Salut à tous. Me voici de retour pour le chapitre 8 de Bienvenue à Poudlard.
Sachez tout d'abord que j'ai beaucoup apprécié écrire ce chapitre et j'en suis assez satisfaite. J'espère qu'il vous plaira.
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Réponse à la question précédente :
- Tableau n°1 : Merlin
- Tableau n°2 : La reine Naïa, une sirène qui vit dans le lac (c'est un personnage inventé par moi qui apparait dans Qui m'a fichu un abruti pareil ?
- Tableau n°3 : Le jeune Salazar Serpentard posant avec sa famille.
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Sur ce, je vous laisse avec le chapitre. Merci beaucoup à DragonWind pour la correction et bonne lecture à tous.
Chapitre 8 : La classe 4.
Mardi 3 septembre 2019.
-Bouton Arnold.
-Présent !
-Dursley Alice.
-Présente !
-Grunnion Lisa.
-Oui.
-Martin Lucas.
-Ou… Oui !
-Renault Jules !
-Je suis là !
-Salazar Marcus.
-Présent.
-Summers Katie.
-Présente.
-Verne Paul.
-Présent.
L'appel terminé, Samuel Fawley reposa le parchemin de présence et se mit à parcourir la petite salle de classe. Ses huit élèves étaient assis chacun derrière une petite table. Il les avait dans un premier temps laissé s'asseoir comme il le souhaitait mais il prévoyait de changer ça assez rapidement. Il ne fallait pas trop se plaindre, les enfants ne s'étaient pas rangés exclusivement par maison, enfin presque pas. Marcus et Alice les deux gamins de Serpentards s'étaient installé à côté de Paul et Lisa de Serdaigle ainsi que de Jules de Poufsouffle. Arnold et Lucas, voyant leur partenaire s'éloigner s'étaient mis ensemble laissant la jeune Gryffondor toute seule. Enfin, ils avaient quand même fait mieux que l'année dernière. Les actuels deuxième année s'étaient répartis à trois bouts différents de la classe sans quitter un seul instant leurs partenaires de maison.
Toujours est-il que cette année encore, la salle qui leur était allouée était bien trop grande et les tables trop nombreuses. Il fallait donc changer cela. D'un coup de baguette magique, Samuel fit voler les tables et chaises inutiles à l'autre bout de la classe où elles se rangèrent en s'empilant. Le professeur s'attira au passage un regard admiratif de ses jeunes élèves. Cela l'amusa. Le sang-pur adorait s'occuper des nés-moldus lorsqu'ils arrivaient à Poudlard. Ils étaient si innocents et impressionnables. Un autre coup de baguette. Le mobilier occupé par les élèves se mit à bouger, faisant couiner les élèves qui se firent déplacer. Les tables se positionnèrent en cercle devant le bureau du professeur tandis que les chaises furent installées selon les humeurs du professeur.
Marcus se retrouva à la gauche du professeur tandis qu'à sa propre gauche se trouvait Katie. Jules fut entourée par deux filles : Katie et Alice de même qu'Arnold qui récupéra Lisa à sa gauche. Enfin, Lucas et Paul terminèrent le cercle, le jeune Serdaigle récupérant la place à droite du professeur.
Samuel était assez fier de lui. Il avait réussi à établir une certaine mixité, à la fois des genres, des maisons et des amitiés préétablies puisque chacun – à l'exception de Jules et Alice – se retrouvait éloigné de ceux auprès desquels il s'était spontanément installé.
-Bonjour à tous, je suis Samuel Fawley et je serai votre professeur principal pour les trois prochaines années. Ainsi j'aimerai que l'on établisse dès aujourd'hui une ambiance conviviale entre nous. Inutile de lever la main pour parler, nous ne sommes pas si nombreux. Cependant, je ne veux pas de chahut. On ne se coupe pas la parole s'il vous plaît.
-Monsieur ? demanda Jules un sourire malicieux aux lèvres. Quand vous dites qu'on peut être détendu dans la classe, est ce que ça veut dire qu'on peut enlever ce bout de tissu ?
Le poufsouffle tenait dans sa main sa cravate nouée autour de son cou par un simple double nœud. Jules avait eu la chance de fréquenter un établissement ne demandant pas d'uniforme à l'école primaire et ne semblait pas ravi de récupérer une tenue imposée. Il avait donc adapté l'uniforme à sa manière. Les chaussures noires avaient été remplacées par une paire de basket, le pantalon noir en toile par un jean sombre. Il avait gardé la chemise mais celle-ci dépassait par-dessous son pull aux couleurs de Poufsouffle.
-Jules, peux-tu te lever s'il te plait ? Bien maintenant tourne sur toi-même.
Le garçon qui au début était interrogateur se trouva à rougir à mesure qu'il laissait apercevoir sa tenue. Samuel quant à lui était franchement amusé. Chaque année, un ou deux de ses nés-moldus se permettait des familiarités avec la tenue. Forcément. Ils venaient de milieu sociaux et géographiques très différents. En plus, le passage au vingt-et-unième siècle avait changé pas mal de choses. Dans certains établissement moldus, l'uniforme disparaissait, remplacé par un code vestimentaire strict. Dans les faits, Jules n'était pas tout à fait en tort. A part son pantalon et son nœud de cravate, tout était réglementaire.
-Alice, Lisa pouvez-vous imiter votre camarade ?
Les demoiselles se levèrent à leur tour. Elles aussi avaient adoptés les baskets. Alice avait remplacé la jupe par un jean tandis que Lisa avait opté pour un short. Le reste de leur tenue toutefois était impeccable. La cravate – verte et argent pour l'une, bleue et bronze pour l'autre – était nouée parfaitement, la chemise était sans plis et ne dépassait pas en dessous du blazer.
-Une explication ?
-Un ami m'a dit que désormais il n'était plus obligatoire pour les filles de porter des jupes, expliqua Alice. Après tout, on ne demande rien de tel aux garçons. Dans mon établissement précédent, seule la chemise la cravate et le blazer était obligatoire. On ne me demandait que de mettre un bas noir.
-Comme Alice, j'ai demandé confirmation à un de mes camarades. D'ailleurs qu'est-ce que ça change si je mets un short ou une jupe ? C'est pareil.
Hugo Weasley avait décidément de bons conseils à donner.
-Tout d'abord, vous pourrez remercier votre ami qui est bien informé. Effectivement, rien n'interdit une modification de l'uniforme dans le règlement. Cependant, certains professeurs sont assez stricts et risquent de vous refuser. Quant à moi, je me fiche totalement de la manière dont vous êtes habillés. Oui Jules, tu pourrais te pointer dans mon cours en survêtement ou en costume de cow-boy et je ne te dirai rien.
En voyant l'expression sur le visage du garçon on aurait pu croire que Noël était arrivé avec trois mois d'avance.
-Toutefois, certains de mes collègues ne seront pas forcément de mon avis comme je vous l'ai dit et comme vous aurez cours avec eux juste après moi, je vous engage vivement à arborer une tenue correcte. Ainsi pour répondre à ta question, tu pourras effectivement te défausser de ce bout de tissu qu'on appelle cravate le temps du cours.
Aussitôt dit, aussitôt fait, la cravate atterrit sur la table et le premier bouton de la chemise fut enlevé sous les regards amusés du reste de la classe – et l'air pincé d'Arnold qui portait pour sa part un uniforme impeccable.
-Maintenant que ces questions d'ordres vestimentaires sont réglées, je vais vous présenter ma matière. Etude des sorciers. Une à deux heures par jours, quatre jours par semaine. Autrement dit, c'est moi que vous verrez le plus. Avec moi, vous étudierez la culture sorcière bien sûr, mais pas seulement. Nous étudierons également ensemble la magie, en abordant un autre angle que celui de vos cours. Parfois, le cours servira également à vous réexpliquer des notions que vous n'avez pas compris. En gros, nous aborderons la magie sous différentes formes.
-Qu'est-ce que vous voulez dire par autres formes ? demanda Marcus.
-La magie que l'on étudie en classe est très scolaire alors qu'en réalité, la magie peut prendre différentes formes. Vous disposez alors d'un avantage certains sur vos camarades.
Regards incrédules des enfants qui ne voyait jusqu'à présent en leur naissance qu'un handicap pour l'apprentissage de la magie.
-Mais oui, je suis sérieux. Contrairement à vos camarades, vous n'avez pas été élevé avec la magie. Pour vous, ce n'est pas quelque chose de défini. J'aime à dire que pour les nés-moldus, la seule limite est votre imagination. Là où les sang-purs et les sang-mêlés penseront que c'est impossible, vous, vous demanderez comment le faire. Après tout, faire voler ses jouets ou créer du feu c'est impossible aussi non ?
Le raisonnement se tenait, tous devaient en convenir. Samuel continua à expliquer durant quelques minutes comment se déroulerait son cours, ce qu'ils allaient y faire, la manière dont ils allaient apprendre.
-Vous allez vite vous rendre compte que j'adore travailler avec des exposés. Vous apprendrez mieux en faisant vos recherches vous-mêmes, que ce soit à la bibliothèque ou en discutant avec vos camarades, et surtout c'est bien plus intéressant que si je vous lisais une feuille. Bien, maintenant qui a des questions ?
-Moi, se lança Arnold. C'est qui William Fawley ? Ce nom était mentionné dans l'article de journal sortit hier.
-Il s'agit de mon grand-père. C'est un visionnaire. Il est membre du conseil d'administration de l'école et c'est à lui que vous devez la classe 4.
Samuel soupira. Fallait-il qu'il leur en parle ? Certes ils étaient concernés, mais ils n'étaient encore que des enfants. Ils ne devaient pas être menés si tôt à la politique. Cela dit, s'il en jugeait les expressions de ses élèves, il n'allait pas vraiment avoir le choix. Il en avait trop dit ou pas assez.
-Les Fawleys sont une très vieille famille de sang-pures, très attachée aux traditions et jusqu'à il y a quelques années à la pureté du sang. Cependant, il y a quelques années, mon grand-père a entendu parler d'un scientifique sorcier qui menait des études avec son équipe sur la magie. Ce sorcier estimait que la magie était une substance présente dans l'environnement et qui se concentrait plus particulièrement chez les sorciers. Il a toutefois expliqué que lorsque le nombre de porteurs – donc de sorciers – était insuffisant, alors, des nés-moldus naissaient pour permettre de stabiliser la magie. Les jeunes nés-moldus – donc vous – bénéficiaient alors d'une puissance théoriquement plus importante.
Tandis que Samuel tentait d'expliquer simplement la théorie de ce monsieur à des enfants de onze ans, Alice s'interrogeait. Cette théorie lui rappelait quelque chose. C'était exactement ce que lui avait raconté Monsieur Richard lorsqu'elle était allée au ministère de la magie pendant les vacances. Était-ce de lui dont le professeur parlait ?
(NDA : Pour ceux qui ne s'en souvienne plus, chapitre 6 et 7 de Alice Dursley)
-Ce n'est pas forcément que vous serez plus fort en magie, continuait Samuel. Simplement, c'est comme si vous avez d'un côté une puissance importante mais brute tandis que de l'autre côté vous avez une magie moins forte mais plus docile. Les nés-moldus ont une magie qui n'a jamais été travaillé tandis que les sang-purs héritent d'une magie qui par exemple est adapté à la métamorphose car leurs ancêtres l'ont forgé à ça. En gros, les sangs-purs auront plus de facilité à utiliser leur magie mais seront moins puissant tandis que les nés-moldus auront plus de difficulté à utiliser la magie mais cela sera également dû à votre taux de magie. Cependant, comme toute chose, ce sont des généralités qui dépendent des individus. Si ça vous intéresse je vous reparlerai de ça plus tard mais pas aujourd'hui. Oui Alice ? Une question peut être ?
-Je voulais juste savoir. C'est bien Richard Tugwood qui a élaboré cette théorie ?
-Oui c'est ça. Tu le connais ?
-Une connaissance.
-Sur ce, je vous propose de faire une pause dans le blabla et de passer à quelque chose de bien plus intéressant : La magie.
Il s'attira alors des regards pleins d'excitation. Clairement, ce prof savait se faire apprécier de ses élèves.
-Mais monsieur, objecta Lisa. Nous n'avons pas encore nos baguettes.
-Je le sais bien. D'ailleurs c'est une honte. Savez-vous qu'il y a vingt ans on allait acheter sa baguette avant de démarrer l'école. Enfin, revenons à nos hippogriffes. Ne t'inquiète pas Lisa, cela ne causera aucun problème.
Les regards se firent cette fois ci dubitatif. Chacun de ses élèves semblaient avoir la même question sur le bout des lèvres.
-Une baguette est un catalyseur. Elle est utile mais pas indispensable. Il est vrai qu'on préférera le plus souvent vous enseigner la magie à l'aide de celle-ci mais ce n'est pas obligatoire. Aujourd'hui, je veux juste vous montrer des petits tours. Ils ne sont pas très différents de ce que vous faisiez en magie accidentelle. La seule différence c'est que vous allez essayer de l'utiliser. Lisa ! Quel est ton premier acte de magie ?
La fillette réfléchit, tentant de se souvenir la première fois qu'elle avait effectué un quelconque acte magique. Pendant ce temps, les autres enfants se remémoraient avec plus ou moins de succès les souvenirs magiques.
-Quand j'avais sept ans je faisais une sortie scolaire avec l'école à la montagne. A un moment, j'ai glissé et je suis tombé dans le vide. J'ai cru que j'allais mourir lorsqu'un bloc de pierre est sorti de la falaise et a formé une plateforme sur laquelle j'ai atterrie. Cependant, alors que j'aurais dû m'écraser sur cette plateforme, je me suis enfoncée dedans comme dans un trampoline avant de finalement reposer dessus.
Samuel ne souhaitait pas leur laisser le temps de s'appesantir sur les souvenirs des uns et des autres. Aussi il interrogea Jules, puis Paul, puis chacun des autres élèves.
-Je m'en souviens pas vraiment, mais mon frère m'a dit que lorsque j'étais petit, il a essayé de jeter mon doudou par la fenêtre. J'étais en train de pleurer et j'ai tendu les bras. Alors, il parait que Bidouille s'est envolé vers moi et que je l'ai rattrapé. Mais je m'en souviens pas je devais avoir deux ou trois ans.
-Moi j'en avais quatre, expliqua Paul. C'était le jour de mon anniversaire. Ma petite sœur avait soufflé mes bougies. J'étais tellement déçu que je me suis mis à pleurer. Alors, les bougies se sont rallumées toutes seules.
Alice de son côté réfléchissait. Elle ne parvenait pas à se souvenir d'un quelconque acte magique. Elle pensait sans savoir pourquoi à de belles flammes rouges. Il n'y avait pourtant aucune raison. Elle reprit sa réflexion avant de se souvenir d'une discussion avec Alexander : « Je me souviens quand t'étais petite. On n'a jamais compris comment tu faisais mais dès qu'on te laissait dans la voiture ou dans une pièce fermée, tu arrivais à en sortir et tu nous rejoignais ». Elle sourit et parvint à se remémorer l'une des scènes. Elle avait quatre ans et était à la maison avec ses frères, Valentin jouant les baby-sitters. Elle avait faussé compagnie à ses aînés, ouvert la porte d'entrée – sans clés – et avait su retrouver le chemin jusqu'à la boulangerie en suivant le même chemin que sa mère. C'était étrange, elle n'avait pas vu par où sa mère était allée mais l'avait deviné, la voyant reproduire le chemin devant elle. Alice s'embrouilla un peu en tentant d'expliquer son acte de magie accidentelle à la classe mais le fit tout de même.
Tous les élèves avaient désormais raconté leur première magie. Samuel était fier de ce qu'il avait entendu et près à rapporter à son oncle les nouvelles informations. Les nés-moldus étaient vraiment puissants, c'était un fait. A part Lisa et Arnold tous avaient fait de la magie accidentelle avant l'âge de cinq ans – Jules et Katie en avaient même fait à l'âge de deux et trois ans – et même les deux Serdaigles s'étaient surpassés. Leur magie avait attendu qu'ils soient en danger pour se manifester certes, mais quelle manifestation ! Les sangs-purs réfractaires allaient devoir l'admettre, les nés-moldus incarnaient véritablement le renouveau de la magie. Leur puissance pouvait le prouver.
-Et maintenant on fait quoi ?
La question avait été posé par Lucas qui comme ses camarades attendait avec impatience le tour de magie promis. Samuel, le sourire aux lèvres sortit une petite balle de sa poche et la fit grossir jusqu'à ce qu'elle atteigne la taille d'un petit ballon.
-On va faire un petit jeu, expliqua-t-il. Marcus, Katie, Jules et Alice vous serez ensemble dans l'équipe noire. Paul, Lucas, Lisa et Arnold vous appartiendrez à l'équipe blanche.
Les deux équipes se regroupèrent pendant que le professeur colorait leurs vêtements.
-Le principe du jeu est très simple et vous devez déjà le connaître je crois. A l'origine c'est un jeu moldu intitulé la passe à dix. Vous allez devoir vous passez la balle et faire dix passes sans que l'autre équipe n'intercepte le ballon. Le problème, c'est que vous n'avez pas le droit de toucher la balle.
Les regards se firent incrédules. C'était possible de jouer comme ça ? Samuel savait bien que le sortilège de lévitation ne serait appris que dans quelques semaines, une fois que les enfants auraient reçu leur baguette. Pourtant, cela ne rendait pas le jeu impossible. Il s'agissait simplement pour ses élèves de canaliser la magie qui circulait de manière diffuse en eux pour la conduire à faire ce qu'ils voulaient.
-Comment on saura quelle équipe a le ballon si on ne peut pas le toucher ?
-La balle est actuellement rouge. Lorsque la partie aura commencée, elle changera de couleur pour indiquer quelle équipe la possède. Elle indiquera également le compte. Alors vous voulez essayer ?
Samuel lança le ballon en air. Aussitôt celle-ci se mit à tomber doucement vers le sol. Pas trop vite tout de même, elle avait été enchantée pour flotter plutôt que tomber pour rendre le jeu plus simple. Aucun élève n'ayant réussi à la renvoyer, le professeur dû la relancer, une fois puis deux. Lors du troisième essai, Jules eut le réflexe de se jeter à terre. Il ne rattrapa pas la balle mais sa magie se libéra et renvoya le ballon devenu noir dans les airs où Lucas tout en sautant la colora en blanc en lui redonnant de l'élan.
-C'est super dur ! s'exclama-t-il une fois la balle retombée à terre.
Nouvel essai. Nouvel échec pour la plupart des enfants. Encore une fois seuls Jules et Lucas parvinrent à quelque chose. Cela ne surprenait pas vraiment leur professeur. Aux vues de leurs actes de magie accidentelle, les deux enfants semblaient avoir une prédisposition pour la lévitation. C'était d'ailleurs la raison pour laquelle il les avait répartis dans des équipes différentes. Ainsi, chacun pourrait aider ses coéquipiers à s'améliorer.
Alors qu'il sortait de sa réflexion, Samuel pu observer son plan se mettre en marche. Les deux équipes s'étaient regroupés à des bouts différents de la salle et les deux Poufsouffles semblaient expliquer comment ils faisaient pour rattraper la balle avec leur magie. Puis, la contre-attaque se profila. Les trois Serdaigles et Lucas élaborèrent leur stratégie tandis que les deux Serpentards tentaient de faire de même avec Katie et Jules.
Finalement, les stratégies semblaient être prêtes et Samuel lança le ballon dans les airs. Aussitôt, Marcus s'élança dans les airs la main tendue prête à toucher la balle. Celle-ci prit une couleur noire et se dirigea vers Alice qui mit ses mains devant elle en fermant les yeux. Le ballon prit alors le numéro 2 et rebondit contre un mur invisible avant de se diriger vers Katie.
Cependant, celle-ci n'eut pas le temps de renvoyer le ballon car Lucas s'interposa et renvoya la balle blanche sur Paul situé un peu à l'écart. Un numéro 2 apparut quand celui-ci la renvoya avec succès vers Lisa. La jeune Serdaigle tenta de la rattraper mais n'y parvint pas et ce fut Lucas qui permit de sauver la balle – et le numéro 3 – en la passant à Arnold.
Le jeu continua encore pendant une bonne heure. Trois parties furent disputés. La première, remportée par l'équipe blanche avait été assez longue mais avait permis à chacun de réussir à faire fonctionner sa magie. La seconde partie couronnait l'équipe noire qui avait opté pour la vitesse. Le ballon s'était faufilé rapidement entre les différents joueurs au rythme de passes effrénées. Enfin la dernière partie – la belle – voyait apparaître de nouveaux talents. Jules parvenait à attirer la balle vers lui tandis que Lucas avait réussi à contrôler un peu sa direction. Les deux garçons étaient définitivement les plus doués à ce petit jeu.
Finalement, la dernière partie n'avait pas eu de vainqueur. Alors que l'équipe noire avait la balle, Lucas avait tenté de jouer sur sa magie pour la diriger non vers Katie comme prévue mais vers Arnold. Cependant, après une heure à utiliser sa magie, le garçon n'en avait pas eu la force et s'était effondré. Samuel s'était aussitôt précipité vers lui et lui avait lancé un sortilège. Un parchemin était alors apparu et le professeur l'avait lu rapidement avant de porter son élève jusqu'à sa table. Les autres élèves avaient suivi, inquiets, et s'étaient eux aussi réinstallés.
-Faut pas vous inquiétez comme ça, les avaient rassurés Samuel. C'est tout à fait normal. Vous n'avez pas l'habitude d'utiliser autant vos capacités magiques. Là vous allez prendre un petit remontant et d'ici dix minutes vous serez comme neuf.
Il était alors passé devant chaque élève, avait lancé le même sortilège que pour Lucas, regardé le même parchemin puis avait distribué une boisson et un morceau de chocolat. Chacun avait dégusté le goûter et, effectivement devait avouer qu'il allait beaucoup mieux après.
Le cours s'était alors terminé. Les enfants sortirent de la salle et furent surpris de constater qu'il était déjà onze heure et demie. Ils avaient passé deux heure et demie dans la classe ! Ils n'avaient pas vu le temps passé. Etant donné que le repas n'était qu'à midi, ils profitèrent donc de la demi-heure suivante pour faire connaissance avec les autres élèves de la classe.
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Pour Alice et Marcus, l'après-midi se déroula comme la veille. Discussion avec les Serpentards jusqu'à quatorze heure, heure de reprise des cours – et des examens – pour les autres élèves. Ensuite, ils avaient rejoint Jules, Paul et Lisa à la bibliothèque. Seul le Poufsouffle était arrivé, et, plongé dans le livre intitulé Histoire de la Magie, il ne les vit pas arrivé. Ce fut Katie, qu'il avait invité à passer du temps avec eux qui le prévint. Le reste de l'après-midi se passa au bord du lac avec des nés-moldus des quatre maisons se régalant de friandises en regrettant de ne pas avoir emprunté la balle de leur professeur.
Vers dix-huit heures, les deux serpenteaux rejoignirent leur salle commune. Arrivés devant la porte, ils retrouvèrent Léopold qui leur parla pour leur annoncer qu'ils étaient coincés dehors. Après vérification, ils durent l'admettre et se résignèrent à attendre en sa compagnie. Le garçon avait sorti un manuel scolaire qu'il dévorait en silence et ils firent donc de même, découvrant ensemble Histoire de Poudlard dont on leur avait tant parlé. Lorsque les triplés arrivèrent un peu plus tard, la porte ne s'était toujours pas ouverte.
-Il se passe quoi là ? demanda Jenna. Après leurs putains d'examens, et l'initiation à la con de la maison, on est coincé dehors. C'est ça ?
-Il lui arrive quoi là ? demanda Léopold sous leurs airs incrédules.
Jonatan n'avait même pas eu le temps de lâcher son « langage » désormais devenu récurrent. Première fois que Léopold ouvrait la bouche pour leur parler spontanément. Déjà qu'il ne répondait pas aux questions directes habituellement. Enfin, peut-être qu'il en avait marre d'être tout seul et qu'il allait faire des efforts de sociabilité. Jonas fut le premier à se reprendre et lui répondit en souriant.
-Elle a loupé sa potion. Elle aurait dû être bleu et légère et à la place y avait une sorte de gloubi-boulga kaki. Berk !
-Ta bouche !
-Et bien, y a de l'animation par ici ! lança Septimus.
Les deuxièmes années venaient d'arriver derrière eux. Alice se demanda d'où ils pouvaient bien sortir. Ils ne portaient pas leur uniforme mais chacun avait un sac sur son dos voire même pour Septimus et Hildur, un énorme paquet dans les bras.
-Wouah ! s'exclama Miles.
-Quel accueil ! renchérit son frère Mogan.
-On est venu vous chercher pour la fête et le repas, expliqua Katie Kirke. Chacun d'entre vous va venir avec l'un d'entre nous.
-Éléonore et Ingvar ont dû vous en parler, ajouta Mandy Furmage. Nous allons être vos parrains, et donc vos guides durant cette année et la suivante. Vous avez été observé hier et aujourd'hui pour faire les meilleures associations possibles. Un première année, un deuxième année et un cinquième année, de quoi être sûr de pallier tous les problèmes. Pour ma part, je ferai équipe avec Éléonore pour m'occuper de Jonatan.
-Jonas, fit Katie, tu seras avec moi et Titus.
-Alice, appela Septimus. C'est moi qui m'occuperai de toi. Janus Griffins sera avec nous.
Et la liste continua. Jenna, Mogan Higgs et Damoclès Clagg Léopold, Hildur Jumala et Gladys Augirolle – L'air d'Hildur lorsqu'il annonça le partenariat montra bien qu'il n'appréciait guère son ainée – Marcus, Miles Higgs et Ingvar Jumala. Finalement, chaque deuxième année attrapa son cadet et ils purent enfin entrer dans la salle commune.
La fête fut magique ! Rien à dire, les serpents savaient faire la fête et avaient le sens de l'accueil. Pour la première fois depuis leur répartition, les premières années se sentaient vraiment des leurs.
Le repas fut magistral. Les deuxièmes années avaient ramené des tonnes de pizzas à tous les parfums si bien que chacun pu manger ce qui lui faisait plaisir. Ils avaient également ramené pleins de gâteaux et de dessert de toute sortes. Quant aux boissons, des verres magiques avaient été empruntés aux cuisines. Il suffisait de prononcer distinctement le breuvage qu'on voulait déguster pour que celui-ci apparaisse. Coca, Mangaçide, Bierraubeurre – seulement pour les plus de treize ans – whisky pur feu – seulement pour les élèves majeurs –, tout ce que voulait les élèves pu être bu.
Ensuite, la fête se poursuivit. Dans un coin de la pièce, de la musique fut installé pour les plus âgés pendant qu'à l'autre bout de la pièce, des sucreries et animations furent apportées. Alice et Marcus découvrirent la bataille explosive. Le garçon se montra d'ailleurs très doué à ce petit jeu.
Malheureusement, vers onze heures, les premières et deuxièmes années furent gentiment congédiés. Leurs protestations ne servirent à rien – sinon à faire rire leurs aînés – ils durent rejoindre leurs dortoirs. Encore une fois, les demoiselles rejoignirent leurs camarades pour passer la nuit. Alors qu'elles s'installaient dans le lit géant des jumeaux, elles furent surprises de ne pas entendre le grincheux râler, mais passèrent, supposant qu'il s'était enfin habitué.
Elles comprirent plus tard que c'était parce qu'il avait déjà manigancé quelque chose. En effet, un quart d'heure plus tard, alors qu'Alice et Jonas dormaient déjà, les enfants furent dérangés par trois petits coups portés à la porte. Jonatan sortit sa baguette et la pointa vers la porte quand celle-ci s'ouvrit laissant apercevoir Ingvar et Eléonore dans l'ouverture.
-Pour l'instant vous aviez été si sages, soupira l'adolescente. Pourquoi fallait-il que vous ne le soyez pas vraiment ?
-Je ne comprends pas, répondit Jenna. Nous n'avons rien fait de mal.
-Rien fait de mal ? répéta Ingvar d'un ton moqueur.
-Ne parlez pas si fort, se plaignit Marcus d'une voix ensommeillé, y'en a qui veulent dormir.
-Vous dites que vous n'avez rien fait de mal, répéta le préfet en chuchotant. Vous trouvez ça normal vous de voir des filles et des garçons dormir dans le même lit ?
-Honnêtement ? répondit Jenna, oui. Nous avons toujours dormi ensemble avec mes frères ça n'allait pas s'arrêter maintenant. En plus, si je déménageais seule, Alice resterait dans la chambre. D'ailleurs elle m'a dit qu'elle aussi dormait avec ses frères de temps en temps.
En les regardant, les préfets virent que Marcus et Jonatan étaient du même avis. Et s'il en jugeait aux respirations calmes des deux autres, se trouver avec autant de personne dans leur lit ne les empêchait nullement de dormir. Alors, une question se posait. Comment faire ? Comment expliquer à ces enfants qu'ils ne devaient pas dormir ensemble ? Que ce n'était pas convenable.
-Ecoutez, tenta Eléonore, cela dérange Léopold. Vous l'empêchez de dormir.
-Ce n'est pas vrai, répliqua Jonatan. Nous ne parlons pas dans la chambre une fois la lumière éteinte. Et si jamais nous avons un jour à le faire, nous irons dans la pièce à vivre. La seule véritable raison c'est que monsieur Grincheux ne nous aime pas et cherche à nous mettre des bâtons dans les roues.
L'adolescente ne pouvait qu'en convenir. Cette explication semblait la plus probable. Cependant, en tant que chef de dortoir elle ne pouvait favoriser aussi explicitement des contrevenants au règlement. Il allait falloir qu'elle trouve une solution aux problèmes relationnels de ses protégés. Enfin, c'était le rôle d'un préfet.
-Voilà ce que je vous propose, fit-elle finalement après réflexion. Cette nuit et le reste de la semaine chacun dormira dans sa chambre et ce week-end, nous allons en reparler tous ensembles, avec Léopold, les deux dormeurs et les préfets de septième année.
Jonatan et Jenna se regardèrent. Pourraient-ils vraiment tenir autant de nuit les uns sans l'autre ? Jonatan eut un sourire crispé. Pour cette nuit ils n'avaient pas le choix. Ils aviseraient demain. En attendant, il valait mieux que Jonas restât endormi. Jenna lui embrassa le front avant de le quitter tandis que son frère réveilla gentiment leur amie. Celle-ci ne comprit pas vraiment le pourquoi du comment mais accepta de mauvaise grâce de retourner dans son lit.
Les deux demoiselles rejoignirent ainsi leur chambre sous le regard amusé de leur préfète tandis que les garçons étaient surveillés par Ingvar. Finalement, alors qu'elles s'endormaient, la sorcière ferma doucement la porte et se retira.
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Petite Alice a cinq ans. Elle est allongée sur le tapis du salon et est en train de faire des divisions. Son frère Valentin lui a montré comment faire tout à l'heure avant de partir et elle a décidé de faire tous les exercices du cahier d'Alexander pour le rendre fier d'elle.
Il est 13h30 et nous sommes samedi. Alice vient de le lire sur sa nouvelle montre bleue et grise. Papa est parti déposer Valentin à la boxe et a décidé d'accompagner l'équipe d'Alexander au foot. Maman est donc restée avec les petits et a prévue de les emmener avec elle faire « une petite balade pas drôle avec des gens ennuyeux » mais bon, sa fille ne lui en veut pas trop. Elle adore sa maman. En plus, cette dernière l'a promis « ne vous inquiétez pas ce ne sera pas trop long. Après on fera un tour de grande roue ». Alors Alice a dit d'accord. Elle adore faire un tour de grande roue avec sa maman. Elle a l'impression d'être un oiseau et se sent grandir lorsqu'elle voit tout le monde devenir petit et qu'elle peut distinguer des choses à des kilomètres à la ronde.
Il est 14h. Maman et Alice sont dans la voiture. Elles viennent de déposer Malcolm chez Benoit. Les deux enfants sont ensembles à l'école primaire et la maman de Benoit a invité le meilleur ami de son fils à venir jouer chez eux. Finalement il n'y aura que Alice à faire la promenade pas drôle avec sa maman.
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Il est 14h12. Maman vient de quitter la voiture. Elle est partie à la banque laissant petite Alice seule dans la voiture. La banque c'est un endroit que petite Alice aimerait beaucoup a dit maman. Là-bas, ils font des maths toute la journée et ils gèrent l'argent des gens. Alice aurait bien aimé accompagner maman à l'intérieur. Après tout ça a l'air amusant ! Maman a refusé. D'après elle, Alice est trop petite et elle va discuter des choses de grands avec le banquier. Alors la fillette n'a pas eu le choix. Elle a pleuré, hurlé, tiré la langue à sa maman et alors que cette dernière partait, la petite lui a jeté d'un ton mordant : « Je te déteste maman. Tu es méchante ! ».
Il est 14h28. Maman n'est toujours pas revenue. Petite Alice vient de finir pour la dix-septième fois son exemplaire de Peter Pan. Petite Alice adore Peter Pan. Elle aussi aimerait partir pour Neverland pour vivre des aventures avec ses frères.
Il est 14h33. Petite Alice se remet à pleurer. Maman est-elle fâchée ? Elle avait dit qu'elle ne serait pas longue et ça fait déjà 21 minutes qu'elle est partie. Soit 1264 secondes.
Il est 14h52. Petite Alice vient de quitter le parking. Sans qu'elle ne comprenne pourquoi la porte de la voiture s'est ouverte d'un coup, toute seule. Maman va la gronder d'être partie toute seule de la voiture mais petite Alice s'en fiche. Elle a un mauvais pressentiment et veut retrouver maman au plus vite donc elle va à la banque. Elle n'y est jamais allée mais c'est pas grave, petite Alice voit comme si elle y était sa mère passer devant elle pour lui montrer le chemin. Alors petite Alice suit sa mère et elle va à la banque.
Il est 14h55. Petite Alice vient de rentrer dans l'édifice bancaire et après s'être engagé dans un long couloir s'est retrouvée face à un bien étrange spectacle. Tout plein de gens sont regroupés dans un coin de la pièce et des messieurs habillés en noir sont répartis un peu partout dans la salle avec des fusils dans les mains. L'un d'entre eux la récupère dès qu'elle passe la porte et la maintient serré contre son corps. Il l'entraîne alors au centre de la pièce vers celui qui semble être le chef.
Il est 15h02. Personne n'aurait pu prédire ce qui aurait pu se passer. Petite Alice hurle à la mort en criant le nom de sa mère. Cette dernière repose par terre, du sang s'écoulant de sa poitrine. L'homme armé qui avait capturé sa fille lui a tiré dessus lorsqu'elle lui a ordonné de lâcher l'enfant.
-Maman ! Maman !
La fillette hurle de désespoir aussi fort qu'elle le peut. Elle tient dans sa main les cheveux blonds rougis par le sang de sa mère. Autour d'elle les hommes armés rigolent. Ils trouvent toute cette histoire très drôle. Les autres clients de la banque regardent la gamine avec pitié. A leurs yeux, la mère est déjà condamnée.
-Maman ! Maman !
Les hommes en ont marre de l'entendre hurler. Celui qui a tiré s'approche d'elle et lui agrippe le bras. Il s'éloigne aussitôt en hurlant.
Il est 15h09. Le feu a complétement envahi l'espace. La fumée noire est partout tandis que les flammes brûlent tout. Petite Alice n'a pas quitté sa mère et continue d'hurler à la mort.
Il est 16h24. Alice le sait car elle ne lâche pas sa montre du regard. Déjà 45 minutes que maman est entrée dans la salle avec les docteurs. Les pompiers ont eu du mal à la faire lâcher prise.
-Bonjour ma grande. Je suis David Reeve et je suis policier. Comment t'appelles-tu ?
Petite Alice l'ignore superbement. Elle n'a pas décoché un mot depuis qu'on lui a enlevé sa mère. Et peut lui importe que David soit chargé de faire la lumière sur l'affaire. De toute manière, elle n'est pas capable de penser correctement. « En état de choc » a dit l'infirmière qui l'a examinée.
-Ecoute ma grande. On a besoin que tu nous dises ton nom pour retrouver ton papa. Est-ce que tu as des frères et sœurs ?
Mon dieu. Comment vont réagir papa et les garçons ? Surtout lorsqu'ils vont apprendre que c'est sa faute à elle.
Du mouvement dans la salle la sort de ses sombres pensées. Le monsieur en blouse blanche qui a emmené maman se tient mal à l'aise à l'entrée de la salle d'attente. L'enfant s'approche de lui et attend qui lui dise comment va maman. Le monsieur ne dit rien et se contente de fixer David en attendant qu'il éloigne la fillette. Petite Alice est douée pour analyser les gens. Elle devine qu'il est arrivé quelque chose à maman.
-Maman ? demande-t-elle avant d'ordonner. Dis-moi ce qui est arrivé à maman ! Maintenant !
Alors sous le regard ébahi du policier, le médecin répond d'une voix monocorde :
-Elle est morte. Nous n'avons rien pu faire.
Petite Alice se remet alors à hurler et à pleurer. Elle appelle sa mère encore et encore. En même temps, de grosses larmes coulent sur ses joues et d'énormes sanglots bloquent sa respiration. Finalement elle sent une piqûre dans son cou et elle s'effondre dans des bras accueillants. Il est 16h27 et Petite Alice est maintenant orpheline de mère.
(A suivre…)
Alors ? Qu'en pensez-vous ?
Personnellement, je trouve ce chapitre à la fois dur et léger et pour des raisons différentes j'ai vraiment été très impliquée dans l'écriture de ce chapitre.
Sur ce je vous souhaite une bonne continuation et à la prochaine pour le chapitre 9.
