Le jour où on a chié dans le salon :

Chapitre 18 : Vie de famille :

La tête entre ses mains, les genoux ne cessant de tressauter, Dabi pensait. Il pensait un peu trop même. Il pensait à sa petite aventure au commissariat, à la petite, à ce nouvel appartement dans lequel il s'était installé avec Hawks qui vidait encore quelques cartons. D'ailleurs, il devait s'occuper de celui du salon et de brûler les quelques goodies Endeavor qui avaient survécus à l'explosion qui avait amené Hawks chez son père.

L'explosion… En sois, il devrait remercier le criminel qui avait fait ça. Il lui avait permis d'enfin trouver une certaine paix intérieur grâce à la compagnie d'Hawks et il n'était pas sûr d'avoir pu vivre tout ce qu'il avait vécu en compagnie de l'oiseau ou même d'avoir un enfant, si son Keigo n'était pas venu vivre chez Endeavor.

Avec un soupir, il effaça le timide sourire qui s'était installé sur son visage et se mit à fixer le bébé qui dormait dans son landau sur la table basse avec attention. Cet enfant allait drastiquement changer le pays et personne ne semblait s'en rendre compte sauf lui. Déjà, si on voyait Hawks avec, tout le monde allait lui sauter dessus pour connaître l'origine de la petite. Et qu'allait-il répondre ? « J'ai pondu un œuf et me suis fait refaire l'intérieur par le vilain susnommé Dabi. » ? Non, impossible. Il allait falloir mentir mais était-ce l'apanage du héros ? Comment Hawks allait-il le vivre ce mensonge, justement ? Et puis pour combien de temps encore allaient-ils pouvoir le cacher ? Quand le médecin se mettrait-il à parler, à tout raconter publiquement ? De quel côté allait-il se placer ? Il ne fallait pas être idiot pour comprendre que jamais le publique n'accepterait une telle chose. Rien qu'à voir la réaction de Naomasa le prouvait bien. La réaction d'All Might, en revanche, l'avait fortement surpris. Lui qui pensait que même sans force le blond allait lui en coller une bonne… Tout à ses réflexions, il sentit une larme de sang rouler sur sa joue, larme qu'il effaça d'emblée. Pourquoi l'image de sa mère lui venait en pensant à All Might ? Était-ce par rapport à des souvenirs d'enfance ? Non, lui, comme un con, il était fan de son père étant gamin et pas d'All Might, c'était Shoto ça. Alors pourquoi ? Était-ce… Était-ce cette douceur dont leur regard était empli qui lui rappelait tout ça ? Il serra les dents, ses phalanges blanchirent sous la pression et ses yeux se fermèrent douloureusement. Depuis combien de temps n'avait-il pas vu sa mère ? Et puis, à quoi ressemblait sa famille ? Elle était toute décousue et tenait aujourd'hui grâce à des épingles tremblantes. Ils n'avaient pas encore le fil nécessaire pour s'unir totalement. C'était comme s'il manquait un membre… Comme-ci ce membre était sa mère.

Oh, il savait bien qu'elle revenait dans la famille, petit à petit, comme Endeavor avait reprit contact avec elle et qu'elle ne semblait pas le chasser comme un mal propre, mais elle n'en était tout de même pas au point de revenir au manoir. En même temps, Enji n'osait même pas le lui proposer et il avait bien raison. Autant respecter la femme qu'elle était et la laisser un peu en paix. Supporter sa sale gueule devait déjà être beaucoup pour elle. Et lui ? Et si elle revoyait sa sale gueule à lui ? Elle qui était devenue bien plus folle à la nouvelle de sa mort, comment réagirait-elle en le voyant sur son palier, la gueule et les bras cramer avec tous les Todoroki qui lui diraient en chœur « Hey ! Ça fait plus d'un an qu'on le sait et qu'il habite chez nous, tu nous en veux pas trop de te l'avoir caché j'espère ? » ? Comment pourrait-elle leur pardonner à tous ? Ils ne se sentaient pas mal de lui cacher ça ? De l'avoir observé pleurer à l'anniversaire de sa disparition puis à celui de sa pseudo mort ? Comment ont-ils put ne pas fléchir et lui tendre un mouchoir en lui disant que tout allait s'arranger alors qu'ils le savaient à la maison en train de pioncer ? Comment allait-elle leur dire qu'elle comprenait avec un grand sourire triste et tendre à la fois alors que ses larmes couleraient sur ses joues ? Mais surtout, comment allait-elle lui pardonner à lui ?

Et alors que son cœur se stoppait et que le sang colorait ses joues à la place de ses larmes, il sentit une présence bien connue à la porte d'entrée. Son corps entier se raidit. On venait de toquer. Peureux, il se mit à fixer la porte qui le protégeait de ce pas si étranger que ça.

« Dabi ! Tu vas ouvrir ? »

Il pouvait sentir l'autre se raidir lui aussi à l'annonce d'Hawks. Pourtant, il prit grand soin de souffler et de se dire qu'il ne devait pas avoir peur. Il avait prouvé être de leur côté après tout, non ? D'un pas qui se voulait calme et trainant et dans une attitude qu'il se forçait à avoir flegmatique et naturelle, il vint ouvrir la porte pour tomber sur la mine surprise, curieuse et inquiète de l'ancien symbole de la paix qui lui fit signe que du sang se trouvait encore sur ses joues sans rien dire. Prendre en flagrant délie un vilain entrain de pleurer ne valait pas de mots, juste l'autorisation d'entrer chez lui avec Eraser Head. Tient, il ne l'avait pas sentit arriver celui-là. C'était qu'il était discret le bougre. Avec un soupire, il vérifia qu'aucun policier n'était présent et toujours silencieux, il referma la porte en les constatant seuls et vint leur faire signe de s'asseoir, les mains toujours dans les poches, pour se mettre face à eux à son tour. Le malaise était présent et se son regard se faisait fuyant. Pour cacher sa gêne inhabituelle, il baissa la tête sans voir le sourcil relevé de Shouta Aizawa et la bouille soucieuse et concernée de Toshinori Yagi.

« Bien, jeune homme. J'ai l'impression d'arriver au mauvais moment. S'excusa le blond en voyant les cartons, sans pour autant cacher le fait qu'il parlait plutôt de l'état du brun.

-Quelque chose te tracasse. Constata Aizawa.

-Ça vous concerne ? Répondit immédiatement Dabi de sa voix rauque qu'il aurait voulu plus agressive et moins tremblante.

-Il s'est passé quelque chose ? Aucune réponse au ton pourtant doucereux d'All Might qui essayait de comprendre.

-Dabi ? Questionna le brun aux longs cheveux.

-Touya ? Demanda enfin Hawks qui venait d'entrer dans la pièce, attirant sur lui toute l'attention. Dabi se releva immédiatement et prit le landau de sa fille pour laisser les héros ente eux, faisant tiquer l'oiseau qui se retourna vers les deux autres qui ne comprenaient plus rien. Aïe. Vous tombez bien mal pour la visite de routine. Je n'ai pas encore eu le temps de lui en parler mais il s'en doute.

-Quelque chose est arrivé ?

-Pas vraiment Eraser Head, je dirais simplement qu'il se remet beaucoup en question en ce moment. Il ne dort pas beaucoup et est un peu patraque. Expliqua un oiseau gêné alors que le brun hochait la tête.

-Comment pourrions nous l'aider ? Demanda l'insomniaque.

-Honnêtement, je ne sais pas. Il ne veut rien me dire quand j'aborde le sujet et fait toujours en sorte de le dévier quand il ne me grogne proprement et simplement pas dessus.

-Je vois… Soupira All Might en baissant la tête. Ça a à voir avec l'acceptation de la petite ? S'enquit-il.

-Hein ? Alors là, pas du tout ! Etonnement, c'est la seule chose avec la relation qu'on partage dont il est le plus sûr. Non. Je dirais que c'est un tout. Revenir dans une famille et une vie que l'on a fui dans le malheur et que l'on a juré de ne plus jamais rejoindre n'est pas toujours facile. Rit nerveusement Hawks, toujours inquiet.

-Je vois… Soupira Aizawa qui semblait mieux que quiconque, avec le blond assis à ses côtés, comprendre les psychologies compliquées.

-Il n'a toujours pas reparlé à sa mère. Il hésite… Et elle le pense toujours mort. »

Un froid tomba sur la petite assemblée alors qu'Hawks tripotait ses doigts nerveusement. Il ne savait plus quoi leur dire d'autre mis à part que tout était toujours plus compliqué de jour en jour. Dabi commençait à s'enfermer dans une bulle toujours plus grosse et plus forte au point que l'oiseau s'inquiétait toujours un peu plus chaque jour. Mais ça, il ne le fit comprendre qu'à demi-mot aux deux autres pour ne pas qu'il s'inquiète plus que ça quand à l'état du super vilain. Ou plutôt, de l'ancien super vilain, et justement, pour qu'il reste ancien, il fallait qu'il aille bien et c'était ce qu'étaient venus savoir les deux autres. C'était pour ça que la commission avait décidé de les envoyer chaque semaine à partir de celle-ci.

Avec un soupire, l'oiseau se leva pour préparer du thé et fut surpris de voir que son homme en faisait déjà, il n'avait pas entendu ses pas. Calmement, il vint le saluer mais se fit accueillir par un corps raide et un regard rivé non pas sur lui mais plutôt sur les deux étrangers. Il avait encore beaucoup de mal à s'y faire et voyait les deux autres comme des intrus qu'il fallait chasser, comme l'animal sauvage qu'il était. Un peu plus et il allait feuler sur les deux héros qui n'avaient rien demandés et surtout, qui avaient bien d'autres choses à faire que de venir constater comment vivait le Dabi à l'état sauvage dans son milieu presque naturel.

Une fois le thé finit et le regard bleu du héros blond à la retraite capté, le brun se tendit encore plus et fila rejoindre le mur afin de s'en éloigner encore plus sans les lâcher du regard. On aurait presque dit qu'il le défiait, qu'il attendait un écho à la violence de son regard. Pourtant, il ne le trouva ni chez l'un, ni chez l'autre des étrangers qui le considéraient avec autant de calme et de patience qu'à leur arrivé. Un peu dérouté, Dabi lança un regard plein de reproches à Hawks, l'accusant surement par là de tous les maux de la Terre et s'enfuit rejoindre sa fille dans leur chambre.

Le plateau en main et l'air fatigué, Hawks eut un petit sourire désolé. Avec un soupire, il posa ce qu'il tenait sur la table basse et s'assit face à ses invités sur son canapé.

« Eh bien… Il n'est pas comme ça d'habitude. Chez Endeavor, il était plutôt volubile.

-On veut bien te croire… Répondit distraitement Aizawa en prenant sa tasse. Mais là on dirait bien qu'il est gêné par notre présence dans son territoire.

-On dirait que tu parles d'un chat Aizawa. Rit nerveusement Toshinori.

-Il y ressemble. »

Le regard d'Hawks était perçant et c'était en le voyant que l'on savait que le surnom d'Hawks n'avait pas de rapace que les ailes. En effet, ses yeux naturellement soulignés de noir en étonnaient plus d'un maquilleur qui essayait de passer du démaquillant dessus et leurs tons d'or en laissaient plusieurs subjugués ou bien mal à l'aise. On avait l'impression d'être percé à jour, qu'ils pouvaient lire jusque dans les tréfonds de votre âme juste en entrant en contact avec vos yeux. On disait que c'était la fenêtre de l'âme après tout et la fenêtre, Dabi aurait bien voulu la laisser fermée.

Il savait ce qu'Hawks allait lui demander, ce qu'il allait lui reprocher. Il savait qu'on pouvait bien lui hurler dessus pour ce qu'il avait fait ou plutôt ce qu'il n'avait pas fait. Mais la vérité était là. Il avait peur, il n'était pas prêt et ne le serait probablement jamais. Mais voilà, maintenant, d'après Hawks, le temps pressait et il devait se bouger. Ses grognements, ses airs menaçants et ses remarques acerbes, il pouvait bien se les garder, jamais ça n'affecterait Hawks lorsqu'il voulait des réponses et des résultats. Un Hawks sérieux était un Hawks qui resserrait ses serres sur votre gorge et qui arrivait à vous faire comprendre les choses sans forcément avoir besoin de grand renfort de cris. Un Hawks sérieux était un Hawks qui faisait peur, qui vous faisait sentir comme une souris prise dans un trou avec aucune échappatoire. Pourtant, Dabi n'était pas un stupide rongeur alors il ne devait pas se laisser ainsi dominer par deux orbes d'or beaucoup trop perçantes. Il était un félin, un vrai qui pouvait bien le désarçonner d'un coup de patte.

Alors, c'est ce qu'il tenta de faire en grognant à nouveau à l'oiseau que non, il n'irait pas voir sa mère pour ses beaux yeux. Mais le rapace avait resserré sa prise et sans même s'en rendre compte, le félin avait baissé les oreilles, feulé, mais s'était finalement laissé porter, fatigué de se débattre.

Devant la belle porte blanche, Dabi se stoppa et se sentit trembler. Son père n'en avait pas parlé à sa mère, et personne d'autre ne l'avait fait. Comment allait-elle réagir en voyant son visage ? Mal, obligatoirement. Pourtant, malgré cette peur qui lui tenaillait le ventre, il appuya sur la sonnette. Il entendit le carillon, ferma les yeux au ton jovial et curieux de sa mère qui demandait de qui il s'agissait, puis prit une profonde inspiration lorsqu'il entendit le verrou se tourner.

Ne pas partir, il ne pouvait pas, ne devait pas partir. Ne pas partir. La porte s'ouvrit. Il était trop tard pour faire machine arrière. Il serra les poings, attendit les cris, mais rien ne vint. Alors il planta son regard azur dans celui de sa mère qui pleurait déjà, les mains devant sa bouche. Fuyumi l'avait presque tout de suite reconnu. Il n'en attendait pas vraiment autant d'une sœur qui pense son frère mort, mais elle l'avait reconnu. Qu'en était-il maintenant d'une mère ? Elle n'avait jamais vu les informations mais on lui avait fait une description détaillée de Dabi alors elle savait quel super vilain elle avait en face d'elle. Pourtant, sa première réaction ne fut pas celle de la terreur. Elle fut celle de la peine, de la joie peut être. Dabi ne voyait pas très bien entre ses larmes et ses lèvres cachées sous ses mains blanches sous l'effet de la surprise. Hoquetant, elle avança l'une de ses paumes pour la poser avec douceur sur la joue de l'homme qu'elle savait être son fils. Sous la fraîche caresse, Touya eut un soupire de soulagement et sentit ses yeux se clore sous l'apaisement de ce geste maternel.

Lorsqu'il sentit une secousse contre son corps, la surprise le ramena à la réalité et sans un mot, il enlaça sa mère qui pleurait dans ses bras en le serrant aussi fort que ses frêles bras le pouvaient encore. S'il avait pu pleurer, il l'aurait rejoint dans sa peine. Sans même le sentir, des larmes de sang coulèrent de sous ses poches calcinées.

La discussion fut longue, laborieuse. Comment expliquer à sa mère une souffrance vécue en parallèle de la sienne durant quinze longues années ? Comment soulager une mère qui pensait que tout était de sa faute et qu'elle devait impérativement se racheter ? Comment la rassurer autrement qu'en lui répétant qu'elle n'était fautive de rien, qu'elle était une bonne mère ? Comment lui dire avec des mots doux et simples que le reste de la famille l'avait trahi pour son bien et sous sa demande ? Comment lui dire que durant plus d'un an, Touya avait refait surface sans qu'elle n'en sache rien ? Qu'elle était devenue grand mère d'une bien étrange façon et de manière nettement pas prémédité ? C'était idiot mais… Allait-elle accepter l'homosexualité de son fils ? Tient… Il n'avait pas demandé à Shoto mais… Lui avait-il dit pour la sienne et si oui, comment avait-elle réagit ? Mais au final… Comment synthétiser en une phrase, en un court et simple discours dix ans de mauvais choix, de perte d'espoir et de maigre joie envolée ? C'était impossible, il lui aurait au moins fallu une semaine entière à parler sans interruption pour tout lui expliquer, lui faire comprendre sa pensée. Mais il ne put rien dire de tout ça. À la place, il se contenta de redevenir un petit garçon fautif qui venait s'excuser d'une bêtise auprès de sa mère. La seule femme qu'il n'arrivait pas à regarder dans les yeux alors qu'elle pleurait toujours son incapacité à voir son malheur tandis qu'elle détaillait ses multiples brûlures.

« As-tu souffert ? Hoqueta-t-elle.

-Oui… Beaucoup… Soupira-t-il.

-Quand ? Quand est-ce arrivé ? Sanglota-t-elle encore.

-Peu de temps après ma fuite. Synthétisa-t-il. Je voulais me prouver ma force en quelque sorte. Et j'ai raté.

-Tu as encore mal ? S'enquit-elle.

-Non. Je ne sais pas si je m'y suis habitué mais… Je ne ressens plus rien. Il releva le visage, prit son courage à deux mains et vint la rejoindre, accroupit face à elle, ses yeux azur ancrés dans l'orage des siens. Tu n'es pas fautive tu sais. Et tu ne l'as jamais été maman.

-Tu es rentré pour de bon ? S'assura-t-elle, faisant frémir Dabi qui sentit son cœur se serrer sous la pression que lui renvoyait tant de désespoir.

-Oui maman… Touya est rentré à la maison. »

Lorsqu'il revint chez lui, il se laissa tomber le long de la porte d'entrée, la tête enfoncée dans ses mains. Il se sentit sursauter et un immense sourire se forma peu à peu sur ses lèvres à mesure qu'Hawks approchait.

Elle ne l'avait pas rejeté, elle l'avait patiemment écouté jusqu'à ce que la nuit tombe. Elle avait hurlé sa rage envers sa propre famille, envers cette haute trahison, puis elle s'était calmé en comprenant qu'il s'agissait là d'une demande de son fils. Elle s'enquit de savoir pourquoi. Il lui apprit que même maintenant, il n'était toujours pas prêt à tout assumer face à elle. Alors elle le prit tout contre elle. Il lui dit pour Hawks, elle fut surprise d'apprendre que le numéro deux aimait les hommes et Dabi en rougit légèrement. Face à sa mère, il perdait ses moyens, elle brisait ses défenses avec tant de facilité que ça l'agaçait quelque peu. Elle lui sourit, lui caressa les cheveux et compta l'oiseau comme étant son deuxième beau fils avec un sourire rayonnant. Il lui apprit pour la petite dans la foulée… Elle mit du temps à répondre… Un temps fou, un temps insoutenable.

Lorsqu'Hawks se mit à sa hauteur, inquiet, il ne s'attendit pas à ce sourire, ni au baiser passionné qui s'en suivit. Il ne s'attendit pas non plus à cette étreinte mais l'accueillit bien volontiers alors qu'il sentait la pression du brun totalement relâcher son corps.

« Elle veut absolument voir la petite. »