Note du 27/02/2021 : Malgré l'update du recueil, j'ai préféré ne pas modifier l'introduction/la conclusion datant du 01/10/2020. Considérez-ça comme un petit retour dans le temps owo


Bonjour bonjour, ici Zodiaaque pour le deuxième texte du kinktober owo

Au programme pour aujourd'hui, des menottes et un ShigaDabi qui se déroule dans le canon de MHA ! Avec une relation plus ou moins étrange où Dabi est un sacré chieur, mais on fera avec xD M'enfin, j'espère que ça vous plaira !

Une fois encore, un immense merci à Moira-chan pour la bêta x3 Bonne lecture !

Réponse à Lilas (guest) : Heeey, merci beaucoup pour ta review ! Je suis super contente que l'OS t'ait plu malgré le fait que tu n'apprécies pas forcément ce ship ^^ et merci beaucoup de m'avoir indiqué l'erreur commise ! J'ai absolument pas réfléchi au fait que l'année scolaire différait au Japon, je me suis basée sur notre système à nous et j'ai donc inversé x) Au moins j'ai pu modifier ! Encore merci pour ta review et j'espère que l'OS d'aujourd'hui te plaira ^^

Les personnages de My Hero Academia appartiennent à Kohei Horikoshi, mais l'histoire, elle, m'appartient.


JOUR 2 – MENOTTES

La chambre de Tomura est plongée dans le noir – Dabi s'empale sur le sexe de son boss qui, sous lui, se mord la lèvre jusqu'au sang pour ne pas gémir.

Dans l'obscurité, les vilains ne peuvent qu'apercevoir la faible lumière que projette le cadran numérique du réveil de Tomura – Dabi entame un premier mouvement de bassin, et arrache à l'homme sous lui un gémissement.

La fenêtre est grande ouverte et il fait froid, mais les deux amants ne le remarquent même pas – Tomura force sur les liens en cuir qui retiennent ses poignets et Dabi se fout royalement de sa gueule.

Il neige. Les flocons recouvrent les gratte-ciels tokyoïtes et plongent l'archipel dans l'hiver – Tomura tente de retirer ses menottes par tous les moyens, incroyablement désireux de sentir la peau de Dabi sous ses doigts, mais ce dernier en a décidé autrement. Avec plus de facilité qu'à l'accoutumée, le brun maintient ses bras au-dessus de sa tête et accélère la cadence. Tomura gémit plus fort.

Dehors, la tempête de neige fait rage et le vent balaye la capitale nippone dans un fracas des plus intenses – assez intense pour couvrir les gémissements rauques de Tomura, qui n'a même pas besoin de supplier son homologue d'accélérer le mouvement. Dabi n'arrête pas de ricaner tant il adore sentir son boss se tordre de plaisir sous lui, mais aussi tant ça l'amuse de le voir tenter de retirer les menottes qui relient ses poignets ; le brun se demande la tête que Tomura tirera lorsqu'il apprendra qu'il les a volées à Hawks.

Les rideaux se soulèvent fougueusement sous le souffle de l'hiver, donnant une ambiance particulière à la pièce – Tomura tire encore sur le cuir, espérant qu'il cède par miracle. Mais malgré la frustration qu'il ressent de ne pas pouvoir toucher Dabi, l'expérience est assez plaisante ; le vilain n'a pas à retenir son pouce levé par précaution, il n'a pas peur de désintégrer quoi que ce soit – ni qui que ce soit – par mégarde. Tomura n'est pas certain que lui retirer l'usage d'un de ses sens lui permette de faire plus attention à son alter, mais il n'y réfléchit pas tant que ça ; de toute manière, Dabi se fiche de savoir ce que son boss peut bien penser. Le sexe de Tomura commence à taper les parois de la prostate de son bras droit et pour la première fois de la soirée, ce dernier gémit sincèrement.

Les draps blancs, défaits dans la précipitation la plus totale, gisent au sol dans un bordel sans nom – Dabi se moque de Tomura, serre sa nuque sous ses doigts et se fout encore plus de lui lorsque cette entreprise lui arrache un autre gémissement. « J'te jure que je vais te désintégrer », lui balance Tomura, honteux. « Attend qu'on ait fini de baiser, au moins », lui crache le grand brûlé. Dabi amplifie les mouvements de son bassin.

Le lit du chef de la Ligue des Vilains tape contre le mur lorsque Tomura, contrarié que son sous-fifre ait le total contrôle de leur union, ose envoyer de puissants coups de reins pour rendre à Dabi la monnaie de sa pièce. Il arrive à lui soutirer un cri de surprise – et de plaisir, lorsque sa prostate est à nouveau assaillie – mais son bras droit ne semble pas l'entendre de cette oreille, et compte bien lui faire regretter sa provocation. En un faible instant, Dabi se retire et retourne Tomura comme une crêpe ; dès qu'il se retrouve écrasé contre le matelas, ses mains menottées appuient sur son ventre et lui font mal, mais Dabi s'en fiche. Pour la forme – mais aussi surtout parce qu'il ne veut pas le blesser plus que nécessaire – il insère en Tomura deux doigts qu'il a préalablement humidifiés ; le jeune adulte se tend comme un arc et pousse un petit cri sous le coup de la surprise.

Le matelas usé finit par prendre la forme de leur corps – Dabi a finalement introduit son sexe dans l'intimité de son boss et il apprécie tout particulièrement les petits cris qu'il ne peut se retenir de pousser. Quant à Tomura, il se sent incroyablement honteux d'être aussi transparent ; il geint, gémit et s'époumone de plus en plus, mais ce n'est rien comparé aux cris qu'il pousse lorsque Dabi culbute son organe jusqu'à le faire jouir. Il se déverse sur ses draps défaits et son bras droit éjacule quelques minutes plus tard. Le silence retombe soudainement, et ils peuvent enfin entendre la tempête de neige submerger leur ville.

« - Tu m'enlèves ta merde ? » demande agressivement le boss en relevant ses poignets toujours ligotés, pendant que Dabi jette le préservatif usagé à la poubelle.

Le vilain se retourne vers son boss, toujours dans une position extrêmement suggestive – il se retient très fortement de ne pas retourner lui faire sa fête – et lui adresse un sourire malicieux avant de totalement l'ignorer. Rapidement, il se rhabille pendant que Tomura, épuisé, ne cherche même pas à savoir ce qu'il fout car trop occupé à reprendre son souffle. Cependant, lorsque Dabi se dirige vers la porte de sa chambre, il commence à se réintéresser à son cas. Au moment où il s'apprête à lui demander des explications sur ce qu'il est en train de foutre, au juste, Dabi lui lance :

« - T'as qu'à te les enlever toi-même, connard. »

Et il quitte la chambre sans aucune autre forme de procès. Bien plus que la honte, Tomura sent une violente colère lui monter à la gorge et il ne lui faut pas plus de trois secondes pour qu'il désintègre ces foutues menottes à la con. La très agréable soirée qu'il vient de passer s'évapore de son esprit en très peu d'instants pour laisser place à une toute nouvelle pensée : la prochaine fois, ce ne sont pas ces menottes que Tomura fera disparaître, mais cet air sarcastique sur le visage de ce connard d'arrogant de Dabi. Enfin, s'il ne se retrouve pas une fois de plus dans son lit – après tout, à la base, c'était pour lui remonter les bretelles qu'il l'a convoqué dans sa chambre, ce soir.

Dehors, la tempête finit par se calmer. Tomura ne se dérange même pas pour fermer ses fenêtres ; il essuie ses draps souillés et met à peine dix secondes avant de s'endormir.


Et Dabi atrocement chiant, un ! x) J'adore décrire leur relation de cette façon, je trouve que ça leur va tellement bien xD J'espère que ce second texte vous a plu, si c'est le cas n'hésitez pas à laisser une potite review des familles x3 On se retrouve bientôt pour le prochain texte !

Des bisous,
Zodiaaque.