Attention: Harry Potter de m'appartient pas.
Je vous souhaite à tous une très bonne année 2019 ! Aujourd'hui vous allez enfin faire la connaissance d'Abygail (Abby) Sunders. Moi qui vous en parle depuis plusieurs chapitres maintenant, vous allez pouvoir faire la connaissance de ce drôle d'oiseau ! Je mettrai sa description à la fin du chapitre ! Bonne lecture à tous !
La pleine lune se déroula sans accroc, cependant Aria avait été assez frustrée d'être enfermée et sa nature, plus puissante quand elle était transformée, le lui avait bien rappelée. En effet elle avait passé une grande partie de la nuit à essayer de rester assise ou allongée, mais ça avait été mission impossible. Elle avait bien essayé d'inciter le professeur Lupin à jouer avec elle, comme le ferait deux canidés, mais il réprimait les instincts du loup et la potion tue-loup n'aidait pas. Après quelques essais infructueux elle avait abandonnée, déçue, elle espérait que la prochaine fois, si il acceptait de passer la nuit dans la Forêt Interdite, ça irai mieux.
Quand le matin pointa finalement, le professeur Lupin se sentait étrangement bien. Jamais après une pleine lune, même en ayant prit de la potion tue-loup, il ne s'était sentit aussi bien. Pas de douleur articulaires, pas de maux de tête, il se sentait bien, même étrangement serein. Plus qu'auparavant il comprenait ce qu'avaient vécu les loups-garous d'origine. Ce qu'ils avaient vécu avant et après la disparition des Lycans. Ça avait dû être horrible pour eux. Autant lui faisait le chemin averse, autant eux avaient connu le bonheur avant la douleur, le changement avait dû être un choc. Comme Aria l'avait dit, ils avaient dû regretter mille fois leur geste et leur trahison.
Il tourna alors les yeux vers la jeune femme, qui n'avait pas retrouvé forme humaine et était allongée dans un coin de la pièce, la tête sur les pattes avant, regardant dans le vide. Elle n'avait pas bougé depuis plusieurs heures et le lever du jour n'y avait rien changé. Il se mordit la lèvre, il avait bien vu qu'elle avait essayé de le distraire, de les occuper, mais il n'avait rien fait. Il n'arrivait pas à laisser son instinct s'exprimer, même un tout petit peu alors même qu'il en avait le contrôle, il avait peur de le faire et de la blesser par erreur. Elle l'avait dit elle-même, il avait une ossature puissante et elle, elle était toute fine, un coup de patte maladroit de sa part et ça pouvait avoir de graves conséquences sur elle. Il ne voulait pas lui faire de mal. Il en était venu à trop l'apprécier pour risquer cela, il ne se le pardonnerai pas. L'idée même de blesser quelqu'un, même par erreur, le répugnait, alors quelqu'un qu'il appréciait, c'était inimaginable.
Cependant, au vu de son regard vide, il se doutait bien que finalement, il l'avait blessée, et pas physiquement, c'était même surement pire. Elle avait sans doute espéré autre chose, elle avait eut l'air si impatiente de partager une pleine lune avec lui… Il l'avait déçue, sans aucun doute. Comment pourrait-il seulement se faire pardonner ?
Il avança doucement vers elle et se fit la réflexion que bien que son pelage la nuit dernière lui ait rappelé un crépuscule, c'était d'autant plus vrai à la lumière du jour, où il semblait presque s'enflammer. Jamais il n'aurait cru qu'un loup puisse avoir un pelage aux couleurs aussi vives, sauf pour les loups blancs, bien sur.
Arrivé à son niveau il s'accroupit et caressa doucement le sommet de sa tête, juste derrière ses oreilles, qui se tournèrent vaguement vers lui, bien que son regard reste fixe.
- Aria ? S'enquit-il doucement.
Devant son manque de réaction il reprit.
- Écoute, je suis désolé, tu devais sans doute t'attendre à autre chose et moi je…
La louve releva brusquement la tête et la tourna vers lui, il recula un peu, étonné du regard dur qu'elle lui envoyait. La minute suivante Aria avait reprit sa forme humaine et le regardait dans les yeux.
- C'est à moi de m'excuser. Admit-elle en baissant les yeux. Tu n'as rien fait de mal, j'étais surement un peu trop impatiente. Ça faisait longtemps que je n'avais pas passé la pleine lune avec quelqu'un et j'ai toujours un trop plein d'énergie à cette période. Ce n'est pas de ta faute. Je n'ai pas pensé à ce que tu pouvais ressentir, j'ai été très égoïste. Je suis désolée.
- Ne dis pas de bêtises, toi ? Égoïste ? Sourit doucement le professeur.
La jeune femme rougit puis releva les yeux vers lui.
- La prochaine fois, si tu souhaites qu'il y en ait une, on avancera plus doucement. Il faut que tu comprennes qu'au moins avec moi, ta nature n'est pas un obstacle, qu'il n'y a pas de mal, entre nous, à se laisser aller à ce que veut notre instinct. Je comprends maintenant que c'est difficile pour toi et je n'y avais pas pensé. Je n'avais pas envisagé que ce qui était naturel pour moi ne l'était pas forcément pour toi. En la matière. Précisa-t-elle. J'ai été négligente. Je suis désolée.
Alors qu'elle allait ajouter quelque chose, elle fut coupée par deux mains qui encerclèrent son visage, l'obligeant à regarder le professeur dans les yeux.
- Aria, dit-il avec sérieux, je ne peux pas t'en vouloir, c'est impossible. Tu as, contrairement à ce que tu dis, été extrêmement patiente avec moi. Tu m'as proposé plusieurs fois de passer la pleine lune ensembles et tu ne m'y a jamais obligé, tu m'as laissé le choix, même de l'endroit, alors que tu n'étais clairement pas à l'aise. Fit-il alors qu'elle baissait à nouveau les yeux.
Il avait donc remarqué… Elle sentit alors ses pouces caresser doucement ses joues pour qu'elle le regarde à nouveau, ce qu'elle fit. Elle vit alors que son regard était plus doux.
- J'ai accepté de mon plein gré et à mon rythme. Assura-t-il. Tu n'as en aucun cas fait preuve de négligence, il y a des choses que tu ne pouvais pas savoir, surtout si je ne t'en avais pas parlé. Je suis celui qui a été négligent. Mais comme tu l'as dit, il y a des choses qui nous paraissent évidentes et pas à l'autre. Il y aura une prochaine fois, si toi tu es d'accord. Et on apprendra ensemble. Ce soir était une bonne leçon pour débuter, on sait ce qui ne va pas, on peut donc le corriger. Tu as toujours été sincère avec moi, depuis le premier jour, il est plus que temps que je le soi avec toi.
- On a… plein de choses à se raconter alors. Sourit-elle doucement.
- Sans aucun doute. Assura-t-il gentiment.
Le duo se sourit un moment avant qu'un éclat de malice se glisse dans le regard azur clair de la jeune femme. Elle se leva et rejoignit le sac qu'elle avait laissé sur la chaise en face du bureau la veille. Elle fouilla dedans une minute puis se tourna vers le professeur avec un sourire malicieux. Il pencha la tête sur le côté, curieux.
- Alors on peut commencer par ça. Sourit-elle en lui tendant une plaquette de son chocolat préféré. Joyeux Noël Remus.
Le professeur, à la fois étonné et touché de l'attention, lui sourit tendrement en s'emparant de son cadeau. Avant qu'il ne puisse la remercier elle lui tendit un nouveau présent, emballé celui-ci.
- Aria, il ne fallait pas…
- Mais si, ouvre ! Assura-t-elle avec un large sourire.
Le professeur alla s'asseoir à son bureau, pendant que la jeune femme prenait place de l'autre côté, et ouvrit le paquet. Il y découvrit une écharpe en laine d'un magnifique rouge pourpre.
- J'avais d'abord pensé à la faire avec du bleu, pour aller avec tes yeux et puis je me suis dit que le rouge convenait mieux, surtout pour une écharpe. Je ne dis pas que des vêtements rouges ne t'iraient pas mais…
- C'est toi qui l'as faite ? S'étonna-t-il en la coupant.
- Oui. Sourit-elle doucement. Je ne suis peut être pas douée de mes dix doigts, mais en tricot je m'en sorts relativement bien. Assura-t-elle fièrement.
Le professeur acquiesça doucement en posant à nouveau les yeux sur l'écharpe qu'il avait en main. C'était un magnifique cadeau, d'autant plus si il était fait main.
- Elle te plait ? S'enquit la jeune femme, étrangement beaucoup moins sûre d'elle.
- Beaucoup. Merci Aria, c'est un magnifique cadeau.
Les yeux de la lycanne se firent pétillants, ravie. Le professeur chercha alors quelque chose dans un tiroir de son bureau et lui tendit une petite boite emballée dans un papier bleu ciel.
- Joyeux Noël à toi aussi, Aria.
- Remus… Fit-elle avec émotion en saisissant la petite boite carrée.
C'est légèrement tremblante que la jeune femme retira le papier qui entourait la boite et l'ouvrit. A l'intérieur, sur un petit cousin blanc, se trouvait une chaine et un pendentif argenté en forme de croisant de lune sur lequel se trouvait un loup hurlant à la lune. Simple, mais magnifique. Le pendentif et petit et discret, parfait pour elle.
- C'est magnifique… Remus… merci… Dit-elle en regardant le professeur, qui souriait affectueusement, heureux que son cadeau plaise autant.
- Ce n'est pas grand-chose mais quand je l'ai vu, je me suis dit qu'il te convenait parfaitement.
- Merci, vraiment, il est superbe. Assura-t-elle.
- Je vais t'aider à le mettre. Dit-il en passant derrière elle pour l'aider.
La jeune femme hocha la tête et écarta ses longs cheveux miel pour que l'homme puisse attacher le collier. Étrangement, ce geste fit frémir le loup garou, mais il en fit fi et s'attela à sa tâche, arrachant involontairement un frisson à son amie quand il frôla la peau laiteuse de sa nuque. Quand il eut terminé, tout deux eurent étrangement un silencieux soupir de soulagement. Aria s'insulta elle-même, ignorant que son ami faisait de même, soulagement ? Pourquoi du soulagement ? C'était insensé !
Coupant court à cette situation visiblement embarrassante, Aria proposa au professeur de défense d'aller rejoindre les autres professeurs pour le déjeuner de Noël, proposition acceptée avec entrain.
Le duo discuta un moment sur le trajet, Aria parla surtout de ce qu'elle avait offert comme cadeau à ses proches amis, Abby et Bill, ainsi qu'a Dumbledore, McGonagall, Chourave, Pomfresh et Hagrid. Pour son amie Abygail elle avait trouvé un magnifique livre sur les plantes médicinales et pour Bill elle avait trouvé un t-shirt de son groupe de rock préféré, car oui, le sérieux mais malicieux Bill Weasley aimait le rock. En ce qui concernait les professeurs, elle avait offert un grand paquet de malice réglisse à Dumbledore, un magazine de tricot à McGonagall ainsi qu'à madame Pomfresh, un livre sur les plantes dangereuses au Japon pour madame Chourave et un livre complet sur les dragons pour Hagrid.
Quand ils arrivèrent au niveau de la grande salle, dont les tables avaient été repoussées contre les murs pour n'en laisser qu'une seule, dressée en son centre et comportant douze couverts. Le duo vit alors Dumbledore entrain de convaincre le professeur Trelawney, qui était exceptionnellement sortie de sa tour, de se joindre à eux.
- Je ne pourrai jamais, Monsieur le Directeur, fit la professeur de divination. Si je m'assieds parmi vous, nous serons treize à table ! Ce serait le signe d'un grand malheur ! N'oublions jamais que lorsqu'il y a treize convives autour d'une table, le premier qui se lève sera le premier à mourir !
- Très réjouissant, fit Aria à Remus, qui hocha la tête.
- Eh bien, prenons le risque, Sibylle, fit le professeur McGonagall d'un ton agacé.
Devant l'hésitation de l'enseignante Aria roula des yeux et entra dans la Grande Salle, rapidement talonnée par le loup garou.
- On va arranger ça alors. Sourit-elle en arrivant au niveau des professeurs, non sans saluer les six élèves présents.
Il y avait deux élèves de première année, qui paraissaient très mal à l'aise, un de cinquième année de Serpentard et Harry et ses deux amis de Gryffondor.
- Maintenant nous serons quinze, un chiffre qui ne porte pas malheur, n'est-ce pas ? Sourit-elle.
Sibylle ne répondit pas mais hocha la tête et s'installa, rapidement imitée par Aria et Remus.
- Joyeux Noël ! Sourit Dumbledore en saluant les deux professeurs.
- Joyeux Noël, répondit le duo, joyeusement de la part d'Aria et respectueusement de la part du professeur Lupin.
- Pétards surprises ! Sourit le directeur avec enthousiasme en tendant à Aria, la plus proche de lui, l'extrémité d'un gros pétard argenté.
Amusée la jeune femme tira vigoureusement dessus et se retrouva affublée d'un magnifique chapeau avec de multiples plumes aux couleurs vives. Un peu surprise sur le coup elle ne se gêna pas pour en rire, rapidement imitée par la plupart des occupants de la table. Finalement, pour ne pas être gênée en mangeant, elle posa le chapeau sous sa chaise, pour ne pas l'abimer.
- Je ne pensais pas vous voir ce midi professeur Lupin, vous vous sentez mieux ? S'enquit gentiment madame Pomfresh.
- Hé bien, je me sens étonnement en forme. Admit-il avec un fin sourire.
- Tant mieux dans ce cas ! Assura l'infirmière.
- J'imagine que certaines présences guérissent toutes les maladies. Fit mystérieusement Dumbledore en jetant un œil à Aria, qui ne put s'empêcher de rougir discrètement.
- Sans aucun doute, je n'avais d'ailleurs pas soupçonné que ça puisse avoir un effet aussi bénéfique. Fit le professeur de défense avec amusement.
- Bien, bien. Sourit Dumbledore alors qu'Aria donnait une discrète tape sur le bras de son camarade.
Pour toute réponse le sourire du professeur de défense se fit plus large, faisant soupirer la lycanne avant qu'elle ne reprenne son repas. Le déjeuner se déroula merveilleusement bien, Aria réussi même à répliquer de façon tout à fait sereine et aimable au professeur Rogue quand il fit un commentaire sur son nouveau collier, que la plupart des professeurs semblèrent apprécier, eux. Celui-ci lui valu même un clin d'œil de Dumbledore, qui la fit rougir au possible. Cet homme était un véritable entremetteur, elle priait de tout cœur pour qu'il ne s'immisce pas, de près ou de loin, dans sa vie amoureuse et/ou sentimentale. Oui, elle priait très fort, pourtant une désagréable impression lui disait qu'il était déjà trop tard.
Vers la fin du repas, cependant, un évènement inattendu survint. Tout d'un coup, alors que tous discutaient gaiment, pour la plupart du moins, une voix résonna dans toute la Grande Salle, une voix qui fit immédiatement se redresser Aria.
- ARIA, CASSIOPEE WOLF !
La jeune femme aux cheveux miel déglutit et tenta un faible sourire envers la propriétaire de la voix.
- Ton deuxième nom c'est Cassiopée ? S'étonna Remus.
- Tout le monde n'a pas un aussi joli nom que le tien. Répondit-elle distraitement.
Le professeur ne répondit pas, amusé. Puis il tourna les yeux vers la nouvelle arrivante, qui se dirigeait d'un pas décidé vers eux. C'était une jeune femme de l'âge d'Aria, elle devait faire près d'un mètre soixante dix, à un ou deux centimètres près, et avait un corps fin et bien proportionné. La jeune femme avait de longs cheveux blonds ondulés, lui arrivant au niveau des hanches, et une frange virant sur la droite. Elle avait également des yeux aux couleurs virant entre le brun clair et le doré. Enfin la nouvelle arrivante était vêtue d'une chemise blanche à manche longues surmontée d'une robe violette byzantin à bretelles épaisses et dont tout le devant était relié par des boutons rouges jusqu'à ses genoux, ce qui dévoilait des jambes fines et blanches. Elle portait également des bottes noires à lacets, une cape rouge pourpre et une ceinture en cuire épaisse qui tombait librement sur ses hanches. En tout et pour tout, c'était une très belle jeune femme, et qui, visiblement, ne manquait pas de caractère.
Quand la jeune femme arriva à leur niveau, elle s'arrêta à côté d'Aria, qui lui offrait un faible sourire.
- A… Abby… Balbutia-t-elle.
La jeune femme fronça les sourcils et pointa un doigt sur son amie.
- Aria Cassiopée Wolf, dois-je te rappeler que JE suis ton médecin ? Que même si j'ai toute confiance en madame Pomfresh, je voudrai que TU viennes ME voir pour TES examens ? Hum ?
- Heu… non… je… je pensais qu'avec madame Pomfresh ici je… je pouvais t'éviter d'ajouter ça à ton travail… ? Bredouilla Aria sans vraiment de conviction.
- M'éviter ça ? Gronda la blonde. Je le fait parce que J'EN ai envie ! Parce que je veux prendre soin de toi MOI-MÊME. Assura–t-elle. Idiote ! Compléta la femme en se redressant, un fin sourire aux lèvres, rassurant le groupe sur ses intentions envers son amie.
- Que puis-je faire pour me faire pardonner ? Abygail Helena Sunders ? Sourit Aria avec amusement.
- Hum… laisse moi réfléchir… Mima la blonde en posant un doigt sur ses lèvres. Un câlin ?
Aria eut un grand sourire et n'hésita pas un instant à aller étreindre son amie avec joie, elle lui avait tant manquée ! Après un instant les deux jeunes femmes s'écartèrent et Abygail fit théâtralement le tour de son amie pour voir son état général, sous les rires de ladite amie. Après un instant elle hocha la tête et la serra à nouveau contre elle.
- Tu as l'air d'aller bien. Assura-t-elle une fois séparées à nouveau. Vous faites du bon travail Directeur. S'amusa-t-elle en regardant le vieil homme.
- Je l'espère, s'amusa-t-il, j'aurais sans doute bien du mal à me défaire de la rage d'une amie en colère.
La blonde rit en hochant la tête avant de faire le tour de la tablée en saluant les professeurs qu'elle connaissait. Quand elle tomba sur le professeur Lupin elle haussa un sourcil et Aria les présenta. Quand ce fut fait le regard de la jeune femme alterna entre les deux professeurs et écarta son amie.
- Je vous l'emprunte une seconde. Dit-elle en les écartant de plusieurs pas, loin des oreilles indiscrètes.
- Faites donc, faites donc miss Sunders. S'amusa Dumbledore sous le regard curieux et confus du professeur Lupin et de quelques autres.
Quand les deux femmes se mirent à discuter le professeur de défense se tourna vers les professeurs Chourave et McGonagall.
- Voici donc la fameuse Abby dont Aria parle si souvent ?
- Ho oui, rit Pomona Chourave, elle est pleine d'énergie n'est-ce pas ?
- Plutôt oui, je l'imaginais plus calme. Admit-il.
- Aria a toujours eu tendance à adoucir le caractère de son amie, assura McGonagall, mais miss Sunders a toujours été très vive et contrairement à son amie, elle adorait s'attirer des ennuis.
- Ennuis dans lesquels Aria était trainée malgré elle j'imagine. Sourit-il.
- Ça pouvait arriver. Admit le professeur de métamorphose. Cela dit Miss Sunders a toujours mis un point d'honneur à protéger son amie desdits ennuis, la pauvre petite arrivant déjà très bien à en avoir malgré elle, à cause de sa maladresse notamment. Soupira McGonagall, vivement appuyée par Pomona.
- Ça ne devait pas être triste. S'amusa-t-il.
- Ho non, elle faisait de la concurrence à votre petit groupe de trouble fête ! Soupira McGonagall, cependant avec un fin sourire nostalgique.
Le professeur rit doucement et reprit.
- Elles sont très proches. Nota-t-il.
- Elles sont comme des sœurs. Assura le professeur Chourave. D'ailleurs, au décès de la famille d'Aria c'est la famille Sunders qui a pris soin d'elle.
- Aria n'avait pas de parents proches ? S'étonna-t-il.
- Pas que l'on sache en tout cas. Expliqua Pomona en secouant la tête. Miss Sunders tiens vraiment à son amie, sa sœur de cœur, sa moitié comme elle aime le dire.
- Tant mieux, c'est important d'être bien entouré. Assura-t-il.
- Surtout pour une jeune femme comme Aria. Admit McGonagall.
De l'autre côté de la salle les yeux d'Abygail alternèrent entre son amie et le professeur de défense. Aria, croisa les bras.
- Alors ? Qu'est-ce qu'il y a ? S'enquit-elle.
- Tu as couché avec lui ? Demanda Abby en la regardant droit dans les yeux.
Aria ouvrit la bouche et laissa tomber ses bras, incrédule.
- Non !
- Tu vas coucher avec lui ?
- Non ! Abby ! C'est mon collègue et un ami !
- Et alors ?
- Abby !
- Non mais Aria, il y a un truc, j'en suis certaine ! Il y a une sorte de tension sexuelle entre vous c'est…
- Abby !
- Aria. Fit plus sérieusement son amie. Je me fais du souci pour toi, on sait toutes les deux ce que tu risques, je ne veux pas perdre mon amie, ma moitié, à cause d'une histoire de ce genre.
Aria soupira.
- Ne t'inquiète pas Abby. Il y a bien quelque chose entre nous mais pas de ce genre là.
- De quoi alors ? Demanda la blonde en fronçant les sourcils.
- Pas ici, je t'expliquerai quand on sera juste toutes les deux, d'accord ?
Bien que suspicieuse, Abygail hocha la tête, puis un sourire malicieux pris place sur ses lèvres.
- Cela dit ça n'empêche rien, vous vous voyez quotidiennement et…
- Abby !
La blonde rit de bon cœur et les deux jeunes femmes rejoignirent les professeurs et les quelques élèves pour terminer le repas de Noël.
Voilà pour ce chapitre !
Fiche descriptive d'Abby:
Prénom : Abygail ou Abby, Helena
Nom : Sunders
Age : 26 ans
Taille : 1,68 m
Yeux : Brun clair, dorés
Cheveux : longs, ondulés, Blonds, frange sur la droite.
Date de naissance : 7 février 1967
Années à Poudlard : 1978 à 1985
Maison : Poufsouffle, préfète
Profession : Médicomage
Aime : La lecture, les oiseaux, les plantes, le Quidditch
Patronus : Rouge-gorge
Amie : Aria Wolf
Baguette : 33 cm, crin de licorne, souple, frêne (entêté comme ses propriétaires, très fidèle).
Information complémentaire : Médicomage à Sainte Mangouste et médecin particulier d'Aria, c'est d'ailleurs pour elle qu'elle est devenue médicomage. Ancienne poursuiveuse de l'équipe de Poufsouffle.
Parents : Père médicomage de sang pur, mère sorcière née-moldue
