Attention: Harry Potter ne m'appartient pas. Seules Aria et Abby sont à moi.
Bonne lecture à tous !
Abygail resta à Poudlard jusqu'au Nouvel an, qu'elle passa au château avec sa meilleure amie et ses collègues. La jeune femme logeait avec Aria et elles avaient passé nombre de soirées à discuter de tout et de rien. Elles parlèrent du voyage au Canada qu'Aria avait fait avant de venir enseigner, elles parlèrent aussi des cours d'Aria, de sa vie au château et bien sur du professeur Lupin. Abby savait pour sa condition aussi Aria avait pu lui confier ce qu'il se passait entre elle et le professeur de défense. Dans un premier temps son amie avait parue perplexe mais au final l'idée sembla la rendre étrangement joyeuse. Bizarrement, ça inquiétait Aria, mais elle savait aussi que quoi que son amie ait en tête, elle ne pourrait rien y faire.
La présence d'Abygail apporta joie et énergie au château et sa présence constante auprès d'Aria les replongeaient à l'époque de leurs études, une merveilleuse époque. Durant son séjour la jeune femme échangea beaucoup avec les professeurs et les élèves, qui d'ailleurs semblaient beaucoup l'apprécier. Aria n'en était pas étonnée, Abygail était très avenante, amusante et pleine de vie, elle était comme une amie pour les élèves, elle avait toujours été appréciée. C'était également pour ça qu'elle était un bon médicomage. De plus, c'était ces mêmes qualités qui l'avaient aidée à remonter la pente quand sa famille avait disparue. Elle devait beaucoup à Abby.
Durant son séjour Abby avait également beaucoup échangé avec le professeur Lupin, qu'elle considérait être la personne la plus proche d'Aria au château en ce moment. Finalement, quand son séjour prit fin, la jeune femme avait décrété pouvoir lui faire confiance pour prendre soin de son amie, quoi qu'il se passe à l'avenir. A cela l'homme sembla grandement soulagé, bizarrement devoir faire face à la méfiance ou à la colère d'Abygail Sunders ne lui inspirait pas le meilleur.
La jeune femme dû partir quelques jours avant le retour des élèves, appelée par son devoir de médicomage. C'est ainsi qu'elle, Aria et le professeur Lupin se retrouvèrent devant les grilles du château, gardées par les détraqueurs.
- Ces trucs, je ne sais pas comment vous faites pour supporter leurs présences. Gronda la blonde, son sac de voyage à la main.
- Heureusement ils ne peuvent pas entrer dans le château, ça aide. Assura gentiment Aria.
- Sans doute. Soupira Abygail avant de poser son sac et enlacer son amie, sa sœur de cœur. Fais attention à toi ma chérie, il est hors de question que la prochaine fois que je te voie ce soit à St Mangouste.
- Entendu. Sourit Aria en lui rendant ton étreinte. Ça vaut aussi pour toi.
Abby sourit avec amusement et mit une pichenette sur le front de son amie.
- Je suis bien plus résistante que toi, celui qui me mettra dans un lit d'hôpital n'est pas encore né ! Rit-elle.
- Bien sur, ricana Aria, aucun microbe ne serait assez fou pour s'attaquer à toi.
- Ho toi ! S'amusa Abby en lui frottant énergiquement la tête sous le regard amusé du professeur Lupin.
Après un instant de complicité entre les deux amies elles s'enlacèrent à nouveau avant qu'Abby ne se tourne vers Remus.
- Prenez soin d'Aria, professeur Lupin. Dit-elle en lui tendant la main.
- C'est promis, mademoiselle Sunders. Sourit-il en la lui serrant. Et appelez-moi Remus.
- Alors ça sera Abby ou Abygail, à ta préférence, Remus. S'amusa la blonde en saisissant son sac pour rejoindre le fiacre qui l'attendait. Prenez soin de vous. Sourit-elle.
- Toi aussi Abby, à bientôt ! Répondit Aria avec un large sourire.
La blonde leur fit un signe de main et un grand sourire avant de disparaitre dans le fiacre. Une fois celui-ci hors de vue le duo retourna au château.
- C'est quelqu'un de bien, ton amie. Fit le professeur de défense.
- Oui, elle est la sœur que je n'ai jamais eue.
- Maintenant je comprends mieux pourquoi vous vous entendez si bien toutes les deux, vous vous complétez et vous vous ressemblez à la fois. Un peu comme des jumelles. Sourit-il.
- C'est bien possible. Admit Aria. Abby, par son énergie, sa personnalité, m'a permise de remonter la pente à une époque où j'avais tout perdu ; ma famille, celle que j'étais.
Après un instant de silence elle reprit, les yeux dans le vague.
- Ma famille est décédée en 1981, l'été précédent la disparition de celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. J'étais malade ce jour là alors ils sont partis faire les achats pour la rentrée sans moi, ils avaient proposé d'y aller un autre jour, pour que je puisse être là, mais je leur avais dit que ce n'était pas la peine. Alors ils sont partit, me promettant de me ramener une surprise pour me rétablir plus vite… Il y a eu une attaque de mangemort, ils ont été tués. Ce jour là j'ai perdu ma seule famille, ma mère, Céleste, mon père, Lars, et mon frère jumeau, Thomas. J'ai refusé de voir qui que ce soit pendant des semaines, au final je ne suis sortie de chez moi que le jour de la rentrée, y étant forcée. Abby, qui avait été mise au courant, avait tenté de m'écrire et de venir me voir plusieurs fois, je n'avais jamais été aussi odieuse envers elle qu'à cette période... Mais elle ne m'a pas laissé tombé et elle a réussi ce qui me paraissait impossible, elle a réussi à me faire remonter la pente. Parce que pas une seule fois elle n'a abandonné, elle n'a pas fait comme si il ne s'était rien passé, mais elle n'a pas perdu sa joie de vivre non plus, et c'était un juste équilibre pour moi. Je lui dois beaucoup, je ne sais pas ce que je serais devenue si je ne l'avais pas eu à mes côtés.
- Alors je lui dois beaucoup aussi. Sourit le professeur, bien que touché par l'histoire de son amie.
- Pourquoi ? S'étonna-t-elle.
- Parce que si elle n'avait pas été là, tu ne serais peut-être pas ici aujourd'hui.
Aria ne répondit pas, c'était sans doute vrai. Bien qu'elle n'en dise rien, elle n'était même pas sûre qu'elle aurait survécu à la disparition de sa famille si elle n'avait pas été là pour la soutenir.
- C'est vrai, dit-elle après un moment. Pour les loups, et donc pour nous les lycans, l'amitié, comme l'amour, est un sentiment très fort, qui tisse un lien indestructible entre deux individus. Une meute est composée de ses liens et si l'un se brise, ça peut avoir des conséquences terribles. C'est en ça que les meutes sont si unies. Abby est un membre de ma ''meute'', de ma famille et elle a plus d'une fois prouvé qu'elle y avait sa place. Je ne sais pas ce que je serais sans elle.
- Je pense comprendre. Assura le professeur en repensant à ses anciens amis de Gryffondor.
Certes leur histoire n'avait pas bien finie, mais ils lui avaient permit de voir le monde sous un autre œil, ils lui avaient fait connaitre des choses qu'il ne pensait jamais vivres. L'amitié pour les gens comme eux était précieuse, et de quelque façon que ce soit, ça avait changé et influencé leur vie. Ils ne seraient sans doute pas ce qu'ils étaient aujourd'hui sans cela.
- Alors, tu avais un frère jumeau ? Reprit-il.
La jeune femme sourit et ses yeux semblèrent s'illuminer.
- Oui, Thomas. La gémellité n'est pas rare chez les lycans. Thomas était à la fois ma moitié, mon protecteur et mon complément. Il était mon ainé et prenait cette tâche très à cœur, d'autant plus que j'étais souvent malade alors il mettait un point d'honneur à s'occuper de moi. Fit-elle avec nostalgie. Il m'avait dit vouloir devenir médicomage, lui aussi. Abby et lui se ressemblaient beaucoup. Le même charisme, la même énergie. Ils adoraient se taquiner, enfin, Thomas aimait taquiner Abby et elle ne se gênait pas pour lui répondre. C'était très drôle. Thomas était fier et là où j'étais sur la réserve, lui était assez aventureux et fonçait sans penser aux conséquences, oui, ça on ne s'ennuyait pas.
- Ce n'est pas vraiment le caractère qu'un Poufsouffle. Nota Remus.
- Non, c'est bien pour ça qu'il n'y était pas. Thomas était un Gryffondor.
- Je n'avais encore jamais vu des jumeaux qui ne soient pas dans la même maison, c'est rare.
- Et pourtant, nous en sommes le parfait exemple. Sourit Aria. Mais physiquement nous nous ressemblions beaucoup. Il arrive que ça ne soit pas toujours le cas pour des faux jumeaux mais nous si. Thomas était un peu plus grand que moi, mais sinon il était ma version masculine comme j'étais sa version féminine. S'amusa-t-elle. Sauf pour les cheveux, les siens étaient toujours en bataille, je n'avais jamais vu quelqu'un avec autant d'épis ! Rit-elle. J'ai une photo de nous trois, avec Abby, quelque part, je te la montrerai à l'occasion.
- Si tu en as envie, ça serait avec plaisir.
Le duo se sourit et arriva bientôt au château. Durant le reste du trajet le professeur se fit pensif, il n'osait pas imaginer ce que ça avait dû être pour Aria de perdre son frère jumeau, sa moitié. Ça devrait être horrible. Oui, Abygail lui avait surement sauvé la vie. Il en savait à présent bien assez sur les lycans pour en être certain et nul doute que la blonde devait le savoir aussi.
Quelques jours plus tard les cours reprirent et la routine avec eux. Le premier jeudi de la rentrée le jeune Harry Potter eut son premier cours particulier avec le professeur Lupin afin de créer un Patronus. Aria aurait voulu y assister, ayant même trouvé un épouvantard pour l'occasion, dans l'un des placards de Rusard… Cependant elle n'avait pas prévu que la lune noire aurait lieu le même jour. Elle dû donc reporter sa participation, quoi que de ce qu'elle entendit de son ami à ce sujet, sa présence n'était pas réellement requise.
- C'est un garçon déterminé. Nota la jeune femme après le récit de son ami.
- Oui, très.
- Tant mieux. Sourit-elle en remontant sa couverture sur elle.
- Tu as froid ? S'enquit doucement le professeur en la regardant avec inquiétude depuis sa chaise à côté du lit.
- Un frisson, ça ira. Assura-t-elle. La fatigue.
- C'est vraiment dommage que l'effet bénéfique que tu me fais soi à sens unique. Soupira-t-il.
Aria sourit doucement.
- Ta présence me suffit amplement. Admit-elle, légèrement rougissante.
Le professeur ne répondit pas mais lui offrit un tendre sourire avant de se lever pour aller lui faire du thé. Le professeur était pensif, cependant, sa discussion, bien que brève, avec Harry sur Sirius ne lui avait pas plu. Le sujet de Sirius était délicat à aborder pour lui, surtout après ce qu'ils avaient vécu et ce qu'il était arrivé douze ans plutôt. A bien y réfléchir, Aria aussi savait qu'il avait été ami avec lui, mais jamais elle ne l'avait interrogé sur le sujet, il lui en était reconnaissant. Cependant, il avait maintenant l'impression qu'il devrait le faire, bien qu'il n'en connaisse pas la raison. Oui, il en parlerai avec elle, mais une autre fois, quand il penserait pouvoir rester assez neutre pour tout lui raconter sans qu'elle sente sa colère.
En retournant vers la chambre son regard fut soudainement attiré par deux cadres photo posés sur la commode près de la table. Il avait déjà remarqué ces cadres mais il n'avait jamais regardé ce qu'il s'y trouvait, cependant, maintenant qu'Aria lui avait parlé de sa famille, il était curieux.
La photographie la plus à gauche montrait trois adolescents, deux filles et un garçon entre elles, les tenants par les épaules avec un grand sourire. Ils ne devaient pas avoir plus de douze ou treize ans. La jeune fille à droite était sans conteste Aria. Ses cheveux étaient un peu plus courts mais avaient toujours cette magnifique et douce couleur châtain-miel, cependant il remarqua quelques brefs et discrets reflets roux. Et sur leur droite était attaché un nœud fait d'un beau ruban vert d'eau. La jeune Aria, vêtue de son uniforme de Poufsouffle, tenait un livre à la couverture en cuire brune entre ses bras et faisait un petit signe enthousiaste de la main au photographe avec un sourire doux et joyeux.
A côté d'elle se trouvait ce qui ne pouvait être que son frère, il était un peu plus grand qu'elle et leurs cheveux et leurs yeux étaient exactement les mêmes, le même châtain miel et le même azur clair. Cependant, comme elle l'avait dit, les cheveux de son frère étaient pleins d'épis et rebiquaient dans tous les sens, en tout et pour tout ils devaient lui arriver en bas du visage, sur les côtés et au niveau de la nuque à l'arrière. Une mèche de cheveux en bataille tombait un peu sur son œil gauche. Lui était vêtu des couleurs de Gryffondor et faisait un sourire espiègle au photographe en serrant les deux filles contre lui, ses bras passés autour de leurs épaules.
Enfin, sur la gauche, se trouvait Abygail. Ses cheveux étaient toujours aussi longs, voir même un peu plus, ondulés et blonds comme les blés. Ses yeux semblaient faits d'ambre et elle avait une expression amusée, faisant un clin d'œil au photographe. Elle portait fièrement les couleurs de Poufsouffle et portait sur la gauche de ses cheveux un ruban brun.
Le professeur sourit, c'était une jolie petite bande. Rien qu'à regarder Thomas, Remus comprenait la façon dont Aria l'avait décrit, fier, fidèle, espiègle, protecteur. Sa disparition avait dû être un véritable choc. La guerre avait vraiment pris beaucoup aux plus honnêtes et aux plus innocents…
Finalement, il posa les yeux sur la seconde photographie. Aria et Thomas avaient le même âge que sur la photo précédente, cependant, cette fois, ils étaient entourés de leurs parents et se trouvaient près d'un lac. Aria ressemblait énormément à sa mère, elles avaient les mêmes traits, doux et fins, la même expression sereine, le même doux sourire… La femme, Céleste, d'une petite trentaine d'années, avait, comme sa fille, de longs cheveux doucement ondulés, mais les siens étaient d'un blond presque blanc. Elle avait les yeux bleus d'eau et portait une robe pourpre ainsi qu'une cape brune. Elle tenait tendrement l'épaule de ses enfants avec un sourire doux et serein. Elle était la douceur incarnée, sans aucun doute. Derrière elle, une main sur son épaule, se tenait son mari, Lars. Il devait être à peine plus âgé que sa femme et était fin mais musclé et avait une expression douce et protectrice sur le visage. On comprenait tout de suite d'où pouvait venir l'instinct protecteur de Thomas envers sa sœur. L'homme avait des cheveux bruns en batailles, pas autant que son fils mais c'était bien présent, et avait des yeux d'un gris très clair, Aria et Thomas avaient donc hérité de la couleur des yeux de leur mère avec la clarté de ceux de leur père, un beau mélange. Enfin celui-ci portait une chemise grise avec un pantalon bleu marine-noir.
C'était une belle famille, encore une détruite par la guerre. Malheureusement. Qui plus est, en tout et pour tout, Aria et Thomas étaient un parfait mélange de leurs deux parents. Le professeur, retournant vers la chambre, se demanda alors à quoi pouvait ressembler leur forme de loup, car il avait bien constaté que la couleur du pelage ne dépendait pas de la couleur des cheveux. Hum, il poserait la question à Aria une prochaine fois.
Les jours passèrent et Aria fut rapidement remise, pouvant ainsi assister au match entre Serdaigle et Serpentard. Quelques jours plus tard, la jeune femme tomba sur la jeune Hermione Granger, celle-ci semblait extrêmement fatiguée et surchargée de travail. Elle secoua la tête, ce n'était bon pour personne d'avoir autant de travail. De plus la jeune fille semblait bouleversée depuis quelques temps, visiblement quelque chose n'allait pas. Elle avait parfois travaillé avec la jeune fille, pour le problème d'Hagrid avec Buck, et elle avait appris à connaitre un peu la jeune fille, elle n'aimait naturellement pas voir quelqu'un souffrir de la sorte alors quelqu'un qu'elle connaissait !
- Miss Granger ? S'enquit-elle en rejoignant la jeune fille sur le banc qu'elle occupait dans la cour.
- Ho… professeur Wolf… Fit-elle d'une voix brisée.
- Ça ne va pas ? Demanda-t-elle en s'asseyant à ses côtés.
- Ho non… ça va… ce n'est rien…
Aria eu un triste sourire et reprit.
- Je n'en crois pas un mot, miss. Dit-elle avec un ton légèrement amusé pour détendre la jeune fille. Dites moi, je peux peut-être vous aider.
- Je ne veux pas vous embêter… je vais me débrouiller…
- Allons, allons, vous m'avez aidée quand je n'allais pas bien, à moi de vous rendre l'appareil. Assura gentiment Aria. Dites moi ce qui ne va pas.
La Gryffondor sembla hésiter puis commença à lui parler de sa surcharge de travail, qui lui prenait tout son temps, puis de la tension avec ses amis, non seulement à cause d'une histoire entre son chat et le rat de son ami Ron, mais également à cause du fait qu'Harry ait reçu un éclair de feu et qu'elle en ait parlé à McGonagall. C'était surtout pour protéger son ami au cas où ce soit un cadeau piégé de Sirius Black, mais son geste lui avait valu la colère de ses deux amis, ce qui la bouleversait. Aria avait soupiré, les adolescents…
Elle tenta de consoler la jeune fille, déjà elle lui proposa d'arrêter une où deux matières, comme la divination, qu'elle n'appréciait apparemment pas, et l'étude des moldus, venant d'une famille moldu ce cours lui était inutile et la surchargeait pour un rien. Cependant elle semblait avoir du mal avec l'idée d'abandonner une matière, Aria lui proposa un compromis en terminant ces matières cette année et en les cessant pour l'année suivante. Hermione sembla hésiter mais hocha la tête. Qu'elle le fasse ou non, Aria n'y pouvait rien mais au moins elle l'aurait correctement conseillé, c'était le plus important.
Pour ce qui était de ses amis… Elle ne pouvait rien pour cette histoire de rat, en revanche elle était persuadée que son ami Harry comprenait son geste mais qu'il était simplement frustré. Ça pouvait se comprendre, il avait été l'heureux propriétaire du plus puissant balais construit jusqu'à aujourd'hui et on venait le lui prendre, ça avait de quoi frustrer n'importe qui. Mais Aria était persuadée que le garçon ne tarderai pas à lui pardonner et reviendrai vers elle, et avec un peu de chance son ami Ron suivrait le mouvement. Ils étaient ses amis, elle devait leurs faire confiance et ils étaient jeunes, tout le monde fait des erreurs, elle ne doutait pas que ses amis s'en rendraient compte.
Son discourt sembla remonter un peu le moral de la jeune fille, qui l'avait gratifiée d'un sourire et lui avait proposé d'aller à la bibliothèque pour lui montrer ce qu'elle avait récolté pour aider Hagrid. Aria acquiesça tranquillement et suivi la jeune fille, qui avait retrouvé un peu de son entrain.
