Le jour où on a chié dans le salon :

Chapitre 26 : Grand papa, tontons et tatas :

Dabi eut un petit reniflement alors qu'il se tenait devant son père. Devoir lui demander de l'aide pour ça, lui… Mais où allait le monde ? Visiblement, il allait totalement à l'envers et lui faisait un énorme doigt d'honneur. Bien. Sympa. Enfin, s'il avait pu faire autrement et refiler la gosse à sa mère pour la journée, il l'aurait fait. Mais voilà. Il avait bien évidemment fallu que la personne toujours disponible ne le soit pas ce jour là et que la personne qui ne l'était jamais le sois. Avec un énième soupire, il tendit son précieux enfant et laissa son père la prendre dans ses bras forts. Il n'arrivait qu'à peine à la voir et se demandait si elle n'allait pas se retrouver noyée dans tous ces muscles. Dabi haussa des épaules à cette pensée. Qu'importe au final, tant qu'il en prenait soin. Après quelques indications importantes et avoir tendu le sac à son père, le brun fit demi-tour et se dirigea vers la voiture noire de la commission qui l'avait menée jusque là. Il avait affaire et il avait déjà la flemme. Belle journée de merde.

Lorsqu'Endeavor ferma la porte d'entrée, il se dirigea à pas lents vers la cuisine où Shoto travaillait avec Izuku sur le comptoir. Son stagiaire le salua et Enji répondit d'un hochement de tête, sans vraiment prêter attention au fait que le copain de son fils habitait presque chez lui. Il déposa les affaires de la petite sur la table à leurs côtés et Shoto se redressa afin de mieux pouvoir observer sa petite nièce. Il eut un petit sourire en coin en observant sa bouille ronde et en la voyant attraper son pied pour le mettre avec une souplesse déconcertante dans sa bouche. Il eut un rire léger, accompagné d'Izuku et prit la petite des bras de son père qui ne broncha pas et qui au contraire, laissa la petite à son fils qui devenait tout de suite rayonnant en voyant sa petite frimousse. Après avoir véhiculé les indications de Dabi avec plus ou moins de détails et de vérité, le père de famille s'éloigna pour regagner son bureau où un travail monstre l'attendait. Il était toujours aussi mal à l'aise avec les enfants et espérait de tout cœur que ses enfants s'en occupent pour la journée. Ils étaient tous à la maison après tout, mis à part Dabi… D'ailleurs… À propos de ce fait… Avait-il vu Natsuo ce matin ?

Shoto eut une mine apaisée alors qu'il se mit à doucement bercer la petite tout en fredonnant un air que sa mère lui chantait lorsqu'il pleurait étant petit. Cette expression et ce doux son eut le mérite d'attendrir Izuku qui l'accompagna. Il le connaissait aussi ce refrain, sa mère le lui chantait lorsqu'il se sentait triste et seul. Les deux adolescents s'échangèrent un sourire doux puis la petite capta de nouveau leur attention toute entière en poussant un petit cri aigu tout en battant des bras. Elle leur offrit à tout deux un grand sourire et Shoto se leva pour finalement la déposer avec une entière délicatesse sur le tapis pour enfant qui contenait un mobile agrémenté de pompons remontés sur des élastiques que la petite tirait et lâchait avant d'exploser d'un rire fort. Le petit vert l'observa du coin de l'œil et offrit à son homme le baiser qu'il commandait pour au final revenir sur leur travail, aidé de son bicolore.

En fin d'après-midi, le manoir Todoroki était toujours aussi calme. Rien de bien gênant ne s'était passé et la petite se réveillait de sa sieste qu'elle avait passée dans la chambre de Fuyumi afin d'écouter quelques histoires lues par celle-ci. D'ailleurs, la blanche venait de partir pour une urgence à l'école primaire où elle travaillait et elle en avait profitée pour ramener les garçons à l'internat afin qu'ils puissent bien redémarrer la semaine. Endeavor, qui se retrouvait seul à la maison, ne pouvait donc plus déléguer la surveillance de la petite à quelqu'un d'autre et ce fait l'embêtât bien. Il était seul avec la gamine à la maison. D'ailleurs… Où était Natsuo ? Fuyumi le savait peut-être.

Il s'avança vers son portable dans l'optique de le lui demander mais l'enfant attira toute l'attention sur elle dans un gémissement d'ennuis. Le rouge se tourna immédiatement vers l'enfant à son bruit de détresse et s'abaissa à son niveau. Elle battait des bras et des jambes et se mettait à chouiner et geindre de plus en plus fort pour finalement se mettre à pleurer à grosses larmes. Ce n'était pas vrai. Dès qu'il y avait un problème, c'était pour lui. Quand il s'agissait de Fuyumi, de Shoto, d'Izuku, de Natsuo ou bien même de Mirko qui la lançait haut pour la rattraper malgré ses quelques mois, il n'y avait aucun problème, mais s'il s'agissait de lui, alors elle se mettait à pleurer et à être dérangée. Il avait vraiment la poisse. Ou alors, Dabi ne lui apprenait à pleurer qu'avec lui, ce n'était pas possible autrement. Un peu mal à l'aise, le père Todoroki avança sa main afin de caresser le petit front de la gamine qui se stoppa un instant. Il avait déjà vu Rei faire et ça marchait plutôt bien habituellement. La petite offrit un froncement de sourcils à son grand père et sa bouche resta déformée par la gêne. Elle hoqueta, prémices d'un nouveau pleure et se remit à chouiner et crier un besoin qu'Enji ne comprenait pas de plus belle.

Que faisait Rei déjà ? Allez, un souvenir. Ah, oui, elle souriait en caressant son front. Il ferma les yeux, reprit ses caresses et se concentra. Allez. Un sourire, un simple sourire… Il pouvait le faire ! Aussi, il rouvrit ses prunelles bleues et les ancras dans celles d'or aux accents azur de la petite. Des yeux uniques, héritage des deux parents. Et un autre héritage des deux parents aussi c'était de l'insulter visiblement. À peine son sourire fut il fait que la petite se mit à hurler de terreur en continuant ses pleurs, se débattant encore plus. Bien. Pour le sourire, c'était raté. La vérité sortait toujours de la bouche des enfants que disaient les autres. Eh bien il se devait d'accepter cette triste vérité, sa tête faisait peur. Non, pire que ça même. Son sourire faisait peur. Heureusement qu'il n'avait jamais sourit à Shoto alors parce que sinon il ne voudrait plus jamais le voir. Il contint sa panique et se reprit. Bon. Que faisait Rei ?

Elle chantonnait. Quand les petits pleuraient, elle chantonnait toujours en souriant alors que sa main se posait avec douceur sur leurs cheveux. Bon. Alors. Pour le sourire, déjà, c'était raté et les caresses ne faisaient plus effet. Donc… Il devait chanter ? Fredonner ? Chantonner ? Oh que non ! Si on le voyait faire en plus… En fait, il ne savait même pas faire, c'était à peine s'il avait déjà siffler un refrain ne serait-ce qu'une seule fois dans sa vie ! Il tenta à nouveau de sourire mais la petite trembla. Il lui faisait vraiment peur en plus ! Il était sûr maintenant que Touya lui avait montré des trucs pas net à son sujet. Il ne pouvait voir autrement. Enfin bref, pour le moment, il devait calmer la petite. Aussi se racla-t-il la gorge afin de reprendre. Il commença à fredonner une berceuse que maman Todoroki lui chantait quand il était gosse. Quelques paroles lui échappèrent et bientôt, il se mit à doucement chanter. Enfin… Plus parler que chanter parce qu'il était vraiment nul à ça. Oh et puis zut hein ! On ne pouvait pas tous imiter le rossignol pendant la saison des amours comme Hawks aussi ! Fallait pas plaisanter non plus. La petite le fixa, presque incrédule et recouvrit bien vite le son bourru de la voix du rouge par ses cris qui devenaient stridents et qui n'en finissaient plus. Alors, le rouge la prit et se mit à la bercer en sautillant sur ses jambes tout en faisant rapidement le tour de la pièce dans un espoir de la calmer. Il se mit même à chanter plus fort mais évidemment, cela se résolu par un échec et toujours plus de cris. À la fin, les deux étaient partis dans un concours à qui aurait la plus grosse voix et le héros donnait plus l'impression d'hurler sur l'enfant plus que de chercher à la calmer par une berceuse. La petite, d'ailleurs, imitait une sirène de police et criait toujours plus fort, ses petits poings crispés et ses yeux fermement clos alors que sa petite langue ressortait pour donner plus de force à ses cris qui la rendaient totalement rouge. Bébé Rei un. La chanson d'Enji Todoroki zéro pointé.

Le souffle court, le héros chercha à se calmer alors que le volcan entrait toujours en irruption. Quelque chose… Vite. Il regarda l'heure et eut envie de se tuer. L'heure du gouter venait de passer avec ses bêtises et il ne réalisait que maintenant que la petite était très surement affamée. Il se dépêcha donc de rejoindre la cuisine et sortit le biberon que Touya avait déjà préparé en avance. Il le fit chauffer et attendit que la petite se clame un peu en la berçant comme il le pouvait. S'il la rendait sans sa voix à ses parents, ils allaient le tuer. Le micro onde sonna. Enfin. Le lait était prêt. Content, il le sortit le proposa à la petite qui se jeta immédiatement dessus. Elle l'engloutit en quelques minutes à peine et fit un rot monstre qui fit même sursauter Enji et s'envoler un oiseau à l'extérieur. Eh bien… S'il s'était attendu à cela. La petite lui offrit finalement un grand sourire qui le rassura, puis elle se mit à jouer avec ses pieds afin de les manger. Il eut un rire et redéposa l'enfant sur son tapis de jeu pour s'orienter vers son téléphone. Ah oui. Fuyumi, pour savoir où se trouvait Natsuo. Il se détourna et la petite se mit de nouveau à chouiner. Oh non. Pas encore !

« Et alors ? Tu penses qu'il s'en sort ?

-Je l'espère bien ! Sa grand-mère n'a pas pu la garder.

-Hm ? Je vois. Mince. Je l'aurais bien fait mais je suis en mission avec toi. »

Mirko eut un grand rire joyeux alors qu'Hawks l'accompagnait en finissant son buble tea pendant qu'elle sirotait son café. Les deux lurons parlèrent alors joyeusement de tout et de rien avant qu'un de leurs ennemis ne passe devant leur nez. Les deux héros s'offrirent un sourire complice et l'homme oiseau étendit ses ailes tandis que la lapine partit dans un bond de géant.

« Et sinon. Elle va avoir quel âge ?

-Quatre mois ! Sourit Hawks alors qu'il activait ses plumes. Des ennemis mineurs en terme de dangerosité, il pouvait bien parler pendant.

-Je vois, tu en es fier de ta gamine. Pas vrai ? Sourit-elle en donnant un violent coup de pied.

-Tu n'imagines pas à quel point, c'est mon petit trésor !

-Je vois ça ! Je suis toujours sa tata ? Demanda la blanche d'une voix taquine.

-Bien évidemment ! »

Et c'est sous le rire attendrit d'Hawks qui finirent leur mission. Le blond proposa alors à la blanche de boire un café avant de rentrer, ce qu'elle accepta bien volontiers. Ils avaient le temps avant de rentrer après tout. Mirko n'habitait pas très loin et n'était attendue par personne et Hawks avait confiance au grand père. S'il n'avait toujours pas appelé pour que l'on vienne chercher Rei alors c'était que la petite allait bien.

« Mais pourquoi pleures-tu encore enfin ? »

Bougonna Enji. Il avait bien compris aux pleurs suivant son repas que la petite pleurait pour rester dans ses bras dans lesquels elle était bien calée et se sentait confortable. Oui mais voilà, Enji ne pouvait pas la porter toute la sainte journée et il venait un moment où il devait bien la poser. Sauf que la petite en avait évidemment décidée autrement. Aussi hurlait-elle immédiatement après qu'Enji amorçait le geste qui l'amenait à la déposer. Il eut un grognement las. Il était sûr que la maman poule qu'était Hawks ne la déposait jamais sur le sol. Pas étonnant qu'elle fasse des caprices après ça. Endeavor finit par craquer pour la cinquième fois d'affilée au moins et se releva pour la bercer à nouveau tandis qu'elle mordait joyeusement dans un cube en bois avec des dents qui n'existaient pas. Elle battit joyeusement des pieds et son sale petit caractère se manifesta pourtant bientôt par de nouveaux cris. Mais des cris différents cette fois-ci, ça ressemblait plutôt à des pleurs d'inconfort. Il pinça ses lèvres, fronça les sourcils puis le nez après avoir reniflé. Il fallait changer la petite. Oh que non ! Elle venait de faire caca dans sa couche et personne ne pouvait l'aider à la changer ! Il était tout seul à la maison. D'ailleurs… Où était passé Natsuo ?

Dans la chambre de Fuyumi où était installée une table à langer provisoire, il déposa la petite qui se débattait en pleurant. Et dire qu'il avait infligé cela à Rei… À quatre reprises en plus ! Non, non, il ne devait pas penser à cela. Il aimait ses enfants. À sa manière, certes, mais plus le temps passait et plus il souhaitait retrouver une famille soudée. Aussi ne devait-il pas être défaitiste et bien s'occuper de sa petite protégée du jour. Il enleva son petit bodies qui représentait le haut noir à bandes jaunes d'Hawks et commença à faire glisser la couche. Bon Dieu que ça puait ! Elle venait de refaire un gaz chimique avec du lait fermenté et chauffé au micro onde. Sans perdre plus de temps, Enji commença quelques gestes machinaux. Il avait déjà changé ses enfants une ou deux fois et avait vu Rei faire. Aussi, bien que maladroits et quelque peu pressés ainsi qu'abruptes, ses gestes furent bons et réussit-il à la nettoyer. Mais voilà, il devait bien toujours y avoir un mais. Il se posta face à la petite qui d'un sourire, se lâcha d'une autre manière. Et ce fut ainsi que la petite Rei, quatre mois, urina sur Endeavor. Bébé Rei deux. Col roulé du grand Endeavor zéro net et mouillé.

Caché derrière un mur qui faisait l'angle de la rue, Dabi patientait. La commission lui avait demandé de suivre à la trace Shigaraki Tomura dont les agissements commençaient à devenir bien trop voyant pour que quelque chose de bien trop profond ne sois pas caché. Il glissa doucement sa tête et put apercevoir le bleu se poser contre le mur qui faisait l'angle avec le siens. La capuche de son survêtement gris presque noir sur la tête, il passait inaperçu aux yeux du monde et se contentait de regarder quelques messages sur son portable auquel Touya n'avait pas accès. La situation le faisait stresser. Il souhaitait rentrer auprès d'Hawks et sa fille lui. Shigaraki avait pourtant été bien clair avec ça. S'il le voyait roder près de lui et de ses affaires, il l'éliminerait immédiatement. Après avoir soupiré un bon cou, il rabattit lui aussi sa lourde capuche sur sa tête et s'apprêta à passer devant lui incognito afin d'au mieux se rapprocher du téléphone pour voir quelques messages. Mouvement risqué mais possible. De l'autre côté, là où il voulait aller, il y avait quelques caisses derrières lesquelles il pourrait aisément se cacher pour l'espionner un peu mieux. Il commença donc à sortir de sa cachette, mais un chiffre imprévu à l'équation vint totalement gâcher son calcul. Son cerveau s'arrêta, il se stoppa sous la surprise. La mauvaise surprise. Que faisait Natsuo ici ? Il frémit et se cacha à nouveau, espérant que Shigaraki ne remarquerait pas que son petit frère passait juste devant lui.

Le blanc fit quelques pas, s'engagea sur le trottoir où se trouvait le super vilain et tout à ses pensées et son portable, il semblait continuer son chemin sous l'indifférence la plus totale de Tomura. Puis, alors que Dabi allait profiter de son mouvement pour filer à son tour, il vit Natsuo se stopper. Dabi attendit et il put voir son petit frère froncer les sourcils pour retourner sa tête afin de voir en arrière la silhouette de Tomura, toujours arquée sur son écran. Le vilain releva finalement son visage et les deux semblèrent s'observer avec attention et intérêt. Les instincts de grand frère de Touya se mirent en alerte et lui indiquèrent que quelque chose n'allait définitivement pas. Natsuo se retourna complètement et fit machine arrière, un peu pressé, pour arriver juste devant Tomura. Que ?! Mais que faisait-il cet abrutit à la fin ?! Dabi se crispa contre le mur afin de se calmer puis s'apprêta à partir en courant pour rattraper Natsuo au vol et partir alors que le bleu semblait accorder son attention entière au blanc. Touya ne put rien entendre. Mais le sourire enfantin et joyeux de son petit Nat's ne lui dit rien de bon. Mais que se passait-il enfin ? Il vit Shigaraki tendre sa main. Non. Et amener deux de ses doigts près des joues du blanc qui semblait rire légèrement et n'avoir aucune crainte, cherchant même le contact de ces armes.

Touya eut envie de vomir. Il avait compris. Il venait de comprendre alors que Shigaraki partait calmement, suivit de son petit frère qui sautillait à ses côtés. Dabi n'était pas idiot, il n'avait pas besoin de les voir s'embrasser pour comprendre. Dans le meilleur des cas pour lui, ils étaient simplement amis, mais tout au plus, Dabi optait plutôt pour la case… Petit ami… Et merde ! Non ! Le temps qu'il revienne à lui et se reprenne, ils avaient déjà disparu. Lentement, le dos contre son mur, Touya se laissa tomber assis contre le sol. Que venait-il juste de voir au fait ? Ses yeux se mirent à briller alors que son regard qui devenait des plus sombre et électrique commençait à fortement contraster avec son teint encore plus blafard que d'habitude.

Au bout de quelques minutes, Dabi sortit son portable et vit deux appels manqués de la commission. Ils allaient le harceler jusqu'à ce qu'il réponde et au troisième appel ignoré, ils appelleraient Hawks. Il le savait bien, il avait déjà testé. Son téléphone sonna encore, effectivement, et il y répondit avec nonchalance et flegme, ne se trahissant pas d'une voix perdue. Il savait y faire, il avait toujours très bien appris à cacher son trouble.

« Ouais ? Allô ? J'ai finit. Vous pouvez emmener la voiture. »

Hawks eut un immense sourire lorsque son homme arriva à la maison. Il allait être fier de son père, il avait fait un super boulot ! Il eut un rire tendre et avança ses lèvres vers son brun pour quémander un baiser, sachant très bien qu'à chaque retour de mission, Dabi avait toujours besoin d'être réconforté par ses doux soins de son conjoint aimant. Mais Touya ignora royalement la phase bisous. Hawks redressa un sourcil surpris et s'attarda sur la démarche machinale de son amant. Ah, quelque chose s'était mal passé. Quelque chose n'allait vraiment pas. C'est d'ailleurs une pensée qui devint très forte dans son esprit lorsqu'il rencontra de ses yeux mordorés, le sourire emprunt de rage sourde de Dabi. Oh merde… C'était lui qui allait encore tout prendre pour les autres. Faisait chier Shigaraki ! Il ne savait pas ce qu'il avait bien pu faire, mais il savait en tout cas que c'était lui.

« Et tu ne sais vraiment pas où est Natsuo ?

-Non, je suis désolée papa. J'ai essayé de l'appeler, mais il ne répond pas. Au pire, ça ne fait rien, son portable est encore allumé, il verra bien nos messages.

-D'accord. Si tu le dis. »