Disclaimers : One Piece est toujours l'œuvre sublime de Goda. Control, c'est Halsey. Et le prompt, la bêta, la joie de vivre, toussa, c'est Grise.
Note : Incroyable, une update moins d'un an plus tard ! Et sinon, bonjour ! ^^ J'essaie toujours de reprendre du service sans trop me forcer, et voici donc la partie 12 ! Comme d'hab, j'espère que vous passerez un bon moment de lecture. Merci encore à Yoshirifi, Miss Macaronii et Guest pour vos reviews.
(La RàR guest ni-vue, ni connue)
Guest; Merci d'avoir lu et que la fic t'ait plu ! ^^
WARNING : Fuyez pauvres fous !
Sur ce, bonne lecture !
Control
Partie 12
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Rocinante s'était concentré pendant des heures, autant qu'il l'avait pu, sur cette petite aura fragile qui avait semblé si près de lui. Il en avait eu l'estomac noué et il maudit ce nouveau pouvoir qui s'était éveillé en lui, car il prit conscience qu'il allait devoir le sentir mourir.
Puisqu'il ne pouvait rien faire d'autre, puisqu'il ne pouvait atteindre ses petites mains blanches et froides, il serait avec lui jusqu'au dernier moment. Et cette pensée était bien plus atroce que réconfortante.
Cependant, au fil des jours, il s'était rendu compte que l'aura devenait un peu plus brillante avec le temps et qu'elle ne restait pas en place. Elle bougeait constamment et, parfois, il lui semblait qu'elle le faisait seule. Or, s'il avait été de nouveau pris dans la toile de Doflamingo, il aurait été impossible que Law puisse être capable de bouger librement. S'il avait été ici, il aurait sûrement été ficelé sur un lit en attendant que la mort le prenne alors que Doffy aurait ri de lui et lui aurait fait mille et unes promesses qui n'auraient jamais été tenues.
Puis, si Law avait été ici, pourquoi Rocinante était-il encore en vie ? Pourquoi Doflamingo ne le tuait pas ? Après tout, n'était-ce pas pour retrouver Law que son frère avait fourni autant d'effort pour le garder en vie ?
Il n'y avait qu'une seule réponse à toutes ces questions, et Rocinante en avait été à peu près certain au bout d'un moment : Law n'était pas ici. Doflamingo avait menti et Law était quelque part dans North Blue, et peut-être même qu'il avait déjà trouvé des gens sur qui compter. Law avait une bonne étoile au-dessus de sa tête, malgré tout ce que la vie lui avait fait endurer. Il n'arrivait pas à l'imaginer seul. Puis, Law était un garçon brillant, et Rocinante ne doutait pas un seul instant qu'il ne puisse pas trouver seul comment fonctionne son pouvoir.
Après tout, rares sont les personnes qui se voient fournir un manuel après avoir manger un Fruit.
Alors, tandis qu'un poids s'était évaporé de sa poitrine, un autre plus lourd encore s'était abattu sur lui. Rocinante n'avait vu plus qu'une seule solution s'ouvrir à lui pour protéger l'enfant : mettre fin à sa vie.
Ou au moins essayer.
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La bouche grande ouverte et les yeux écarquillés, Rocinante aspirait l'air à grandes goulées comme si lui-même, quelques minutes plutôt, n'avait pas espéré ne plus jamais respirer. Il continuait, désespérément, alors que des larmes coulaient de ses yeux et qu'il s'accrochait avec force à la première chose qui lui était tombé sous la main, y enfonçant ses ongles avec force.
Il y avait de l'agitation autour de lui, trop d'agitation et il sentait sa tête tourner de plus en plus alors que les auras de ces vautours s'agglutinaient dans l'espoir de voir un bout du cadavre.
Dommage qu'il fusse encore vivant pour le sentir.
Rocinante avait mal. Mal à la gorge, à la tête, dans tous ses membres mais, surtout, Rocinante avait mal au cœur.
Il avait échoué.
Il ne lui avait pas manqué grand chose pourtant, mais il avait échoué et il n'aurait plus l'occasion de recommencer.
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Rocinante commençait peu à peu à retrouver une certaine clarté d'esprit et derrière sa vue brouillée de larmes, il distingua les contours de la silhouette de son frère. Il savait qu'il était là plus qu'il ne le voyait, son aura toujours aussi puissante, aveuglante. Et pour un peu, Rocinante aurait voulu se baigner dans cette lumière et s'y noyer.
Soudain, il sentit sa tête pivoter brutalement et une douleur vive embrasa sa joue. Il suffoqua un instant, abasourdi par la violence du coup qu'il venait de recevoir et tenta de se redresser.
Cela lui était impossible. Rocinante était allongé à même de sol et Doflamingo le retenait en appuyant son avant-bras sur son torse. Le marine cligna des yeux alors qu'une expression féroce déformait le visage de son frère.
— Qu'est-ce que tu pensais faire, au juste ? grogna presque ce dernier.
— Me pendre ? proposa-t-il platement, la voix encore cassée.
Un nouveau coup de poing partit, encore plus violent. Doflamingo était furieux, et comment pouvait-il en être autrement ? C'était facile de lire dans l'esprit de son frère à cet instant : comment Rocinante avait-il pu osé de mettre fin à ses jours ? N'était-ce pas à lui, Doflamingo, de décider de la vie de son prisonnier ? Ou quelque chose s'en rapprochant vraiment, Rocinante avait passé assez d'années à espionner le capitaine pirate pour comprendre comment il fonctionnait.
— Qu'est-ce que tu attends de moi, Doffy ? réussit-il à articuler. Si tu as Law...
Doflamingo appuya davantage sur son bras bloquant son torse et il serra les dents si fort que Rocinante pouvait les entendre grincer.
Ce dernier passa sa langue encore sèche et gonflée sur ses lèvres, qui n'étaient pas dans un meilleur état, et il y sentit le goût du sang. Les doigts de Doflamingo emprisonnèrent subitement son visage, le serrant en ignorant la pommette qu'il avait malmenée. Rocinante eut un frisson d'effroi alors que quelque chose d'indéchiffrable se dégageait de son aura, ou même de l'expression qu'il arborait.
— Regarde ce que tu me fais faire, petit frère.
Il le força à le regarder en rapprochant son visage du sien. Rocinante lui lança un regard mauvais, même s'il ne rencontra que son reflet dans les lunettes du plus vieux. En réalité, il commençait à sentir son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine. Est-ce que Doflamingo allait céder, enfin ? Allait-il finir par le tuer ?
À la place, Doflamingo passa son pouce sur ses lèvres d'un geste lent où il y recueillit le sang qui continuait de couler doucement. Puis, avec la même lenteur, il lâcha son visage et porta son pouce à les propres lèvres. Rocinante écarquilla les yeux en le voyant lécher le sang.
— Ce sang, il ne faut plus qu'il coule, Roci.
Le concerné sentit une pression, autre que celle que son frère exerçait physiquement, s'abattre sur lui et il en resta le souffle coupé. Il y avait quelque chose dans la voix de Doflamingo, une densité presque palpable.
— C'est toi qui le fait couler, parvint-il à dire pour se donner contenance, puis ce n'est que du sang. Ce n'est pas comme s'il avait une quelconque import...ah !
Sa phrase se perdit dans un cri de surprise et de douleur alors que la main de son frère s'écrasa sur son cou, ses doigts commençant déjà à serrer sa gorge encore douloureuse. Un grognement sourd s'échappa presque des lèvres retroussées de son assaillant.
— Ce sang, Rocinante, c'est le mien.
Sa voix crépitait presque dans l'air, qui devenait de plus en plus dense alors que son Haki des Rois se répandait tout autour d'eux. Rocinante le sentit courir sur sa peau et il réprima difficilement un frisson.
— C'est mon sang, répéta-t-il avec insistance en l'étranglant un peu plus. Mon sang qui coule dans tes veines. Mon sang qui te garde en vie.
Rocinante le fixa, indifférent au délire dans lequel son frère était en train de se perdre. Était-ce parce qu'ils étaient frères ? Parce qu'ils partageaient le sang de leurs ancêtres, parce qu'ils étaient des Dragons Célestes ? Ou alors... Était-ce parce que Rocinante avait perdu beaucoup trop de sang, qu'il avait eu besoin d'une transfusion et qu'il avait le même groupe sanguin que son frère ? Ce dernier insinuait-il, de ce fait, qu'il lui avait donné son sang ? Oh...
Rocinante était surpris, parce que c'était Doflamingo qui était si obsédé par leur lignée, par le sang si précieux qui coulait dans ses veines. Sans doute se croyait-il même supérieur à tous les autres Dragons Célestes... Cependant, quoi que fussent les plans de son frère à son égard, il lui était utile vivant. Il avait fallu le garder en vie.
Et il avait fait en sorte qu'il vive.
Sans surprise, son absence de réaction ne plut pas à Doflamingo et des veines commencèrent à gonfler sur son front.
— Merci, je suppose ? offrit-il avec toute l'ironie dont il était capable.
Doflamingo pâlit puis, une seconde plus tard, il devint écarlate. Son bras quitta son torse et sa main libre rejoignit l'autre autour de sa gorge et Rocinante fut plaqué contre le sol avec une puissante terrible alors que son frère s'était assis sur lui, tout le haut de son corps appuyant sur ses bras tendus pour mieux l'étouffer.
Rocinante écarquilla les yeux comme jamais, la bouche grand ouverte à la recherche du moindre filet d'air. La douleur qui parcourait tout son corps était insoutenable. C'était comme lorsqu'il avait essayé de se pendre, quelques minutes plus tôt, mais en pire. Les effets des deux strangulations s'additionnant dans un résultat dévastateur. C'était comme si on essayait de déchiqueter son corps en mille morceaux. Ses poumons brûlaient et sa vue commençait déjà à se brouiller.
Aussitôt, la pression disparut et sa première bouffée d'air fut encore plus douloureuse que tout le reste. Si douloureuse qu'il crut s'évanouir. Cependant, il restait désespérément conscient, avec l'impression d'exploser de l'intérieur, subissant la moindre parcelle d'agonie pendant que sa respiration et son cœur reprenaient un rythme normal. Cela lui parut durer des heures.
Il n'osa pas esquisser le moindre geste lorsque cela se calma enfin et qu'il se sentit capable de bouger. Il ferma simplement ses yeux remplis de larmes, sa respiration sifflante résonnant dans ses oreilles dans un bourdonnement assourdissant.
— Regarde ce que tu me fais faire, petit frère, répéta Doflamingo en essuyant une larme qui s'était échappé des yeux de son cadet.
Celui-ci ne réagit pas, préférant garder les yeux fermés. Il voyait déjà trop son frère à travers son Haki de l'Observation. Il le sentit se pencher sur lui, poser ses mains de chaque côté de sa tête.
— Mais tu n'y arriveras pas, susurra-t-il près de son visage. Tu n'arriveras pas à faire en sorte que je te tue avant que je le décide.
Cette fois, Rocinante se força à rouvrir les yeux et à sourire.
— Nous verrons, grand frère, nous verrons.
Sa voix n'était qu'un souffle, qui lui arracha la trachée mais Rocinante se retint de grimacer de douleur. La voix de Doflamingo n'était pas beaucoup plus forte, froide et lente, ou du moins elle essayait.
— Tu souffriras, Roci. Plus ou moins, mais tu continueras de souffrir en restant en vie tant que je l'aurais décidé. Alors ne m'énerve pas.
Un rire s'échappa de la gorge meurtrie de Rocinante avant même qu'il n'eut réalisé ce qu'il faisait. Vraiment ? Il était censé être terrifié face à ce genre de menaces ? Comme si Rocinante avait peur de souffrir, comme si la douleur et la souffrance n'avait pas pavé chaque jour de son existence. Comme s'il s'attendait à autre chose de la part de ce fou.
Comme s'il en avait quelque chose à faire de son sang coulant dans ses veines. C'était son sang qui faisait battre son cœur ? La belle affaire.
Il eut un rictus, puis il cracha à la figure de son frère ce sang vicié qui continuait d'envahir sa bouche.
— Tiens, je te le rends, si tu y tiens tellement.
Une grimace monstrueuse que Rocinante le lui avait jamais vu défigura le visage ensanglanté de Doflamingo, comme s'il était prêt à lui arracher les côtes une par une avec les dents. De chaque côté de sa tête, il pouvait entendre le crissement des ongles de son frère contre la pierre.
Le spectacle était terrifiant, son frère ressemblait finalement au monstre, à la bête féroce qu'il était au fond de lui. À cet instant, il n'y avait plus rien d'humain en Donquixote Doflamingo.
Ou peut-être que si, justement, murmurait une voix au fond de l'esprit de Rocinante, insidieuse et horrifiante. Peut-être que Doffy ressemblait enfin à l'humain qu'il avait toujours nié être... Mais Rocinante refusait d'y penser, lui qui avait accepté son statut d'humain, lui qui avait décidé de suivre la voie de son père et de croire en eux...
Avec une infinie lenteur, une des mains de Doflamingo se déplaça jusqu'à son torse, effleurant sa peau, et il commença à y enfoncer ses ongles. Pile au niveau du cœur de son petit frère, comme s'il cherchait à l'arracher. Rocinante se tendit, les sentant écorcher sa peau, à travers le tissu de ses vêtements qui s'arracha complètement.
— Tu es mon frère, dit Doflamingo d'une voix si basse et si froide qu'elle semblait vide. Tu es mon frère, tu n'aurais jamais dû te retourner contre moi. Tu n'aurais jamais dû me trahir, Roci.
Rocinante resta sans voix, tétanisé autant par la vue de cet homme qui ne ressemblait en rien à son frère, même pendant ses pires carnages, et par le Haki des Rois qui continuait de flotter autour d'eux comme un sirop épais, des vagues encore plus puissantes s'échappant de Doflamingo. Cela rappelait à Rocinante la première fois qu'il l'avait senti, si puissant à cet instant que le petit garçon faible qu'il avait été s'était aussitôt évanoui.
Mais pas cette fois. Cette fois, Rocinante tiendrait bon, il résisterait. Il était devenu fort, il s'était entraîné et il avait su depuis le moment où il avait décidé d'arrêter son frère qu'il devrait un jour affronter ce genre de situations.
Au fond de lui, il chercha la force de lui répondre, de parler. Il sentait qu'il avait besoin de faire quelque chose, de l'atteindre, avant qu'une catastrophe ne se produise. Car si Rocinante ne s'inquiétait en rien pour sa vie, et qu'il portait aucune importance à celles de toutes les autres personnes présentes dans cette maudite baraque, ils étaient sur une île. Sur une île pleine de civils, pleine de vies innocentes qui n'avaient rien à voir avec tout ça. Et qui savait quel genre de calamités Doflamingo pourrait provoquer dans un état pareil ? Certainement pas Rocinante.
— Justement, Doffy, commença-t-il d'une voix incertaine, presque tremblante. Qui d'autre que ton propre frère pourrait essayer de t'arrêter ? Tu es fou, Doffy. Tu es fou, et puisque je savais que je ne pouvais pas te sauver, alors je devais au moins tout faire pour t'arrêter.
Sauf qu'il n'en avait pas été capable quand il en avait finalement eu l'occasion, se dit-il, la gorge serrée et le cœur lourd d'avoir confié ces mots à voix haute pour la première fois de sa vie. Une vérité qu'il avait toujours eu peur d'accepter. Il avait été incapable de tirer, son doigt s'était figé et il avait refusé d'appuyer sur la détente. Même si un nombre incalculable de vies aurait pu être sauvé à ce moment-là, il n'avait pas réussi à en payer le prix. Il n'avait pas réussi à prendre la vie de son frère.
Rocinante grimaça de douleur en sentant les ongles de son frère s'enfoncer un peu plus profondément, jusque dans sa chair. Cependant, ce dernier s'arrêta net alors que du sang commençait à s'échapper de la plaie. Doflamingo baissa la tête, fixa ses doigts ancrés dans sa poitrine et il les retira précautionneusement. Puis, sans les lâcher des yeux, il les releva vers son visage avec une langueur qui ne lui ressemblait pas.
Le plus jeune le regarda faire, la respiration coupée, alors que l'autre portait ses doigts à ses lèvres et récupérait du bout de la langue la moindre goutte de sang qui s'y était répandu.
Certes, ce n'était pas la première fois que Rocinante voyait son frère accomplir ce genre de gestes, puisqu'il l'avait déjà fait quelques minutes plus tôt. Doflamingo avait la manie morbide de lécher le sang de ses victimes si celui-ci giclait sur ses mains ou sur son visage. Cela avait toujours surpris Rocinante qui s'était demandé pourquoi son frère irait goûter un sang qu'il méprisait tellement, et avec un tel amusement en prime. Sa théorie la plus convaincante était qu'il faisait simplement ça pour le spectacle, pour le plaisir de la mise en scène et pour le plaisir de voir la terreur de ses victimes grimper dans leurs yeux et sur leurs visages. Pour faire de l'effet.
Sauf que ceci n'avait rien à voir avec tout ce dont Rocinante avait pu être témoin jusqu'ici. Jamais il n'avait vu son frère mettre autant de révérence dans un geste, comme s'il était en plein milieu d'un rituel tordu que seul son esprit malade aurait pu imaginer. Et Rocinante en avait le souffle court ainsi que le cœur serré dans sa poitrine alors que le visage de Doflamingo était si près du sien qu'il pouvait y sentir sa respiration saccadée.
Là, tout de suite, quelque chose chose était en train de se produire dans la tête de son frère, mais Rocinante n'avait aucun moyen de savoir de quoi il s'agissait. Il n'était même pas sûr de vouloir le savoir.
— Mon pauvre frère, s'entendit-il murmurer.
Doflamingo se léchait lentement les lèvres comme on le fait après un festin, récupérant les dernières traces de sang, quand Rocinante fut pris d'une pulsion. Trop secoué pour chercher à réfléchir, à comprendre, il releva sa main vers lui et la posa sur sa joue. Parce que c'était lui, c'était son grand frère, c'était Doffy et quelque part au milieu de ce monstre, il devait forcément y rester l'enfant qu'il avait connu.
— Si seulement j'avais été plus fort, osa-t-il souffler, à peine audible.
Son cœur se serra davantage, des larmes brouillant sa vue, alors qu'il se préparait à voir la colère de Doflamingo resurgir. Il le voyait déjà lui attraper la main, la broyer alors que, pour l'instant, son pouce caressait doucement sa joue. Mais, étrangement, sa main resta intacte et Doflamingo ne chercha pas à la chasser. À la place, la sienne se posa de nouveau sur son torse, ses doigts recueillant avec précaution le sang qui continuait de s'échapper et, plutôt que de les porter à sa propre bouche comme il l'avait déjà fait, Doflamingo les glissa entre les lèvres de Rocinante qui se laissa faire, plus par incrédulité qu'autre chose.
En effet, il ne savait pas ce qui le terrifiait le plus : son frère qui lui faisait manger son propre sang, ou le fait que celui-ci le faisait en bandant.
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Merci d'avoir lu !
Et/ Hm. Ouais, je vous l'avais dit qu'on y arriverait un jour, ha ha ha... ! xD
J'essaierai de pas trop traîner pour la suite, promis.
