-Snif... Ici Shade :'(
-Et Kay, qui distribue les mouchoirs.
-Bah oui, c'est le dernier des derniers :'( Serpenta bien sûr est toujours avec nous pour ce dernier épilogue.
-Il fallait bien qu'il y ait une fin un jour.
-En plus personne n'a deviné ce qu'il se passerait :D
-Surprise pour tout le monde :P on espère que ça vous plaira :)
-Et pour la prochaine fic, il faudra être un petit peu patient. Donc si vous voulez savoir quand la prochaine sortira, n'hésitez pas à vous abonner ou à passer sur nos réseaux :D
-On espère vous revoir très vite en tout cas, vous nous manquez déjà.
-En tout cas prenez soin de vous 3 et Love sur vous 3
-A bientôt 3 Plein de bonheur en attendant de vous revoir.
-Bonne lecture :D
Epilogue
Harry soupira en refermant son dossier. Il en avait vraiment assez de toute cette paperasse. C'était toujours la même chose, une perte de temps sans fin. Pourtant il était continuellement obligé d'en faire. Il jeta un œil à l'horloge sur le mur et sourit en voyant qu'il était temps de partir.
Il s'y était fait à partir à l'heure désormais. Surtout qu'il devait rentrer en même temps que Drago maintenant. Cela faisait deux ans actuellement qu'ils vivaient ensemble. Et presque un an et demi qu'il était revenu au travail avec des horaires plus définis, plus normaux pour pouvoir rentrer. Car il avait une raison de rentrer. Une raison que même tout son service adorait. Mais Harry était surtout sûr que c'était pour les gâteaux que Drago leur faisait et que quand le blond était là, il les torturait moins à l'entrainement.
Cependant les faits étaient là. Il était avec Drago et il avait hâte de rentrer pour le retrouver. Il se leva donc en laissant les dossiers en suspens jusqu'au lundi pour prendre son manteau et se diriger vers la porte. Il passa devant le premier bureau et toqua.
— Bon week-end, lança-t-il. Ne faites pas de bêtises pendant la permanence...
— Faites les bêtises pour nous, Chef, avec Drago, rétorqua Nate d'un ton goguenard.
— Remerciez-le pour les brownies de ce matin, préféra soupirer Eva en levant les yeux au ciel.
— Je ne sais même pas pourquoi je vous les apporte encore, grogna Harry avec un signe de la main.
Il savait que c'était stupide mais Drago était toujours si content quand il lui tendait le plat le matin avant qu'il ne parte qu'il ne pouvait rien lui refuser. Il passa donc au bureau d'après.
— Allez, dehors, dit-il. C'est le week-end.
— On finit la paperasse, Chef, répondit Kylian avec un grognement.
— Tu, rectifia Evan qui passait sa cape. Bon week-end, Chef, à lundi. Ne soyez pas en retard.
—Oui, oui, grommela Harry en finissant son chemin.
—Et pensez aux gâteaux lundi, hurla Phillipé de loin.
Harry roula des yeux mais, pourtant, un sourire flottait sur ses lèvres. Ses liens avec son équipe s'étaient beaucoup améliorés. Et c'était à Drago qu'il le devait. Parce qu'il s'était ouvert plus, il avait accepté de tisser des liens profonds avec eux. Alors il leur parlait davantage, prenait des nouvelles de leurs familles et il se rendait compte que son équipe lui rendait bien. Ils traitaient même Drago comme un véritable prince lorsqu'il venait. Harry adorait ça, même s'il ne le dirait jamais.
Harry transplana jusque chez lui et sourit en voyant qu'il était le premier. Son appartement avait changé, il semblait maintenant bien plus habité et surtout plus accueillant. Que ce soit la table qui était régulièrement fleurie par Drago qui ramassait des fleurs pendant leurs balades. Ou encore les rideaux qui laissaient filtrer délicatement la lumière et donnaient un aspect chaleureux à la pièce. Oui, on se sentait bien ici dorénavant. Apaisé. Alors Harry retira sa cape et alla se servir un verre d'eau avant d'appeler pour réserver un restaurant italien. Il avait envie de faire plaisir à Drago demain, alors il prit une table pour le midi et alla ensuite se mettre dans le canapé. Il admira les dessins qui trainaient encore sur la table basse.
Tout ici disait qu'il vivait avec Drago maintenant. Il y avait deux brosses à dents, leur armoire était aussi partagée en deux et les gâteaux que Drago mangeait, dans le placard. Et Harry adorait ça. Parce que maintenant il y croyait. Il avait eu du mal à s'avouer que c'était bien de l'amour qu'il ressentait pour son blondinet mais avec M. Robinson, Drago et de longues conversations avec Ron qui se finissaient souvent en larmes, il avait compris qu'il avait le droit au bonheur aussi. Et que c'était Drago son bonheur.
Alors il n'était certes pas toujours aimable, sa barbe continuait de parsemer ses joues, il ne redeviendrait surement jamais le Harry si innocent d'avant mais il s'en fichait. Parce que Drago aimait cet Harry-là et que c'était parfait ainsi. Il n'avait qu'à être lui, juste ça. Bien sûr parfois les choses étaient difficiles. Ses souvenirs venaient le hanter mais Drago était là ou même son entourage maintenant : son équipe, Hermione, Ron. Il n'avait pas encore renoué avec la famille Weasley mais la bague de Ginny se trouvait maintenant dans une boite dans le tiroir de sa table de nuit et c'était très bien ainsi.
Il avait également fait de longues démarches pour que Narcissa ait une véritable sépulture afin que Drago ait un endroit pour se recueillir, quelque part où aller quand il en avait besoin. Il avait fait la même chose pour Lucius mais c'était plus compliqué alors pour l'instant il fallait attendre. Harry faisait tout ça pour Drago parce qu'il voulait qu'il soit au mieux. Avec tout ce qu'il pouvait désirer. Parce que sa petite créature était bien trop précieuse. Et il avait hâte qu'il rentre.
Drago avait fini par se trouver un travail. Dire que Harry l'avait mal vécu était un euphémisme. Il avait essayé de cacher la chose à Drago mais il avait été vite découvert. Harry avait aussitôt pris des congés pour suivre Drago en cachette jusqu'à son lieu de travail. Il l'avait surveillé, pendant des jours, avant que Hermione ne lui tombe dessus au hasard. Harry s'était pris le savon de sa vie et avait dû apprendre à gérer avec l'angoisse que Drago soit loin de lui, dans un endroit non sécurisé. Son équipe en avait d'ailleurs fait les frais mais maintenant Harry gérait mieux son stress. Et c'était surtout parce que Drago s'épanouissait dans son travail. Le voir rentrer avec un énorme sourire, à chaque fois, faisait tellement de bien à Harry qu'il avait appris à lui faire confiance. Bien qu'il glissait toujours une bombe anti-agression sorcière dans son sac ou son manteau à chaque sortie. C'était stupide mais cela permettait à Harry d'avoir l'esprit plus tranquille.
Alors il était là, dans leur appartement, leur maison, et attendait sa petite créature magique pour l'embrasser et savourer sa présence. M. Robinson n'aimait pas qu'il l'appelle comme ça « créature magique » mais Harry ne pouvait pas s'en empêcher. Parce que Drago était bien plus qu'un humain. Bien plus qu'un ange ou n'importe quoi. Juste sa petite créature. Son tout. Et c'était parfait.
La porte s'ouvrit sur Drago et il rentra, cherchant aussitôt des yeux Harry. Ces deux années l'avaient un peu changé, notamment sur ses expressions. Son regard gris était plus lumineux et pétillait, un sourire flottait sur ses lèvres la plupart du temps. Il avait gardé les mêmes cheveux longs qu'il tressait ou nouait souvent simplement sur sa nuque pour dégager son visage et ses nombreuses cicatrices avaient pâli, il n'en restait plus que des marques blanches qui ne lui importaient pas beaucoup. Son image n'avait que peu d'importance à ses yeux et Harry ne cessait de lui dire qu'il était beau, alors cela lui convenait comme ça.
Son sourire s'agrandit en voyant Harry et il se dirigea aussitôt vers lui pour l'embrasser et l'enlacer avec un soupir satisfait. Son existence n'avait jamais paru si parfaite à ses yeux. La douleur et le noir des cachots lui semblaient tellement loin désormais. Ce n'était plus que des cauchemars qui hantaient ses nuits. La journée, il avait Harry, son travail, ses hobbies et il trouvait ça bien.
C'était Lexi qui avait réussi à lui trouver cet emploi. Ça avait été un processus plutôt long, il en avait d'abord parlé à Robinson, de son désir d'être normal, d'avoir un travail et tout ça. Ils avaient réfléchi des semaines ensemble à ce qui lui conviendrait, ce qu'il aimerait. C'était tellement improbable que Drago avait mis du temps avant d'oser se lancer.
Ça avait été dans le domaine des fleurs. Il avait commencé à faire le paysagiste chez des particuliers. Plantant, arrangeant les espaces avec la même douceur tranquille qui le caractérisait maintenant. Parfois, quand il n'avait pas de chantier, il aidait à la boutique de fleurs que son patron possédait et ça lui allait tout aussi bien.
— Tu sens bon, gémit Harry, le nez dans son cou.
— C'est normal, je travaille entouré de fleurs, répondit Drago en caressant aussitôt ses cheveux.
— Hm, ça me donne vraiment envie de te manger parfois, s'amusa Harry en faisant mine de le croquer.
— Les fleurs ne se mangent pas, rit Drago en se laissant pourtant faire, resserrant son étreinte sur lui.
— Arrête de me contredire !
Harry le chatouilla donc aussitôt, pour l'allonger sur le canapé.
— Ils ont encore dit que tes gâteaux étaient fabuleux. Je suis presque jaloux !
— Pourquoi ? Je t'en ai fait rien que pour toi, rappela Drago qui se faisait tranquillement mener, un sourire ravi aux lèvres en effleurant le visage d'Harry.
— Oui, il était délicieux. Mon équipe ne va plus pouvoir bouger avec ça. Je me suis dit que demain on pourrait aller faire une balade ? J'ai réservé dans ton restaurant préféré.
— Oh merci, soupira Drago en l'embrassant doucement. On pourrait aller au lac, après, contempler les étoiles, rien que nous deux.
—Hm, cela me semble parfait, gémit Harry en venant glisser ses mains sous son tee-shirt pour l'effleurer.
— Tu m'as manqué, souffla Drago en reprenant ses lèvres avec tendresse.
— Toi aussi. Ta chaleur, ta voix, ton corps, tout, grogna tout bas l'auror en commençant à cajoler son corps avec envie.
— On est ensemble maintenant, rassura Drago qui ne cessait de caresser son visage, son cou, son dos avec douceur.
— Oh, oui et je compte bien en profiter...
Le rire accompagna Harry qui vint contre le ventre pour ensuite le dévoiler et venir l'embrasser. Drago ne perdit rien de son sourire en le laissant faire, ses doigts passant encore et encore dans les cheveux bruns alors que son regard d'argent pétillait de tendresse puis de désir. Après deux ans, leurs corps étaient toujours avides l'un de l'autre. Harry lui retira lentement son tee-shirt pour se coucher sur lui et butiner sa peau.
— Tu n'es pas trop fatigué ?
— Non, je ne le suis pas. Par contre, j'ai très envie de toi.
— Cela tombe bien moi aussi...
Harry glissa aussitôt sa langue sur la peau fine du ventre, suivant plusieurs cicatrices, faisant crisser sa barbe contre la peau douce.
— Je t'aime, murmura Harry.
Il le disait rarement, surement pas assez, mais c'était douloureux. Pourtant chaque mot était sincère. Cela tira un gémissement à Drago qui se redressa pour l'embrasser plus vivement. L'amour, le mot et l'émotion, avait pris du temps autant à Harry qu'à Drago.
— Moi aussi je t'aime, souffla Drago entre deux baisers.
Harry en mordilla sa lèvre alors que sa main allait déjà se glisser dans son pantalon avec un sourire espiègle.
— Tu sens vraiment très bon.
— Les fleurs, répéta Drago avec un petit rire avant de gémir quand la main d'Harry le toucha.
— Lesquelles ? demanda-t-il en venant jouer avec son oreille du bout de la langue.
— J'ai arrangé des roses, geignit Drago en fermant les yeux. Des lys aussi. Des chrysanthèmes.
— Hm, cela doit être les lys alors. Je trouve qu'elles te correspondent bien. Belles, élégantes, légères...
Les doigts d'Harry prirent un rythme lent alors que sa langue venait lécher doucement son torse. La main de Drago serra l'épaule d'Harry alors que l'autre tentait d'arracher le tee-shirt. Dès qu'Harry le touchait, il devenait malléable entre ses bras, il se perdait et s'oubliait toujours dans ses caresses.
— Harry, geignit Drago.
— Oui ?
Le brun refusait de l'aider plus que ça. Il aimait tellement voir Drago perdre la tête. Ce dernier se tortillait déjà sous les attouchements d'Harry mais était incapable de s'en soustraire, pas même pour déshabiller Harry.
— J'ai envie de te toucher, de sentir ta peau, murmura Drago.
— Eh bien fait.
Harry eut pitié de Drago et ne laissa que ses doigts le toucher, s'appuyant sur son coude de l'autre bras pour le contempler. Le blond finit par réussir à se redresser, l'embrassa aussitôt alors que ses mains abandonnaient le tee-shirt pour aller plus bas. Le haut nécessiterait qu'Harry cesse de le toucher alors il préféra ouvrir le pantalon, caressant le ventre avant que ses doigts ne s'aventurent sous le sous-vêtement pour aller entourer la chair chaude et dure d'Harry, sans parvenir à contenir son gémissement. Harry attrapa aussitôt ses lèvres des siennes, avec un grognement ravi.
— J'aime ce genre de retour de travail, tu sais.
— Je sais. Moi aussi.
Harry rit et finit par retirer le pantalon de Drago.
— Tu préfères le lit ? Parce que je compte bien te dévorer.
— Où tu veux. Tant que tu le fais, tout me va.
Harry tira soudainement sur ses chevilles pour le tirer sous lui sur le canapé avec un sourire. Sa bouche remonta les jambes qu'il tenait encore, effleurant le mollet, puis la cuisse, l'aine, puis sa bouche vint recouvrir l'érection sur le tissu du sous-vêtement. Cela fit gémir Drago qui se cambra contre lui, ses doigts se perdant dans la chevelure d'Harry.
— J'adore quand tu veux me dévorer.
— Et ce n'est pas fini, assura Harry alors que ses mains tiraient un peu le sous-vêtement.
La seconde d'après, il prenait enfin l'érection de Drago dans sa bouche. Le nom d'Harry franchit les lèvres de Drago alors que tout son corps se tendait, plongé dans un plaisir trop grand pour lui. Il ne s'habituait pas aux sensations qu'Harry lui prodiguait. Sa bouche, chaude, lui faisait toujours perdre la tête. Harry prit son temps pour faire monter le désir avant de le préparer avec sa langue puis s'allongea sur lui.
— Je pourrais faire ça toute la journée.
— Je voudrais que tu le fasses, révéla Drago en entourant sa taille de ses jambes. Toute une journée, rien que ça.
— Quand tu veux, où tu veux, gémit Harry en entrant en lui. On peut même faire ça toute la nuit encore.
— Oh oui, approuva Drago en s'arquant contre Harry.
— Tout pour te satisfaire...
Harry donna alors son premier coup de reins avec lenteur pour savourer le plaisir.
— Tu as l'air d'en avoir aussi envie que moi, bafouilla Drago entre deux gémissements.
— Évidemment, tu es si délicieux, si savoureux. Comment je pourrais résister d'être en toi ? grogna Harry en embrassant son visage.
Ses reins suivaient ses mots pour se concentrer sur quelque chose et ne pas lui faire mal. Pourtant il rêvait de s'enfouir profondément en lui et rester là pour l'éternité.
— Toutes les nuits, autant de fois que tu veux, promit Drago.
Son corps suivait celui d'Harry, s'accordait, comme une musique jouée des centaines de fois, dans un accord parfait. Harry se redressa, leva une cuisse pour avoir un meilleur angle alors que sa main cherchait son érection pour le caresser de plus en plus en vite. Il ne fallut pas très longtemps de ce traitement à Drago. Son corps se tortillait sous les assauts, ses lèvres laissaient passer des gémissements, ses paupières s'ouvraient pour fixer Harry avant de se refermer, rendues trop lourdes par le plaisir trop intense. Il jouit dans un son rauque, indécent, le regard sombre peinant à contempler Harry qui ne s'arrêtait pas alors qu'il venait sur son ventre sans avoir songé à se retenir.
Harry n'en perdit pas une miette et hésita à se retenir pour continuer vraiment mais voir les traits de Drago dans l'extase décida pour lui et il jouit à son tour au fond de Drago avec un grondement, avant de venir reprendre sauvagement les lèvres du blond. Ce dernier s'agrippait à lui, l'esprit clairement ailleurs et il mit de longues minutes à retrouver un fil de pensées cohérent. Il rouvrit les yeux et ses mains se firent plus douces, caressant le corps d'Harry avec une tendresse bien éloignée de la sauvagerie qu'Harry avait mise dans leur baiser. Harry en soupira de bien-être, devenant plus calme et malléable. Comme Drago. Parce que Drago avait ce pouvoir-là. Celui de l'apaiser, de le détendre.
Harry finit par se laisser tomber contre lui pour l'enlacer, avant de caresser son dos avec douceur.
— Je crois qu'on ne va plus bouger d'ici. Jamais. Je te garde que pour moi !
— Je ne suis déjà qu'à toi, s'amusa Drago en embrassant sa tempe.
— Hm, j'aime l'entendre.
— C'est bien pour ça que je te le dis.
Harry rit et vint jouer avec les doigts fins.
— J'ai vraiment de la chance de t'avoir.
— On est deux veinards, sourit Drago en entrelaçant leurs mains.
— Il fallait bien que la roue tourne.
— Je t'aime, répondit simplement Drago. Merci pour tout ça, Harry.
— Arrête de dire ça. Je t'ai déjà dit que c'était toi qui avais tout fait.
— Mais c'est toi qui as permis tout ça en me libérant, en me gardant avec toi.
— Arrête. Cela ne sert à rien de remuer tout ça. On est là ensemble et c'est tout.
— Je ne remue rien. Je suis simplement heureux, avec toi.
— Et je trouve ça fantastique.
— Grâce à toi, murmura Drago en l'embrassant tendrement. Tu veux bien qu'on mange, avant de remettre ça, toute la nuit ?
— Tout ce que tu veux, gémit Harry avant de prendre sa bouche.
Drago savoura le baiser, longuement, caressant Harry doucement avant de se redresser, l'estomac gargouillant mais un sourire aux lèvres. Harry resta pourtant couché sur le canapé, pour le regarder se mouvoir entièrement nu. Il ne se lasserait jamais de l'admirer. Drago se contenta de passer un tablier autour de sa taille et il se pencha dans le frigo pour sortir de quoi faire leur repas du soir. Harry l'admira pendant un long moment, avant de se décider à se lever pour venir prendre Drago dans ses bras, incapable de le lâcher.
— On n'est pas près de manger, s'amusa Drago.
Pourtant il ne chercha pas à se dégager, caressant les bras d'Harry qui l'entouraient.
— Je ne t'empêche de rien. Et c'est ta faute. Tu es trop sexy comme ça.
— C'est pour ça que je reste là.
La main d'Harry se glissa sous le tablier pour venir effleurer le ventre avec délicatesse. Sa langue vint jouer avec son oreille alors qu'il grognait tout bas.
— Tu as raison, on n'est pas près de manger.
— Ça dépend du point de vue. Tu veux me manger ? proposa Drago en posant des baisers sur l'épaule proche.
— Toujours, gémit Harry en léchant son cou.
Drago émit un petit rire, finit par tendre le bras vers un placard pour en sortir un paquet de gâteaux et l'entraîna vers la chambre avec un regard joueur.
— À table alors.
Harry fit un sourire étincelant avant de le suivre.
Cette fin vous a plu?
Love sur vous 3
