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Warning : Cette histoire commence à mériter son rating M (vers le dernier tiers du chapitre)
Bonne lecture
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Chapitre 32 : La fête d'Halloween
31 Octobre, 1939
Deux mois après l'attaque sur Londres, Harry était presque parfaitement remis de ses blessures. La guérison du jeune homme avait été affreusement longue, à tel point que même Joan en avait été interloquée.
« Joan, j'ai trouvé une maison à Godric Hollow. N'hésitez pas à venir nous rendre visite... Encore une fois, je ne pourrai jamais assez vous remercier pour votre aide. »
Harry offrit un sourire éclatant à la jeune aurore, ses magnifiques yeux verts brillaient d'excitation.
Bien que son torse et son visage soient encore recouverts de bandages et de pansements—ce qui, étrangement, le faisait paraître très jeune— Harry en avait assez de passer ses journées alité au fond du lit. Il était temps pour lui de partir et d'entamer un nouveau chapitre.
Il devait trouver son "chez-lui". Bientôt, quelqu'un l'y attendrait.
Joan fronça de nouveau les sourcils. Elle ne put s'empêcher de demander, « Pourquoi tant de hâte? » — même si elle connaissait déjà la réponse.
« Désolé... C'est juste que... Tom a dit qu'il aimerait passer noël chez-nous. » dit le jeune homme en haussant les épaules et en passant une main dans ses cheveux.
Chez-nous… Harry se répéta mentalement ce mot, encore et encore, jusqu'à ce qu'une chaleur indescriptible se répande dans ses veines. Ce mot le rendait si heureux, si heureux et si reconnaissant d'avoir reçu cette deuxième chance, une chance de se rapprocher de Tom.
Hermione, Ron, Ginny, George, Fred... tous savaient à quel point l'idée d'un chez-soi faisait rêver Harry. Ils avaient tous vu l'espoir sur son visage la première fois qu'il avait visité Grimmauld Place numéro 12, et son désespoir quand Sirius avait disparu à travers le voile.
La chose la plus cruelle au monde... c'était de laisser quelqu'un percevoir une lueur d'espoir, pour ensuite le replonger dans l'obscurité.
S'il avait été un serpentard, dans ces moments de solitude et de déception, peut-être aurait-il accueilli à bras ouverts les ténèbres, leur emprise, il aurait développé ses pouvoirs dans le seul but d'obtenir vengeance et de verser le sang.
Mais il était un gryffondor— un brave et naïf gryffondor, qui croyait encore en la justice, qui avait encore espoir.
Peut-être que la plus grande qualité des gryffondors était leur habilité à ne jamais perdre espoir, plutôt que leur bravoure. Ils iraient jusqu'au bout du monde pour trouver de l'affection et de la chaleur, même si, en fin de compte, cette chaleur les brûlerait comme le soleil avait brûlé les ailes d'Icare. Même si la faiblesse et le doute les prenaient en chemin, ce n'était que temporaire. Jamais ils ne s'arrêteraient.
Les gryffondors n'abandonnaient jamais.
Depuis toujours, Harry avait rêvé d'un chez-soi.
Même s'il ne savait pas combien de temps leur ménage— lui et Tom —tiendrait, il ferait tout son possible pour améliorer leur vie ensemble. Il n'avait pas perdu tout espoir.
Une maison était une forme de lien. Et Harry espérait que ce lien entre eux changerait Tom, ralentirait le déroulement de l'histoire... Qui sait? Pas même le Destin ne pouvait l'empêcher d'espérer et de rêver.
Joan ramassa les flacons à moitié vides de la table de nuit. Elle déversa le liquide restant dans l'évier, après qu'Harry eut insisté.
Peut-être était-ce péril, mais... après deux mois passé à prendre tous les jours des potions au goût immonde, il n'en pouvait plus.
« Vos blessures... Harry, êtes-vous sûr ne pas vouloir passer un dernier contrôle à St. Mangouste?" Joan poussa ses lunettes le long de l'arête de son nez. Son regard perçant rappela à Harry celui du professeur McGonagall.
Harry lui sourit et secoua la tête.
Dans ce monde du passé, lui seul connaissait les secrets et les faiblesses de son corps.
Cinq mois dans le passé équivalaient à un jour dans le futur, son époque d'origine.
Si le vieillissement de son corps avait été ralenti, il était alors tout à fait normal que ses blessures prennent plus de temps pour guérir. C'était sûrement ainsi que les choses fonctionnaient... Harry ne pensait pas que les soigneurs de St. Mangouste ou des autres hôpitaux puissent s'occuper de lui avec plus d'efficacité que Joan.
Tout à coup, Harry prit un air sérieux. « Joan, puis-je vous demander encore une faveur? »
….
Devant les étrangers ou les élèves des autres maisons, les serpentards aimaient prétendre qu'ils étaient une classe à part. Une classe supérieure, évidemment. Mais derrière la porte de leur chambre commune, eux aussi étaient sujet à la décadence et à l'immaturité, laissaient libre cours à leurs envies et à leurs pulsions d' débaucheétait dans leur nature. Ces riches sang-purs aimaient faire la fête, porter les costumes et les robes les plus luxueuses, profiter des meilleurs mets et boissons. Avec leur argent, ils pouvaient s'acheter la réputation d'être classes et sophistiqués, ainsi que tout ce qu'ils désiraient, même si ce n'était que par suffisance et pour leur propre plaisir.
Une fête, ils en avaient une bien spéciale à Poudlard, rien qu'entre eux. Un rite de passage, juste pour s'amuser, disaient-ils, alors que, au fond, ils savaient que c'était l'occasion pour eux d'assouvir leurs désirs et de sentir l'adrénaline se répandre dans leurs veines.
La fête d'Halloween des serpentards était devenue légendaire pour sa décadence et sa nature…inoubliable.
« Tom, tu as une cavalière pour la soirée? »demanda Ovidius en s'approchant du lit de Tom, un costume flambant neuf dans ses bras.
« Non, » répondit simplement Tom, l'air ennuyé. Il ne prit même pas la peine de lever les yeux de son livre. Il n'avait jamais eu beaucoup d'intérêt pour les célébrations sociales, même s'il savait se débrouiller lorsqu'il était pris dedans. D'ailleurs, il n'avait même pas de costume approprié.
C'était au cours de leur deuxième année que les jeune serpentards étaient officiellement invités par leurs pairs à entrer dans le monde, dans le cercle privé des serpents. Pour la première fois, ils étaient conviés à prendre part à une soirée organisée par la maison, il n'était donc pas surprenant qu'Ovidius soit surexcité.
Les yeux sombres de Tom ne quittaient pas son livre. Il tourna la page et son attention se porta sur un sujet familier — le sort "protego". Soudainement, il leva la tête. « Je suis obligé d'y aller? »
« Allez! Crois-moi… c'est une fête que tu ne voudrais pas rater. » S'écria joyeusement Ovidius, affichant un sourire coquin. « Ne me dis pas que tu ignores ce que c'est? »
« Quoi? Le bal d'Halloween? » Tom entoura quelque chose dans son livre.
« Oh Merlin! Tu n'es vraiment pas au courant?! »
Evidemment que Tom n'était pas au courant. Le bal annuel des Serpentards était un secret bien gardé de la maison, une tradition transmise de génération en génération chez les n'en sachant rien, Tom n'avait pas eu d'information là-dessus.
Tom lança un regard interrogateur à Olvidius.
« Eh bien, c'est... » Ovidius s'arrêta. Les yeux calmes, d'un noir intense de Tom le mettaient mal à l'aise, l'embarrassait, et tout à coup, il perdit ses mots. Il se gratta la tête d'un air gêné.
« Ah! Peu importe! Tu verras ça par toi-même sous peu, demain soir… »
L'étrange comportement d'Olvidius réussit à gagner l'intérêt de Tom un instant, mais rapidement, celui-ci oublia sa curiosité et replongea dans son livre.
Il avait beaucoup de livres à lire. Il avait beaucoup de choses à apprendre. Il devait acquérir plus de connaissances. Il devait devenir plus fort, développer son esprit, sa magie, utiliser chaque seconde de chaque jour pour devenir toujours un peu plus puissant. Il devait grandir.
Sa curiosité ne ressurgit pas avant qu'apparaisse Abraxas Malfoy.
« Tiens... voici un petit cadeau pour toi. Pour la cérémonie de passage de demain, » dit Abraxas en plaçant une boîte carrée emballées et en invitant le garçon à l'ouvrir.
Tom ne bougea pas d'un pouce. Il leva un sourcil, et demanda, « La cérémonie de passage? »
« C'est cela, » Abraxas repoussa d'un geste élégant une longue mèche de cheveux blond platine derrière ses épaules. Un éclat d'amusement apparut dans ses yeux bleus. « Tu devras... mettre ta volonté à l'épreuve face aux appâts et aux péchés du monde adulte. J'imagine que je n'aurai pas à m'en faire pour toi, n'est-ce pas ? »
« Ne te moque pas de moi, » répondit sèchement le bel adolescent. La façon dont son expression se durcissait quand il était irrité le faisait paraître plus vieux.
Abraxas haussa les épaules sans en dire davantage, mais Tom ne manqua pas sourire condescendant qui apparut sur le visage de l'héritier Malfoy.
…
Il y avait différentes façon de célébrer le passage à l'âge adulte de quelqu'un.
Premièrement, selon la loi, être adulte signifiait que quelqu'un était assez mature pour prendre soin de lui-même et était prêt à travailler pour la société. Dans le monde moldu, quelqu'un était légalement considéré comme un adulte lorsqu'il atteignait ses dix-huit ans; dans le monde des sorciers, à dix-sept ans. Deuxièmement, selon une conception purement biologique, devenir adulte voulait dire que le corps de l'adolescent se développait, gagnant de nouvelles fonctions et se voyant affublé de nouveaux besoins.
Une odeur écœurante et sucrée imprégnait la salle commune. Elle avait été transformée en une luxueuse salle de bal, avec des verres de champagnes, des coussins, de la musique et des corps dénudés à divers degrés un peu partout. L'ambiance avait été magiquement tamisée, conférant à la pièce une lueur intime. La lumière laissait voir des parcelles de peaux fraîches, mais était juste assez basse pour les couvrir d'un soupçon de mystère. Même les filles de deuxième année avaient troqué leur uniforme scolaire pour une tenue plus élégante qui mettait en valeur leurs formes naissantes.
Tous les élèves des années supérieures étaient présents, parlant bruyamment, rigolant et dansant les uns avec les autres.
Des robes et des costumes incroyablement chers virevoltaient au son de la musique. Sous la faible lumière et le regard voilé par l'alcool, les voix et les visages se mêlaient, ne formant plus qu'une masse de passion juvénile et de désirs libérés de toute inhibition.
Dès qu'il entra, Tom comprit ce qui se passait.
Une cérémonie de passage? Intéressant.
Ils étaient tous contrôlés par leurs instincts primaires. Moldus ou sorciers, les adolescents resteraient des adolescents. Les garçons et les filles en pleine puberté étaient naturellement intéressés par le genre opposé. Ou, pour certains, par le même genre.
« Quoi? Ne me dis pas que tu n'as jamais eu de tels besoins auparavant?... Pas même un rêve coquin? » demanda Abraxas par-dessus l'épaule de Tom en lui faisant un clin d'oeil. Il tapota fermement l'épaule du garçon, avant de l'abandonner pour rejoindre une sorcière vêtue d'une robe couleur taupe.
Un rêve... Tom plissa les yeux en s'asseyant dans un canapé vide, tentant de se remémorer sa première expérience hormonale.
Les serpentards ne se mentaient jamais à eux-mêmes, ils étaient naturellement en symbiose avec leurs désirs profonds et leurs ambitions; aussi, le sexe n'était pas sujet tellement tabou à leurs yeux.
Cela s'était produit l'année précédente... brusquement. Tom ne se souvenait de rien. Il ne se souvenait d'aucun rêve. Il n'était même pas certain d'avoir rêvé en fait, de qui que ce soit. Il s'était juste réveillé un matin, le pantalon tâché.
Cela ne l'avait pas déstabilisé. Il avait simplement changé ses draps, et avait laissé l'incident derrière lui. C'était une réaction biologique tout à fait normale, après tout.
Tom fit apparaître un verre de boisson alcoolisée. Il la dégusta lentement, observant calmement la fête qui prenait place devant ses yeux.
Evidemment, les deuxièmes années étaient encore trop jeunes que pour prendre part à autre chose que la dance ou aux conversations. Même si le corps de certains d'entre eux était déjà opérationnel, ils étaient encore trop jeunes que pour avoir du sexe.
Cette fête pouvait certainement être qualifiée d'animée, extravagante, et bruyante, mais il en fallait plus pour impressionner Tom.
À moins que... qu'il y ait plus de secrets à ce spectacle?
Un sourire en coin apparue sur les lèvres du garçon, avant qu'il ne le cache en buvant une gorgée de sa boisson.
Sans que la dance ne s'interrompisse, la musique passa du jazz classique au rock endiablé. Filles et garçons, qui avaient gardé un minimum de contrôle d'eux-mêmes en début de soirée, étaient maintenant assez soûls pour oublier toute estime de soi. Certains, sans s'arrêter de danser, se mirent à ôter leurs vêtements. Quelques élèves de septième et sixième année s'étaient tapis dans quelques coins sombres, s'étaient affalés sur les épais coussins, et se dévoraient les lèvres en explorant mutuellement leurs corps de leurs mains.
C'était comme si l'air s'était alourdi. Une odeur musquée, des bruits de gémissements étouffés et des faibles exclamations remplirent la salle de bal.
Tom se leva. Il traversa la piste de danse où les préfets réunissaient les élèves de deuxième. Il passa à travers la foule d'un air indifférent. Son jeune visage reflétait beauté et arrogance sous l'étrange lueur, et son costume taillé sur mesure épousait à merveille son corps fin et élancé. D'un point de vue esthétique, il était le serpentard parfait, un jeune prince parmi de jeunes débauchés.
Il attira de nombreux regards, mais personne ne l'approcha.
Les serpentards de deuxièmes années n'étaient pas des cibles intéressantes. Ils étaient encore trop inexpérimentés. Mais d'autres activités avaient été organisées pour amuser les nouveaux membres des serpents.
Tom observa la Veela nue agenouillée devant lui, considérant ses longs cheveux blonds et sa peau si pâle qu'elle en était presque translucide sous le faible éclairage. En comparaison avec ses camarades, Tom était étonnement nonchalant, ses yeux sombres dénués de toute émotion.
C'était donc là le fameux secret de cette fête? On leur offrait l'opportunité de s'essayer à leur toute première expérience sexuelle en un lieu semi-public. Rien de de trop complexe, juste… du sexe oral.
Le bel adolescent se lécha les lèvres et sourit. Soudainement, ses yeux brillèrent de confiance et de malice, ce qui à première vue, le rendit encore plus attirant que la jeune Veela devant lui.
Aucun homme ne pouvait résister aux phéromones des Veela — ce n'était pas de l'amour, juste leur instinct... mais c'était tout aussi efficace, et peu prenaient la peine de s'attarder sur la différence.
Tom sentit une étrange chaleur apparaître dans son bas ventre. Son sang se mit à chauffer dans ses veines, et tout à coup, il fut pris d'une terrible soif de sang.
« Viens ici, » commanda le garçon au Veela qui attendait, d'une voix froide et autoritaire.
Le problème... c'est que parfois, les choses perdaient de leur attrait une fois que le voile de mystère et l'interdit qui les entouraient étaient levés.
Tom s'enfonça dans le canapé en observant la tête du Veela qui allait et venait entre ses jambes, tandis que sa langue chaude parcourait avec avidité son membre durcit. Il plissa les yeux, et se sentit soudainement… vide. Même le bruit des lèvres embrassant sa chair lui parut monotone au bout d'un moment.
Une fois sa curiosité satisfaite, il ne ressentait plus rien, pas même le besoin de se libérer.
Néanmoins, son corps réagissait encore aux attentions de la langue chaude et humide, même si la sensation n'était pas agréable, identique à des vagues de chaleur et de confusion. Tout cela n'avait... aucun intérêt.
« Vas t'en, » l'ordre du garçon sortit d'un ton froid et dédaigneux. Il en avait assez de faire semblant et poussa la jeune fille sans aucun égard. Peut-être était-ce une preuve de sa volonté de fer ou de sa cruauté envers lui-même… qu'il ne s'autorise même pas cette satisfaction, qu'il laisse son membre dans cet état, tendu et douloureux.
Répugnant, Tom serra les lèvres et se nettoya rapidement. Il lança un regard dédaigneux aux individus qui gémissaient et se tortillaient au sol, avant de se diriger vers la porte.
Le si célèbre fruit-interdit... n'était pas si goûtu que ça, finalement.
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Le dortoir des serpentards était plongé dans le silence. Personne n'était encore de retour. Ils étaient tous occupés à se complaire dans la luxure. Après tout, il était dans leur nature d'écouter leurs désirs et de profiter de ce que la vie avait à leur offrir.
Les mains en poches, Tom marcha lentement de la salle de bal jusqu'à son dortoir, profitant de l'air froid nocturne qui lui caressait le visage. Il s'était calmé, ses hormones et son sang étaient revenus à leur état normal.
Tandis qu'il quittait la lumière artificielle pour les rayons de la lune, les bruits salaces pour le silence total, son esprit se fit plus clair. Tout à coup, sans aucun signe avant-coureur, une image lui apparut à l'esprit.
Harry.
Le garçon se tendit.
Pourquoi pensait-il à Harry dans de tels moments?
Dès qu'il entra dans sa chambre, ses yeux se posèrent sur une lettre qui reposait sur son bureau, recouverte de quelques plumes.
Tom ne s'attendait pas du tout à recevoir du courrier à cette heure-là.
Il déchira l'enveloppe et en sortit une photographie.
Dessus se trouvait un bâtiment rectangulaire fait de briques rouges, assez similaire à leur ancienne maison, numéro 15 rue de Londres, illuminé par le soleil couchant. Un homme se tenait devant la maison, la tête surmontée d'une masse de cheveux noirs, un large sourire sur les lèvres, le visage recouvert de pansements.
C'était Harry. Le jeune homme indiquait la maison, puis souriait tout en faisant un signe à Tom.
Les yeux du garçon ne pouvaient se détacher du visage du jeune homme, et un instant, ils brillèrent d'une émotion indéchiffrable. Il ne put s'empêcher de parcourir du bout des doigts la silhouette de l'homme sur la photographie, mais ceux-ci ne rencontrèrent que du papier.
"Cher Tom,
J'ai le plaisir de t'annoncer que je nous ai trouvé une nouvelle maison. Tu l'auras deviné, il s'agit du bâtiment devant lequel je me trouve.
Joan a eu la gentillesse de prendre cette photo pour moi. Je l'aime bien.
En passant, je te souhaite un joyeux Halloween.
Avec tendresse,
Harry"
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Ahlala… les hormones du petit Tom commencent à s'agiter… ai-je précisé au début de cette fic qu'il y aurait des éléments non-consensuels plus tard (bien plus tard…style, c'est pas encore traduit en anglais et ils en sont au chapitre 44)? Non ? Alors vous voilà prévenus.
J'espère que ce chapitre vous a plut.
By de way, je fais un peu ma pub, mais pour ceux qui ne l'aurai pas encore fait, n'hésitez pas à checker ma propre fic « Summer's Tales ».Pour ceux pour qui c'est déjà le cas et qui la suivent, j'espère qu'elle vous plait encore
