23 Sept 12:50 am

-Salut Zack, un sandwich au saumon et un coca s'il te plait, commandai-je en rentrant au Brew

-Tout de suite Lexie ! Votre café monsieur, continua-t-il en tendant un gobelet à la personne devant moi

-Merci, il se retourna vers moi, mademoiselle, me salua-t-il

-Lieutenant Wilden, répondis-je. Excusez-moi, merci Zack, dis-je en prenant ma commande

-Vous connaissez mon nom, mais je ne connais toujours pas le vôtre, dit-il avec un sourire en coin

Je rêve ou ce type est entrain de flirter avec moi ?

-Désolé, mes parents m'ont toujours dit de ne pas parler aux inconnus

Il rigola et continua

-J'aimerais que vous passiez au poste de police cet après midi, à 14h précise. Je serai peut-être moins inconnu derrière un bureau

-J'ai des choses à faire, mon emploi du temps est plein à craquer toute la semaine, prenez rendez-vous, déclarais-je

Il me dévisagea et rétorqua

-Ça n'était pas une question

Et il partit ensuite, me laissant derrière lui, ahurie. Je déjeuna et il fut bien vite 13h45.

Je n'avais toujours pas pris ma décision, soit je n'y allais pas et il continuerai à me coller aux baskets jusqu'à ce que j'y aille soit... Il n'y pas de soit j'y vais, au moins je serai débarrassée de lui.

10 minutes plus tard j'étais arrivée au commissariat, j'entra dans le bâtiment et demanda le bureau de Wilden.

Arrivée devant la porte je frappa

-Qui est-ce, répondit une voix sourde provenant de l'intérieur

-À votre avis, soupirais-je

-Oh merde, cracha-t-il suivit par un fameux remue ménage dans son bureau jusqu'à ce qu'il se décide à m'ouvrir

-J'ai failli attendre, dis-je en entrant dans le bureau... horriblement mal rangé, je sais pas ce qu'il y a foutu pendant 5 minutes, mais c'était pas du rangement.

-Désolé, j'étais occupé, dit-il en fermant la porte. À boire ?

-Non, merci.

Il s'assit en face de moi, sortit un dossier sur lequel je pu lire 'Alison DiLaurentis' et il prit une page vierge.

-Alors, votre nom finalement ?

-Alexandra, Alexandra Jones. Mais on m'appelle Lexie

-Donc, Lexie, depuis quand êtes-vous revenue à Rosewood ? me demanda-t-il

-Fin Août répondis-je

-Et quand étiez-vous partie ? Et pourquoi être partie en Angleterre ?

-I ans au début des vacances, ma mère est grecque, son pays d'origine lui manquait, donc on est allé vivre en Grèce pendant 3 mois. Mon père se débrouillait avec son travail au début, mais après ça n'allait plus et...

Je marqua une pause en le voyant prendre des notes de tout ce que je disais et en profita pour le dévisager. Il n'était pas si mal, je comprends pourquoi Ashley a accepté cet accord après le vol d'Hanna. Ça donnerai presque envie de voler une paire de chaussures, rien que pour le flic.

Il leva les yeux vers moi, il avait du se rendre compte de ma longue pause

-Et ensuite ? demanda-t-il

-C'est vraiment important ? En quoi est-ce que ça a à voir avec la disparition d'Alison ?

-Ça l'est, fut la seule réponse que je reçu, suivie d'un grotesque 'Continuez'

-Et son patron l'envoya en Angleterre, c'était en Europe et mes parents ont les moyens d'aller en Grèce quand ils le souhaitent, terminais-je

-Et pourquoi être revenue ?

-Et pourquoi pas ? rétorquais-je du tac au tac mais vu son air surpris je fût obligée de lui répondre. Mon pays me manquait, mes amies me manquaient, le reste de ma famille est ici, toute ma vie est ici.

-Le reste de votre famille ? Les Marin ?

-Non les Hastings, Hanna est ma meilleure amie.

-Et vous n'aviez pas d'amies là bas ?

-Je ne me fais pas facilement des amies. J'en avais quelques une en Grèce, de quand j'allais passer l'été chez ma grand mère, mais en Angleterre je n'avais personne et je m'ennuyais.

-D'accord, il écrivit encore. Et po... Quoi ?

-Wilden, on signale encore un vol au centre commercial, tu devrais aller voir

-Tu vois pas que je suis occupé ? dit-il sèchement

-S'il te plait, insista l'officier

Wilden souffla.

-J'arrive. J'espère pour elle que ça n'est pas encore ta chère Hanna, dit il en se levant, car cette fois maman n'aura rien pour l'aider

-Et si c'était elle ? demandais-je

-Elle regrettera le jour où sa mère m'a viré de chez elle, lança-il suivit d'un clin d'oeil, puis il commença à partir

-Vous m'avez fait annuler mon après midi, pour pouvoir m'interroger 5 minutes ?

-C'est vrai, désolé. Attendez moi ici, dit-il en souriant.

-Je ne pense pas, non, rigolais-je

-Venez avec moi alors

-Pardon ?

Avant que je n'ai pu comprendre ce qui m'arrivait, je me retrouvais tirer par le bras et ensuite flanquée dans une voiture de police

-Hé ! Doucement. Je refuse d'aller derrière

-Et pourquoi ? De toute manière ça n'est pas comme si tu avais le choix, outragea-t-il

-Si, j'ai le choix.

Je sortis de la voiture et me plaça à l'avant du véhicule

-Et tu n'as rien à dire, continuais-je

-De quel droit tu me tutoie ? sembla-t-il s'offusquer

-De celui que tu me tutoie.

Il voulu dire quelque chose, mais les mots ne sortirent apparemment pas de sa bouche et il se contenta de conduire, comme un malade entre autre.