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Conversations entre Sexward et Spunkyella*
BELLA
5 mois de grossesse.
5 mois !
Quel con c'est. Sérieusement.
Peut-être devrais-je éclaircir, parce que la grossesse se passe bien et sacré caramel, nous aurons des jumeaux. Des garçons !
Vous feriez mieux de croire qu'Edward et moi étions excités le jour où nous l'avons appris.
Doux Jésus, tout le monde a pleuré.
Et ça a bien chauffé dans le lit le soir qui a suivi.
Oh mais je m'égare.
Le con c'est Sexward.
Le mec ne veut pas me laisser seule. Il ne m'autorise à rien porter. Il est partout, en train de vérifier si tout va bien, me dit de me reposer davantage, de manger plus, de faire les choses plus lentement.
Et je jure sur toutes les choses qui sont sacrées s'il dit "Fais-en-moins chérie peut être que je peux le faire pour toi," une fois de plus je pourrais bien lui couper son bâton d'amour.
Nan, je plaisante. Parce que j'aime trop cette chose.
Je lui ai même trouvé un surnom.
De Docteur… Lanceur de Sperme
C'est parfait. Demandez à mon point G.
"La terre à Bella !"
Oh c'est vrai ! Edward est en train de parler. Dans notre magnifique cuisine. Dans notre merveilleuse maison. A Forks-formidable-ville.
Et visiblement maintenant, il ne veut plus que je conduise tant que je suis enceinte.
Peut-être que j'ai … vous savez… accidentellement… embouti une boîte aux lettres avec ma voiture.
Ce n'était pas ma faute. Cette chose est sortie de nulle part ! Je le jure !
Mais Edward ne me croit pas.
"Chéri, à quoi ça sert d'avoir une voiture toute neuve si je ne peux la conduire ?" je lui demande doucement, essayant de le raisonner.
Et oui Sexward m'a acheté une voiture après le mariage.
Une Volvo. La même que celle qu'il conduit parce qu'elle est plus sûre pour les enfants.
Mais il me l'a donnée…. Il l'a faite faire spécialement…. ELLE EST ROSE !
Forks n'est plus aussi vert, non, non.
J'ai donné à Sexward - et Docteur Lanceur de Sperme - de l'amour passionné cette nuit-là. Et le jour d'après… deux fois… sept fois.
"Chérie," répète-t-il de la même façon que moi. "Tu as raison. Pas besoin d'avoir une nouvelle voiture si ce n'est pas pour s'en servir… Mais tu ne fais pas attention quand tu la conduis… puisque tu l'as emboutie !"
Vous voyez ? C'est est un con.
"Ce n'était pas ma faute," je marmonne, regardant mes chaussures étincelantes.
Madame Cullen est écrit dessus avec des strass.
Edward les aime. Bien qu'elles soient roses.
Il a même demandé à ce que je dise mon nom entier quand je réponds au téléphone au travail. Pas juste Bella, non mais Bella Cullen.
Ça m'est égal. Complètement.
"Bien sûr que ce n'était pas ta faute chérie… j'ai tort. Alors c'est celle d'Ali, Rose, mes parents, Jasper, Em, Jake et Charlie et Renée," dit-il sérieusement.
Je halète. Et je pointe mon doigt vers lui.
"Traître ! Tu as appelé mes parents ?!"
"Bien sûr." Il hausse les épaules en soupirant un peu. "Et sérieusement chérie, tu connais ta mère, n'est-ce pas ? Elle m'appelle tous les jours."
Ouais je m'en doutais. Mama est une traîtresse. Même papa parce qu'ils aiment tellement Sexward et en quelque sorte il est le chouchou.
Ce sont tous des cons.
"Tu n'es pas de mon côté," dis-je, en boudant.
Il faiblit parce qu'il n'a jamais pu supporter que je boude.
Mais le con revient. A mon grand dam.
"C'est le contraire de la vérité, baby, et tu le sais," souffle-t-il. "Je veux simplement que ma femme et mes deux petits soient en sécurité… parce que je vis pour eux, tu sais."
Ah merde. Comment puis-je rester en colère quand il dit des choses comme ça ?
Mais sérieusement… une boite aux lettres ne pourrait pas me tuer, si ?
Peut-être que oui, je hausse les épaules pour moi-même parce que maintenant quand j'y réfléchis elles ne ressemblent pas à des trucs bien. Et je peux totalement le voir… le dernier film de Tom Cruise… lui en agent, sauvant le monde des boîtes aux lettres qui essaient de prendre le pouvoir.
Oh Morgan Freeman est la voix off dans ce film, je jure.
Et les filles dans des Volvos roses meurent en premier.
Je frissonne à cette pensée.
"D'accord, je ne conduirais plus," lui dis-je, le faisant sourire de toutes les façons sexy.
5 mois et deux semaines de grossesse.
"Nous pourrions appeler nos garçons comme John Lee Hooker !" je m'exclame, extrêmement fière de mon idée. "En son honneur 'puisque nous adorons sa musique' !"
"Baby malgré tout le respect que je te dois, je ne vais pas donner le prénom de 'hooker"* à un de nos fils," me dit-il avec cette voix je-t-aime-beacouup-mais-là-tu-es-folle.
"En fait Hooker c'est bien un prénom qui convient aux filles et aux garçons ?" je demande curieusement.
Ça pourrait, pas vrai ?
Une profession avec essentiellement des femmes mais une profession aimée par la plupart des hommes.
Ça a du sens pour moi.
"Peu importe ma belle. Nous n'appellerons pas notre enfant Hooker. Laisse ces noms fous à Sam ou Jake maintenant qu'ils vont adopter. Ils sont dans leur folie de prénom merdique choisi dans ceux des personnes de Stars Wars. Ouais, je suis sûr que Hooker leur plairait. Peut-être un prénom intergalactique." Et il fait un clin d'oeil.
Je halète. "Je vais aller cafter, Sexward !"
Oui je le ferai vraiment.
6 mois de grossesse.
J'adore faire l'amour le matin… spécialement lorsque la dure érection matinale de Sexward est coincée entre mes cuisses.
J'ADORE !
Je veux dire, sérieusement, tout le monde ne peut pas avoir ça garanti, vous savez... vous réveiller avec une queue entre les jambes…
Attendez une minute.
Enfin... les mecs peuvent... parce qu'ils les ont... tu sais, attachés.
Mais ce sur quoi je dois me concentrer maintenant... est de trouver un cadeau d'anniversaire pour maman.
Et à ce propos, maman et papa déménagent à Forksville. N'est-ce pas génial? !
Mon père est tellement cool d'avoir obtenu le poste de chef de la police à Port Angeles. Oui, il l'est, mmhmm.
"Huuum, bonjour, ma belle," murmure Edward à ce moment-là, et oh... alors ses lèvres sont sur mon cou.
Je dois rester concentrée ici. Cadeau d'anniversaire - oh, putain, sa main... se promenant… tu sais, vers le bas... vers ma... chatte.
"Je ne peux pas m'empêcher de te toucher, baby," chuchote-t-il, en mordillant mon oreille.
Concentration sur la baise !
Se concentrer sur la baise ?
NON !
"Micro-ondes !" je lâche le morceau.
Il s'arrête.
Et glousse d'un air incrédule.
Mais ensuite il recommence, parce qu'il connaît comment mon esprit fonctionne maintenant. Histoire vraie.
Il me connaît si bien.
"Un cadeau d'anniversaire pour Renée ?" devine-t-il en souriant dans mon cou.
Je te l'avais dit. L'enfoiré me connaît.
Et encore une fois, c'était difficile de se concentrer... hum... oui, juste là...
Mais euh, est-ce qu'une micro-onde conviendrait ?
Et puis je suis soudainement soulevée... et positionnée... oh, mon Dieu... au sommet de… Sexward, Exciteward, Mariward, InsatiableWard... tout ce que vous voulez.
"Chevauche-moi, baby," gémit-il, et je gémis et c'est le paradis, alors qu'il m'abaisse sur son érection, me remplissant complètement.
"Oh, mon Dieu !" je souffle en tremblant.
"Putain, tu es..." il s'arrête là. Il me regarde juste comme si... j'étais tout. Il me caresse, mon ventre proéminent, mes seins sensibles, mes hanches, mon cul... Et je me dis... je peux certainement choisir quelque chose pour ma mère plus tard. Beaucoup plus tard.
Il s'assoit alors contre la tête de lit, gémissant quand je fais rouler mes hanches quand il est en position, il ne perd pas de temps pour embrasser mes seins. Et cette merde c'est de l'or pendant la grossesse. Je jure que je peux jouir juste avec ça.
"Putain, c'est tellement bien quand tu es autour de moi, Bella," gémit-il quand on commence à bouger ensemble.
Comment peut-il encore parler... Je n'en ai aucune idée, parce que tout ce sur quoi je peux me concentrer... c'est sa… sa bite massive... qui bouge... dans et hors de moi... sa bouche chaude qui suce mon téton... ses mains fermes sur mon cul... Et puis plus... plus fort...
Plus profond.
"Oui !" je halète, le sentant toucher mon point sensible... encore... encore... encore...
"C'est ça, baby... putain, oui," grogne-t-il, nous faisant bouger plus vite... " Seigneur, je peux te sentir... argh... plus serré..."
Je m'appuie sur ses cuisses... et putain, il me remplit jusqu'au bout... encore et encore encore... nos corps couverts d'une légère pellicule de sueur... oh, tremblants... haletants.
"Si sexy," souffle-t-il, frottant mon clito fermement pendant qu'il continue à faire plusieurs choses à la fois... comme un Dieu. "J'ai besoin que tu jouisses, baby," grogne-t-il.
"J'ai besoin que tu jouisses autour de moi..."
Je le sens palpiter et je frissonne et gémis bruyamment alors que mon orgasme approche... oui, plus près... plus... plus fort... si près.
Edward me donne ce dont j'ai besoin en appuyant sur mon clito... et… suçant fort mon cou...
"Viens, ma chérie."
Et je le fais. Si fort que j'explose autour de lui, retenant mon souffle alors que des vagues et des vagues me traversent et c'est ce que j'aime le plus - quand on jouit ensemble.
"Oh putain, oh putain !" je halète, essayant et échouant à reprendre mon souffle.
Il faut se donner une minute.
Il y a une chose qui surpasse le sexe avec Sexward, cependant. C'est quand on se tient dans les bras l'un de l'autre et qu'il caresse mon corps, mon ventre, m'embrasse avec révérence, avec amour, me faisant sentir si précieuse que je pourrais pleurer.
"Je t'aime, mon ange," souffle-t-il, en embrassant cet endroit sous mon oreille.
Putain d'émotions.
"Je t'aime aussi," je lui murmure, en le serrant très fort dans mes bras.
6 mois et 2 semaines de grossesse.
"Baby, j'ai besoin de toi ! !" je crie.
Je suis dans la cuisine, il est en haut, se préparant pour le travail. Mais comme un vampire rapide, il se précipite en bas de l'escalier et miaaaam, il porte uniquement un caleçon. Mais ce n'est pas un vrai vampire, parce que sa bite ne brille pas.
J'ai vérifié. De nombreuses fois.
"Qu'est-ce qui ne va pas ?" demande-t-il, légèrement, ou plus que légèrement paniqué.
"Tu peux me faire une faveur aujourd'hui au déjeuner ?" je demande gentiment. Je fais même tourner une mèche de cheveux entre mes doigts et je le regarde de derrière mes cils.
C'est là qu'Edward passe de la peur à l'agacement, au soulagement et en gloussant, pensant probablement "ma femme me donne des cheveux blancs, je le jure."
Mais je ne le fais pas. Ses cheveux sont glorieux. Je le jure !
"Et qu'est-ce que c'est, mon amour ?" me demande-t-il en s'asseyant quand je lui sers une assiette avec le petit-déjeuner. "Merci," dit-il en souriant avec ce sourire qui fait tomber ma culotte.
Vous savez lequel.
Mais revenons à nos moutons.
"J'ai une liste de merde et des gens sont dessus," j'annonce en m'asseyant en face de lui.
"Je suis dessus ?" me dit-il, la bouche pleine de nourriture.
Charmant.
Mais j'y suis habituée maintenant. Quand il s'agit de nourriture, Edward, Emmett et Jasper sont tous pareils.
De très beaux cochons.
Enfin, pas Sexward, parce que son nom n'est pas Beauward, c'est Sexward, donc c'est un... cochon sexy.
Ouais, ça n'a pas l'air terrible du tout.
Quoi qu'il en soit.
"Tu as une raison d'être là-dessus ?" je lui demande en haussant un sourcil pour faire bonne mesure.
Il est tellement mignon quand il est nerveux.
"Non tu n'y es pas," je rigole.
"Oh merci mon dieu," grogne-t-il de soulagement.
"Mais ton frère et ta soeur oui," je continue. "Emmett m'a appelée jolie grosse."
C'est vrai. Il l'a fait. Hier au boulot.
"Je vais lui donner un coup de poing, amour," répond-il, en me faisant même un signe de tête.
Je l'aime tendrement.
"Merci. Et puis il y a ta soeur. Elle a dit que Nathan était bien plus cool que nos garçons ne le seront jamais."
Nathan, le petit garçon d'Alice et de Jasper, est un charmeur évidemment mais allez Edward est le père de nos petits. Et bien évidemment nous allons les battre.
J'ai raison ou j'ai raison ?
"Je vais lui tirer les cheveux mon amour," répond-il toujours en hochant la tête.
Je l'aime tendrement.
Et ensuite il dit quelque chose qui me fait l'aimer encore plus.
"Ali a sérieusement dit ça ? Seigneur elle ne peut pas avoir plus tort," souffle-t-il. "Nos garçons sont les plus cools."
7 mois de grossesse.
"Arrête de me regarder comme ça," je me plains.
Sa tête de Sexwardien est posée sur mes genoux pendant qu'il caresse mon ventre et nous sommes censés regarder un film sur notre écran plat mais Sexward a ses yeux comme… pas en direction de l'écran. Il est totalement en train de mater sa femme, c'est-à-dire moi.
Mais pas de la façon 'c'est ma sacrée Bella de femme'. Non c'est cet intense regard tu-as-fait-de-moi-l'homme-vivant-le-plus chanceux et j'aime quand il me regarde ainsi... boh pour être honnête je me déshydrate.
Vous savez les hormones de grossesse. Les pleurs. Et Edward qui me regarde comme le cadeau du ciel sur la terre n'aide pas exactement.
Je pleurais déjà putain.
"Je te regarde comment ?" demande-t-il perdu.
"Comme si j'étais tout," je réponds en passant mes doigts dans ses glorieux cheveux sexy. Si doux et soyeux… et il a l'air tout le temps si détendu quand je fais ça.
"Mais tu l'es," murmure-t-il en fermant ses yeux et en fredonnant pendant que je continue à m'occuper de ses cheveux. "Ce n'est pas comme si je méritais d'être aussi heureux… De t'avoir comme femme… d'avoir deux enfants en route… il n'y a pas de mots, ma belle …"
Génial et maintenant je pleure de nouveau.
Plutôt je sanglote et encore plus quand il commence à murmurer, ses lèvres posées gentiment contre mon ventre en disant à quel point il est heureux. Heureux d'être le papa de nos garçons et combien leur mère est merveilleuse.
7 mois et deux semaines de grossesse.
Hier enfin, Edward et moi avons trouvé les prénoms parfaits pour les enfants et nous sommes impatients qu'ils arrivent.
Celui qui me donne un coup de pied en ce moment… attends, laisse-moi juste sentir… humm… oui. Ouaip c'est Lee. C'est un sauvage. Et puis celui qui appuie amoureusement sur ma putain de vessie, c'est Jackson.
Oui Jackson et Lee Cullen.
Oui mais nous avons une affaire muy importante à régler et c'est pour cela que je me dirige vers la cuisine où Sexward est en train de faire à manger.
Ha ! Il ne peut pas réellement cuisiner mais il sait comment fonctionne un micro-onde et une des envie de ma grossesse ce sont des sandwichs qui se réchauffent ainsi.
JE LES ADORE !
"Hé MariWard," je pépie en entrant dans la cuisine.
"Hé Femmella," répète-t-il de la même façon, ses épaules se secouent à cause de son rire silencieux.
Je n'arrive pas à croire que je suis mariée à ce beau cul, je pense en m'asseyant à la table avec ma liste.
Sandwich au micro-onde et beau cul. On ne peut pas faire mieux.
"Que te passe-t-il par la tête ma belle ?" demande Edward alors que le micro-onde sonne.
J'acquiesce bien qu'il ait le dos tourné. "Sandwich au micro-onde, ton cul et ma liste. Quoi qu'il en soit je pourrais le mordre plus tard ?"
J'ai mal aux dents rien qu'à cette pensée. Son cul, oui.
On pourrait penser qu'un truc bizarre comme ça pourrait déstabiliser mon mari mais comme je l'ai déjà dit, il me connaît. Et croyez-moi Edward est pervers. Il n'est pas normal et parfois sa personnalité est un peu bizarre… tout comme la mienne.
"Bien sûr si je peux mordre le tien." Il hausse les épaules et pose mon sandwich chaud dans une assiette. "Alors… la liste," ajoute-t-il en rapprochant mon assiette….près… oui… plus près…. et BAM, juste devant moi. " C'est encore une liste de merde ?"
Je regarde mon sandwich - qui est trop chaud pour être mangé là tout de suite - et je réponds. "Non c'est une liste de surnoms."
"Encore ?" répond-il paraissant perdu.
"Non les deux que tu m'as donnés plus tôt sont suffisants mais on y reviendra plus tard," dis-je, désespérée d'en revenir là où je veux. Je veux dire pourquoi doit-il parler d'orgasmes maintenant. Bon sang ! "Quoi qu'il en soit nous devons trouver des surnoms à nos enfants, Sexward."
Edward me regarde avec une expression très amusée, en commençant à mordre dans son sandwich.
Il est pour moi... je grogne intérieurement. Mais ensuite je pense "Il peut toujours en acheter davantage."
"Surnommer nos enfants ? Comme je suis Sexward pour toi ?" demande-t-il… la bouche pleine.
Humm mon porc sexy. Pigward.
HA !
"Oui mais tu vas devenir Papaward quand les enfants seront là parce que Sexward n'est que pour moi," j'opine, en mordant les bords de mon délicieux sandwich. "Tout le monde a un surnom et nos enfants méritent le même traitement."
Il hoche son accord. "Bon corrige-moi si j'ai tort mais Rose et Alice n'ont pas de surnom."
"Je te corrige chéri parce que tu as faux sur toute la ligne," je contre, en avalant. "Rose c'est le raccourci de Rosalie et Alice c'est le diminutif d'Alison. Tu devrais savoir ça puisque tu as grandi avec elles et tout…"
Doublement raison pas vrai ?
Edward ricane simplement. "D'accord baby. Alors quelle est ton idée ?"
Mais ensuite son expression change comme s'il se souvenait de quelque chose.
"Je fais déjà référence aux garçons avec des surnoms,"
Oh... j'ai son attention.
"Quels sont-ils ?" je demande, maintenant je peux mordre dans mon sandwich puisqu'il n'est plus brûlant.
DELICIEUX !
Si je le mange rapidement, je pourrais avoir celui d'Edward avant qu'il le finisse…
"Lee c'est le Kicker* ," dit-il et je hoche furieusement la tête parce que ce surnom - le Kicker - est muy perfecto pour lui.
"Excellent." Je fais un grand sourire.
Avec mon stylo étincelant je le note.
Lee Cullen. Kicker.
Lee-Kick. Non. LKC. Kick-Lee. Seigneur non personne ne va donner de coups de pieds à Lee.
Kicker est parfait. Peut-être Mini-kicker.
"Continuons," dis-je à Edward.
"Tu es très mignonne quand tu es toute excitée, tu sais," murmure-t-il en me faisant un clin d'œil.
Il parle de sexe encore ? Parce que je suis excitée au sujet des prénoms. Pas de sexe. A cet instant.
"Et ton cul est à croquer," dis-je, il me fait un compliment alors je lui en fais un en retour. Aussi simple que ça.
Edward rit en secouant la tête et une fois de plus je lui dis de contiiinuer !
"D'accord, d'accord, chérie," dit-il en riant et en levant les mains en signe de reddition.
"Je continue."
Triplement raison !
"Jackson Cub* parce que je pense qu'il aura tes cheveux bruns...comme un louveteau," dit-il, en souriant et en me rendant toute guimauve à l'intérieur.
Cub. Huh.
J'aime ça. Tant qu'on ne parle pas des Chicago Cubs, parce que tu sais...
Ils sont nuls.
"C'est mignon." Je hoche la tête, en souriant à SurnomWard.
"Ouais ?"
"Absolument," je confirme, en l'écrivant avec mon stylo scintillant.
Le rose, vous savez.
Jackson Cullen. Cub.
Cub Cullen. Non. CC. Non. Jack-Cub. Punaise de caramel non. C'est débile, putain de merde.
"J-Cub," je pense tout haut.
Edward sourit, me regardant avec curiosité. "Et ?"
Eh ?
"Quoi ?" je demande.
"Qu'en est-il de Jacob ?" clarifie-t-il.
Oh.
Ooooooooh. Je comprends maintenant.
Ok, donc J-Cub est hors jeu.
"Rien, c'est pas grave," dis-je. "Ok, donc nous avons Kicker et Cub," je continue. "J'aime beaucoup ça, Sexward... Tu es doué pour les surnoms."
"J'ai appris de la meilleure," ricane-t-il, en me lançant à nouveau un clin d'œil.
Je commence à m'exciter ici...
"Daddyward, Cub et Kicker Cullen..." Je hoche la tête pour moi-même, en tapant mon stylo étincelant contre mon menton. "Mais qu'en est-il de moi ? J'exige d'être incluse, tu sais."
Edward ouvre la bouche pour parler mais je sais déjà ce qu'il va dire, alors je le coupe. "Chérie, mon coeur, mon ange, Magnifique, Baby, ma belle - ce genre de merde ne passe pas. Ce n'est pas assez drôle."
Il referme sa bouche et hoche la tête en signe de compréhension.
"Oui, m'dame."
Et puis je me demande... Edward a-t-il un surnom pour moi ? Comme moi j'en avais un pour lui ? Tu sais, avant que nous soyons enfin ensemble.
"Tu m'as déjà donné un surnom, baby ?" Je lui demande avec curiosité. "Comme je t'ai appelé Sexward dans ma jolie petite tête au début... As-tu déjà fait la même chose avec moi ?"
Tout à coup, les traits d'Edward changent et maintenant il... rougit.
Bingo !
"Euh, non. Je ne ferais pas ça", dit-il fermement... en mentant entre ses dents.
"De toute façon, je dois y aller... j'ai... des trucs à faire. Ouais."
Et comme un vampire pressé, il quitte la cuisine.
Ainsi il m'a donné un surnom coquin dans sa tête de Sexwardien. Et je vais le découvrir. Tôt ou tard.
Coquin, coquin, coquin, Coquinward.
Quelque chose de bien est ressorti de son départ rapide, cependant, car le mec a totalement laissé la moitié de son sandwich.
Une victoire pour moi.
Enceinte de 8 mois.
Sexward est sur la liste des merdeux.
Merdeuxward.
Il a mangé tous mes Oreos et j'étais à deux doigts de cracher le morceau à propos de sa branlette d'avant le déjeuner... juste pour avoir quelque chose à lui balancer à la figure.
Euh, je tiens mon pouce et mon index ensemble... avec genre, pas du tout d'espace entre les deux. Ouais, c'est à ce point que j'étais sur le point de lui dire.
Mais je ne l'ai pas fait.
J'attends toujours le moment parfait et je le veux rouge comme la betterave. Je veux que toute la famille soit là pour ça.
Oh, je peux entendre sa voiture arriver. Il est de retour avec plus d'Oreos !
Il vaut mieux qu'ils soient doublement fourrés.
8 mois et 2 semaines de grossesse.
Ça fait mal. Ça fait mal. Ça fait mal.
Je suis en train d'accoucher. Dilatée de dix centimètres et tout.
Edward m'essuie le front, me dit combien il m'aime, me dit combien je fais bien, et combien je suis parfaite.
C'est drôle, parce que la merde ne parait pas parfaite !
Oh mon Dieu ! QUELQU'UN EST EN TRAIN DE ME DÉCHIRER EN DEUX!
"Pousse, Bella !" dit le docteur.
Je pousse. Je pleure. Je réalise que je n'ai pas nettoyé mon système de jurons.
"Oh, mon Dieu !" je crie.
"C'est génial, baby," chuchote Edward contre ma peau moite.
"Tu te débrouilles si bien, mon ange."
Va te faire foutre !
Je halète et pleure en attendant la prochaine contraction et je… n'aime plus ça. Je veux rentrer à la maison. Cub et Kicker peuvent rester où ils sont.
"J'ai besoin... Il faut..." je halète... "De JURER !"
"Jure, chérie. Sérieusement, jure," me dit Edward, et je pleure car je ne veux pas que nos enfants entendent leur maman jurer quand ils sont tout neufs dans ce nouveau monde. Mais une contraction arrive à ce moment-là et je serre la main d'Edward comme l'enfer et je ... POUUUSSE !
"C'est génial, Bella !" félicite le putain de docteur. "Je peux voir la tête maintenant..."
Je perds le dernier de mes filtres verbaux.
"MON DIEU, FEMME, TU ES SÉRIEUSE ? ! FAIS-LES JUSTE PUTAN SORTIR DE MOI ! !"
Une autre contraction. Je pousse.
Haletant et sanglotant, je me tourne vers mon mari. "Est-ce que... tu pourrais... les... sortir hors de moi... plus vite ?"
"Je suis désolé, baby", murmure-t-il, tressaillant alors que je fais de même.
Je sais qu'il déteste me voir souffrir. Et devinez quoi, je n'aime pas me voir souffrir non plus !
Contraction. Je pousse. Je jure, je suis essoufflée, je halète et je crie.
Edward me dit à quel point il m'aime.
Contraction. Je pousse. Je jure, je halète et je crie.
La tête est sortie. Je jure encore.
Edward essuie mon front avec un tissu froid. Cette merde est bonne mais...
Contraction. Je pousse. Je jure, je halète et je crie.
"Encore une poussée, chérie," dit le bon docteur. "Et ensuite bébé Jackson qui sera là."
"OUI, MAIS IL Y EN A ENCORE UN DE PLUS A PASSER !" je crie.
Contraction. Je pousse. Maudissant, soufflant, haletant, et criant.
"Tu t'en sors si bien, ma belle... je t'aime tellement..."
Jackson est sorti et l'air se remplit d'un vagissement qui fait se serrer mon coeur... et je pleure plus, plus fort, en haletant comme une folle...
Edward jette un regard à notre fils, des larmes coulant sur son visage.
"Va le voir, Edward," dis-je, en croassant alors qu'une infirmière emmène Cub. "Je ne fais confiance qu'à toi ici. Va l'examiner."
Il secoue la tête. "Je reste avec toi. Ils font du bon travail, baby. Je peux même les entendre faire l'Apgar."
Je n'entends rien, parce que ça sonne dans mes putains d'oreilles !
Putain, ça fait mal !
Imaginez pousser un enfant hors de votre houha, parce que c'est exactement ce que ça fait !
Et moi qui pensais que se faire épiler les parties génitales par un Jakey gay était douloureux... Flûte de caramel, ça ressemble à une caresse de plumes maintenant.
"Cub va bien, mon ange," dit Edward contre ma tempe. "Son score de la première minute est à 7 et tu sais que c'est génial pour un jumeau."
Je sais. Edward me l'a répété encore et encore mais j'aurai préféré qu'il soit à 9 ou 10 !
Et comme s'il lisait dans mes pensées, il continue. "Laisse-lui quelques minutes, baby. Tu sais que le score des cinq minutes grimpe vite."
Je sais ça aussi. Oui.
Le bon docteur annonce que Lee est impatient.
Va te faire voir. Comme si je ne pouvais pas déjà le sentir !
Et ensuite nous retournons à la douleur.
Contraction. Je pousse. Je jure, je souffle, je halète et je crie.
Edward murmure des mots de merde tendre.
La doc m'encourage mais je lui dit d'aller se faire voir ailleurs.
Contraction. Je pousse. Je jure, je souffle, je halète et je crie.
Jakson est en bonne santé et tout, il crie aussi, essayant de défier sa maman.
Mais je gagne. Totalement.
Contraction. Je pousse. Je jure, je souffle, je halète et je crie.
Je perds la notion du temps. Je n'arrive à me concentrer que sur cette putain de douleur. Mais le temps passe et bientôt - mais pas trop tôt - la doc dit. "Encore une fois ma chère."
Contraction. Je pousse. Je jure, je souffle, je halète et je crie.
Et Kicker est là.
Je pleure, Edward aussi et je commence à l'aimer de nouveau alors que la douleur s'estompe.
Quelque temps plus tard, nous avons deux garçons en bonne santé dans nos bras.
Nous n'avons jamais été aussi heureux.
6 semaines après la naissance.
Nous avons carte blanche.
Je peux avoir des rapports sexuels à nouveau. Putain finalement. Finalement copuler.
Boum, chicka boum boum c'est tout ce que je dis. Sexward et moi allons avoir une sérieuse nuit torride.
Je vais mettre Fuckward hors jeu.
Maman et Mama C gardent les jumeaux ce soir et purée de caramel chaud Sexward ne va pas comprendre ce qui lui arrive.
J'ai bien calculé. Nous avons trois chambres dans la maison - sans compter la chambre d'enfants - une cuisine, une salle à manger, deux salles de bain et une buanderie.
Ça fait huit pièces et Mama C et Maman s'occupent des jumeaux pendant sept heures jusqu'à ce que je ne puisse plus tenir.
Oui congeler le lait maternel c'est merveilleux.
Il faut simplement s'assurer que ton beau-frère ne les ajoute pas dans son soda en croyant que ce sont des glaçons.
Putain. Pas. Moyen. Huit pièces à essayer. Sept heures.
Bon, considérant la libido de mon mari je sais que les cinq premières fois vont être aisées, spécialement parce que nous n'avons pas fait l'amour depuis la semaine avant que les jumeaux naissent. Et je pense que la première fois sera pliée pour nous deux en moins de deux minutes.
Je vais le chevaucher comme si j'étais sur un taureau, je le jure.
"Saleté de boîte de merde !" je halète.
Je regarde le volant.
Merde.
Je suis encore rentrée dans une boîte aux lettres.
Tope-là mental pour une fille qui a une Volvo rose. L'agent Tom Cruise serait fier.
Mais maintenant que j'y pense.
Oui, Edward va me punir pour ça ce soir.
Hummmm j'ai été une vilaine, vilaine fille, Sexward. Tu ferais bien de sortir Doc lanceur de sperme et de m'arrêter.
Hummm Spermward, viens, viens…
Sept autres semaines plus tard.
Je suis dans le déni.
Je suis en extase. Je jure que c'est arrivé quand il m'a punie pour avoir heurté cette boîte à lettres. Et il m'a punie vite fait bien fait… sur l'îlot de la cuisine.
"PUTAIN DE MERDEEEEE !" je crie.
Il fallait juste que ça sorte.
"Iiiiiiiiiiiiiii !" je couine.
Il fallait que ça sorte aussi.
"Baby, qu'est-ce qui ne va pas ? !" J'entends la voix frénétique d'Edward filtrer à travers la porte.
Bien, cette fois je ne suis pas seule dans son bureau. Maintenant, je suis à la maison. Et Edward est très inquiet à présent.
Inquietward.
"Tout va bien, chéri !" je lui crie, et non, Edward ne m'aurait pas cru jusqu'à ce que je lui dise pourquoi je pleurais.
Edward n'a pas osé me donner son avis après la naissance des jumeaux... vous savez, sur le contrôle des naissances.
Mon médecin a demandé, bien sûr, et Edward a dit que c'était à moi de décider. Il a dit qu'il était parfaitement heureux avec tout ce que je lui avais déjà donné. Mais je sais ce qu'il n'osait pas espérer.
"S'il te plaît, ouvre la porte, Bella !"
Argh, pas maintenant ! Je suis en train d'expliquer ici !
Bref.
Je l'ai souhaité autant que Papaward, donc j'ai dit au bon docteur que non, je ne veux pas de contraception.
Edward est devenu un peu émotif.
Bella a été un peu émotive quand elle a vu qu'Edward l'était.
On ne cherche pas à tomber enceinte. Nous ne nous protégeons juste pas.
Et maintenant...
J'ouvre la porte. Reniflant, pleurant et rayonnant.
Sexward est confus comme l'enfer, cherchant des traces de détresse sur mon visage.
"Qu'est ce qui ne va pas, ma belle ?" demande-t-il, me suppliant avec ses yeux de juste cracher le morceau.
Donc, je lui tends le test. Celui avec un smiley.
Il le tient, ouvre la bouche pour parler. Plusieurs fois mais il la referme.
Et puis ses yeux se mettent à briller, juste un peu quand ils rencontrent mes yeux, plus que légèrement gonflés.
Nous sourions tous les deux. Énormément. Mais il ne peut toujours pas parler.
Je le sais, pourtant. Je le sais parce qu'Edward et moi sommes pareils. Nous voulions tous les deux tellement ça et nous le voulions depuis longtemps. Mais Edward le voulait depuis tellement plus longtemps et maintenant... oui, je sais que c'est bouleversant. Pour nous deux mais surtout pour lui.
Passer du néant, du désir et de l'espoir... à la femme dont on est profondément amoureux, d'avoir deux fils... d'avoir un troisième enfant en route... Tout ça en seulement un an.
Pas étonnant qu'il ne puisse pas parler.
A la place, Muetward me serre très fort dans ses bras.
"Pas de mots, ma belle !" chuchote-t-il contre le sommet de ma tête. " 'Je t'aime' n'est pas suffisant..."
Quelques mois plus tard, notre famille s'est complétée quand j'ai donné naissance à notre fille, et j'ai gloussé "snip-snip" quand Edward est allé voir le bon docteur quelques mois plus tard.
La raison de la vasectomie ?
Parce qu'il m'a engrossée une troisième fois. Avec un quatrième enfant.
Juste pour être claire cependant... Vasectomiward est purée de caramel... génial !
...
* Spunkyella / Intrépide Bella
* Hooker / quelqu'un qui fait le tapin.
* Kicker / qui donne des coups de pied.
* Cub / bébé loup, ours, lion.
