Nouveau chapitre yeah ! Je suis contente en tout cas que tant de vous apprécient l'histoire et comprennent ma motivation à la traduire :). De même, vos messages d'encouragements font chaud au coeur ! merci
à:
thekingofkiwi : Si tu m'indique à quel niveau je devrai faire plus attention (variété voc, tournure de phrase ou conjugaison), c'est avec plaisir que j'essaierai de m'améliorer pour les prochains chapitre et élever le registre. :) Toutefois, on m'a souvent fait la remarque durant mes études que j'ai tendance à faire des phrases plutôt longues et assez chargées, et j'avais donc préferé rester dans un niveau normal pour éviter le risque de perdre certains lecteurs. Mais merci pour tes encouragements en tout cas.
Guest "Doc ponctuation" : je t'ai trouvé un surnom ! merci pour tes conseils concernant la ponctuation, et n'hésites pas à faire part des corrections nécessaires. J'avoue que dans le domaine de l'écriture, cette partie n'est pas ma spécialité et je fais donc d'après la version anglaise.
Bonne lecture !
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Chapitre 13 : Pleurs et embrasse
Décembre 23, 1932
Les sorciers naissaient dotés du don de la magie, mais ce don restait passif, en sommeil dans leurs vaisseaux sanguins, jusqu'au moment où l'enfant en avait le plus besoin. À ce moment, sa magie venait à lui, de pleine force et imprévisible, éveillée et marquée de son empreinte. Les sorciers nommaient ceci de la magie accidentelle. Bien sûr, cela pouvait parfois être dangereux; et dans les cas extrêmes cela pouvait même résulter en une explosion magique.
Mais Tom ne savait rien de tout ça. Pour lui, ce n'était que vengeance.
Une fois ses pouvoirs dissipés, on pouvait constater qu'ils avaient laissé derrière eux un carnage des plus impressionnants dans la pièce. Des meubles et des objets brisés étaient éparpillés un peu partout. Rien n'avait été épargné. Sans le bruit des objets tourbillonnants, la chambre était étrangement calme, aussi silencieuse qu'un cimetière...enfin, à l'exception des sanglots de Billy.
Harry se tenait au milieu de la chambre, le visage pâle, ne sachant comment réagir à ce désordre. Sa poitrine se serra lorsqu'il analysa les dommages, la destruction causée par Tom.
Harry était parvenu à neutraliser Tom avec sa magie. Mais le mal était déjà fait.
Avant qu'il ne puisse décider que faire, Tom fit un pas vers lui.
Au cours des vingt dernières années de sa vie, Harry ne s'était jamais senti aussi tiraillé face à une autre personne, mais Tom... Tom avait toujours été spécial. Une seconde, il était choqué par la tendance naturelle à la cruauté de l'enfant; mais la suivante, il ressentait une grande tendresse pour lui, pour ce garçon se tenant fièrement face à lui, tout seul, défiant le monde de ses grands yeux sombres.
Tom se tenait face à lui. Ses yeux pleins d'orgueil rencontrèrent son regard. Du sang s'écoulait d'une terrible entaille sur son visage. La blessure s'étendait de sa paupière à la pointe de son nez, épargnant par chance son globe oculaire. Mais cela ne semblait pas le déranger. La face du garçon était un masque, anormalement calme pour un enfant de son âge, et ses yeux d'ébènes cachaient de profonds et sombres tourments.
Bien que Tom ait l'air composé, Harry pouvait discerner, derrière cette façade, que l'enfant était bouleversé. Même si, un jour futur, Tom était destiné à devenir le Seigneur des Ténèbres... pour l'instant, face à Harry, il n'était qu'un petit garçon effrayé qui avait besoin d'aide.
Avant qu'Harry n'ait pu consoler l'enfant, il entendit un cri colérique derrière lui.
« HARRY! RESTE LOIN DE LUI ! IL EST... C'EST UN MONSTRE! »
Enfin, Billy était sorti de son état de choc. Peut-être... qu'après avoir échappé à une mort imminente, Billy avait finalement réalisé qu'il s'attaquait à un pouvoir dont il ne savait rien. Ce genre de pouvoir était anormal! Aucun être humain ne devrait être capable de maitriser une telle force — un tel pouvoir — si terrible, impressionnant, et diabolique. Il appela Harry, sa voix brisée par l'hystérie.
Billy pointa un doigt accusateur à Tom, tremblant incontrolablement, ne sachant s'il devait cela à la douleur ou la peur. Pour une fois, l'état pitoyable du garçon était bel et bien réel et non une mascarade élaborée pour Harry.
Momentanément, la réaction de l'enfant moldu surprit Harry, mais par après...il supposa que c'était logique. Les enfants pouvaient être ignares et insensibles, spécialement face aux phénomènes qu'ils ne parvenaient pas à comprendre. D'un coup, Harry prit conscience de son erreur. Il en prit conscience grâce à l'expression que portait Tom et ses lèvres qui tremblaient à ce mot — « monstre ». À cet instant, le cœur d'Harry se fit douloureux pour Tom; se fit douloureux pour tous les dégâts que son erreur stupide avait engendrés.
Si Billy n'avait pas été aussi paralysé par la peur, le garçon aurait surement remarqué l'éclat de regret qui traversa le visage d'Harry. Mais il ne faisait pas attention, et se faisant fit une première erreur — son unique honnête comportement s'avérerait être un faux pas fatal.
« MONSTRE! MONSTRE! MONSTRE! MONSTRE! — MEURS! MONSTRE! MEURS ! »
L'insulte leur était jetée, encore et encore, comme des pierres lors d'une lapidation, portant avec elle le poids de siècles de peur et de chasse à la sorcière. L'expression de Tom se fit neutre alors que Billy continuait à crier. Ses yeux noirs s'assombrirent d'une résignation morne. L'observant, Harry aurait voulu lui couvrir les oreilles, pour épargner l'enfant de la haine et de l'abus. Mais il hésitait.
Voyez-vous, Harry aurait voulu faire savoir à Tom qu'il le comprenait. Qu'il était comme lui. Qu'il savait ce que ça faisait... d'être appelé un monstre, d'être rejeté, harcelé, et craint... simplement parce qu'il était différent. Harry aurait voulu lui dire, en prenant l'enfant au sein de ses bras, qu'il n'était pas un monstre.
Mais... par où commencer ?
« BILLY! FERME - LA! »
La voix ferme d'Harry pétrifia Billy. Le garçon leva les yeux et vit la face sévère d'Harry le fixer.
Billy cligna des paupières en confusion; le jeune homme ne lui avait jamais présenté une expression si froide et si distante.
Harry regarda la peur et la haine qui tordaient le visage de Billy, et l'image de Dudley et de ses amis se transposa à celle du garçon habituellement si bien élevé. À cet instant, il sut ce qui n'avait pas marché. C'était une erreur depuis le début.
Billy n'était qu'un moldu. Peu importe à quel point Harry souhaitait établir une amitié mutuelle, moldus et sorciers étaient issus de différents mondes. Comment pouvaient deux enfants, qui ne seraient jamais vraiment sur un pied d'égalité, grandir ensemble comme des frères ?
Harry se pinça les lèvres. Il s'approcha de Billy, et ses traits s'adoucirent lorsqu'il inspecta les blessures du garçon.
« Billy, vient avec moi. On doit désinfecter tes plaies… »
….
Maintenant, tout seul dans la chambre ravagée, Tom parvenait à peine à rester debout. La magie accidentelle l'avait drainé de son énergie. Ses genoux tremblaient, de même que ses mains. Son nouveau pouvoir était dévastateur, impardonnable, et grâce à lui il avait réduit la fourniture toute neuve en miettes. À travers les vitres brisées de la fenêtre, le soleil couchant illuminait la pièce, l'imprégnant d'une leur orange comme à son habitude à cette heure du jour — sans se soucier de la bataille qui avait fait rage — ce qui diminua la satisfaction que Tom retirait de sa victoire.
Mais bon ... il avait gagné. Il avait terrifié Billy (Presque) jusqu'à la mort; Il avait fait pâlir d'horreur Harry. Il avait eu sa vengeance. Mais alors... pourquoi se sentait-il si vide ? Le chagrin l'enveloppait telle une pluie glacée et la déception clouait ses pieds au sol.
Dehors, un chariot approcha la maison. Tom entendit le cocher crier, "Quelqu'un a demandé un transport au numéro 15 de la rue de Londres ? »
Le garçon sourit froidement. Même si personne ne le regardait, il essayait aux mieux de dissimuler sa déception et sa panique. Bien sûr, il savait ce qui allait se passer — il était temps pour lui de retourner à l'orphelinat.
Après tout, c'était aussi son plan, non? Il avait volontairement relâché son pouvoir; il les avaient dominé et terrifié. Donc maintenant, ils avaient surement hâte de se débarrasser de lui, hâte de chasser la bête dangereuse qu'il était... Donc il retournerait à l'orphelinat, où il ne devrait pas faire semblant de se soucier des autres, où il pourrait se battre, explorer et détruire comme bon lui semblerait.
Avec surprise, l'enfant sentit quelque chose d'humide couler le long de sa joue. Il pleurait, et cela l'énerva. Tom voulait rester fort, même s'il était seul dans la pièce, mais les larmes ne cessaient de venir. Tremblant, Il ne parvint pas à rassembler ses forces pour lever la main et les essuyer.
À l'agitation dans le corps de l'enfant, le serpent détecta sa détresse. Mais n'ayant pas de bras pour le conforter, elle ne pouvait que s'enrouler plus fermement autour de son poignet.
Tout à coup, la porte s'ouvrit. Harry était revenu. Il était seul, portant une trousse de premiers secours dans sa main. Tom respira profondément. Rapidement, il essuya ses larmes et serra les dents. Alors qu'il observait la figure approcher, ses yeux étaient encore rouges, mais aussi durs et méfiants comme ceux d'un louveteau évaluant un intrus.
« J'ai — J'ai amené des médicaments. » dit Harry en souriant à l'enfant, avec ce qu'il espérait être une expression rassurante. Il indiqua la trousse.
Une entaille profonde s'étendait le long du visage de l'enfant, parsemée de sang séché et de chaire rose. Mais Tom n'y prêta pas attention. À la place, l'enfant demanda, « Pourquoi tu n'as pas peur de moi ? »
Le ton était léger et nonchalant, mais lui seul avait conscience de l'effort que demandait ces simples mots pour sortir.
Harry tenta à nouveau de sourire, mais son coeur se serra à la vue des yeux de Tom le fixant, leur éclat vacillant entre espoir et méfiance. D'un coup, il ressentit les besoin de prendre l'enfant contre lui.
Harry déposa la trousse médicale sur une étagère renversée. Il s'approcha de Tom, ignorant ses regards colériques, et s'agenouilla à côté du garçon. Il se pencha en avant, prudemment, jusqu'à ce que leurs faces soient proches l'une de l'autre, et que leurs yeux se rencontrent.
« Pourquoi devrais-je avoir peur de toi ? » soupira Harry, ses yeux émeraude aussi chauds et gentils qu'à l'habitude.
Le visage de l'enfant se tordit en un large sourire sadique. Sa blessure se rouvrit et se remit à saigner.
« Parce que je suis un monstre, » répondit simplement l'enfant, comme si c'était la chose la plus évidente au monde.
Oui, Tom avait toujours sut qu'il était un monstre, qu'il était différent des autres enfants. Supérieur à eux — mais indubitablement doté d'une nature monstrueuse. Néanmoins, la poitrine de Rom se serra tout à coup.
Il ne pouvait pas respirer lorsque ces yeux émeraude se posaient sur lui, aussi gentils et beaux que dans ses souvenirs.
« Non, » dit fermement Harry.
Non? — Tom regarda Harry. Le jeune home semblait perdu, comme s'il luttait pour dissimuler ses vrais sentiments. Les dissimuler à Tom. L'enfant craqua. Colère, déception, et tristesse submergèrent son esprit. Ses émotions atteignirent ses yeux, menaçant de se transformer en larmes une nouvelle fois.
« Je sais que tu vas te débarrasser de moi, »interrompit grossièrement Tom.
Sa voie était aigue et colérique, coupante comme un couteau, lorsqu'il émit cette certitude. La colère s'étendit à ses yeux sombres, et finalement l'enfant laissa tomber son masque. Se tenant fièrement, les dents grinçantes et les poings serrés, Tom cria à Harry dans un élan de rage enfantin. Pour une fois, il parut son âge.
« Ne fait pas semblant d'en avoir à faire de moi. Ne me mens pas... Dis-moi juste de partir. Et je le ferai — JE SAIS QUE TU ME HAIS! »
Harry eut l'impression que quelqu'un lui avait donné un coup au ventre. C'était la première fois qu'il voyait Tom, normalement si calme et si mature, piquer une crise comme tous les autres enfants. Les yeux d'Harry s'élargirent dû au choc. Il était à court de mots.
« Je sais que tu me hais... alors... pourquoi m'as-tu adopté? »
Le visage de l'enfant était baigné de larmes alors qu'il luttait pour regagner une façade plus sobre. Tom se tenait droit, l'expression féroce, ne désirant pas laisser qui que ce soit s'approcher de lui.
Harry ne s'était pas attend à voir Tom pleurer. Il s'arrêta, les yeux rivés sur l'enfant devant lui.
Comparé à ses pairs, la façon de pleurer de Tom pouvait même être décrite comme digne — Il restait immobile, les larmes coulaient de ses yeux rougis, mais sa face était colérique, vicieuse, et certainement pas aussi pitoyable que celles des autres enfants en sanglots. Tom se frotta les yeux en y mettant plus de force que nécessaire, rouvrant sa blessure. Maintenant, du sang et des larmes recouvraient ses jouent. Pourtant, Tom étouffa de force ses sanglots, émettant un triste bruit étranglé qui sonnait étrangement comme les plaintes d'un louveteau blessé.
Tom s'essuya les yeux, en colère.
Pleurer c'est pour les faibles! Pleurer est inutile! Il n'avait pas besoin de pathétiques larmes pour gagner la sympathie des autres. Il n'avait pas besoin —
Soudainement, près de son oreille, Tom perçu un profond soupir, avant d'être pris dans une chaude embrasse.
Il fut enveloppé d'une matière douce et d'une odeur familière — une odeur chaleureuse et nostalgique, comme celle d'un feu de bois lors d'une froide nuit d'hiver. Des bras réconfortants étaient glissés dans son dos, le pressant contre des muscles fermes mais rassurants. Tom sentit un souffle chaud lui titiller la nuque, et l'air humide sur sa peau sembla presque réinjecter de la vie en lui. Pour un moment, la soudaine et ferme chaleur le fit se sentir en sécurité, comme un homme qui se noyait que l'on aurait sauvé des eaux froides.
Une main hésitante lui caressa le dos. À l'évidence, son propriétaire n'avait qu'une faible expérience avec les enfants en pleurs.
« Ne pleure pas. Tout ira bien …»
Harry, qui serrait Tom contre lui, faisait de son mieux pour calmer l'enfant. Il pouvait voir qu'il était sur le point de craquer, mais il ne savait pas quoi lui dire... Il agit donc par instinct. Il enveloppa le garçon dans ses bras, et, assez bêtement, répéta les seules mots qui lui vinrent à l'esprit:
« Ne pleures pas. »
Les gens avec des enfants auraient surement pensé plus loin. Ils auraient su qu'on ne pouvait pas satisfaire à un enfant en pleurs, car — plus on voulait le réconforter, plus ses sanglots redoublaient. Mais la vision de ces larmes paniqua Harry. Et il ferma donc ses bras autour du garçon, comme dans la tentative de le protéger du monde.
Tom ne bougea pas. Il laisse l'embrase chaleureuse l'entourer, apaisante et attrayante, et cela accéléra encore le flot de ses pleurs. À travers la douceur du vêtement, Tom sentit le battement de coeur du jeune homme se mettre au pas avec le sien, et, lorsque les bras d'Harry le serrèrent encore plus fort, Tom se sentit à sa place pour la première fois dans sa jeune vie. Il agrippa la chemise d'Harry et enfonça son visage dans le coton, inspirant l'odeur de l'autre. Alors l'enfant pleura comme jamais auparavant.
La rage vicieuse, qui semblait avoir accompagné Tom toute sa vie, s'évanouit complétement.
Donc c'est lui — Harry Potter, pensa Tom, en laissant reposer son front sur l'épaule du jeune homme. Il se sentait si bien, et Harry continuait à répéter les mêmes mots, maladroits et réconfortants. Maladroits et néanmoins mélodiques aux oreilles de Tom.
« Tu n'es pas un monstre, » dit finalement Harry.
Tom tira sur la chemise d'Harry. Son sang et ses larmes tachaient les vêtements couteux du jeune homme, mais Harry ne s'en souciait pas. Il caressa les cheveux de Tom jusqu'à ce que le garçon lève la tête vers lui. Les larges yeux d'ébènes étaient injectés de sang, et ses joues toutes rouges. Avec des larmes encore accrochées à ses cils, Tom regardait Harry, captivé, et avec une étrange petite expression sur le visage, étrange mais dotée d'une intense affection à la limite de l'obsession.
Harry le trouva très mignon. Quand le garçon grandira, il deviendra un bourreau des coeurs, celui-là, pensa tendrement Harry.
« Regardes ça, » Harry sourit à Tom. Il agita sa main. « Reparo! »
Tout à coup, à travers toute la chambre, tout — jouets cassés, meubles brisés, morceaux éparpillés — se raccommoda par magie. Ils s'élevèrent en l'air et se disposèrent, proprement, dans leur position originaire. Même les vitres des fenêtres retrouvèrent leur surface lisse, pas une seule fissure ne demeurant visible sur la surface brillante.
En moins d'une minute, la chambre avait été recomposée, comme si rien ne s'était passé.
Cette scène foudroya Tom. Tout ce qu'il avait espéré, les rêves futiles qu'il s'était si longtemps dénié, devenaient soudain réalité. Une joie ardente le submergea, tel un tsunami, arrivant si vite que tout ce que pouvait faire Tom, s'était rester immobile et observer d'un air ébahis.
Harry suivi le regard absent de Tom, ses yeux verts honnêtes et plein de compréhension, et dit. « Tom, toi et moi nous ne sommes pas des monstres. »
Harry sentit une profonde tristesse quand il vi tune extasie incontrôlable apparaitre sur le visage du garçon. Peut-être que tout ce dont Tom avait besoin, c'était d'entendre la vérité — qu'il avait une place quelque part. Et peut-être que Harry aurait dû le lui dire dès le début.
Cependant, une nouvelle fois, Harry interprétait mal les émotions de l'enfant. Oui, Tom était euphorique, mais pour une autre raison — Il était euphorique d'avoir trouvé une connexion spéciale entre eux. Si lui et Harry étaient tous deux spéciaux, cela signifiait qu'ils étaient aussi égaux. Qu'Harry n'était pas qu'un humain ordinaire et faible. Cela signifiait qu'Harry aussi était destiné à de grandes choses. Et surtout, cela signifiait qu'Harry était destiné à se tenir à ses côtés!
C'était la raison pour laquelle Tom ressentait un tel bonheur s'étendre dans sa poitrine — parce que maintenant il savait qu'Harry lui était destiné, à lui, et seulement à lui.
« C'est juste nous deux?" » demanda l'enfant.
« Non. Il y en a beaucoup plus qui, tout comme nous, sont des sorciers. »
Tom serra les lèvres. Il baissa son regard pour cacher sa déception.
Eh bien, dommage. Bien que les larmes furent encore fraiches sur son visage, Tom parvint à forcer un étrange sourire. Au moins, maintenant il était conscient d'un fait important — que celui qui passerait noël à l'orphelinat...ce ne serait pas lui.
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Recommendation fanfic : "sleeping somewhere cold", traduction française de la fanfic de Dark cyan star. La fanfic originale est finie. La version française en est au chapitre 16 sur 38. J'ai lu les derniers chapitres en anglais, mais si vous contactez l'auteur français(e) et que il/elle vous dit qu'il/elle n'est pas sure de finir la traduction, faites m'en part et c'est avec plaisir que je m'en chargerai. (mais pas tout de suite, car blocus approche).
à la prochaine :)
