Disclaimer: Je ne posséde rien.

les personnages appartiennent à J.K Rowling, cette histoire est écrite par BEX CHAN je ne suis que votre humble traductrice pour cette histoire merveilleuse.

...

Chapitre 16: Snowy.

La bouche de Draco était encore humide à cause de leur baiser.

Il s'effondra dans le canapé, fermant les yeux et couvri son visage de ses mains moites, alors que le froid s'enroulait autour de lui. Il ne savait pas s'il tremblait du froid ou des douleurs singlantes, qui lui donnaient la sensation d'avoir la poitrine près de se rompre et il se sentait complètement perdu. En dépit de son insistance perpétuelle sur le fait que Granger et cet endroit avaient conduit son esprit à la ruine, il réalisa maintenant que sa présence apaisait réellement les pensées turbulentes qui tremblaient autour de son crâne. Ses vingt jours de silence avaient été une torture, sa solitude incitant à plus de doutes sur le sang et ce qu'il voulait de Granger.

Les échos de la voix de son père et ses idées préconçues sur les nés de moldus étaient maintenant déformés et fragiles, à peine un murmure dans les coins de son esprit. Cela le mettait en colère et lui faisait peur qu'elle ait eu un tel effet sur ses résolutions, mais il y avait aussi cette sensation de manque d'elle incontrolable qu'il ne comprenait pas très bien. L'embrasser et la toucher revenait à créer le sentiment de paix le plus inhabituel; et alors qu'il se sentait complètement perdu, c'était une … bonne perte. Il imaginait que cela ressemblait au bonheur que l'on était supposé ressentir quand on se noyait et il se noyait certainement.

Et elle venait de le laisser ici; la frustration craquait sous sa peau et il luttait pour conserver sa santé mentale malgré les images brûlantes d'elle avec Corner. À l'arrière de son cerveau en détresse, il savait que si Granger promettait qu'elle et que la piqûre de serde-con n'était rien de plus que des amis, c'était probablement vrai, pour elle du moins, mais la jalousie le rongeait quand même. Il se sentait capable d'un déchaînement meurtrier chaque fois que son imagination en faisait une image, mais que pouvait-il faire? Rien, sinon mijoter.

Ses ongles s'enfoncèrent dans sa tempe quand une autre vague de ressentiment le frappa et il engloutit la bile qui commençait à brûler sa trachée. Un grognement profond et guttural fit vibrer tout son corps, et il voulut rester assis, sachant qu'il serait probablement en train de frapper son poing contre le mur jusqu'à ce que ses articulations soient éclatées s'il bougeait du canapé.

Il n'avait aucune idée du temps qui s'était écoulé depuis qu'elle l'avait quitté, sûrement quelques minutes à peine, mais c'était les plus solitaires de sa vie.

Il avait toujours été si… entraîné et discipliné dans son comportement, mais un simple moment seul dans une pièce avec elle le laissait complètement piloter par ses envies et cela le pétrifiait. Le contrôle était essentiel, mais son cerveau pourrait tout aussi bien être éclaboussé contre le mur pour le contrôle qu'il avait actuellement. Il y avait une énorme faille dans sa tête, que ses préjugés avaient autrefois occupée, et maintenant, elle commençait à êtres surchargé d'elle.

Ses mots.

Son visage.

Son parfum, ses sourires, ses soupirs, tout.

Granger…

Il releva brusquement la tête lorsque la porte s'ouvrit et il beugua complètement lorsqu'il se rendit compte qu'elle était revenue. Sa respiration était irrégulière et son visage rougi, et ses boucles étaient redevenues sauvages, encadrant parfaitement son visage. Entre le gonflement de sa poitrine et ses yeux dilatés, elle avait l'air ahuri mais délectable. Le doux balancement de sa robe bleu d'encre lui brûlait la main pour la toucher, et il se mit debout en un battement de cœur, agissant uniquement à l'instinct.

Ils verrouillèrent les yeux chacun de son côté de la pièce. La confusion et la tension qui les entouraient était pratiquement palpable entre eux. Draco voulut rester stoïque. Ça pouvait très bien être un faux espoir; Granger aurait peut-être tout simplement oublié quelque chose, et cela ne lui ferait aucune faveur de faire naître ses espoirs. Mais à l'expression anxieuse gravée dans ses jolis traits, il pouvait dire qu'elle était ici pour une raison spécifique, et un nœud d'excitation et d'appréhension lui cloua l'estomac.

Ses pieds ont commencé à bouger de leur propre chef.

Il avait besoin de la rejoindre avant qu'elle analyse la situation et fait une nouvelle fuite, le laissant derrière une fois de plus. Il était au-delà de la volonté d'essayer de supprimer son besoin d'elle ce soir, et peut-être que s'ils pouvaient simplement… accepter l'étincelle inévitable, elle sortirait de lui et ce serait la fin de sa faiblesse irrationnelle pour elle.

"Je… je n'ai aucune idée de ce que je fais ici," marmonna Hermione alors qu'il s'arrêtait juste devant elle.

Draco luttait pour ne pas la saisir et la prendre sur le champs, alors il s'avança timidement pour lever la main lui prenant la joue en coupe et tracer le contour de ses lèvres avec son pouce. Il sentit sa respiration lourde et il se rapprocha d'elle alors qu'elle fermait les yeux. Il pouvait imaginer que le débat interne se déchenait derrière ses paupières flottantes et il retint son souffle en séparant ses lèvres.

"Je viens…" murmura-t-elle avec une nervosité apparents. "Je voulais juste une nuit pour-

"Une nuit", acquiesça-t-il immeimmédiatement, avant d'envahir rapidement les derniers centimètres qui les séparaient.

Son soupir de capitulation chatouilla ses amygdales alors qu'il se rapprochait de sa bouche; découvrant qu'elle avait un goût aux bleuets et de promesses du soir, elle était enivrante. La convulsion lascive dans son estomac revint rapidement à la vie et avec force comme si il se nourrissait de toute la frustration qu'elle lui avait laissée. Il l'agrippa possessivement et la maintint fermement en place, persuadé qu'elle ne s'échapperait plus; pas qu'elle lui ait donné la moindre indication de le vouloir.

Alors que les baisers et les gestes d'Hermione étaient un peu timides, il n'y avait aucune hésitation, et elle répondait à sa passion avec un rythme parfait qui le laissait étourdie. Elle planta ses paumes sur son visage et passa ses ongles dans ses cheveux doux comme de la neige pour pouvoir le tirer un peu plus près. Godric, elle était pétrifiée, mais c'était exaltant de le voir lui faire des choses si merveilleuses et si déroutantes.

Elle ne savait pas d'où venait cette audacieuse impulsion, mais elle traîna ses mains le long de sa poitrine et tira sur la couture de son pull noir. Ses doigts frôlèrent sa peau alors qu'elle déplaçait le tissu sur son torse et Draco rompit leur baiser pour l'aider, le tirant brusquement au-dessus de sa tête et le jetant sur le côté.

Hermione prit les secondes volées pour laisser ses yeux errer sur sa peau nue. Il était dans l'ombre hypnotisante du clair de lune; pas trop musclé ou maigre, juste magnifiquement construit par les reste de sont poste d'attrapeur avec des lignes et des courbes qui demandaient à être touché.

Elle réussit à peine à relâcher un halètement d'admiration avant qu'ils ne s'embrassent à nouveau, rapide et frénétique comme les amoureux du temps passé. Elle passa une mains curieuse sur son torse, le sentant gémir contre sa langue et resserrer la prise sur sa taille. Ses cuisses se crispèrent quand quelque chose de sensuel chatouilla derrière son nombril, et ses battements de cœur rugirent dans ses oreilles.

Draco les fit rapidement pivoter la portant presque, refusant de perdre la connexion de ses lèvres et de ses dents alors qu'il commençait à les guider de l'autre côté du dortoir avec des mouvements précipités et maladroits. Hermione fredonna dans sa bouche alors qu'il la ramenait contre la porte de sa chambre et lui mordait la lèvre inférieure. Un soupir étourdi lui échappa alors qu'il attirait son attention sur sa gorge, absorbant doucement son pouls et encourageant un frisson de rêveur parcourant sa colonne vertébrale.

"Mot de passe, Granger," souffla-t-il essoufflé contre sa peau.

Elle cligna des yeux et tenta de se concentrer. "Crookshanks", Draco la stabilisa alors que la porte cédait.

Sa chambre était sombre, à l'exception de la lueur sensuel de rayons de lune tenaces et des étoiles. Elle se sentais en sécurité ici; un endroit sûr pour stocker des secrets dangereux et des fantasmes interdits, et elle inclina le visage de Draco pour pouvoir l'embrasser à nouveau, espérant qu'il avalerait le reste de ses scrupules obstinés.

Draco pouvait sentir l'inquiétude dans sa posture, mais alors qu'il glissait ses mains sur ses omoplates, il sentit assez de sa tension lui échapper pour qu'il tire enfin sur les bretelles de sa robe tentatrice. La robe bleu marine tomba à ses pieds avec un bruit mou, et il fronça les sourcils lorsqu'il la sentit se raidir.

Il se recula pour lui lancer un regard interrogatif, mais il ne put s'empêcher de laisser son regard brumeux flotter sur elle. Son estomac se contracta violament et il se sentit devenir encore plus dure en l'absorbant. Oui, il l'avait imaginée dans ces matinées pathétiques adossées au mur à côté de la salle de bain, mais il avait largement sous-estimé son attrait. Elle était bien plus féminine et séduisante que les images que son cerveau avait produites; vêtu d'un simple ensemble de sous-vêtements bleus qui était sobre et pratique, mais n'empêchait pas les surprenantes courbes et plis qui faisaient danser ses yeux. À la lumière tamisée des étoile, sa peau olive et ses traits fauves ressemblaient à du caramel, et pendant un bref instant, il fut complètement impressionné. Subjugué.

Certainement pas moche… ou sale…

Son malaise devint évident lorsque ses bras bougèrent pour recouvrir son corps et il captura rapidement ses lèvres avant qu'elle ne puisse être volée par le doute. Il serait damné s'il laissait cela se produire alors qu'il était arrivé jusque-là.

Il glissa sa main entre eux pour dégrafer son pantalon et les manœuvra plus loin dans la pièce, vers son lit, une chose qu'il désirait ardemment depuis les nuits ou il avait dormi ici, il sentit son cœur tonner contre ses côtes alors qu'elle saisissait son visage avec des mains légèrement tremblantes. Il la poussa aussi doucement que son besoin le lui permettait dans le matelas et rampa sur elle, pour continuer à se régaler de sa bouche.

Il sentit ses nerfs ce tendre a nouveau alors qu'il tendait la main pour dégrafer son soutien-gorge, donc il approfondit le baiser pour la distraire. Implorant des divinité inexistantes qu'elle abandonnerait la logique, comme il l'avait fait.

Il gratta de ses dents la bosse de sa clavicule et savoura le gémissement qui résonnait sur son front, alors que sa mais se perdait sur ses seins fermes et ronds. Elle cédait lentement; il pouvait le sentir. Il savait qu'elle pouvait sentir son désir dur pressé contre l'intérieur de sa cuisse et il passa sa main entre eux et retira son boxer pour sentir sa chair tant attendu contre lui.

Ses doigts se glissèrent dans l'ourlet de ses sous-vêtements et il les glissa lentement le long de ses cuisses, de ses genoux puis de ses chevilles fines avec une patience digne d'une médaille. Il pouvait la sentir vibrer d'appréhension et d'incertitude, et il leva les yeux pour la trouver nue baignée dans le clair de lune crémeux, l'observant avec des yeux grands ouverts et méfiants. Il approcha sa tête pour attraper à nouveau se levres et commença à s'installer entre ses jambes, mais sa voix tremblante le fit geler.

"Draco, attends," murmura Hermione. Il tressaillit alors que son visage s'attardait au-dessus du sien, jurant silencieusement à l'âme de Salazar que si elle lui disait ne pas pouvoir faire cela, il arreterai, et perdrait l'esprit le lendemain matin. Elle se lécha les lèvres et lui lança un regard suppliant avant de forcer les mots délicats à la quitter. "S'il te plaît, vas y lentement."

Son front se plissa aux implications de sa demande. "Je pensais que tu n'étais pas-

"Je ne le suis pas", l'interrompit-elle, un rougissement ardent rampant sur ses joues. "Mais je… une fois seulement ."

Pression…

Il réalisa à quel point elle lui donnait alors, et il lutta avec acharnement pour ne pas en être affecté. Les coups vigoureux dans sa poitrine lui firent mal un instant avec autre chose que de l'envi; Quelque chose de douloureusement agréable qui le fit décider de ne pas être égoïste ce soir.

"Mets tes mains sur mes épaules," dirigea-t-il doucement, attendant qu'elle se plie avant de continuer. "Si ça te fait mal, tiens-moi aussi fort que nécessaire et mordille ma lèvre."

Ses mots semblèrent apaiser ses inquiétudes et elle lui donna un signe d'assentiment avant de tendre la tête pour lui voler un baiser apaisant. Il l'intensifia instantanément, se temperant pour aller lentement comme demandé sachant qu'il valait mieux la garder occupée pendant que ses doigts traînaient sur son ventre et se baissaient entre ses cuisses.

En dépit des notions contradictoires qui brouillaient si clairement la tête de Granger, son corps était sublime et désireux pour lui; parfaitement humide et soyeux sous le bout de ses doigts. Oubliant son impatience, il caressa son point le plus sensible avec le bout du pouce, ce qui lui valut un léger gémissement, et il glissa deux doigts à l'intérieur d'elle pour l'aider à se préparer à lui. Après quelques longues minutes de rotation des doigts et quelques soupirs les plus sensuel qu'il est entendu, qui lui chatouillant le palais, il décida qu'il avait attendu assez longtemps et fait tout ce qui était en son pouvoir pour la détendre.

Draco se positionna convenablement au-dessus d'elle et Hermione attrapa instantanément sa lèvre inférieure entre ses dents. Il lui caressa les côtés en cercles apaisants avant d'entrer en elle, ses ongles s'enfoncèrent dans ses épaules alors qu'elle s'étouffait dans un gémissement. Il ne put empêcher un sifflement velouté quand elle bouga légèrement l'entraînant plus profondément encore; remarquant à peine son emprise désespérée sur ses épaules car toute sensation se précipita vers le sud. Elle était si serrée par l'inexpérience et la panique, et elle sentait foutrement fantastique autour de lui, mais il voulait qu'elle aime ça.

"Détends-toi," murmura-t-il contre sa bouche. "Ça va aller."

Il savait qu'elle devait s'accommoder à lui, alors il combattit ses pulsions de la prendre fort et resta immobile, posant son front contre le sien et priant pour que sa douleur s'atténuerait rapidement. Doucement il commenca à la remplir puis de la remplir à nouveau, il répéta ses mouvements péniblement doux jusqu'à ce que ses doigts aient cessé de s'enfoncer dans sa peau et qu'elle libère sa lèvre. Il plongea la tête dans le creux de son cou, se souvenant qu'elle avait plutôt aimé que sa bouche la taquine là, alors qu'il accélérait son rythme.

Hermione perdit sa concentration alors que la douleur diminuait et elle entendit sa respiration devenir lourde alors que ses intrusions remuaient quelque chose en elle. Chacun de ses coups semblait nourrir le scintillement de cette sensation étrangère juste sous son ventre, et elle se tordit instinctivement pour tenter d'en obtenir plus. Draco leva la tête pour poser ses lèvres sur les siennes, se touchant à peine alors que ses souffles volatiles lui tombaient dans la bouche et lui picotaient la langue. Leurs regards fumeux se bloquèrent alors qu'un grognement de gorge résonnait dans sa poitrine et Hermione sentit le nœud exquis qu'il avait créé se gonfler et se contracter.

Draco enroula ses bras autour de son dos et s'acroupir un peu, tirant son poids de plume avec lui alors qu'il se reposait contre ses hanches. Elle était alignée contre son torse trempée de sueur et il la tenait fermement alors qu'ils s'embrassaient à nouveau, avec plus de ferveur qu'ils n'avaient jamais été, en s'ajustant au nouvel angle. Sachant que cette position frôlerait son bourgeon réceptif, il balança ses hanches avec un rythme déterminé, avant de se déchirer de sa bouche pour courir ses taches de rousseur et finir par lui pincer la poitrine de sa bouche pour enfin vénérer ses seins.

Ses petits sons de plaisir devenaient de plus en plus fervents et il pouvait sentir ses muscles se contracter autour de lui alors qu'elle commençait à trembler dans ses bras. Le lourd martèlement de son cœur contre ses lèvres lui dit qu'elle était proche et il voulut retenir l'orgasme puissant qui bouillonnait dans son propre système.

Il serait damné s'il ne la sentait pas se défaire autour de lui.

Hermione finit par pousser un cri perçant, alors que la chaleur pulsante se propageait de son cœur et la faisait se serrer à l'intérieur. Son contrôle était perdu alors qu'elle frissonnait sans gêne et permettait aux sensations étrangères mais belles la consummer. Draco la serra étroitement contre son torse alors qu'elle se défaisait autour de lui, attrapant son visage et repoussant sa crinière d'airain pour être témoin de l'émerveillement dans ses yeux.

Avec quelques mouvements secs supplémentaires de ses hanches et les ondulations de son orgasme autour de lui, Draco sentit la bulle dans ses reins éclater violament et il se libéra en elle, avec des gestes frénétiques. Il étouffa son grognement contre sa gorge et s'accrocha à elle alors qu'elle le bercait distraitement en lui caressant les cheveux, soupirant contre son cou. Il frissonna longuement quand ses ongles carésserent ses épaules jusqu'au bas de son dos. Sa respiration se calma finalement lorsque le bourdonnement commença à s'estomper et ses membres étaient devenus très lourds comme du plomb.

Elle était faible dans sa prise, posant sa tête contre la sienne alors qu'elle parsemait des baisers paresseux sur ses épaules. Il les ramena doucement vers les oreillers, attrapa distraitement les couvertures oubliées et les protégea du froid. Défesant ses membres et sa chair, Draco s'installa à côté d'elle sur le lit, observant la sorcière avec attention tandis que ses cils battaient et qu'elle se mordillait la lèvre. Il pouvait sentir le silence gênant qui les envahissait alors que leur souffle post-orgasme se calmait, les laissant avec les inévitables questions et une réalité peu accueillante.

"Draco, je-

"Repose-toi, Granger," lui dit-il.

"Je voulais juste te remercier," murmura Hermione avec fatigue, ses paupières se ferment. "Pour avoir été… doux."

Il fronça les sourcils devant l'affection de son ton, sachant que dans quelques heures, tout serait différent. Aux premier rayons du matin, il se détesterait d'avoir céder et elle se sentirait usée et trahie. La nuit leur apporta paix et secret, et pour cette seule raison, il leva la main pour effacer les boucles de café indisciplinées autour de son visage. Elle était sur le point de dormir et elle soupira au toucher, marmonnant quelque chose d'incohérent alors qu'il glissait son doigt sur son sourcil.

Il retira sa main lorsqu'il réalisa ce qu'il faisait et se réprimanda pour avoir prolongé cette intimité inappropriée. Partir aurait été logique, mais ses os étaient fatigués et le lit de Granger était si chaud. Il se coucha et lui fit face, ne se touchant pas, mais peut-être plus près que nécessaire, le sommeil l'a volé avant qu'il ne puisse s'interroger.

Il laissa le problemes au lendemain inévitable.

.

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Hermione se réveilla avec des membres endoloris et une tendresse entre les jambes qui oscillait entre plaisir et douleur. Les lèvres meurtries par la passion et le goût d'un Serpentard sur la langue, elle s'anima pour ouvrir les yeux et scruter l'espace encore chaud qui se trouvait à côté d'elle. Elle s'attendait à ce qu'il parte, alors quand son regard endormi bougea et retrouva sa grande silhouette encombrant le cadre de la fenêtre, elle fut plus qu'un peu surprise.

Elle s'assit soigneusement pour pouvoir voir son expression, ses traits pâles apparurent dans un froncement de sourcils pensif alors qu'il regardait par la fenêtre.Il était tout habillé, se frottait le menton et avait l'air trop troublé pour se rendre compte qu'elle était même réveillée.

"Je pensais que tu partirais", brisa-t-elle le calme.

Draco ne la regarda pas. "Cela semblait inutile quand tu peut errer dans ma chambre quand tu veux," lui dit-il avec constance.

Hermione prit une profonde inspiration avant de rassembler un drap autour d'elle et de quitter le lit, s'avançant lentement vers lui sans aucune idée de ce qu'elle avait l'intention de faire. Quand elle fut suffisamment proche, elle réalisa que la vue extérieure était givrée de blanc et que la neige rêveuse tombait rapidement. Elle ne put s'empêcher de haleter alors qu'un petit sourire se dessinait sur ses lèvres, oubliant que Draco était pres d'elle maintenant. Lui l'observai et envisageait de la traîner de nouveau au lit pour étendre leurs activités interdites. La salle était lourde de leurs odeurs mélangées et c'était comme un aphrodisiaque, mais quelque chose dans son sourire innocent le retourna.

"Pourquoi es-tu si heureuse?" interrogea-t-il brusquement, posant son menton contre ses doigts pour tenter de paraître blasé.

"Il neige."

Il arqua un sourcil. "Et?"

"J'attendais depuis un moment la neige," dit-elle doucement.

Elle était assez proche maintenant pour qu'il puisse la toucher et la prendre s'il le voulait, mais il s'abstint, même si c'était ridiculement tentant. Les matinées post-coïtaux convenaient parfaitement bien à Granger; avec ses boucles sauvages et ses joues rougissantes, et quand ses yeux attrapèrent des marques sur son cou faite de sa bouche, il sentit son aine se resserrer durement. Il détacha son regard intrigué loin d'elle et serra la mâchoire, déterminé à dire son texte puis à sortir de la pièce.

"Ecoute, Granger-

"Est-ce que… tu regrette ce qui s'est passé la nuit dernière?" elle l'interrompit avec inquiétude, jouant avec le drap entre ses doigts.

Il a craqué parce qu'il ne savait pas comment répondre à cette question. "Le faites tu?" il a contré à la place.

Hermione se lécha pensivement les lèvres. "Non, je ne le fait pas, et je… je pense que tu le regrette pas non plus."

"Ce n'est pas pertinent", marmonna-t-il en détournant les yeux. "Cela n'aurait pas dû arriver, et cela ne devrait plus se reproduire-

"Ne devrait pas?"

"Ce ne se reproduira plus", corrigea-t-il rapidement. "Ca ne doit pas-

"Pourquoi?" elle poussa hardiment, irritée par son congédiement. "Parce que je suis né-moldu?"

"Granger-

"Tu sais, tu ne me regardes plus avec dégoût," lui dit-elle calmement. "Bien au contraire, en fait-

"Qu'est-ce que tu espérais en tirer, Granger?" il a demandé carrément. "Tu sais qui je suis-

"Oui, oui", acquiesça-t-elle. "Et je sais que tu ne crois pas vraiment toutes ces conneries, ou la nuit dernière ne serait pas arrivé-

"La nuit dernière était une indication clair que cet endroit a trop baisé avec ma tête-

"Arrête ça!" cria-t-elle avec colère. "Arrête d'essayer de blâmer tout et n'importe quoi pour toutes tes actions et réflexions! C'est pathétique! Tu savais ce que tu faisais!"

"Et toi aussi!"

"Je ne nie pas ça!" elle a crié. "Est-ce que je ne veux rien dire pour toi?"

Il grinça des dents et la fixa avec un regard froid. Merlin savait pourquoi, mais ce commentaire l'irritait comme un diable. "Tu ne comprends pas, n'est-ce pas?" il a ricané. "Je suis l'un d'eux maintenant-

"Un de quoi?"

"Un putain de traître de sang!" cria-t-il en se levant brusquement de son siège."J'ai déshonoré ma famille, alors ne t'avise surtout pas de spéculer sur ce que je ressens pour toi!"

Hermione haleta devant son explosion, et ils se figèrent tout les deux sur place, à quelques centimètres à peine l'un de l'autre. Draco fut choqué et indigné quand réalisa ce qu'il avait dit. Il aurait tout donné pour reprendre sa phrase. Elle tendit une main pour lui toucher la joue, mais il la repoussa par principe, refusant de parler, de se sentir plus stupide que ce qu'il se sentait déjà.

"Putain de merde", grommela-t-il en se dirigeant vers la porte. "Je ne ferrai pas ça maintenant-

"Draco, attends," appela Hermione, le bloquant avant qu'il ne puisse atteindre la porte. "Je… je suis désolé mais je ne peux pas vivre avec toi après la nuit dernière si tu vas être comme ça."

Il sentit sa poitrine se contracter douloureusement. "Que veut-tu dire?"

"Si ... si tu veux que ça s'arrête vraiment maintenant," continua-t-elle d'un ton triste et bégayant. "Et bien, je verrai si McGonagall peut trouver un autre endroit où tu pourrais rester. Je… je ne peux plus faire ça, supporter ça. Pas après ce qui s'est passé entre nous. La séparation physique serrai la seul vrai solution."

Ailleurs? Sans elle?

La seule pensée le fit se sentir physiquement malade et chacelant. Les choses étaient irrévocablement différentes maintenant; il l'avait vue nue et sans inhibition, et que cela leur plaise ou non, ils possédaient une partie de l'autre dorénavant. Même lorsque les empreintes de doitgts sur ses épaules et les entailles sur ses lèvres auraient disparu, les souvenirs seraient toujours là; clair et net, et prêt à se rejouer à sa guise. Et le fait était qu'il voulait plus de souvenirs, mais Merlin savait que sa fierté avait déjà souffert de coups durs ce matin.

"Et je suppose que tu veut ma réponse maintenant?"

Il l'entendit renifler derrière lui. "Tu as le week-end," murmura-t-elle doucement. "Je veux une réponse lundi."

Hermione le regarda baissé les épaules et pousser la porte, la laissant derrière avec la preuve de leur intimité; des draps froissés et une odeur de convoitise embrumant l'air. Elle s'assit à la fenêtre et écarta ses larmes, comptant les flocons de neige dans un effort futile pour atténuer sa vulnérabilité à ce moment-là.

Elle savait qu'il ressentait quelque chose pour elle, il l'avait laissé échapper lui-même et sa tendresse d'hier soir l'avait fait se sentir tellement en sécurité, mais elle savait à quel point il pouvait être têtu. Honnêtement, elle ne savait absolument pas s'il choisirait de rester ou de décider que leur liaison était allée trop loin, mais elle savait que s'il partait, cela la dévasterait. Elle regrettait presque son ultimatum, mais elle refusait de le regarder tout les jours agirs comme ça, de se sentir perpétuellement abandonnée, utilisé et ensuite jeté de côté en raison de son orgueil écrasant.

S'il choisissait de rester ici, cela lui suffirait. Pour l'instant.

Dimanche soir, Draco était prêt à avoir une hernie.

Granger était partie samedi matin, pas plus d'une heure après qu'elle lui ait offert la possibilité de partir et elle n'était pas encore revenue. Il n'avait aucune idée de l'endroit où elle était restée, à un moment donné, il s'était demandé si quelque chose aurait pu lui arriver, la logique l'avait rattrapé, et il s'était rendu compte que McGonagall lui aurait déjà rendu visite si cela avait été le cas, mais néanmoins, sa considération pour son bien-être l'avait énormément déprimé.

Il aurait été judicieux, logique même d'accepter l'offre de Granger, d'aller dans une prison alternative et de faire preuve de sang froid, mais en réalité, cela n'avait jamais été une option. D'une manière ou d'une autre, elle était passée de l'aspect le plus irritant de cet enfer à la raison pour laquelle il était toujours sain d'esprit. Sans elle, il savait qu'il s'effondrerait comme une falaises brisées par la mer. Il voulait la toucher à nouveau, la désirait réellement, bien qu'il ne sût pas pourquoi.

C'était juste… logique. Instictif.

Il en vint à la conclusion que c'était simplement un sous-produit de son isolement, et s'il avait besoin d'elle pour se calmer jusqu'à ce qu'il s'échappe de Poudlard, alors qu'il en soit ainsi. Une fois qu'il serait libre, les choses reviendraient à la normale et personne ne serait au courant de son comportement scandaleux.

Tout ce qui se passe dans cette pièce reste entre nous.

Il entendit la porte principale s'ouvrir et se fermer et il écouta attentivement les traces révélatrices de sa sorcière alors qu'elle se dirigeait vers sa chambre. Il pouvait discerner le bruit de ses mouvements pendant quelques instants, avant qu'elle ne se dirige maintenant vers la salle de bain, vraisenblablement pour une douche. Les battements familiers des vêtements qui tombaient suscitaient des souvenirs éthéré de vendredi soir, et des images de robe bleu marine et de peau d'olive brillaient au dos de ses paupières.

Il y réfléchit à deux fois, puis encore une fois avant de se lever des intentions dangereuses le rendant raide et dur entre les hanches.

Il avait passé trop de temps à imaginer ses douches.

Il se dirigea silencieusement vers la salle de bain, espérant qu'elle avait oublié de verrouiller la porte, et la chance était apparemment de son côté aujourd'hui. Il se glissa à l'intérieur et prit une bonne bouffée de vapeur parfumée à la cerise, commençant doucement à se débarrasser de ses vêtements alors qu'il observait l'ombre inconsciente de Granger dansant à travers le rideau de la douche.

Son pouls battait fort dans ses oreilles au moment où il enleva son boxer, au premier des gémissements de bains de Granger. Il se glissa furtivement sur le sol et pénétra dans la cabine.

Il la fixa nue de dos, suivit les gouttelettes d'eau qui coulaient de ses longues mèches et atterrir sur les charmante fossette juste au-dessus de ses fesses rebondies, avant de glisser le long de ses jambes galbées. Il tendit la main pour la toucher, mais au moment où ses doigts effleurèrent sa peau, elle se retourna avec des yeux terrifiés et de faibles tentatives pour cacher ses précieuses parties.

Il parvint à étouffer son cri avec un baiser précipité, appréciant la sensation étrange de gouttes d'eau glissant entre leurs lèvres. Hermione se débattu pendant quelques secondes, mais elle céda lorsque ses pouces glissèrent dans la colonne de son cou et dessinèrent des motifs doux comme une plume juste sous ses oreilles. Il la poussa lentement contre le mur carrelé et fronça les sourcils lorsqu'il la sentit briser le baiser et caler ses mains contre sa poitrine pour le repouser .

"Qu'est-ce que tu fais?" elle a demandé entre ses respirations lourdes.

C'est juste jusqu'à ce que tu sorte d'ici…

Avec la sécurité, dans son esprit égaré, que tout cela s'évanouirait une fois qu'il serait sorti de cette maudite chambre, il lui prit la mâchoire et lui lança un regard décidé.

"Je reste."