Salut à tous ! Chose promise chose due, la seconde partie est arrivée. J'espère qu'il vous plaira.

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Au fait j'ai oublié de rappeler les droits :

L'univers ne m'appartient pas. Comme une bonne partie des personnages il appartient à JKR.

Les autres personnages sont de moi à l'exception de : Mike Volt (fortement inspiré de Mike Teavee de Charlie et la chocolaterie), Septimus Heap (inspiré du personnage éponyme de Magyk) et Ripitchip (son nom a été piqué à la souris dans Le monde de Narnia)

Bref, bonne lecture !


Chapitre 11: Qui s'y frotte s'y pique.


Partie 2 : Vue des professeurs

Deux heures et quarante minutes. C'est le temps que mirent les professeurs avant de trouver le responsable du bazar qui était né dans le château.

Pourtant, les adultes n'étaient pas aussi incompétents que l'avait cru Léopold, ils avaient simplement sous-estimé leur adversaire et subi plusieurs concours de circonstances et coups bas qui les avaient considérablement ralentis. Dans un premier temps, ils n'avaient pas souhaité intervenir.


-Comment ça qu'est-ce qu'on fait ? Ça me parait évident !

-Peux-tu préciser ta pensée Blaise ? Je ne suis pas sûre de te suivre.

-C'est très simple Solenn. Nous sommes le 8 septembre. C'est le premier weekend de l'année, weekend qui clôt la première semaine de cours. Les enfants ont besoin de s'amuser, de se détendre, et nous aussi. Je préconise donc qu'on ne fasse rien. On les laisse profiter pendant une petite heure, nous on finit tranquillement notre café et on interviendra plus tard.

Elle le jaugea quelques secondes avant de se rasseoir confortablement sur son fauteuil.

-Après tout pourquoi pas. Ripitchip ! Un thé aux agrumes s'il te plait.

-Bien maitresse Taylor. Est-ce que les autres professeurs veulent que Ripitchip apporte autre chose ?

-Apporte une théière pour le thé s'il te plait. Peux-tu ajouter des muffins au chocolat ?

-Oui bien sur maitre Londubat. Ripitchip va le faire.

Et les trois professeurs s'étaient installé tranquillement pour profiter de leur pause-café.

-Où est Joy ? demanda Solenn.

-Elle est malade, répondit Blaise. Elle nous a donc abandonné ce weekend. Quant aux autres, Herbert est présent mais tu le connais, il a préféré s'enfermer dans son bureau plutôt que de profiter d'un bon repas en compagnie des enfants. Wilfried est avec lui je crois.

-Et Eléonore ?

-Aucune idée.

Chaque weekend, 7 professeurs devaient rester sur place. Leur rôle était d'être présent pour les petits chagrins, pour l'encadrement de certaines activités ainsi que pour la surveillance des retenues. L'ensemble de l'équipe éducative tournait de manière à offrir des weekends pour chacun des adultes, de manière à ne pas trop empiéter sur leur vie privée.

-A votre avis, qui a fait le coup ? demanda soudain Neville.

-Un de tes lions, lui répondit Blaise.

-Tu leur fait un procès d'intention !

-C'est toujours eux, intervint Solenn. Mais si tu veux, on peut parier.

Un sourire moqueur avait pris place sur le visage de la femme. Solenn Taylor était une joueuse née. La professeure de potion adorait surtout faire des paris avec ses amis Blaise, Neville et Luciana. Très observatrice, l'ancienne Serpentard perdait très rarement ses paris.

-Tu veux parier sur quoi ?

-Chacun peut parier sur une ou plusieurs personnes. On écrit les noms sur des bouts de papiers qu'on met ici et on ne les ouvrira que lorsqu'on aura attrapé le coupable. Celui qui aura trouvé pourra donner un gage aux autres. Si personne n'a trouvé, le gagnant sera celui dont la personne choisie aura le plus de points communs avec le vrai coupable et le perdant celui qui sera le plus éloigné. Si plusieurs personnes trouvent, le perdant leur paye à boire.

-Tenu.

-Moi aussi je prends le pari.

Chacun des professeurs écrivit alors un ou plusieurs noms sur un bout de papier.

-Ripitchip !

-Est-ce que Maitresse Taylor a besoin de Ripitchip ?

-Peux-tu mettre ces papiers en lieu sûr ? On te les demandera probablement ce soir.

-Bien Maitresse Taylor ! Ripitchip fait ça tout de suite. Sinon Ripitchip ne sais pas s'il a raison de dire cela mais il se passe des choses étranges dans le château. Les élèves sont pleins de couleurs, Peeves fait des bêtises et les armures bougent bizarrement.

-Je te remercie Ripitchip, tu peux y aller. Et sois sans crainte nous allons nous en occuper.

-Bon quand faut y aller faut y aller si je comprends bien.

-On sent l'enthousiasme chez toi Blaise.

-Tu n'as qu'à venir avec nous Neville si tu es tellement motivé.

Les trois professeurs se levèrent donc bon gré-mal gré. Il restait encore quelques élèves dans la grande salle. Un groupe de cinquième année et un autre composé de deuxième année jouaient aux cartes tandis qu'une bande de Poufsouffle et de Gryffondor étaient restés à discuter.


Puis, après s'être enfin décidé à agir, ils s'étaient trouvé face à un autre problème. La porte était piégée. Bon, après quelques minutes d'interrogation, ils avaient finalement réussi à déterminer ce qui les bloquaient. Une rune, une simple rune. Malheureusement, aucun d'entre eux n'étaient très adroit avec les runes. Neville et Solenn n'avaient jamais étudié cette matière et Blaise n'en avait pas fait depuis sa cinquième année.

Finalement, certains des cinquièmes années étaient parvenues à détourner la rune. Celle-ci était d'ailleurs assez basique : empêcher les plus de 20 ans de sortir de la pièce. Mais elle avait suffi à mettre Blaise en colère. Il allait avoir du mal à affirmer à ses étudiants qu'étudier servait à quelque chose si lui-même ne parvenait pas à se souvenir de ses cours.

Les professeurs avaient alors découvert l'ampleur du désastre. Une centaine d'élèves barbouillés de peinture, certains saignant du nez, s'étaient entassés dans le hall d'entrée et ses alentours. Ils étaient bloqués à l'extérieur de la grande salle et n'avaient pas pu joindre les adultes. Adultes qui devaient alors attraper le coupable et arrêter le bazar monstre qui était né dans le château.


-SONORUS. Bon écoutez moi tous, je veux que tous ceux qui sont présents ici se regroupent autour de leurs préfets respectifs. Je veux les Serdaigles et les Serpentards dans la cour, les Gryffondors et les Poufsouffles ici. Rangez-vous par année. Est-ce que le préfet et la préfète en chef sont là ? Je veux un préfet par maison.

-Je suis là mais j'ignore où se trouve Flavius.

-Bien, Thalia, est-ce que tu peux nous faire un résumé de la situation ?

-Une partie des couloirs est piégés par des runes. Certaines ont été enlevées. Pour d'autres, on n'arrive pas à atteindre la rune.

-Comment ça ?

-Il y a des boites anti-magies. On pense que la rune est à l'intérieur. Il faudrait pouvoir ouvrir les boites mais elles sont fermées par des cadenas et on ne peut pas utiliser le Alohomora.

-Je vous remercie Miss Corrals. Avez-vous vu autre chose ?

-J'ai entendu une histoire d'eau et de couleur mais je viens d'arriver, je n'ai pas plus d'informations que vous. Arthur, tu en sais plus je crois ?

-Il y a des fils qui trainent sur le sol des couloirs. C'est comme les pièges moldus. Si on marche dessus, le piège est déclenché. Dans le cas présent, de la farine ou de la peinture tombe du plafond.

-Les armures sont aussi dans le coup, expliqua Louis Weasley en cinquième année à Poufsouffle. Elles nous ont attaqués avec de l'eau.

-Des pistolets à eau, corrigea Arthur. C'est moldu aussi.

-Et puis il y a les avions ! ajouta Marie Hufd de Gryffondor. Ce sont des horreurs. Ils volent autour de nous en suivant des trajectoires aléatoires. Certains s'en sont pris dans les yeux. Ça fait super mal.

De leur côté les élèves commençaient à s'impatienter. Certains regrettaient d'avoir quitté les couloirs. Au moins là-bas ils s'amusaient. Ici, ils devaient juste attendre. De son côté, Solenn souriait, l'air satisfaite. Ses deux collègues, un peu inquiet se demandaient ce qui pouvait bien l'amuser.

-Blaise, je pense qu'il faudrait aussi interroger certains élèves parmi nos fauteurs de troubles habituels.

-Je veux bien le faire si tu veux Solenn, se résigna Neville. Les principaux suspects sont Gryffondors il faut bien l'avouer.

-Ainsi que différents élèves de chaque maison. Est-ce que Dominique Weasley-Delacour, James Potter, Fred Weasley, Nicolas Elderberry, Josh Peters, Azolia Magpie, Barnabé Muldoon, Myriam Carmichael, Melodie Higgs, Morgane Pendragon, Terry Towler, Camomille Colten et Kenneth Viridian sont là ? Si oui, ils sont priés de se présenter immédiatement.

-Je retourne dans la grande salle discuter avec ceux qui sont présents. Blaise, Solenn, vous partez à la recherche des élèves manquants ? Il faudra aussi désactiver tous les pièges.

-Ceux qui sont ici sont priés de ne pas retourner dans le château. Restez dans la cour, dans le parc, dans la cour intérieure ou bien retournez dans la grande salle mais il vaut mieux éviter d'augmenter le nombre de personnes perdues dans les couloirs. Je veux deux préfets de chaque maison à surveiller les plus jeunes dehors ou à l'intérieur. Les autres, avec moi. Nous allons chercher vos camarades pour leurs dire de rejoindre le hall. Essayez de désactiver le maximum de pièges. Si vous obtenez des informations ou si vous en avez. Venez vers les professeurs ou vers l'un des préfets.

Pour être honnête, ce n'est pas comme ça qu'il avait imaginé son weekend. Cependant, ce n'était pas désagréable. Lui était professeur de Défense Contre les Forces du Mal, son rôle était notamment d'apprendre aux élèves à se défendre et à utiliser leur magie pour combattre. Non seulement il jugeait que c'était un bon entrainement, mais aussi il lui tardait de savoir qui avait réussi ce tour de force. Manifestement, ce n'étaient pas ses filles. Les 3M ne connaissaient pas suffisamment le monde moldu pour mettre en place tous ces tours. Dommage, il allait devoir supporter un gage. A moins que le coupable soit en troisième année, c'était sûr qu'il perdait.

Et puis, finalement il avait eu de la chance. Au détour d'un couloir il était tombé sur l'un de ses serpents : Léopold Malefoy-Giovanni. Le garçon, accompagné d'un Weasley et des jumeaux Lovegood semblaient vouloir joindre le hall d'entrée.

-Un des préfets nous a prévenu qu'il fallait se rassembler, avait dit le rouquin.

-Vous allez bien ? Léopold ton nez est en sang. Il faudra que tu aille à l'infirmerie pour que l'infirmière arrange cela.

-Vous pouvez m'accompagner s'il vous plait ? Je ne sais pas où c'est.

Blaise avait accepté. D'une part, il était le directeur des Serpentards, il n'allait pas abandonner l'un de ses élèves. D'autre part, il devait patrouiller de toute manière. Qu'il le fasse dans l'aile Est ou bien sur le chemin de la tour de l'horloge ne changeait pas grand-chose.

-Je suis content d'être tombé sur vous monsieur. Je sais qui a organisé tout cela. Je ne voulais pas le dire aux autres professeurs et préfets mais je pense qu'avec vous je peux.

-C'est un Serpentard qui a fait le coup, devina Blaise.

-Oui monsieur.

Un grand sourire apparut sur le visage du professeur. Au moins un point commun avec ses suspectes !

-Ça a l'air de vous réjouir. Vous êtes content de ce qui arrive ?

-Non, non pas content, cela dit, c'est bien joué. Pas de la magie très compliquée – même assez peu de magie quand on y réfléchit – mais le tout savamment organisé. C'est assez digne de Serpentard. Donc tu disais que tu savais qui c'était.

-C'est Dursley. Elle a décidé de mettre le bazar. Elle manque quasiment tous les cours et ceux auxquels elle vient, elle fait n'importe quoi.

-Je savais pour ses absences, elle a d'ailleurs manqué deux des miens je te le rappelle. L'équipe éducative a décidé de la laisser filer encore quelques jours avant de trouver une solution. Je suppose que nous allons devoir en trouver une plus tôt, mais bon, garde-ça pour toi. Sais-tu où elle est ?

-J'ai entendu dire qu'avec les triplés et l'autre né-moldu ils se promenaient dans le château pour comprendre ce qui se passe.

-Je te remercie. As-tu encore besoin de moi pour aller à l'infirmerie ?

-Non professeur, les préfets nous l'ont montré hier.

-Nous te demanderont surement de venir témoigner. En attendant, j'accorde 10 points à Serpentard pour tes talents d'observateur et 10 autres pour avoir eu la maturité de venir en parler à un adulte adéquat.

Le garçon le regarda un peu perplexe. Devant son air, Blaise s'expliqua avec un air moqueur.

-Serpentard risque rapidement de perdre des points à cause d'Alice. Il faut bien remonter la jauge. Et sache que si je n'avais pas cette limite maximale de points au-dessus de laquelle les dons de points sont examinés, ce ne seraient pas 10 mais 100 points que je t'aurais accordés.


Blaise avait alors joint ses deux collègues pour leur communiquer l'identité de la coupable. Wilfried et Herbert avait également été prévenus. Le premier était allé relayer Solenn qui accompagné du second avait cherché à son tour les jeunes Serpentards.

Malheureusement, toute cette histoire n'en était pas finie pour autant. Prévenu par des élèves, le directeur des Serpentards s'était dirigé vers un couloir du troisième étage. Cependant, avant d'atteindre le lieu en question il s'était retrouvé assailli par des avions en papiers qui volèrent autour de lui. Certains, usèrent de manœuvres kamikazes dans le but de le faire fuir et foncèrent en piqué vers ses bras, lui arrachant un gémissement de douleur. Toutefois, il réagit bien vite et d'un Incendio, se débarrassa vite d'eux. Il quitta le couloir et atteignit le suivant. Manifestement, il était le premier sur les lieux. Il trouva ses quatre élèves accompagnés de deux premières années de Gryffondor qui étaient en train de disputer une partie de bataille explosive bien tranquillement installé sur le sol du couloir.

-Miss et messieurs Jumala, si je m'attendais à vous trouver simplement assis par terre. Je ne pense pas que vos professeurs de bonne conduite en eurent été ravi.

-Ce n'est pas comme s'ils avaient déjà été content de moi ces vieux hiboux, grommela Jonas.

-Langage.

-Avez-vous été mis au courant du rassemblement demandé ?

-Il n'est pas impossible qu'on ait vaguement entendu parler d'un rassemblement, commença prudemment Marcus. Par contre, on s'est dit que ce n'était peut-être pas nécessaire de rejoindre un endroit avec plein de monde.

-Ça aurait fait encore plus de bazar, confirma rapidement la fille de Gryffondor – Katie s'il se souvenait bien.

-En plus, ajouta son camarade, ici on était bien sages, on ne faisait rien de mal.

-Effectivement, vous étiez bien sages. Toutefois, nous avons besoin que chacun se rassemble dans le hall que nous puissions vous donnez les instructions. Miss Dursley, je peux savoir où vous allez ?

La fillette s'était levée, avait épousseté son pantalon, ramassé sa veste et était présentement en train de se diriger vers l'autre extrémité du couloir située à quelques pas.

-Je rejoins le hall, comme vous l'avez demandé.

-Ce n'est pas par ici.

-Vraiment ?

Trop tard, la gamine avait dépassé l'extrémité de ce couloir et emprunté le suivant. Et s'il en jugeait par l'air surpris de ses camarades, ce couloir faisait partie des couloirs piégés.

-Comment tu as fait pour le traverser ? Tout à l'heure Nat' s'est pris un bon coup sur la tête.

-C'est très simple Miss Jumala. C'est Miss Dursley qui a installé tous ces pièges. Alice, ne m'oblige pas à venir te chercher.

Il avait commencé à s'approcher lui aussi. Mal lui en pris car la fillette se mis à courir. Que pouvait-il faire ? Il n'allait quand même pas lui envoyer un Stupéfix ! Elle avait à peine 11 ans. Il atteignit rapidement le pas de la porte. Heureusement, un simple blocage classique était présent. Il le désactiva – maintenant qu'il savait comment faire – et courut après son élève. Il la rattrapa assez vite et lui prit la main.

-Maintenant, tu vas me faire le plaisir de venir avec moi.

-Non ! J'irais pas.

Elle tenta de se dégager, sans succès. Elle sortit alors un instrument de sa poche. Aussitôt, une douleur aigue le traversa et elle en profita pour fuir à nouveau. Il se releva et encore une fois la rattrapa. Cette fois-ci, il l'a pris sur son épaule, s'assura avec un sort que ses poches soient vides et, sourd à toutes ses plaintes, commença à la déplacer à travers le couloir.

-Lâchez-moi ! Je vous dis de me lâcher.

-Spero Patronum ! J'ai réussi à attraper notre coupable. Solenn, Neville est-ce que vous pouvez me rejoindre dans mon bureau ? Sinon, je pense qu'on peut dire aux élèves de retourner vaquer à leurs occupations s'ils sont prudents. Si vous pouvez, ça serait cool d'amener une potion calmante.

En effet, l'enfant est devenue quasiment hystérique. Elle frappait son dos avec ses poings, exigeait qu'il la lâche, donnait des coups de pieds. Il n'était pas sûr mais il avait même cru sentir des dents.

-Calme-toi Alice, tenta-t-il de la rassurer, on va s'occuper de toi.

-Je veux rentrer chez moi ! Laissez-moi rentrer chez moi !

En l'état actuel des choses, il était bien sûr impossible d'exiger l'ouverture des boites. D'ailleurs, il n'y avait aucune chance qu'elle obtempère.

Il la conduisit donc jusqu'à son bureau de directeur de maison. Malheureusement, ce n'était pas la porte à côté. Il lui fallait traverser tout le château en portant son fardeau qui se débattait en hurlant. Mais quelle idée avait-il eu de dire à ses collègues de relâcher les enfants ? Il n'aurait pas pu attendre d'être arrivé pour envoyer son patronus ?

Enfin, après huit longues minutes, le directeur des Serpentards arrivait enfin en vue de son bureau. C'était officiel, il n'avait plus de tympans et son épaule gauche était complétement insensibilisé. Il supposait également qu'un bel hématome allait apparaitre sur son abdomen d'ici au lendemain. Il devait avouer que la gamine était endurante. Il pensait qu'elle se serait calmée bien plus tôt.

-Lâchez moi ! Je vais le dire à mon père. Je vais porter plainte. C'est de la violence sur mineur, vous n'avez pas le droit !

Par Merlin, pourquoi ne lui avait-il pas lancé un Stupéfix déjà ? Ah oui… C'était une gamine. Très exaspérante certes mais une gamine quand même.

-Tu en as mis du temps !

-J'aimerais t'y voir Neville. Toi tu as simplement dû venir de la grande salle à ici. Le trajet était couloir et tranquille. Moi c'était un poil plus technique. SI je la lâche, la miss va se carapater.

-Professeur Londubat ! Vous êtes un ami de mon oncle Harry ? Dites au professeur Zabini de me lâcher. Il me fait mal.

Blaise et Neville échangèrent un regard amusé. Nouvelle victime, nouvelle approche.

-Tu as de la chance Nev, au moins elle a arrêté de crier.

Il entra finalement dans son bureau. Neville lui fit boire la potion calmante et Blaise la déposa sur l'un des fauteuils. Un peu hagarde, elle restait calme et semblait prête à s'endormir.

-Bon Salazar Neville, tu as pris quelle dose ?

-J'ai peut-être un peu forcé mais au moins là elle est calme. Solenn et Wilfried ne devrait pas tarder. Ils ont organisé une sorte de concours. Pour chaque piège désactivé, un point est accordé par personne ayant participé.

-C'est peu !

-Solenn est et a toujours été assez peu généreuse en ce domaine. Toutefois grâce à ce concours, la majorité des pièges ont été ou sont en train d'être désactivé. Le baron a réussi à mettre la main sur Peeves. Finalement, il ne nous reste que les runes enfermées dans les boites à désactiver. Encore faut-il réussir à les ouvrir ces fichus boites.

-Vous pouvez toujours courir pour que je vous dise comment faire !

Ah tiens, elle ne dormait pas.

(A suivre …)


J'espère que cette partie vous aura plu. On se retrouve dimanche prochain pour la troisième et dernière partie du chapitre.