune femme alors que le chevalier se saisissait de ses poignets par-dessus le dossier du fauteuil.
Si Suzaku la droguait, il aurait enfin la preuve que Lelouch était Zero, et tout cela n'aurait alors servi à rien. Plus que la rage, c'était la peur qui donnait la force à Kallen de lui balancer des gifles et des coups de talon dans le vide. « Espèce de… »
Brusquement, la seringue-pistolet retomba sur le parquet luxueux, et elle sentit le liquide lui éclabousser les mollets alors qu'elle se brisait. Suzaku s'était stoppé.
« Non… Non ! Je ne deviendrais pas comme ce monstre ! »
Lelouch. Galvanisé par la culpabilité de ne pas avoir pu sauver la princesse Euphémia, le chevalier avait nourri une haine profonde envers le chef des Chevaliers Noirs… Plus que tout, plus que la haine, Kallen voyait sa folie à présent. La folie d'un homme brisé. Elle-même connaissait le secret de la mort d'Euphémia — C.C le lui avait révélé après sa fuite lors de la Black Rébellion. Mais, peut-être par égoïsme, ou peut-être par effroi, elle ne le révéla pas à Suzaku à cet instant. Il n'avait plus besoin de ça maintenant, c'était trop tard. Il avait choisi son camp, et elle le sien. Ils étaient ennemis elle n'apaiserait pas sa douleur.
Quelque chose vibra dans la poche du chevalier et, après un dernier regard venimeux à Kallen — renvoyé avec panache —, il quitta les lieux d'un pas brusque. La jeune femme, subitement vidée de son énergie, se laissa tomber au pied de son fauteuil, au milieu des restes du refrain. Son regard suivit le dos de Suzaku qui s'éloignait sur la passerelle, et les larmes viennent titiller douloureusement le bord de ses paupières. En silence, elles coulèrent sur ses joues, et Kallen se demanda si elle pourrait sauver le japonais de ses propres ténèbres, un jour ou l'autre.
.oOo.
L'esprit encore perturbé par l'œil haineux de sa prisonnière, Suzaku décrocha finalement son talkie-walkie.
« Kururugi.
— Suzaku ! s'écria Gino à l'autre bout du fil. Enfin tu me réponds ! On ne t'a pas prévenu ?
— Prévenu de quoi ?
— Bismarck a laissé des instructions pour toi. J'sais pas ce qu'il te veut, mais tu sais, c'est le patron. Il ne dit jamais grand-chose. Enfin, je t'envoie le ficher.
— Merci, Gino. »
Suzaku fronça les sourcils. Il n'osait pas le demander à Gino de peur de soulever ses soupçons par inadvertance, mais pourquoi le Knight of One lui ordonnerait quelque chose uniquement à lui ? De ce qu'il savait, il n'y avait pas d'opération en cours qui nécessiterait une intervention des Knight of Round, et en règle générale, Bismarck laissait ses compagnons d'arme se charger du sale travail — puisqu'il se trouvait la majorité du temps au chevet du Prince Schneizel ou de Sa Majesté l'Empereur. Sur beaucoup d'aspects, Suzaku l'enviait.
Il coupa la communication, et attendit quelques instants avant d'ouvrir le fichier audio. Ses yeux s'écarquillèrent alors que la voix de Bartley, dont il avait oublié l'existence, se fit brusquement entendre dans le micro.
« My lord… ! Grrr… Les C-Chevaliers Noirs nous attaquent ! Ils ont trouvé la base de Lord V.V, nous, nous… grrr… »
Le reste du message se perdit dans un mélange de grésillements et de balles. L'esprit de Suzaku s'était figé.
Les Chevaliers Noirs. Zero. Lelouch. Il composa un nouveau numéro sur son talkie-walkie.
« Lloyd ? Oui. Je sais qu'il est tard. Cécile est réveillée ? Bien. C'est une urgence. Préparez le Lancelot. »
.oOo.
C.C retient difficilement un soupir. Cela ne faisait pas tellement de temps que Lelouch avait passé la passerelle entre ce monde et celui de C, mais les minutes passaient bien trop lentement à son goût et elle aurait aimé qu'il se dépêche un peu. Elle avait encore un vœu à exaucer.
Se vautrant un peu plus sur un morceau de temple qui s'était décroché du plafond au-dessus d'eux, la sorcière releva la tête pour observer V.V. Ce dernier était dans un triste état, et C.C avait l'impression qu'il allait rendre la vie d'un instant à l'autre. Le sang qui s'échappait de ses multiples plaies coagulaient à présent sur ses habits de soie déchirés, sa peau semblait plus livide que jamais, et des bleus violacés avaient commencé à apparaitre à la jonction de sa clavicule exposée. C.C fronça le nez.
« V.V ? » appela-t-elle doucement. Seule une lourde expiration lui répondit. Le silence s'étirait, pesant, et C.C commençait à sentir qu'il se passait quelque chose derrière la barrière, lié au mutisme du sorcier du Geass.
Elle se redressa sur son rocher, tendant l'oreille. Les voix de l'inconscient collectif — qui se faisaient toujours plus fortes à mesure qu'on s'approchait de la frontière — semblaient avoir diminué de vigueur. Elle ferma les yeux, longuement, mais ne vit rien derrière le noir de ses rétines. Elle quitta son perchoir, passa devant V.V qui continuait de fixer le sol sans bouger, et s'approcha à pas comptés de la pierre ancestrale.
Sa main glissa sur les callosités de la pierre et sur le symbole qui brillait toujours d'une faible lumière mauve. Dans le monde de C, elle pouvait encore sentir la présence de Lelouch mais maintenant qu'elle se trouvait devant le portail, celle de Charles avait disparu. Son poing se referma. Elle avait beau se concentrer, il n'y avait rien d'autre.
C.C se retourna vers V.V. Il s'était relevé, titubant sur les marches, mais certaines de ses blessures s'étaient déjà refermées. Elle fixait son dos et il ne se tourna pas vers elle. Elle retient un nouveau soupir : elle avait encore perdu une chance de mourir dignement. Tant pis.
Elle voulut l'apostropher une nouvelle fois mais il ne lui en laissa pas le temps, annonçant d'une voix basse : « Charles est mort.
— Lelouch l'a tué, fit C.C en haussant les épaules. Pourquoi ne pas lui avoir donné ton code ? Lelouch a sûrement dut utiliser le Geass. »
Il ne lui répondit pas, se retournant finalement dans sa direction. La bouche de la sorcière se referma sur le vide. V.V pleurait. Les bords de ses paupières étaient gonflés, sa lèvre inférieure tremblotait, et ses joues ruisselaient de larmes. « Charles est… Charles est mort, répéta-t-il.
— Je, V.V…
— CHARLES EST MORT, C.C. IL EST MORT AVANT D'AVOIR PU REALISE NOTRE SOUHAIT. TU SAIS CE QUE CA SIGNIFIE ? »
C.C se figea. Dans les yeux troublés de V.V, quelque chose lui fit chercher du regard le premier pistolet venu. Le seul en état de marche était le sien, toujours posé négligemment sur le rocher, l'autre sorcier ayant perdu tout arme de défense après la quasi-destruction du Siegfried. Elle doutait cependant que cela arrête V.V. Elle connaissait mieux que personne la ferveur de ceux qui ne pouvait pas mourir.
« Tu as perdu, V.V, dit-elle seulement en essayant de ne pas laisser l'émotion l'envahir. Reconnais ta défaite. »
L'autre grinça des dents. Sa souffrance semblait peu à peu laisser la place à une colère plus froide et calculatrice. Il cracha.
« Et après quoi ? Le rejeton de Marianne me fera prisonnier sitôt de retour dans ce monde. Tu le sais aussi bien que moi.
— Cela ne sert à rien de courir. Tes adeptes sont morts, et cette base est complètement ruinée. Même les scientifiques ont été tués par les Chevaliers Noirs.
— Sauf que moi, Lelouch ne peut pas me descendre. Que fera-t-il s'il me capture ? »
C.C haussa les épaules. « Il pourrait t'utiliser contre Schneizel ou essayer de te faire avouer la vérité. Par rapport à sa mère. C'est bien par quoi tu jures, la vérité, non ?
— Tu es bien sa complice, toi.
— Faut croire, c'est comme ça que je vis. Alors, qu'est-ce que tu vas faire maintenant ? »
Face au silence de V.V, elle ajouta : « Si tu fuis, ils te rattraperont. » Cela ne sembla pas l'affecter. Le visage de carême de C.C se froissa. L'immortel avait le teint trop pâle, les yeux trop brillants.
« Hé, V.V ? dit-elle, soudainement plus bas.
— Dans tous les cas, je suis foutu, c'est ça ? » Il ricanait presque. Un murmure.
« V.V… »
Brusquement, le plafond éclata au-dessus de leur tête. C.C se retrouva projeter contre le portail et, dans le chaos, perdit le blond des yeux. Elle rouvrit les siens alors que le soleil apparaissait derrière la pierre brisée. Le bruit assommant d'un moteur se fit entendre et le son ricocha contre ses tempes douloureuses.
« Comme on se retrouve, sorcière ! lança une voix derrière le timbre grésillant d'un micro de Knightmare.
— Bordel mais ce n'est pas vrai » grogna C.C en se relevant en titubant. Elle voulut chercher V.V du regard mais le projecteur étincelant des phares braqués sur elle l'en empêcha. Ses pupilles se plissèrent, découvrant un revêtement immaculé par-dessus la lumière.
Le Lancelot. Comment cet idiot de Suzaku avait-il fait pour venir jusqu'ici ?
« Peu importe ! Cela n'a plus d'importance à présent, fit une voix forte derrière elle.
— Lelouch ! »
C.C virevolta dans sa direction et le soulagement chiffonna sa poitrine. A peine sorti du portail menant au monde de C, il lui sourit doucement en s'avançant vers elle. Le dos de ses doigts étaient encore tâchés de sang. Charles est bien mort, alors. C.C aurait dû être triste mais elle sourit à Lelouch en retour, heureuse de le voir victorieux. Tous les deux, ils firent face au Lancelot qui brillait toujours, dos au soleil derrière lui.
« Zero… » La voix de Suzaku résonna dans la pièce ancestrale détruite. C.C sentit son comparse se tendre à côté d'elle. D'un geste qui se voulait rassurant, elle lui effleura la main de la sienne, et une douce électricité les traversa en même temps.
« J'y vais » souffla-t-elle. Puis elle bondit au-devant du robot, les bras écartés comme au jour de leur première rencontre, et elle sentit une balle lui traverser le crâne alors que Lelouch s'enfuyait derrière elle, dans le clair-obscur.
.oOo.
Lorsque le Lancelot se posa correctement sur le sol, le nuage de poussière qui se souleva empêcha Lelouch d'apercevoir son environnement pendant quelques secondes. Il trébucha contre le rebord d'une pierre et, en tendant vivement la main, put à peine sentir la crosse d'un pistolet sous ses doigts avant que l'objet ne lui soit subtilisé. Un vent froid le traversa tout entier et, en l'espace d'un temps infime, trois choses lui sautèrent aux yeux avec une netteté quasi parfaite.
Il avait peut-être atteint sa vengeance mais son plan n'était pas censé s'arrêter maintenant.
Il n'avait pas vu Nunally depuis des mois.
Il allait bientôt mourir.
Lelouch savait pourtant mieux que personne qu'il fallait qu'il meure. Tôt ou tard dans toutes ses stratégies politiques et relationnelles, qui le détruisaient plus qu'il ne voulait lui-même l'admettre. Cette perspective avait pourtant quelque chose de grisant, comme la promesse que tous ces efforts seraient, au bout du chemin, la concrétisation finale du plan de toute sa vie. Dans la forme, le souhait de Lelouch était bien égoïste mais il savait aussi que le masque qu'il portait incarnait un messie. Zero était un symbole, et Zero, c'était lui. Lorsque cette pensée venait l'effleurer, il se sentait d'un seul coup mieux. Grand et généreux. Peut-être n'était-ce qu'une façade, mais elle le sauvait parfois d'une douloureuse culpabilité.
Toutefois, durant cette seconde décisive, cette intuition — qui lui soufflait que sa fin fût beaucoup plus proche qu'il ne le pensait — le fit se décaler sur le côté, hors du champ grisâtre de la poussière, jusqu'à ce qu'il atterrisse dans le rayon de lumière artificielle que produisant le Lancelot.
Revenu au point de départ. Le souffle de Lelouch se bloqua dans sa gorge. Et merde !
De là où il était placé, il pouvait voir la silhouette de Suzaku se découper derrière les phares du Knightmare alors qu'il s'avançait à pas prudents vers le corps sans vie de la sorcière du Geass. Son pistolet semi-automatique produisait une faible lumière rouge, pointée vers le sang de C.C qui continuait de s'étaler sur la pierre. Si Lelouch se sentit subitement à la fois reconnaissant et responsable de l'état de son amie, il resta parfaitement immobile dans la pénombre, ne s'émouvant pas. Dans quelques minutes, elle serait de retour à ses côtés, il n'y avait aucun doute là-dessus c'était à lui de gérer la suite.
Lelouch se glissa d'ombres en ombres jusqu'à arriver juste derrière le bijou de son frère Schneizel. Il s'était tenu un certain nombre de fois juste en-dessous du Lancelot, mais il restait toujours autant impressionnant, grand et blanc. Un regard par-dessus son épaule apprit à Lelouch que son ami d'enfance en avait fini avec C.C — dont le corps avait recommencé à être parcouru de spasmes — et s'appliquait à présent à reculer lentement, l'arme toujours pointé sur elle. Lelouch sourit. C.C lui aura fait gagner plus de temps que prévu, au final.
Cette pensée fit courir un frisson d'adrénaline le long de son échine, alors qu'il attrapait les premières barres de l'échelle du Knightmare, dans l'intention de monter à l'intérieur pour en prendre les commandes. Il en avait oublié son pressentiment précédent. A cet instant, le plan dans sa tête était sûr de marcher. Il monterait à bord du Lancelot, neutraliserait Suzaku, récupérerait C.C, ordonnerait le repli des Chevaliers Noirs et repartirait dans leur base de la Zone 11 pour y préparer leur nouvelle stratégie pour défaire définitivement l'ordre de Britannia, en prenant bien soin de laisser pourrir cette ordure vicieuse de V.V sur son île de laboratoires détruite…
V.V.
Clic. Le cran de sécurité. A quelques mètres de son dos.
Il l'avait oublié.
« Alors comme ça, le rejeton de Marianne pense avoir gagner la bataille ? »
La voix de V.V, glaciale et instable, résonna sous la voûte brisée. Difficilement, Lelouch s'entendit déglutir alors qu'il retombe de l'échelle, les mains en évidence. Derrière lui, les pas du sorcier se rapprochèrent, irréguliers. Du coin de l'œil, il entraperçut Suzaku qui faisait brusquement volte-face et C.C qui se relève vaille que vaille, le sang coulant encore de son front.
A cet instant précis, le pressentiment est de retour. Alors, presque comme s'il savait déjà dans les moindres détails ce qui allait se produire, Lelouch se retourna dans la direction des deux autres, et courut le plus vite qu'il lui était donné de faire. Il fuit.
Mais c'était trop tard. V.V avait déjà tiré. Son cri de désespoir se répercuta contre les parois de pierre pendant un long moment après que le corps de Lelouch soit retombé au sol, sa tête encore jetée en arrière, ses yeux qui s'effacent fixés sur le bout de ciel noir qu'il arrive à discerner grâce au plafond en miettes.
V.V avait habilement visé la tête. A mi-chemin du pilote du Lancelot, le seizième prince de Britannia laisse ruisseler sa vie sur le sol.
Suzaku pouvait même voir les gouttes de sang qui avaient éclaboussé ses bottes lors de l'impact et, un peu plus loin, la tête de Lelouch qui ne bougeait plus et ses yeux qui ne voyaient plus rien.
Merci d'avoir lu !
