Disclamer : Rien ne m'appartient
Titre : Cherished
Auteur : Rosaline4389
Traducteur : Ange Phoenix
Bêta : Antidote
Résumé : Lorsqu'un jeune Harry, négligé, fut donné à un jeune Snape en difficulté, comment les deux allaient-ils apprendre à s'entendre ?
Autorisation : J'ai l'autorisation de l'auteure pour cette fanfiction
Cherished
Chapitre 1
Albus Dumbledore était assis derrière son bureau, attendant l'arrivée du professeure McGonagall. Il venait de l'envoyer faire une inspection à la maison des Dursley. C'était pour voir si Harry Potter était bien traité et si tout allait bien. Ils devaient s'occuper du Garçon-Qui-Avait-Survécu après tout.
En déballant un sorbet au citron, il eut un flash-back pénible du moment où il avait laissé le garçon là-bas. Cependant, il n'avait pas eu le choix. Ils étaient sa seule famille. Et ce, même si Snape l'avait regardé comme s'il était fou et même si le professeure McGonagall avait affirmé qu'ils n'avaient rien à voir avec lui et que Harry serait maltraité.
Dumbledore prit un autre sorbet au citron et le mangea. Au bout de quelques minutes, il entendit un coup à la porte.
« Entrez », dit-il, agréablement.
C'était le professeure McGonagall, l'air enragé et fatigué. Le sourire de Dumbledore se fana.
« Minerva ? » demanda-t-il, avec précaution. « Est-ce que tout s'est bien passé ? »
La femme ne répondit qu'après avoir jeté sa cape de voyage sur un porte-manteau et s'être assise sur la chaise face à Dumbledore. « Est-ce que tout s'est bien passé ? », répéta-t-elle dans un calme forcé. « Est-ce que tout va bien ? Directeur, il est négligé ! »
Dumbledore était stupéfait. « Ce n'était sûrement pas si — »
« Croyez-moi, ça l'était ! » cria Minerva. « Ils le nourrissent à peine et le garçon n'a pas de réactions normales pour un enfant. Aussi mince qu'un bâton ! Il vit dans un placard à balais... » et comme si cela ne suffisait pas... « Et il a peur de ses propres tuteurs ! »
Le scintillement des yeux de Dumbledore avait disparu. « Ils le maltraitent ? »
« C'est un euphémisme », Minerva secoua la tête. « Il n'a presque pas de vêtements. Et s'il en a, ils sont beaucoup trop grands pour lui. Chaque miette de nourriture est censée être une énorme faveur pour lui. Une petite larme ou un cri, ou même un bruit, et ils le regardent de haut. Mais ils semblent aimer sincèrement leur enfant ! Il a l'air bien nourri et... » Elle commençait à devenir toute rouge de rage.
« Minerva, calme-toi », mais maintenant, même Dumbledore avait l'air très perturbé. « Si les circonstances sont telles que tu le dis... nous devrons retirer Harry de leurs soins. »
« Vous devriez. Je leur ai déjà dit que nous l'emmènerions bientôt. Ils avaient l'air très contents, n'est-ce pas ! Dumbledore, nous devons leur retirer le pauvre enfant immédiatement ! Ma parole, si jamais je devais voir une nouvelle fois une personne aussi pâle... »
« Mais la question demeure... » Dumbledore fronça les sourcils tandis qu'il avait l'air sérieux. « Qui sera son prochain tuteur ? »
Minerva arrêta ses divagations et réfléchit. « J'aimerais bien, Dumbledore, mais à mon âge... et avec tous mes devoirs... »
« Je ne te suggère pas de le prendre en charge, Minerva », dit Dumbledore, aimablement. « Je ne peux pas non plus l'imposer à Rémus, n'est-ce pas ? Le pauvre homme est dépassé par son chagrin... » Ils réfléchirent pendant quelques minutes. Puis Dumbledore suggéra, presque comme si c'était une pensée après coup : « Peut-être pourrions-nous demander à Severus ? »
Minerva blanchit et regarda Dumbledore comme si elle pensait qu'il faisait une blague. Lorsqu'elle vit qu'il était sérieux, elle laissa s'échapper un rire strident de dédain. « Severus ! Dumbledore, il déteste les Potter ! »
« Pas tous », dit Dumbledore, mystérieusement.
Minerva eut à nouveau l'air surpris. « Qu'est-ce que vous voulez dire ? »
« Oh, peu importe », dit Dumbledore, gaiement.
« Eh bien... il détestait James de tout son être. Je ne suis pas sûr qu'il aimerait s'occuper de son fils... »
« Severus peut faire ce que beaucoup d'hommes ne peuvent pas faire », répondit Dumbledore, sagement. « Et si vous me le demandiez, il pense qu'il pourrait être un bon gardien pour le garçon. » Harry était le fils de Lily après tout, n'est-ce pas ?
« Mais s'il n'est pas d'accord avec votre choix, Albus ? »
Dumbledore réfléchit un moment, optimiste. Oui, Snape détestait les Potter, mais il pouvait bien passer au-dessus d'une rancune, n'est-ce pas ? Et en plus, il n'allait pas refuser de s'occuper du fils de Lily, même si James était aussi impliqué. En outre, Snape lui avait aussi donné sa parole qu'il protégerait Harry.
« Je vous assure que nous n'aurons pas à nous inquiéter de cela. »
XXXXX
« Si vous suggérez que je m'occupe de la progéniture de James Potter, alors vous vous trompez lourdement ! » cria Severus Snape. Minerva regarda Dumbledore d'un air suffisant avec un regard qui disait « je vous l'avais dit ». De son côté, le directeur avait l'air fatigué et désespéré.
« Severus — »
« Hors de question... »
« Severus — »
« Il n'a rien à faire avec moi... »
« Severus ! »
Snape s'arrêta de parler et lança un de ses regards à Dumbledore. Celui-ci, cependant, l'ignora.
« Severus, Harry est maltraité et abusé. Tu ne voudrais pas que l'Enfant-qui-a-survécu souffre, n'est-ce pas ? »
« Je n'en ai que faire de savoir qu'ils ne l'élèvent pas comme un enfant gâté — . »
« Cela dépasse la discipline, Severus, et tu le sais... »
« Et qu'attendez-vous de moi ? Que je m'occupe de lui ? »
« S'il te plaît, Severus. Tu vas être un grand gardien. Et tu peux aider Harry à être prêt pour ce qui l'attend dans le futur. »
Snape broncha. « Excusez-moi ? »
« Tu sais qu'il doit être préparé. Et après tout... Il sera toujours le fils de Lily », annonça Dumbledore à voix basse, pour que Minerva n'entende pas.
Toute la couleur avait quitté le visage blafard de Snape. Il fixait Dumbledore, à moitié scandalisé, à moitié stupéfait.
« Et ainsi », ajouta Dumbledore. « le sacrifice de Lily ne sera pas vain. »
« Je me souviens que vous aviez dit que, pour assurer la protection du garçon, il devait rester avec ses seuls parents vivants », soutient Snape, presque désespérément.
« Les circonstances sont différentes maintenant. Harry est affamé et maltraité. S'il mourait, ils ne s'en soucieraient guère, et le monde des sorciers serait alors en grave danger — car lorsque le Seigneur des Ténèbres reviendra, il n'y aura pas de sauveur. Vous pouvez prendre soin de lui jusqu'à ce qu'il soit plus âgé, qu'il comprenne mieux et qu'il soit plus fort. Mais le moment venu, nous le rendrons à nouveau à sa tante et à son oncle. Mais pour l'instant, sa sécurité est notre première préoccupation... et Harry souffre. »
Snape ne dit rien, même si ses entrailles se tordaient légèrement. Il ne voulait pas que l'enfant de Lily souffre, mais il ne voulait pas non plus l'accueillir.
Dumbledore baissa encore la voix pour que seul Snape puisse l'entendre. « Ce n'est pas le moment d'avoir des rancunes datant de l'adolescence. C'est le moment d'essayer de défendre les sorciers - et Harry sera notre seul espoir. »
« Je — »
« Tu m'as donné ta parole, Severus. S'il te plaît. »
Cela prit beaucoup de temps, mais Snape accepta finalement, après réflexion.
« Bien... » dit-il, sans rencontrer les yeux de Dumbledore. « Je... je vais le prendre. »
Minerva blanchit. Oui ? Il avait dit oui ?
« Eh bien ! » dit-elle, le souffle coupé. « C'est une bonne chose ! Severus, tu dois faire prendre Harry de chez ses moldus immédiatement. »
Severus fit un signe de tête brusque, l'air défait. Il sortit de la pièce.
Mais dès qu'il sortit, il jura. Le fils de James Potter avait frappé ! Il ne pardonnerait jamais à Dumbledore ! Soupirant, irrité, il alla se préparer pour la réunion.
XXXXX
Snape marcha le long de la route vers les maisons carrées et soignées de Privet Drive et frappa à la porte du numéro 4, l'air renfrogné. Quel âge avait Potter exactement ? C'était un bébé, pas plus grand qu'un bambin ? Super, tout simplement super.
Il attendit un moment, puis la porte s'ouvrit. Un homme rondouillard, avec de petits yeux larmoyants et un visage énorme, le regarda. « Qui êtes-vous ? » lui dit l'homme, impoliment.
Snape le dévisagea, le confrontant. « Je m'appelle Severus Snape et je suis ici pour... »
« Oh non ! Vous n'êtes pas un de ses semblables, n'est-ce pas ?
"Vous voulez dire un sorcier ?" demanda Snape, froidement.
L'homme avait l'air d'avoir été giflé. "Vous restez loin de ma famille !"
Snape le regarda d'un air perplexe, les sourcils levés en signe de surprise. "Je vous assure, je ne pourrais pas moins me soucier de votre 'famille'. Je veux simplement escorter Potter..."
"Vous êtes ici pour le garçon ?" Le visage de l'homme s'éclaircit tandis qu'il avait l'air plus détendu.
"Qui est-ce, Vernon ?" Une femme apparut elle aussi à la porte. Elle était squelettique et avait les cheveux coiffés en chignon serré. Un regard sur Snape et elle pâlit considérablement. "Je pense que je vous ai déjà vu avant...", murmura-t-elle.
Snape la connaissait aussi. Pétunia. C'était la grande sœur de Lily, plutôt agaçante.
"Il dit qu'il s'appelle Snape quelque chose", siffla Vernon à Pétunia.
Pétunia sursauta et le reconnut immédiatement. "C'est... c'est toi", siffla-t-elle.
"Bon après-midi", dit Snape, de façon égale.
"Tu étais son ami", dit brusquement Pétunia avec un air crispé, comme si elle voulait qu'il se souvienne. Elle fit une grimace comme si c'était une pensée désagréable.
Snape fit une pause et dit. "L'ami de Lily Evans ? Oui, je suppose que oui."
Pétunia le fixa pendant quelques secondes, puis, réalisant que Vernon les regardait bizarrement, elle se hâta de dire : "Tu es là pour prendre le garçon ?"
"Oui, je suis là pour ça. J'aurai besoin de toutes ses affaires."
"Dans... dans une minute", Pétunia lui jeta un autre regard étrange et partit. Vernon rétrécit les yeux vers Snape. "Attendez ici. Je vais aller chercher le garçon."
Severus fit un signe de tête brusque et se mit à attendre. Il n'avait jamais beaucoup pensé à Pétunia.
Quelques minutes plus tard, Pétunia revint avec un petit sac qui contenait les affaires de Harry. Il y avait juste quelques T-shirts beaucoup trop grands pour un bébé, et deux pantalons. Snape leva un sourcil. "C'est tout ?"
"Oui", dit Pétunia, en lui remettant le sac. Puis elle dit. "Je ne t'ai pas vu depuis des années."
"Non, tu ne m'as pas vu." ricana Snape.
"J'étais vraiment désolée quand elle est morte. Elle t'aimait vraiment bien."
Snape broncha. Non, il ne voulait pas parler de ça. Pourquoi cette femme ne pouvait-elle pas se taire ? Il ne répondit pas.
"Tu vas t'occuper de lui, alors ? Je ne peux vraiment pas m'occuper de l'enfant. Il est vraiment..."
"Je suis conscient que vous l'avez maltraité", coupa froidement Snape.
Pétunia blanchit et une teinte rose apparut sur ses joues. "Vous devriez tous être reconnaissants que nous ne l'ayons pas envoyé dans un orphelinat."
"Oh, bien sûr", confirma Snape avec un air ironique. "Très reconnaissant. Un orphelinat l'aurait nourri et habillé - mais vous semblez avoir déjà fait cela de manière adéquate, n'est-ce pas ?"
Pétunia rougit. "Toujours aussi sarcastique qu'avant" murmura-t-elle.
"Flatteuse. Maintenant, si ça ne te dérange pas, j'ai des choses à faire", dit Snape. À ce moment, Vernon porta le jeune Harry et le poussa dans les bras de Snape. Celui-ci lança à l'homme un regard perçant qui fit déglutir Vernon, puis il prit soigneusement Harry dans ses bras. Harry était bien éveillé et semblait très, très effrayé et douloureusement maigre, ses yeux étaient d'un vert vif et sa cicatrice était assez visible.
Snape fit un signe de tête brusque puis partit, jetant un dernier regard fugace à Pétunia, qui l'observait avec appréhension.
XXXXX
La première chose que Snape avait fait avait été de ramener Harry chez lui. Le bébé était très calme et n'avait presque rien fait. Il le regardait fixement comme un lapin effrayé et on se demandait pourquoi il agissait comme si on allait le blesser à tout moment.
Snape mit Harry sur le canapé et alla ensuite se chercher un café. Ah. Du café. Ça marchait toujours.
Snape en but un peu, puis il alla dans le salon et continua à le boire dans le canapé en observant Harry. Celui-ci le regardait fixement et sa lèvre inférieure dépassait.
"Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ?" Snape fronça les sourcils.
En voyant ce regard furieux, Harry tressaillit et les larmes lui montèrent aux yeux.
"Est-ce que ça va ?" Snape était surpris. Il tendit la main pour essuyer les larmes, mais Harry ferma les yeux et se protégea le visage.
Harry avait été beaucoup frappé et pleurer n'était pas une bonne chose. Il n'était pas censé pleurer, quoi qu'il arrive, surtout pas bruyamment. À moins qu'il ne veuille une bonne claque sur la tête.
"Non. Non, je ne te ferai pas de mal. Viens ici", Snape attira Harry vers lui et lui essuya les yeux. Harry avait l'air très surpris.
"Tu es très silencieux." lui dit Snape. "Tu as faim ? »
Harry ne répondit pas et se frotta contre la main de Snape, les larmes aux yeux.
Snape était un peu ahuri. Était-ce ainsi que les bébés se comportaient ? C'était un enfant gâté. Déjà comme son père ! Snape fronça les sourcils vers l'enfant et grogna intérieurement. Pourquoi Dumbledore avait-il pensé qu'il pouvait s'occuper de l'enfant ? Pourquoi pas quelqu'un d'autre ? Snape soupira et vit Harry toucher l'un des coussins du canapé. Harry le regarda, comme s'il avait peur que Snape s'y oppose. Quand Snape ne fit rien, Harry tint le coussin et enterra sa tête.
Snape continua de l'observer sans rien dire tandis qu'Harry reniflait dans le coussin et quand Snape fut sûr que des larmes coulaient à nouveau, il décida que Harry avait faim.
Il alla donc dans la cuisine et prit un peu de chocolat noir. Snape adorait le chocolat noir, mais il se rendit compte qu'il ne convenait pas à un jeune enfant. En soupirant, Snape regarda ce qu'il y avait dans la cuisine. Il trouva un petit gâteau dans l'armoire, que Dumbledore lui avait donné il y a quelques jours. Il ne l'avait pas encore mangé. Il l'apporta à Harry.
Quand Harry l'avait vu, ses yeux s'étaient élargis, et quand Severus en avait cassé un petit morceau et le lui avait remis, Harry l'avait observé un air soupçonneux et l'avait mangé. Très, très prudemment.
« Mm ? » demanda Snape, désespérant d'avoir une sorte de réaction de la part de l'enfant silencieux.
« Mmm », lui dit Harry, un petit sourire se dessinant sur ses lèvres. Snape en cassa un autre morceau et Harry le mangea. « Mmmm ! » dit-il à nouveau, regardant Snape comme s'il attendait des éloges pour ses murmures.
« Bien », Snape ébouriffa ses cheveux. Mais ensuite, il s'arrêta net. Que diable faisait-il ? C'était le fils de Potter. Comment pouvait-il le toucher de façon amicale ? Snape retira immédiatement sa main et fit une grimace, en prenant soin de la laver plus tard avec du désinfectant.
Snape savait que c'était de la folie, mais il ne pouvait pas s'empêcher d'éprouver du ressentiment pour le garçon, qui ressemblait tant à son père, à cause de ces yeux. Ces yeux...
Harry se recroquevilla sous la grimace et de nouveau des larmes jaillirent de ses yeux, sa lèvre inférieure tremblante. Snape essaya de ne pas s'en soucier. Les singeries de Potter.
Mais les larmes avaient coulé et Harry regarda Snape, le cœur brisé.
Oh, mon Dieu.
Snape ne pouvait pas s'empêcher de se sentir légèrement coupable. Prenant Harry dans ses bras, il fit asseoir le garçon sur ses genoux et lui donna le gâteau complet. Harry le ramassa avec appréhension, le mangea et en savoura chaque bouchée.
« Bon garçon, Potter. Mange tout ça. Tu ferais mieux de ne pas en gaspiller une miette. » lui dit Severus.
Harry le dégusta lentement, en clignant des yeux.
Il y eut un long silence.
« Peux-tu parler ? » lui demanda Snape, enfin.
Harry regarda Snape d'un air confus.
« Quel est ton nom ? » Il devrait peut-être commencer petit.
« Ha-Ha-Ha. » se débattit Harry.
« On ne t'a pas appris ton propre nom, Potter ? »
« Pot. » le copia Harry.
Snape roula des yeux.
Il fallait vraiment qu'il sache comment s'occuper d'un bébé. Ok, Harry ne pouvait pas survivre éternellement avec des gâteaux rassis. Il avait besoin d'une nourriture correcte. Et d'une chambre. Et de jouets. Et de vêtements adaptés. Snape était dégoûté par la somme d'argent qu'il allait devoir gaspiller pour cet enfant indigne. Il n'allait pas gâter Potter comme son père. Il deviendrait tout aussi odieux.
L'enfant ne cessait de fixer Snape pendant qu'il mâchait. Le bébé se rapprocha un peu plus de l'homme, clignant des yeux vers le haut, se demandant qui était cette grande et étrange personne.
« Tu as intérêt à savoir qui je suis, mon enfant », dit Snape à Harry, sérieusement. « Je m'appelle professeur Snape. D'accord ? Je serai ton tuteur temporairement. »
« Nape. » répéta Harry.
« Professeur Snape », dit Severus d'un ton sévère, bien qu'il sache que c'était un mot difficile à prononcer pour un bébé.
« Nape. » répéta Harry. Le garçon rampa sur ses genoux et se dirigea de nouveau vers le coussin, se blottissant contre lui. Il avait évidemment besoin d'une peluche ou quelque chose comme ça. Snape se rendit compte que le garçon n'avait pas été suffisamment entouré pendant qu'il vivait chez les Dursley.
« Nape. Nape. » répéta Harry, comme pour tester la façon de le dire. Il regarda Snape avec ses grands yeux verts et Snape l'observa également. C'était le fils de Lily. Le garçon qui avait vécu. Il soupira et termina son café. Comment allait-il s'en sortir ?
Salutation ! Tout d'abord, sachez que j'ai mis en place un planning de traduction que vous pouvez retrouver sur mon discord - le lien est sur mon profil - !
Par la suite, sachez également que beaucoup de traductions sont publiées par d'autres traducteurs, notamment des fanfictions pour lesquelles j'ai des autorisations. Alors je ne sais pas si c'est avec l'accord ou non de l'auteur, mais en conséquence, je vais publier les oeuvres que j'ai déjà traduites pour éviter de me faire "doubler" et de jeter mon travail à la poubelle. Bien sur, je reproche aucunement ce fait aux traducteurs - sauf si c'est sans autorisation - ou aux auteurs.
Merci en tout cas à vous de me lire.
Je vous dis à la prochaine !
