NdA : Bien le bonjour ! Quoi, comment ça ça fait longtemps que je n'ai pas pointé de bout de mon nez par ici ? ... certes, mais vous serez ravis d'apprendre que l'avant-dernier chapitre de cette histoire est presque complètement écrit (comment ça, apprends à écrire dans l'ordre ? Peuh ! c'est surfait, ça.) Bon plus sérieusement, il se trouve que mon ordinateur n'en fait qu'à sa tête et rien qu'ouvrir une page Word est un enfer ces derniers jours. Heureusement j'ai réussi à enregistrer ça sur le site avant qu'il n'y ait un plantage général... allez, j'arrête avec mon blabla, profitez de la lecture, plutôt.

(Pour ceux qui ont oublié, le dernier chapitre s'est terminé sur une alerte Akuma.)

Disclaimer : Magic Kaito est la création d'Aoyama Gōshō et Miraculous Ladybug appartient à Thomas Astruc.


Chapitre Neuvième


Quand Kaito sortit du café, il tomba sur une rue complètement dévastée. L'endroit, auparavant rempli de passants de tous âges, n'était plus désormais qu'un champ de ruines, de débris d'immeubles et de morceaux de goudron arrachés au sol. Il se força à rester calme, sachant pertinemment que la panique ne ferait qu'envenimer les choses. Il fallait qu'il retrouve Alya, Marinette et Adrien et qu'il s'assure qu'ils étaient tous trois en sécurité, mais cela ne pourrait se faire s'il n'était pas maître de ses émotions. Il souffla.

« Imagine que tu es à un cambriolage. Le Démon, c'est la Police. Une police motivée et compétente. Avec quelques détectives. Les enfants, c'est Akako ou Jii-chan. Tu dois juste t'assurer que rien ne leur arrive tout en évitant de te faire arrêter. »

Le jeune magicien se lança dans le sillage frais que le démon avait creusé dans l'asphalte, suivant le bruit assourdissant désormais étouffé par la distance. Alya, fidèle à son âme de reportrice, devait sans doute déjà se trouver au plus près, mais il restait à savoir à quelle distance d'elle se trouvaient ses deux camarades, qui l'avaient sans doute suivie par inquiétude.

Il venait de tourner à un angle de rue quand il manqua de percuter une jeune femme qui se tenait debout, immobile ; le choc était clairement visible sur son visage, et elle triturait de ses doigts fébriles un sac de marque couvert de poussière. Elle portait un tailleur déchiré par endroits, un des talons de ses chaussures était brisé, et ses cheveux formaient les réminiscences de ce qui semblait avoir été un temps un chignon serré. En gros, elle ressemblait à la figurante rescapée d'un film catastrophe.

Elle se tourna vers le lycéen qui s'était arrêté au dernier moment, et Kaito vit qu'elle semblait sur le point de pleurer. Le magicien se sentit alors obligé de demander :

« Mademoiselle, est-ce que tout va bien ? »

C'était apparemment la mauvaise question à poser, car la jeune femme explosa soudain en sanglots.

« Je ne voulais pas, j… je vous jure que je ne voulais pas, il faut me croire, il faut me croire, je ne voulais pas, je…

— Pardon ?

— Le… l'Akuma… je… je vous jure qu… que ne voulais p… pas que ça se passe comme çaaa... aa... ! »

Kaito tenta de la calmer et lui tendit une bouteille d'eau fraîchement sortie d'une de ses poches. La femme la prit et avala quelques gorgées avec des mains tremblantes, avant de s'adosser à un mur poussiéreux. Elle souffla avant de murmurer :

« … merci.

— Je vous en prie, c'est naturel. Vous allez mieux ?

— Oui, beaucoup mieux, je… »

Elle secoua la tête.

« Navrée. Je suppose que je suis encore sous le choc… c'est juste que je ne pensais pas que ça prendrait de telles proportions…

— Vous avez l'air de penser que vous êtes responsable de ce qui est arrivé ? demanda Kaito.

— Oui, mais… je vous assure que ce n'était pas volontaire ! Elle est la seule à avoir eu une telle réaction…

— Comment ça ?

— Et bien… je travaille dans une société de rachat-revente en temps que gestionnaire interne, et je… enfin…

— C'est une cliente qui a été escroquée ?

— Je vous demande pardon ! se redressa la femme avec vigueur. Notre société est tout à fait respectable ! »

Elle secoua la tête avant de s'expliquer.

« Non, en fait… nous avons dû faire plusieurs remaniements dans note boîte et Mlle Tolsteïk… c'est l'Akuma… a due être licenciée. Elle ne l'a pas bien pris, comme vous pouvez le voir…

— Je vois. Alors le Démon risque de venir à votre rencontre ?

— Le démon ? – La femme sembla perdue un moment. – Oh, l'Akuma ? Non, il est déjà venu me chercher. Soit dit en passant, être trimballée à bout de bras par une arme de destruction massive n'a rien de plaisant. Mais Ladybug et Chat Noir sont venus à mon secours il y a quelques minutes à peine. Ils m'ont laissée là et sont partis à sa poursuite. Je suppose qu'ils ont dû rattraper Tolsteïk à l'heure qu'il est…

— Je vois. Juste en passant, est-ce que vous n'auriez pas vu passer des enfants – des collégiens ? L'une d'entre eux doit essayer de tout filmer, je pense…

— Hum… je ne sais pas. Je dois avouer que je n'avais pas la tête à observer les gens…

— Je vois. Merci beaucoup, madame !

— Je vous en prie… mais soyez prudent… »

Kaito hocha la tête avant de continuer sa route. Décidément, il ne faisait pas bon vivre à Paris. Le sens des normalités de Kaito était peut-être grandement biaisé, mais il était à peu près certain que se transformer en démon à cause d'un perte d'emploi n'était pas preuve d'un environnement sain.

Il regrettait de plus en plus d'être venu à Paris, même avec un rubis aussi rare à la clef.


Il couru encore pendant quelques minutes avant de retrouver le Démon. Ou plutôt, il manqua de se faire décapiter par un projectile orange fluo alors qu'il tournait au coin de la rue et retourna se cacher derrière l'angle aussi sec.

Quand il tenta de jeter un coup d'œil prudent vers l'autre rue, il aperçut alors trois personnes en train de se battre.

… c'était quand même bien plus impressionnant en vrai.

Ladybug tentait de coincer les bras de son opposant à l'aide de son yo-yo, mais sans succès. Celui-ci, une créature humanoïde qui portait une sorte de dogi orange et jaune fermé par une ceinture rouge vif, répliqua en en lui renvoyant une nouvelle bardée de projectiles, que Kaito parvint à identifier comme étant des bo-shuriken quand quelques-uns atterrirent à proximité de lui. Il secoua la tête. Ce Démon avait beau être dans le thème « combattant japonais », il ne savait manifestement pas se servir d'une arme de jet correctement. Il n'essayait même pas d'attaquer directement en même temps, rien étonnant à ce que ses adversaires puissent tout esquiver sans problème.

Le magicien préféra laisser le soin aux super-héros de s'occuper du Démon et partit à la recherche d'Alya. Des trois collégiens, elle était celle qui avait le plus de chance de se trouver au plus près de la scène, du moins de l'avis de Kaito. Il contourna la scène par une ruelle adjacente, tout en retournant près du champ de bataille à chaque ouverture pour y confirmer l'absence de la reportrice.

Ce n'est qu'au bout d'une dizaine de tentatives qu'il parvint à identifier la jeune fille, qui était en train de commenter avec animation la scène tout en filmant avec son portable. Il se précipita vers elle et l'atteignit au moment où elle s'apprêtait à quitter sa cachette pour suivre le trio de combattants qui commençaient à s'éloigner.

« Alya !

— Kaito ? Qu'est ce que tu fait là ? s'exclama la reportrice en le dévisageant avec surprise, son portable toujours braqué vers la scène de combat.

— À ton avis ? Je suis venu m'assurer qu'il ne vous arrive rien, c'est dangereux par ici !

— Comment ça, « nous » ?

— Adrien et Marinette sont sortis en même temps que toi, tu ne le savais pas ? »

La jeune fille écarquilla es yeux, inquiète.

« Non, je ne les ai pas vus depuis le début de l'attaque… tu es sûr qu'ils sont partis ?

— Certain. Il ne sont jamais venus se mettre en sécurité avec les autres. »

Alya se mordit la lèvre un instant.

« Écoute, je dois continuer de m'occuper de mon live, fit-elle en désignant son portable qui filmait toujours, même s'il n'y avait plus grand-chose dans la rue. Toi, essaie de les retrouver, mais ne t'approche pas trop d'accord ? Je les appellerai quand ce sera fini.

— Mais, et toi…

— Je suis habituée et je sais quoi faire. Ladybug m'a mise au parfum il y a longtemps niveau sécurité. Occupe-toi de Marinette et Adrien. Je les chercherai aussi moi-même de mon côté après. »

Sur ce, elle se précipita à la poursuite des super-héros tout en lançant quelques excuses à ceux qui suivaient le direct.

Kaito secoua la tête. On ne pouvait pas vraiment dire qu'elle ne savait pas à quoi elle s'attaquait en filmant ce genre de chose, après tout elle était déjà bien plus prudente qu'au tout début des attaques où son filmage lui avait valu d'être kidnappée par un des Démons, mais cela ne voulait pas dire qu'il était rassuré pour autant.

Le magicien décida courir également et de suivre la jeune fille. Il n'avait aucune idée de l'endroit où se trouvaient les deux autres, mais s'ils avaient leurs portables, ils devaient savoir où se trouvait Alya. Donc soit ils s'étaient éloignés et étaient en sécurité… soit ils étaient tout aussi près d'elle que lui et c'était très mauvais.


Il continua sa course le long des rues, entendant de loin les cris du combat. Mais il eut à peine le temps d'atteindre l'angle de la rue qu'il fut presque submergé d'une vague de coccinelles qui manqua de le recouvrir entièrement. Surpris, il perdit l'équilibre et tomba à la renverse, tandis que les insectes poursuivaient leurs courses. Il tourna la tête et écarquilla les yeux à la vue de ce qu'il se passait autour de lui.

Un immeuble complètement écroulé était en train de se reconstituer de lui-même. De l'autre côté de la rue, des arbres découpés en tranches étaient en train de se recomposer, toutes leurs feuilles perdues se replaçant à leur place sur les branches. Un pigeon qui s'était fait toucher par un bo-shuriken eut soudain son aile libérée du pic qui la maintenait au sol et les plumes recouvertes de sang redevinrent immaculées.

En quelques secondes, la ville avait été complètement réparée. Comme s'il ne s'était rien passé.

Il devait avouer que c'était assez impressionnant, même ce n'était pas la chose la plus exceptionnelle à être jamais arrivée dans sa vie. Ce n'était pas le plus important pour le moment, en revanche, et il se précipita en direction des deux super-héros qui s'étaient posés au sol à côté d'une jeune femme. Cette dernière était à genoux et semblait perdue, ce à quoi Kaito en conclu qu'elle devait être la Mlle Tolsteïk dont il avait entendu parler plus tôt et qui avait été possédée par le Démon.

Il s'approcha des deux super-héros qui étaient en train de se féliciter d'un « Bien joué ! » enthousiaste, et les atteignit presque au même moment qu'Alya, ce qui devait signifier qu'elle avait pris un chemin plus long que le sien. Ou bien qu'il était plus rapide qu'elle.

Elle était à quelques mètres quand elle commença à crier quelque chose à propos d'une interview, mais le magicien l'interrompit en arrivant avant. Les deux héros eurent l'air surpris de le voir, à l'inverse d'Alya dont ils avaient manifestement l'habitude de la présence.

« Excusez-moi… commença Kaito. J'étais à la recherche de deux personnes qui ont disparu pendant l'attaque et je me demandais si vous les aviez croisé…

— C'est Marinette et Adrien ! rajouta Alya en arrivant enfin à côté de lui. Vous les avez déjà croisé, non ? »

Les deux semblèrent surpris, et Ladybug eut une espèce de rire haché en faisant alterner son regard entre les deux civils.

« Marinette? Heu, et bien… il me semble que je l'ai aperçue pas loin, mais… attendez, Adrien ? – Elle sembla beaucoup plus inquiète d'un seul coup. – Adrien a disparu pendant l'attaque ?

— Tu t'inquiètes pour lui, ma Lady ? demanda Chat Noir qui avait l'air sincèrement intéressé. Je l'ai vu vite fait il y a un moment, je pense qu'il ne devrait pas trop traîner. D'ailleurs, en parlant de traîner… c'est pas tout ça mais je ne vais pas tarder à me dé-transformer, alors… »

Sur ce, il fit une légère courbette et se saisit de son bâton. Kaito l'entendit murmurer quelque chose à propos d'une princesse et de comportement irresponsable, mais il ne put en entendre plus qu'il était déjà parti.

« Je… je vais faire pareil. J'espère que vous retrouverez vite Adrien… et Marinette, aussi, j'espère que vous retrouverez les deux, enfin, vous m'avez compris, je… rah ! Il faut que j'y aille ! »

Ladybug envoya son yo-yo en l'air et le bip sonore de ses boucles d'oreilles se perdit dans le vent alors qu'elle quittait la place.

Alya soupira et éteignit son portable.

« Bon… pas d'interview pour cette fois…

— Désolé, Alya. Si je ne t'avais pas retenu plus tôt, tu aurais peut-être pu…

— C'est vrai que je suis un peu déçue de ne pas avoir filmé la fin du combat contre Fight-Girl, l'interrompit l'apprentie journaliste, mais je peux comprendre que tu te sois inquiété pour Adrien et Marinette… ça leur arrive souvent de disparaître en plein milieu d'une attaque et je me fais tout le temps un sang d'encre… »

Kaito, qui était en train d'essayer de garder son fou rire silencieux depuis qu'il avait entendu le nom du Démon, reprit son sérieux et fixa Alya, qui avait porté sa main à sa poitrine, comme si elle se mettait à serrer un pendentif invisible ou quelque chose du genre. Sa main refermée dans le vide retomba pendant qu'Alya soupirait, une expression sérieuse sur le visage.

« Il y a des fois où j'ai l'impression qu'il va leur arriver quelque chose sans que je puisse rien y faire… parfois, c'est dur à vivre. »

Kaito regarda la reportrice en silence. L'inquiétude d'Alya envers ses deux camarades de classe ressemblait un peu à celle de Jii à son égard juste avant un cambriolage. D'une certaine manière, il pouvait la comprendre.

Il s'approcha de la jeune journaliste et mit une main sur son épaule. Il ne pouvait guère faire grand-chose d'autre pour lui remonter le moral.

Il entendit alors un bruit de course derrière eux et se retourna, pour voir Marinette qui arrivait en courant dans leur direction.

Elle n'eut même pas le temps de récupérer son souffle que Kaito était déjà sur elle.

« Non mais qu'est-ce qui t'as pris de partir comme ça au beau milieu d'un attaque ? s'écria le magicien. Tu crois peut-être qu'une personne qui part tout filmer ce n'est pas déjà assez risqué ?

— Je…

— Qu'est-ce qu'on aurait fait si tu avait été blessée par le Démon ? Et ne me sors pas que tout est réparé maintenant, appuya Kaito en empêchant la jeune fille qui venait d'ouvrir la bouche d'en placer une. Même si tout est calme maintenant, tu aurait pu être blessée et peu importe à quel point on guérit vite, ça n'efface pas les souvenirs. »

La jeune collégienne baissa la tête, intimidée.

« C… c'est vrai… pardon. C'est juste que… je m'inquiétais pour Alya et…

— Tu n'aurais pas fait grand-chose pour l'aider si tu t'étais retrouvée sous les décombres, crois-moi.

— Oui, c'est vrai… désolée. »

Kaito était sur le point de continuer sa remise à l'ordre quand il entendit un second bruit de course et vit Adrien arriver dans son champ de vision.

« Ah, enfin ! Je ne savais pas où vous étiez et je…

— Ça vaut pour toi aussi, d'ailleurs, l'interrompit le magicien avec un regard sévère.

Le jeune mannequin cligna des yeux, perdu.

« Heu… j'ai manqué quelque chose ?

— Non, t'inquiète, fit Alya. C'est juste Kaito qui nous a révélé la part de mère poule qui était caché en lui et qui enguirlandait Marinette pour s'être mise en danger.

— Et tu n'es pas mieux ! continua le magicien. Je n'ose même pas imaginer comment Hakuba m'aurait lynché s'il avait appris que je t'ai laissé aller sur un champ de bataille ! »

Adrien cligna des yeux un moment avant d'éclater de rire.

« Qu'est-ce que tu trouve si drôle, toi ? fit Kaito, proprement agacé.

— Non, c'est juste que… en général, quand on me fait des remarques, on ramène toujours ça à mon père. Ça m'a fait bizarre que tu parles d'Arthur dans une situation pareille…

— Oui, et bien ton père aussi, il me tuerai, je pense, s'il apprenait ce qu'il s'est passé. »

Le jeune garçon mit sa main dans les cheveux, gêné, et Alya préféra changer de sujet.

« On ferait mieux de retourner au café, Nino doit se faire un sang d'encre.

— Bonne idée. »

Les quatre se mirent en route, mais Kaito s'arrêta en sentent son portable vibrer dans sa poche. Il le sortit pour voir qu'il avait deux messages, un d'Aoko qui datait de plusieurs minutes auparavant et qu'il n'avait vraisemblablement pas entendu dans la panique ambiante, et un de Jii qu'il venait de recevoir. Celui de sa camarade s'inquiétait de son absence dans l'abri du café, tandis que celui du vieux complice demandaient des précisions sur ce qu'il s'était passé pendant l'attaque – il semblait avoir entendu sa voix dans le direct d'Alya, même si son visage n'était pas apparu à l'écran.

Il soupira avant de remettre son portable dans sa poche. Il verrait plus tard.

Ils avaient à peine descendu l'avenue que son portable se remit à vibrer de nouveau à plusieurs reprises, et il grogna. Il sortit de nouveau l'appareil pour voir que Hakuba et Akako s'étaient ajoutés à la liste. Il soupira pour jeter un coup d'œil.

Il ignora royalement le message du détective et préféra ouvrir le mail de la sorcière. Il fronça les sourcils quand il vit qu'il ne contenait que quelques mots succincts.

« Il faut qu'on parle. C'est urgent. »


NdA : What ? On finit encore sur un cliffhanger ? Sort of ? Hem... sorry. (pourquoi j'écris en anglais, moi ?) Bref. Il faut que je vous avoue un truc. Imaginer des Akumas, c'est DUR. J'admire l'équipe de MLB qui arrive à en imaginer un à chaque épisode. J'avais tellement eu du mal pour imaginer pourquoi akuma et pourquoi sous cette forme que j'ai procrastiné en écrivant 17 pages Word de trucs qui ne se passeront qu'après... dont l'avant dernier-chapitre (sauf remaniement imprévu) quasiment en intégralité. Voyons le bon côté des choses, je n'aurai pas à les écrire plus tard :D (mais oui, il y avait une raison pour laquelle l'Akuma était sous cette forme, je le mentionnerai dans le prochain chapitre.)