Salut à tous !
Non vous ne rêvez pas ! C'est bien un nouveau chapitre de BAP.
Tout d'abord, bonne année à tous et bienvenue à ceux qui viennent d'arriver sur cette fic. Pour ceux qui la suivent et qui ont oublié ce qui s'est passé avant, je mettrais un petit résumé plus bas.
Ensuite, j'ai plus ou moins pris de l'avance sur l'écriture des chapitres à venir. Autrement dit, les chapitres 12 à 17 sont terminés (certains depuis le mois de septembre) mais mon bêta est en première année de médecine donc il a pas trop le temps de les corriger. Il n'y a donc officiellement que 3 chapitres prêts à poster (12 à 14). Je poste donc le chapitre 12 aujourd'hui et je pense attendre deux semaines (+ quelques jours car il y a une vilaine soutenance qui se profile pour dans quinze jours) pour poster le chapitre 13 et à peu près la même durée pour le 14. Après, je ne sais pas, tout dépendra de la correction (Je ne vous laissera plus avec un chapitre non corrigé, on m'a fait remarqué IRL les gros problèmes de grammaire/conjugaison sur les chapitres 11 (a, b, c) donc on va éviter de recommencer).
Enfin, petit point très important pour moi : la réponse aux reviews anonymes (ou en l'occurrence à la review) :
Réponse Aux Reviews Anonymes (RARA) :
Mathilde : Merci beaucoup pour ton message! Tu n'imagines pas à quel point ça fait plaisir d'en recevoir . Non je n'arrête pas cette fic même si ma publication n'est pas très régulière ( = complètement aléatoire). Tu auras donc des nouvelles d'Alice même si ce chapitre est un peu transitoire). Pour Mike, je ne peux (veux) rien dire pour l'instant même si tu n'es pas la seule à émettre des suppositions. Pour l'instant, on ne le verra pas directement, seulement par lettres (ce qui me désespère car je l'adore). Encore merci pour ta review et à bientôt peut-être.
Petit résumé (honteusement copié-collé en partie d'un résumé précédent)
Alice Dursley (voir résumé chapitre 1 du premier tome de cette histoire) fait sa rentrée à Poudlard en même temps que Lily Potter et Hugo Weasley. Elle est répartie à Serpentard (ce qui choque tout le monde parce qu'elle est née-moldue (NM)) en même temps que Marcus Salazar (un autre NM), Jonatan, Jenna et Jonas Jumala Grindelwald (des princes du Royaume du Nord qui se sont fait virer de leur ancienne école : la Scandinav') avec qui elle se lie d'amitié.
Manque de pot, elle fait un cauchemar la veille de la rentrée où elle se souvient que sa mère est morte dans un incendie qu'elle avait elle-même générée (au cours d'un braquage). Du coup, elle culpabilise et ne veut plus être une sorcière. Donc elle fout la merde pour se faire renvoyer.
Après avoir mis le château sans dessus-dessous le dimanche suivant la rentrée, elle rencontre son professeur principal (Blaise Zabini, responsable de la maison Serpentard) qui lui dit qu'elle sera convoquée le mercredi suivant pour voir si l'école accepte de la renvoyer. En attendant, elle rentre dans son dortoir crevée par sa journée et par faire une petite sieste.
(Alice Dursley est un petit génie en mathématique et une gamine prétentieuse et un poil égocentrique)
(Oui les résumés ce n'est pas mon truc)
Je vous laisse donc avec ce chapitre. J'espère qu'il vous plaira. Merci à DragonWind pour la correction.
Chapitre 12 : Bataille Navale. (2760 mots)
Dimanche 8 septembre 2019 :
Quand elle se réveilla, il était bien plus tard et Alice se sentait sinon reposée, au moins apaisée. Elle avait été tirée du sommeil par Jonatan qui la secouait doucement. Elle battit des paupières avant d'ouvrir les yeux. Il faisait encore sombre dans la chambre, pourtant, le volet avait été ouvert. Contrairement aux filles, les garçons avaient une vue dans le lac.
-C'est pas possible, marmonna-t-elle.
-Comment ça ?
-Dans cette chambre, vous avez vue dans le lac et nous, dans la pièce d'à côté on a vue sur le parc et sur le lac. C'est impossible ! Il y a un problème.
Jonatan jeta un regard perplexe à son jumeau qui venait de se réveiller. Finalement, ils haussèrent les épaules avant de répondre en cœur.
-Magie !
-Plus sérieusement, reprit Alice, pourquoi tu nous as réveillé Jonatan ?
-Éléonore et Ingvar sont là. Ils veulent nous parler.
-Et ils ne pouvaient pas attendre ? se plaignit son frère.
-Il est déjà six heure et quart ! Tu ne dormiras pas ce soir si tu ne te lève pas.
Jonas finit par obtempérer et les trois enfants rejoignirent leurs camarades dans la pièce centrale de leurs appartements. Ingvar les attendait en observant Éléonore et les trois autres première année jouer à la bataille navale sur la table centrale.
-Ah vous voilà ! Enfin, on va pouvoir passer à la suite.
-Qu'est-ce qui ne va pas Jen' ? demanda innocemment Marcus. Tu n'apprécies pas de jouer avec nous ?
-Marcus se débrouille plutôt bien, expliqua Ingvar. Il a remporté la première facilement et, si j'en juge par l'état actuel de la partie, il ne devrait pas avoir trop de problèmes à sortir victorieux de celle-ci.
-Il a trop de chance ! C'est injuste.
-Notre amie Jenna, par contre, éprouve quelques difficultés comme vous pouvez le constater. Allez, on va les laisser finir la partie. En attendant, est-ce que vous connaissez les règles ?
-Non.
-Jamais entendu parler.
-Pas mieux.
-Et bien venez par ici.
Ingvar les conduisit vers un autre bout de la pièce. Là, juste à côté d'une grande ouverture qui donnait sur le lac se trouvaient des fauteuils encadrant une cheminée.
-C'est nouveau ça, non ? observa Alice.
Ses camarades acquiescèrent. Avant, il n'y avait rien. La pièce était minuscule. Lorsqu'on y entrait on tombait sur une petite pièce simplement meublée par une petite table. Une porte à gauche et une autre à droite permettait d'accéder aux chambres. Maintenant, la pièce avait quasiment triplé de volume. Les entrées des chambres n'avaient pas changé, la table n'avait pas bougé. En revanche, les murs s'étaient comme allongés. Au fond de la pièce, on voyait une gigantesque baie vitrée qui donnait sur le lac. Sur la droite, une cheminée était apparue, entourée par des fauteuils, deux canapés et une petite table basse. Sur la gauche, deux portes étaient désormais présentes : une petite au fond et une grande au milieu.
-Sympa, non ? On se disait que vous deviez commencer à en avoir marre de cette petite pièce sans fenêtre. Ça vous plait ?
-Beaucoup, répondit Jonatan. C'est très chaleureux.
Ses deux camarades ne purent que confirmer. Ingvar sourit avant de prendre place dans l'un des fauteuils. Le préfet entreprit alors de leur expliquer les règles de la bataille navale sorcière. A peu de chose près, c'était la même chose que la bataille navale moldue. En début de partie, chacun plaçait ses bateaux à l'aide de sa baguette magique sur le plateau. Puis, le joueur énonçait un numéro de case, essayant de trouver les bateaux de son adversaire. Si un bateau était touché, on entendait une petite explosion, s'il se trouvait sur une case adjacente, un bruit de vent permettait de savoir que le bateau était proche. Enfin, un « plouf » se faisait entendre quand le boulet tombait dans l'eau.
La principale différence avec la règle moldue, c'étaient les bonus qu'on pouvait utiliser. Chaque joueur en possédait un au départ et pouvait en récupérer d'autres en tirant à sur certains points visibles de son côté et considéré comme « à l'eau » par son adversaire. Il existait trois types de pièges : le correcteur qui permettait de décaler le tir sur l'une des huit cases adjacentes si le cas était plus favorable ; le recherche par zone qui apprenait au joueur qui l'utilise si oui ou non, un bateau était bien présent dans la zone sélectionnée ; enfin le « bateau fantôme » permettait de déplacer les bateaux au cours de la partie même une fois qu'ils aient été repérés. L'adversaire ne pouvait pas savoir quand le joueur utilisait l'un de ses bonus. En effet, celui qui joue un bonus tire dans l'eau ce qui peut laisser croire à son adversaire qu'il a simplement tiré dans le large.
Ça avait l'air très intéressant. Alice avait déjà joué à la bataille navale moldue et était impatiente de tester la version sorcière qui semblait plus complexe. Jonas et Jonatan ne connaissaient pas le jeu, il n'était pas répandu dans leur pays.
-Si vous voulez y jouer, on a plusieurs boîtes dans la salle commune. On a d'autres jeux aussi : quelques plateaux d'échecs, plusieurs lots de batailles explosives, des bavboules aussi – mais ça on y joue dehors – et bien d'autres encore.
-Mon frère m'a dit que vous organisiez des tournois de jeux de société lors de sa première année. Vous comptez relancer cela ? demanda Léopold, intéressé.
-S'il y a des volontaires, ça peut être d'actualité, lui répondit la préfète.
Pendant les explications d'Ingvar, Marcus et les autres s'étaient glissés sur les fauteuils et le canapé encore libre. Désormais, les première année attendaient de savoir ce que les préfets leur voulaient.
-Nous avons plusieurs choses à voir ensemble avant le repas, annonça Ingvar. Tout d'abord, comme vous l'avez remarqué, votre salle commune a connu quelques changements. Nous avons estimé que vous étiez suffisamment dignes pour récupérer des appartements un peu plus… décents, dirons-nous. Cependant, vous devez en prendre soin.
-Ensuite, continua Eléonore, après en avoir discuté avec Flavius et le professeur Zabini, nous avons convenu d'une exception à la règle des dortoirs. Vous voyez la porte au fond derrière moi. Il s'agit d'une nouvelle chambre. Pour l'instant, ce sera celle de Léopold. Il a été décidé que vous pourrez continuer à dormir tous ensemble dans la chambre des garçons. Cependant, si Marcus souhaite un jour retrouver une certaine intimité, il pourra emménager avec Léopold. De même, nous avons conservé la chambre des filles pour qu'elles puissent se changer, ou si Alice souhaite elle aussi retrouver une chambre.
-Oh ! s'exclama Jenna. Merci, merci, merci.
Aucun des deux cinquième année ne s'attendaient à ces réactions. Jenna et ses frères semblaient à deux doigts de les prendre dans leur bras. Marcus et Alice étaient ravis, et même Léopold paraissait satisfait de la nouvelle situation. Manifestement, ils avaient bien fait de négocier avec leur directeur de maison.
-Notez bien que c'est un privilège qui vous a été accordé. Si vous ne vous montrez pas responsables et méritants, il vous sera retiré. De même, rien ne garantit que nous maintiendrons cela indéfiniment. Cette année, les choses resteront ainsi, lorsque vous grandirez, nous devrons peut-être prendre d'autres décisions.
Ils acquiescèrent tous en cœur.
-Vous avez dû remarquer la grande porte au milieu de la pièce, fit remarquer Eléonore. Elle mène aux cachots. Venez, je vais vous montrer.
Les enfants et adolescents sortirent de la pièce pour atterrir dans un grand couloir. Sur le même mur où se trouvait la porte menant à la pièce qu'ils venaient de quitter, on voyait sept autres portes. Sur le mur d'en face, un tableau était présent au centre.
-La porte du fond mène aux appartements du professeur Zabini, il peut lui arriver de venir surveiller le volume sonore. Chacune des autres correspond à un dortoir. Mais je vous déconseille d'essayer d'ouvrir une porte qui n'est pas la vôtre, cela vous attirerait des ennuis. Demandez à Ingvar si vous voulez plus d'explications, il sera ravi de vous parler de son expérience.
L'adolescent prit quelques rougeurs et gratifia sa camarade d'un regard des plus sombres.
-Je n'ai aucun commentaire à faire sur ce point, fit-il avant d'entraîner ses camarades un peu plus loin dans le couloir. Je vous présente Wan.
Ingvar s'était arrêté devant un portrait. Le tableau représentait un jeune homme aux cheveux noirs et aux yeux améthyste. Il fixait les nouveaux arrivants d'un air impassible.
-Bonjour Wan, salua Éléonore. Je te présente les première année de la maison. Voici Jenna, Marcus, Jonatan, Jonas, Léopold et Alice. Les enfants, Wan est le gardien de ce couloir. « Le secret le mieux gardé est celui que l'on garde pour soi ».
Sur ces mots, le portrait s'ouvrit. Les enfants le traversèrent et se retrouvèrent dans les cachots, à quelques couloirs de la salle de potion.
-Vous reconnaissez ?
Léopold acquiesça, il était passé par là dans la journée. Quant à Alice, elle l'avait découvert lors de ses repérages.
Les enfants attendirent d'avoir plus de précisions mais, Ingvar et Éléonore n'ajoutèrent rien avant qu'ils ne soient tous de retour dans la salle commune des première année.
-Il y a vingt ans, les élèves des différentes maisons étaient sans cesse séparés, expliqua le préfet. Les cours avaient lieu par maison et les seuls endroits où les élèves pouvaient se retrouver étaient le parc ou la bibliothèque. Lorsque le château a été rénové après la bataille de Poudlard, certains professeurs ont insisté pour que de nouveaux lieux de rassemblement soient créés.
Alice acquiesça, ça paraissait parfaitement logique
-Du coup, continua sa camarade, dans chaque salle commune ont été prévus des aménagements pour permettre l'accueil des amis d'autres maisons. A Poufsouffle, tout le monde est admis à condition de mettre un bandeau sur ses yeux avant d'arriver dans les couloirs et d'être guidés par un membre de la maison. Mais bon, les blaireaux ont toujours été cools là-dessus. Chez nous, à Serpentard, on a choisi la double entrée. Officiellement bien sûr, nous n'avons que cette entrée. C'est par ici que vous pourrez faire venir vos amis pour qu'ils viennent vous visiter. Ils n'auront accès qu'à votre salle par contre.
-Et les autres ? demanda Jonas. Ils font comment à Gryffondor et Serdaigle ?
-Et bien, de manière très surprenante, ce sont les aigles les plus ouverts. A Serdaigle, chacun peut accéder à une pièce commune s'il parvient à résoudre l'énigme proposée par la statue de l'entrée. Par contre ensuite, l'accès aux dortoirs ainsi qu'à d'autres pièces privées est plus limité voire interdit pour certaines.
-Et à Gryffondor ?
Les préfets haussèrent les épaules.
-Aucune idée, répondit la jeune fille.
-Pas mieux, ajouta son camarade.
-Enfin si, reprit Eléonore. Des idées, on en a des tonnes, mais ce ne sont que ça, des idées.
-Je croyais que la rivalité entre Gryffondors et Serpentards étaient exagérées, demanda innocemment Jonas.
-La guerre ouverte entre Gryffondors et Serpentards est exagérée, expliqua la préfète. La rivalité, elle, est bien présente, comme celles qui existent entre chacune des quatre maisons. Bref, s'il y a de nombreuses amitiés entre ces deux maisons, on évite généralement d'inviter les lions chez nous et inversement.
-En plus, fit Ingvar avec une voix d'outre-tombe, il y a une légende qui dit que si un serpent entre chez les lions ou inversement, alors un grand malheur aura lieu. Un monstre sortira de dessous la terre et viendra emmener avec lui un première année de la maison qui aura failli et l'emportera avec lui. Et jamais on ne le reverra.
Il fit une pause théâtrale, observant son public et ses réactions. Les enfants étaient pendus à ses lèvres et le regardaient perplexes. Seul Jonas semblait vouloir retenir son rire. Eléonore, quant à elle, leva les yeux aux ciels et lui mit une tape derrière la tête.
-Crétin ! (Puis, en se tournant vers les première année). Il rigole bien sûr. N'est-ce pas Ingvar ?
-Oui, bien sûr, répondit-il en se frottant la tête.
-Bon, en vrai, admit Eléonore, certains ont bien dû y entrer mais il y a une protection et ils ne peuvent pas trop répéter comment on fait exactement, ni comment c'est à l'intérieur. On sait juste qu'il y a un trophée.
-Un trophée ?
-Oui un trophée. C'est un trophée de Quidditch qui a été remis à la maison il y a vingt-cinq ans. Il reposait dans la salle des trophées mais il y a dix ans, des lions ont décidé de le voler et de le garder dans leur salle commune. Depuis, on essaye de rentrer chez eux et de le récupérer pour le ramener chez nous.
-Mais c'est quoi ce trophée ? demanda Marcus.
-Celui de Quidditch a dit Eléonore, rétorqua Jenna.
-Je sais bien, mais je croyais que c'était le même qui était utilisé chaque année et réutilisé.
-C'est vrai, admit le préfet. Cependant, il y a une règle qui explique cela. En fait, si une équipe remporte le tournoi sept années de suite, alors ils peuvent garder le trophée et un nouveau est fabriqué pour l'année suivante. Or, il y a vingt-cinq/trente ans, Serpentard a eu la meilleure équipe de Quidditch de son histoire et a donc gagné sept fois de suite le tournoi. Donc, le trophée qui nous a été volé date de cette époque.
-Et c'est là, supposa Jenna, que tu nous dis qu'il faut qu'on le récupère parce que depuis Serpentard est maudit et n'a jamais gagné le tournoi une seule fois.
-Non, répondit-il. On a gagné plusieurs fois bien sûr, comme toutes les maisons, même si on aimerait gagner un peu plus mais ça c'est une autre histoire. Par contre, c'est vrai, on aimerait bien le récupérer parce que c'est notre histoire et que sa place est chez nous.
-Il y a une récompense ? demanda Léopold.
L'intérêt brillait dans ses yeux. Le garçon semblait avoir compris qu'il y avait quelque chose à récupérer dans cette histoire.
-T'es pas à Serpentard pour rien toi, observa Ingvar. Mais oui, il y a une récompense. Le ou les élèves qui nous ramèneront ce trophée auront le droit de demander ce qu'ils veulent – dans la limite du raisonnable bien sûr – et la maison fera de son mieux pour vous exaucer.
-Genre n'importe quoi ? fit Léopold vraiment intéressé.
-Ouais.
Jonas pouvait le voir réfléchir à comment récupérer ce trophée au plus vite. Il aurait été bien de travailler ensemble mais il avait plutôt l'impression qu'il souhaitait faire cavalier seul. Enfin, seul sans eux car Léopold allait probablement demander de l'aide à ses amis de Serdaigle.
-Mais, intervint Alice, cette histoire de trophée, je suppose que c'est un secret entre Serpentard et Gryffondor. On n'a pas le droit d'en parler aux autres élèves dans ce cas.
-Bien sûr que non, s'indigna le préfet. L'idée ce n'est pas que tout Poudlard apprenne que les lions ont réussi à nous voler. Je crois que même les lions ne sont pas au courant qu'ils l'ont sinon ils s'en vanteraient. Le problème c'est qu'on ne peut pas se pointer et leur demander, ça ne serait pas discret et ça les mettraient en garde.
Tandis que Léopold la fusillait du regard – il pensait effectivement à demander de l'aide à Hugo et Lysander pour entrer à Gryffondor –, Alice ne pouvait s'empêcher de réfléchir à son tour à un moyen de récupérer l'objet. « Non, se morigéna-t-elle, je ne dois pas penser à ça, je dois trouver un moyen de partir d'ici »
-Bon vous venez manger ? Ce soir, c'est repas commun dans la salle commune. Les troisième année sont allés chercher la nourriture.
-Et nous, on les verra quand, les cuisines ? demanda Jonas avec un regard suppliant.
-Il parait que les elfes de maison sont très gentils ici et nous donnent plein de pâtisseries, ajouta sa sœur.
-C'est sûr que ça nous changera de la Scandinav', maugréa le dernier compère. Là-bas, les responsables de cuisines étaient juste de sales délateurs à la solde des puissants.
-Comment ça ? demanda Alice.
Jonatan avait pris une expression assez sombre. L'aîné des triplés avait vraiment l'air d'avoir souffert de sa vie chez lui. Ici il semblait bien plus léger. Voyant l'inquiétude dans le regard de ses amis, il se força à sourire
-Et bien disons que leur loyauté allait plus à notre bien aimé petit frère qu'à nous.
La discussion était close. Il était inutile d'en rajouter.
-On vous montrera les cuisines à la fin du mois, répondit finalement Eléonore.
-Enfin, ça, c'est si vous êtes sages, ajouta Ingvar moqueur.
(A suivre …)
Petit chapitre de transition. Effectivement, on avance pas forcément très vite sur cette fiction. Le prochain coup, il se passe quelque chose !
Si ça vous a plu, n'hésitez pas à laisser un review que je le sache (un auteur à besoin d'encouragement pour aller bien et écrire vite).
Encore bonne année et à dans deux semaines (mardi 2 février je pense) !
Point Grammaire :
Qu'est-ce qui est le mieux entre "des premières années" (solution proposée par les correcteurs), "des première année" (solution privilégiée par Hagrid dans HP1) ou autre chose ? Je bloque à chaque fois que j'écris ce terme (ou l'un des six associés) et malheureusement, ça revient un peu trop souvent à mon goût.
