Pour quoi faire ?
Cette fic est écrite dans le cadre de la 116ème nuit écriture du FoF (Forum Francophone) pour le thème "Reine". Le FoF est un forum regroupant tous les francophones de ffnet où l'on peut discuter, demander de l'aide ou s'amuser entre nous.
Contexte : saison 7.
Lucy Mills se moquait bien du pouvoir.
Elle se fichait bien de la royauté, d'être une princesse ou non (même si le fait est qu'elle en était une avant que la malédiction ne soit lancée), ou même de devenir reine un jour, ça lui était bien égal.
Tout cela n'avait plus aucune importance pour elle désormais (non pas que ça en ait réellement eu non plus à l'époque où elle vivait encore dans la Nouvelle Forêt Enchantée avec la quasi-intégralité de sa famille), mais tout de même, savoir qu'elle était une princesse avait un côté assez plaisant.
L'idée de pouvoir un jour être une héroïne, comme sa mère, sa grand-mère ou son arrière-grand-mère, l'était également.
Maintenant, ça ne comptait plus du tout.
Si jamais sa mère croyait qu'elle voulait que la malédiction soit réelle juste parce qu'elle voulait se sentir comme une princesse de contes de fée, hé bien, elle avait tort sur toute la ligne.
Lucy ne voulait pas être une princesse, ne voulait pas en redevenir une, pour elle, peu importe qu'elle soit la princesse et peut-être future reine d'un quelconque royaume de la Forêt Enchantée, nouvelle ou ancienne, non ce n'était pas pour cela qu'elle voulait briser la malédiction.
Qu'est-ce qu'une couronne aurait pu lui apporter désormais, alors que tout le monde à Hyperion Heights était malheureux comme les pierres, et que tout partait en lambeaux à cause du sabbat des huit et de leurs manigances ?
Elle aurait donné sa couronne et tout son royaume s'il l'avait fallu, pour que tout rentre dans l'ordre.
Que tout redevienne comme avant.
Tout ce qu'elle voulait, c'était que sa famille soit réunie, que ses parents se retrouvent et se souviennent de qui ils étaient l'un pour l'autre.
Tout ce qu'elle voulait, plus que tout au monde, c'était que son père se souvienne d'elle, aussi.
Oui, tout ce qu'elle désirait, c'était que son père lui revienne, enfin.
