Hellow ! Vu que j'avance beaucoup ma fic Une PotterHeart à Poudlard, j'ai tendance à laisser de côté mes autres XD mais ce n'est pas pour autant que je les abandonne ! La preuve ^^
Beta de Qualité : Tori Aoshiro
Mitsuki81 : Merci pour ton commentaire il me fait chaud au cœur ! J'ai déjà prévu toute la suite de cette fic ainsi que la fin donc ne t'inquiète pas, elle sortira ! (même si je mets du temps pardon ^^')
Tori Aoshiro : Merci pour tout ton travail de correction ! Et j'adore comme tu as parlé de Ron XD Et pour te répondre, oui Drago aime les surnoms à base de "tête de truc/machin/bidule/chose XD
HARRY NUTCRACKER ET LE PAYS DES JOUETS
Acte 4 : Rencontre avec les habitants du Village de Pain d'Épice !
Cela faisait plusieurs minutes maintenant qu'ils marchaient dans un silence presque religieux. Drago suivait les pas de la marionnette de bois en admirant les arbres immenses autour de lui. C'était un amas de sapins et de chênes feuillus aux couleurs claires du printemps. L'odeur du bois et de la sève emplissait leurs narines agréablement et Drago se surprit à ne même pas râler en marchant sur les tapis de mousse.
C'était comme si la forêt entière respirait la paix et la sérénité. Rien à voir avec le parc snobe de son jardin. Ici, les arbres sauvages en imposaient par leur hauteur et l'anarchie de leurs branches.
Un spectacle que Drago n'avait jamais vraiment vu dans les forêts humides d'Angleterre.
Mais bien sûr, toutes les bonnes choses ont une fin. Et comme cette stupide marionnette ne semblait pas comprendre que Drago préférait profiter du trajet en silence, elle essaya de lancer une conversation.
— Alors Drago... Parle-moi de toi.
— Pourquoi ? On va devoir marcher si longtemps que ça pour que tu veuilles me faire la causette ?
— On en a pour une bonne demi-heure de marche encore, répondit la marionnette sans relever le ton amer de son compagnon. Pourquoi ne pas en profiter pour faire plus ample connaissance ?
— Pourquoi tu ne commencerais pas par toi ? Ça fait longtemps que tu attires les termites ?
La poupée de bois fronça les sourcils, de moins en moins heureux des paroles de l'autre, mais décida une fois de plus de laisser couler.
— Ça va bientôt faire deux ans... Ombrage m'a retenu prisonnier tout ce temps dans ses cachots avant que Dumbledore ne me libère il y a trois mois.
— Et depuis ce temps, tu joues à cache-cache avec ce crapaud. Si tu veux mon avis, ce Dumbmachin aurait mieux fait d'envoyer quelqu'un de plus compétent à la recherche de ce Merlin.
— Et toi ? Ça t'arrive de ne pas être désagréable avec les autres ? Ou c'est une coutume chez les nobles pourris gâtés ?
À peine eut-il prononcé ces mots que la marionnette sut qu'il n'aurait pas dû. Drago s'arrêta subitement et se retourna vers lui avec un air furieux.
— Pardon ? Qui tu traites de pourri gâté, espèce de pantin écervelé ?!
— Ose me dire le contraire ! T'as tout l'attirail du mec né avec une cuillère en argent dans le cul. Alors peut-être qu'avant tu pouvais t'en sortir en disant « Bonjour, je suis Drago Malluné, incline-toi devant ma noblesse » mais ici personne ne te connais ou n'en a rien à faire de ton nom !
— C'est Malfoy, espèce de planche à découper ! Mais tu as raison sur un point, Tête de Bois. Je n'ai rien en commun avec toi et ton monde de sucreries à la noix ! Plus vite j'aurai retrouvé ma taille et plus vite je pourrai rentrer chez moi. Et je compte bien être le plus désagréable possible d'ici là.
Et sur ces mots, Drago reprit son chemin d'un pas assuré en passant devant la marionnette fulminant de rage. Ce dernier maugréa une dernière insulte avant de reprendre son chemin, dépassant l'exaspérant blond sans même un regard pour lui.
Sérieusement, qu'est-ce qu'il pouvait détester les types dans son genre ! Dès qu'il aurait retrouvé Merlin, il romprait la malédiction et expédierait vite fait ce sale aristo péteux loin de lui !
Ils avancèrent ainsi dans un nouveau silence pesant jusqu'à ce que le chemin de terre qu'ils suivaient commence à s'éclaircir. Ils arrivèrent ensuite sur une route pavée de pierres irrégulières et la remontèrent sur quelques mètres.
Drago s'attendait à tout moment à tomber sur des habitations ou une trace quelconque de civilisation. Aussi fut-il heureux de croiser enfin un panneau indicatif.
Une joie qui se teinta bientôt d'exaspération en lisant l'inscription.
— "Village de Pain d'Épice" ? Est-ce que tout dans ce royaume de fou doit porter un nom en rapport avec de la bouffe ?!
— J'y crois pas... Tu vas aussi te plaindre de ça ? râla la marionnette en ébouriffant un peu plus ses cheveux.
— Le pire, c'est que vos noms n'ont strictement rien à voir avec les lieux en question ! Le royaume des Sucreries ? La montagne de crème glacée ? Ce n'était que de la neige, pas de la crème glacée !
— Évidemment que c'était de la neige ! À quoi tu t'attendais ?! À ce que les gens vivent dans des maisons en bonbon et qu'ils aillent pêcher des poissons en chocolat ?
— ... Attends, ne me dis pas que vous avez aussi une rivière appelée "la rivière des poissons en chocolat" ?
Il y eut un silence pendant lequel la marionnette hésita à répondre, comme si elle ne voulait pas donner satisfaction au blond. Enfin, sous son regard insistant, il finit par lâcher.
— C'est la rivière de chocolat chaud... pas la rivière des poissons en chocolat.
— C'est la même chose ! s'écria Drago avec effroi comme si le simple fait de nommer les choses comme ça était un crime contre le bon sens.
— T'as qu'à renommer les lieux si tu n'es pas content ! Moi, tu m'appelles bien « Tête de Bois » alors que je t'ai déjà demandé de ne pas le faire.
— Toi, tu es une Tête de Bois.
Un bruit étrange résonna sur leur droite et les figea dans leur dispute. Cela semblait venir des buissons mais s'arrêta subitement. Bien trop subitement pour ressembler au bruit que pourrait faire un animal. La marionnette lança un regard à Drago, lui faisant signe de ne pas faire de bruit, puis sortit doucement son épée.
Soudain, une forme sortit d'un autre buisson derrière eux et fonça sur la marionnette. Cette dernière se retourna et frappa avec la garde de son épée en plein dans le plexus de son agresseur ! Celui-ci poussa un cri de douleur, cri auquel répondit le premier buisson.
Un autre homme en sortit, le visage caché par la même capuche marron que son complice. Il voulut se jeter sur la marionnette tandis que Drago s'éloignait du combat.
On aurait pu le traiter de lâche ou de trouillard, mais la vérité c'était que Drago n'avait aucune envie de risquer sa vie pour une planche de bois. Il allait tourner les talons et fuir les ravisseurs quand trois autres personnes émergèrent devant lui.
Drago jura face au petit poignard que le plus grand pointait sur lui et leva les bras en guise de bonne foi. Voilà maintenant qu'il allait se faire détrousser par un groupe de clochards des forêts !
— Écartez-vous ! hurla la marionnette.
Drago tourna la tête dans la direction de la voix pour se rendre compte que l'homme de bois tenait l'un des agresseurs contre lui, la lame de son épée contre sa gorge.
Le premier assaillant le regardait, son couteau sorti mais refusant de bouger pour ne pas mettre en danger son ami.
Drago sourit, reportant son regard sur les trois idiots devant lui, il commença à reculer vers sa tête de bois.
— Toi, ne bouge pas ! lui cria le grand dadais en face de lui d'une voix mal assurée.
Drago l'analysa rapidement puis il laissa glisser son regard sur les autres avant de reprendre un air serein. Il laissa retomber ses mains dans une attitude nonchalante.
— Le lâche pas, tête de bois, et s'il bouge, tranche-lui la gorge.
— Non ! s'écrièrent leurs agresseurs avec panique.
Évidemment, la marionnette ne bougea pas, peu désireux de tuer quelqu'un (autre qu'un soldat de la reine des rats) ou même d'obéir aveuglément à Drago. Tous les regards se tournèrent vers le blond qui ne présentait plus aucune trace de peur mais respirait plutôt l'arrogance.
— D'un côté, je suis curieux de savoir pourquoi vous nous avez attaqués, mais tout compte fait... je m'en fiche. Vous vous en êtes de toute évidence pris aux mauvaises personnes.
Drago savait parfaitement ce qu'il faisait. Il ne fallait pas être un génie pour comprendre que les gens en face de lui n'étaient que des gamins désespérés. Ils avaient immédiatement stoppé toute agressivité dès que l'un des leurs s'était retrouvé à leur merci. Ils ne feraient rien qui pourrait risquer de le blesser.
— Qu'est-ce que vous faites dans cette forêt ? demanda la plus petite des silhouettes, une femme. Vous faites partie de l'armée d'Ombrage ?
Drago allait répondre quand il fut interrompu par la marionnette.
— Vous n'êtes pas en position de poser des questions, commença-t-il d'une voix aussi assurée que celle de Drago. Dites-nous plutôt qui vous êtes et ce que vous voulez et après on avisera.
L'héritier Malfoy ne le montra pas, mais il était assez impressionné par la réponse du bout de bois. Comme quoi, il n'était pas complètement inutile.
Malheureusement pour eux, le groupe encapuchonné semblait reprendre peu à peu leurs esprits. Ce n'était qu'une question de temps avant qu'ils ne se reprennent entièrement et n'envisagent une façon de leur nuire à nouveau, Drago le sentait.
Alors qu'il allait leur intimer de répondre, il vit l'une des deux femmes proches du grand au couteau s'avancer vers lui.
— Hey ! Recule !
Mais la femme ne sembla même pas lui accorder un regard. Ses yeux à demi dissimulés par la capuche semblaient concentrés sur la marionnette.
Elle leva doucement les mains vers sa tête et retira sa capuche, dévoilant un visage aux cheveux bruns hirsutes et aux dents de devant légèrement écartées. Son regard marron continuait de fixer la marionnette comme si elle pouvait voir quelque chose que tout le monde ici ignorait.
— Nous sommes des habitants du Village de Pain d'Épice. On protège la route principale d'une potentielle invasion de la reine des rats, c'est pour ça qu'on vous a attaqués.
— Herma, essaya de la rappeler le grand au couteau.
— Mon nom est Hermione. S'il-vous-plaît, vous n'avez pas l'air de faire partie de l'armée d'Ombrage alors libérez notre ami.
— Et qu'est-ce qui nous prouve que...
— C'est bon Drago, interrompit la marionnette. Ils disent la vérité.
Et avant que personne n'ait pu rien rajouté, il lâcha son prisonnier qui s'empressa de rejoindre leur premier assaillant.
Si les yeux de Drago avaient pu tuer, la marionnette aurait sûrement pris feu sur-le-champ et serait en train de se tordre de douleur face à la consumation de son corps de bois... Ce dernier dut le sentir car il évita du mieux possible le regard incendiaire de son compagnon d'infortune.
Poussés par la jeune femme brune, ses amis abaissèrent tous leur capuche, révélant une très grande concentration de cheveux roux !
L'autre jeune femme semblait être la plus jeune du groupe, ses cheveux roux cascadaient dans son dos une fois libérés et elle leur lança un regard méfiant. Le même regard que leur lançait le grand dadais au visage mangé par les tâches de rousseurs. Il avait baissé son couteau mais le gardait toujours en mains, peu rassuré.
Les deux autres hommes proches de la marionnette retirèrent leur capuche d'un mouvement symétrique et Drago se rendit compte qu'il avait affaire à des jumeaux. Un peu plus âgés que lui, avec le même regard espiègle et sournois et toujours cette impressionnante crinière rousse.
— Qu'est-ce que vous faisiez dans nos bois si vous n'êtes pas des soldats de la reine des rats ? demandèrent les jumeaux d'une même voix qui résonna étrangement.
Drago en fut surpris. Avaient-ils répété pour avoir une telle synchronisation ?
— On cherchait justement le Village de Pain d'Épice, expliqua la marionnette. Nous avons besoin d'aide.
— Hey Tête de bois ! T'es pas obligé de tout leur dire, râla Drago en croisant les bras sur sa poitrine. Qu'est-ce qui nous dit qu'on peut leur faire confiance ?
Il regarda chacun des roux avec une animosité à peine visible... C'est de l'ironie.
La marionnette leva les yeux au ciel avant de reporter son regard sur les adolescents.
— Ce n'est rien, il n'est pas d'ici. Tout va bien Drago ! répondit-il au blond. Ce sont bien des habitants du village, ils en portent les habits traditionnels.
— N'importe quel imbécile saurait voler des vêtements pour se faire passer pour quelqu'un d'autre.
— C'est nous que tu traites d'imbéciles ? demanda le rouquin au couteau tout en essayant d'effrayer Malfoy.
— Non. C'est l'arbre derrière toi, Tête de Gland !
La marionnette se plaça immédiatement entre les deux hommes avant que ces derniers ne fassent une bêtise monumentale.
— On se calme ! Drago, tu...
— Ron, ça suffit !
La petite brune qui avait ôté sa capuche en première administra une claque monumentale sur l'arrière de la tête du dénommé « Ron » qui poussa un petit cri peu viril qui résonna à travers la forêt.
À ce dernier, suivirent deux ricanements moqueurs. Les jumeaux semblaient trouver la scène très drôle, de même pour la deuxième jeune femme qui dissimulait difficilement son sourire.
Elle finit par s'avancer vers la marionnette et Drago avec cet air curieux dans le regard.
— Moi, c'est Ginny, commença-t-elle, le grand dadais qui crie comme une fille c'est mon frère, Ron, pareil pour eux.
Elle pointa du doigt les jumeaux qui firent une petite révérence pleine d'autodérision avant de se présenter d'une même voix.
— Moi, c'est Fred...
— ... et moi, George.
— Alors comme ça vous...
— ... cherchez notre village ?
— On peut savoir pourquoi ?
— On cherche des informations pour nous débarrasser de la reine des rats, lança la marionnette sans plus de cérémonie.
Le silence se fit dans la forêt suite à sa déclaration.
— Vous voulez dire... Vous faites partie de la révolution ?
— RON ! crièrent ses frères et sœur pour le faire taire.
Ce dernier, semblant se rendre compte de ses paroles, devint blême avant de bégayer comme un imbécile.
— Révolution ? Quelle révolution ? Il n'y a pas de révolution, bien sûr ! Ah ah ! Ah... ah...
Sa sœur se frappa la tête de désespoir devant la débilité de son aîné et Drago était à deux doigts de faire pareil.
Le simple fait de rester à parler avec de tels imbéciles lui donnait la migraine, c'était comme être plongé dans une mauvaise comédie à l'humour plus que douteux. Est-ce que ces têtes de citrouilles faisaient exprès d'être aussi bêtes ?
Il observa donc les échanges entre la marionnette et ces... paysans, en résistant à l'envie de s'exploser la tête sur un arbre. Allons, il valait mieux que ça !
La marionnette sembla pourtant s'adapter à leur idiotie et sembla même les convaincre qu'ils étaient du même côté. Si Drago devait bien accorder une chose à cette planche à pain ambulante, c'est qu'elle savait parler ! Et heureusement d'ailleurs, car il finit par réussir à les convaincre qu'il n'était pas un monstre de bois pour son bon vouloir.
Et d'après ce que Drago comprit de leur discussion d'illettrés, ce n'était pas si rare de voir des personnes victimes des maléfices de la Reine de Rats. D'après leurs dires, cette folle aurait même créé un échiquier géant dans son château en transformant ses ennemis en statue... N'importe quoi.
— Écoutez, nous avons besoin d'informations sur Merlin. Nous pensons de source sûre qu'il pourrait nous aider à vaincre Ombrage !
— Tu penses, rectifia Drago en leur rappelant soudainement sa présence. Je ne te suis que parce que tu es ma seule piste pour rentrer chez moi après avoir brisé mon sort ! Ça ne veut pas pour autant dire que je crois à ta bonne fée.
— Quoi ? Toi aussi tu es victime d'une malédiction d'Ombrage ? demanda Ginny.
— Elle t'a fait quoi ? Décoloré tes cheveux ? ajouta Ron comme s'il s'agissait de la blague la plus hilarante qui soit.
Cette dernière ne lui valut qu'un regard noir du blond qui ne lui accorda pas plus d'attention.
Il sentit pourtant deux bras passer sur ses épaules et l'envelopper d'une sorte d'accolade affective.
— Allons, allons, Ron...
— ... tu nous l'as fait bouder !
— Pauvre petit Drago, tu veux une sucette ?
— Nos sucreries sont réputées dans toute la région, tu sais ?
À ces mots, la petite brune aux cheveux en broussaille sembla entrer dans une colère noir et s'apprêta à leur dire deux mots sur leurs « sucreries » mais Drago réagit avant elle.
Il s'écarta rapidement en repoussant les deux malheureux avant de leur hurler dessus.
— De quel droit osez-vous poser la main sur moi ! Je vous interdis de souiller mon costume de vos vêtements bouseux !
— Ouh là ! Mais c'est qu'il mordrait le petit chiot ! rigola Fred.
— Et la marionnette ! Comment tu t'appelles déjà ? Tu veux pas le tenir en laisse ton ami ?
— Laisse ? Chiot ? Non mais à qui est-ce que vous pensez parler, bande de pouilleux !
— Fred, George ! Arrêtez de vous amuser, ce n'est pas le moment, leur ordonna leur petite sœur.
— Pour qui on te prend ? répéta le jumeaux de droite avec défi. Au vu de ta tenue et de ton langage...
— ... pour un autre de ces aristocrates miteux, termina son frère.
— Ça ne m'étonnerait même pas que ta malédiction ne soit que du flan ! Qu'est-ce qu'elle t'a fait Ombrage ? Elle t'a viré du château parce que tu étais trop chiant ? M'est avis que tout ce que tu espères, c'est juste de retrouver ta place et ton confort d'aristo !
— Et si c'était le cas ?! Dis-moi ce que je pourrais bien avoir à foutre de ce que pensent des paysans roux sans aucune éducation tels que vous ?
— Bon, maintenant ça suffit !
La marionnette sépara de force les jumeaux et Drago avant de se placer au côté de ce dernier et de faire face aux autres.
— Laissons nos différents de côté pour l'instant, vous voulez ! Nos motivations et nos origines n'ont aucune importance ! Tout ce qui compte, c'est que nous avons un ennemi commun : Ombrage ! Et il va falloir se serrer les coudes, même si ça ne nous enchante pas, pour réussir à se débarrasser d'elle ! Pour l'instant, ce dont nous avons besoin, c'est d'informations. Vous avez parlé de révolution, tout à l'heure ?
Il regarda Ron qui sembla se souvenir de sa bêtise et regarda dans un coin de la forêt comme si elle était soudainement devenue la chose la plus intéressante au monde.
— Vous parliez de l'organisation révolutionnaire ? Vous avez une idée d'où les trouver ?
— Je ne vois pas pourquoi on te le dirait. C'est vrai ça, vous avez beau nous dire que vous êtes de notre côté, qu'est-ce qui prouve que...
— Je vais vous mener jusqu'à eux.
— He... Herma !
La brunette s'avança vers la marionnette et Drago sans lâcher du regard la créature de bois. Ce dernier eut du mal à soutenir ce regard, un peu trop franc à son goût et sembla avaler de travers comme s'il était passé sous les rayons X.
— Ron, Ginny, rentrez au village et dites à Molly qu'on revient vite. Fred, George, vous venez avec moi.
— C'est hors de question, Herma ! hurla Ron de protestation. On ne va pas les mener jusqu'aux autres comme ça !
— Pour une raison que je ne peux pas t'expliquer tout de suite, Ron, il faut leur faire confiance, lui répondit son amie d'un air mystérieux. Quand tout sera fini, je te dirai tout, ok ?
— Mais, mais, mais, mais !
La brune lança un regard à Ginny qui hocha la tête et entraîna son frère par le bras sur le chemin de terre, vers le village de Pain d'Épice.
Sans plus de cérémonie, Hermione partit dans l'autre direction, suivie des jumeaux et de la marionnette.
Drago aurait bien voulu lâcher quelques insultes de plus aux deux roux mais se retint. Observer en silence et agir après. Voilà qui serait plus intelligent. Bizarrement, la marionnette et la fille qui s'appelait Hermione semblaient se connaitre... Mais ils semblaient aussi faire croire l'inverse aux autres. Tout cela était étrange... Comme si ce monde n'était pas déjà assez étrange...
Eeeeeeet voilà pour ce chapitre ! Une rencontre entre Drago, la Marionnette dont-on-ne-connait-toujours-pas-le-nom (dit comme ça, on croirait parler de Voldemort XD) et la Weasley Family ! (+ Hermione)
Qu'en avez-vous pensé ? À votre avis, qu'arrivera-t-il à nos jeunes ensorcelés dans le prochain chapitre ? La suite au prochain épisode XD
