Attention: Harry Potter ne m'appartient pas.

Navrée pour le retard, bonne lecture !


A l'étonnement général, surtout celui de Mme Pomfresh, Aria fut entièrement remise et capable de sortir de l'infirmerie dès le lendemain. L'infirmière soupçonnait que ça ait un lien avec la visite du professeur de défense et si c'était le cas, elle en était très heureuse.

Dès lors, Aria coula des jours paisibles à Poudlard, elle retrouva son entrain habituel, avec même un petit plus, au plus grand soulagement et à la plus grande joie des élèves et des professeurs. Son état en avait inquiété plus d'un et sa joie revenue faisait plaisir à voir. A présent les élèves ne redoutaient plus de la voir s'effondrer en plein cours ou au milieu d'un couloir et profitaient donc pleinement de sa présence et de ses cours plus vivants que jamais.

Bien qu'ils soient discrets en dehors de leurs appartements, plus d'une personne particulièrement observatrice remarqua l'attitude nouvelle des deux nouveaux professeurs. Ça allait des regards tendres, doux et amoureux aux gestes plus intimes, plus proches que ceux de simples amis. Ho bien sur, tout le monde ne l'avait pas remarqué, mais les plus proches du couple n'avaient rien manqué. D'ailleurs, bien qu'ils n'en disent rien, ils étaient heureux pour eux, ils le méritaient, tous les deux. Dumbledore, en revanche, ne manqua pas de s'amuser à laisser le doute planer sur ce qu'il était susceptible de savoir. Finalement, Aria et Remus conclurent qu'il était au courant, ils le connaissaient trop bien pour en douter, cet homme savait toujours tout de toute façon !

La pleine lune qui précéda leur mise en couple fut la plus belle de toutes. Ils la passèrent dans la Forêt Interdite à alterner entre jeux et gestes amoureux. Il n'y avait plus de doute, plus de malaise, plus rien à cacher. C'était merveilleux et Aria n'avait jamais passé une aussi belle soirée de pleine lune, même avec sa famille, c'était différent, en fait. Elle espérait qu'ils pourraient vivre ça bien des lunes encore.

Au cours du temps, entre deux examens à préparer, le couple passa la majeure partie de son temps à rester ensemble. Ça n'avait certes rien d'inhabituel mais leur proximité, elle, l'était. Aria remarqua rapidement, et avec plaisir, qu'elle aimait se réveiller le matin dans les bras de Remus, elle s'était vite rendue compte qu'elle ne pourrait plus jamais s'en passer, elle était heureuse, épanouie et espérait bien le rester.

Vinrent finalement les premiers jours de juin et avec eux un temps magnifique, cependant, ni élèves ni professeurs n'eurent le loisir d'en profiter, les examens étaient imminents et tous devaient se préparer à cela. De plus, entre temps, Aria avait reçu des nouvelles d'Hagrid ainsi que d'Abygail. Hagrid lui expliquait que la nouvelle audience, l'audience d'appel, aurait lieu le six, le dernier jour des examens. Elle lui répondit rapidement que quel que soit le verdict, elle serait à ses côtés, il était son ami, c'était son devoir de le soutenir dans les moments heureux comme les difficiles.

Quant à la lettre d'Abygail… Elle lui avait parlé de sa mise en couple avec Remus, bien sur, elles se racontaient absolument tout alors elle n'allait certainement pas lui cacher ça. Dans un premier temps, Abby avait inondé la lettre de noms d'oiseaux à l'encontre de Remus, puis, elle s'était tempérée et avait fini par les féliciter, promettant néanmoins une mort terrible à Remus si il venait à la faire souffrir à nouveau. C'était typique d'Abygail. Cela dit, elle ne parla pas des détails de la lettre à Remus, inutile de l'inquiéter avec le type de mort abominable que lui promettait Abby, non, il avait déjà certainement une très bonne idée de ce qu'elle serait capable de faire, inutile d'en rajouter.

C'est sur cette bonne résolution que les examens débutèrent. Aria, au cours de la semaine, fit de son mieux pour encourager et rassurer les élèves qu'elle croisait, ils avaient tous le teint si grisâtre qu'elle avait l'impression de se regarder dans un miroir à la lune noire. A bien y réfléchir, elle n'avait sans doute pas eut l'air mieux quand elle avait elle-même passé ses examens, seule Abby avait toujours fait preuve d'une confiance en elle et d'un flegme sans borne, parfois Aria se disait qu'elle aurait dû être répartie à Gryffondor.

Au cours d'une de leurs discussions, Aria appris ce que Remus avait préparé à ses élèves pour les examens, un parcours du combattant où il fallait traverser en affrontant les divers êtres magiques qu'ils avaient étudié au cours de l'année. Aria eut un long soupir de déception, ce qu'elle aurait aimé avoir ce genre d'examen étant élève ! Sa remarque fit d'ailleurs beaucoup rire son compagnon, qui était plutôt d'accord avec elle, en fait.


Le dernier jour des examens, depuis 14h, Aria attendait anxieusement devant la salle d'audience où avait lieu l'appel pour Buck. Elle avait promit à Hagrid d'être à ses côtés et à défaut de pouvoir être dans la salle, elle souhaitait être la première qu'il verrait après l'audience, quel que soit la décision du conseil. Heureusement, l'audience se passait à Poudlard, aussi, pour calmer son anxiété, elle regardait souvent par les fenêtres du couloir où elle attendait, elle avait une vue imprenable sur le lac et sur l'épreuve qu'avait concoqueté Remus à ses élèves. Elle s'amusait grandement à les voir évoluer parmi les pitiponks, les chapeaux rouges et les strangulots. Et puis, il y avait cet épouvantard qu'il avait placé à la fin du parcours…

Aria avait déjà fait face à l'un d'eux, il avait élu domicile dans le grenier de sa maison, elle s'était attendue à tout en le voyant, à voir sa famille décédée, son frère notamment, à voir toutes sortes de créatures effrayantes… Mais elle s'était retrouvée face à elle-même. En fait, face à sa forme de louve. Contrairement à d'habitude, son pelage était ébouriffé et sale, ses yeux n'étaient que deux fentes dangereusement rétrécies, ses crocs suintaient de sang et elle avait une expression terriblement féroce… Ce jour là Aria avait comprit que sa plus grande peur était de se laisser à aller à la folie, de perdre l'esprit au point de s'attaquer aux autres, voir même de faire de leur vie un enfer en les transformant à leur tour. Elle avait peur de sa nature, du côté dangereux de celle-ci.

Elle fut soudainement sortie de ses pensées en entendant le son caractéristique d'une porte qui s'ouvre. Immédiatement, elle se tourna vers la porte menant à la salle d'audience et vit Hagrid en sortir, tête basse. Toute son aura était emprunte de tristesse, d'abattement, d'accablement et de douleur, Aria sentit le monde s'abattre sur ses épaules, ils avaient perdu, définitivement. Elle voulu hurler, crier à l'injustice, mais la détresse d'Hagrid était plus importante pour l'instant.

En la voyant, le demi-géant lui envoya un sourire triste, qui ressemblait d'avantage à une grimace tellement sa détresse était pesante. Aria s'approcha pour l'étreindre afin de lui assurer son soutien. Bien sur, elle était bien petite et mince par rapport à lui alors son étreinte ne l'entourait pas mais l'intention était là. Touché, Hagrid lui rendit son geste, cependant si fort qu'il lui coupa un instant la respiration. Après quelques mots d'encouragement, Aria se tourna vers Dumbledore pendant qu'Hagrid retournait chez lui, où elle le rejoindrait dès qu'elle en aurait fini avec le directeur. Celui-ci lui raconta le déroulement de l'audience et qu'elle serait autorisée à rester auprès d'Hagrid pour l'exécution de Buck, ce qui la soulageait, au moins Hagrid ne serait pas seul, même si Dumbledore lui-même était présent. L'exécution était prévue au coucher du soleil, Aria acquiesça mais espérait qu'elle pourrait rejoindre Remus à temps pour la pleine lune. Ho il lui avait dit qu'il pouvait rester seul pour qu'elle reste auprès d'Hagrid, mais elle était indécise. Si toute fois elle n'était pas là au lever de la lune, il avait été convenu qu'il resterait dans son bureau pour la nuit, qu'elle le rejoigne ou non par la suite.

Là-dessus, elle quitta Dumbledore pour rejoindre Hagrid, qu'elle trouva entrain d'envoyer une lettre au trio de Gryffondor pour leur annoncer la nouvelle. Les connaissant, dès qu'ils le pourraient, ils viendraient voir le demi-géant. Elle n'eut pas tord, dès le diner terminé, diner qu'elle passa chez Hagrid, le duo entendit des coups à la porte et immédiatement les odeurs d'Harry, Ron et Hermione parvinrent à la jeune lycan, jeune lycan qui avait d'ailleurs fêté ses 27 ans le 20 mars dernier… Elle sortit de ses pensées en entendant la voix d'Harry alors qu'Hagrid ouvrait la porte. Aria fut d'ailleurs étonnée de ne voir personne de l'autre côté, même si le demi-géant cachait une grande partie de la visibilité elle aurait au moins dû voir leurs jambes… C'était donc la fameuse cape d'invisibilité dont Remus lui avait parlé, celle qui appartenait au père du jeune Potter…

- Vous n'auriez pas dû venir, entendit-elle Hagrid dire en s'écartant du passage.

Celui-ci referma la porte et Harry enleva la cape, écarquillant les yeux en même temps que ses amis en voyant qu'Aria était également présente. Celle-ci eut un large sourire en voyant leur mine effrayée, tel des cerfs pris dans les phares d'une voiture moldue. Elle les salua tranquillement, comme si la présence de la cape lui était indifférente, ce qui sembla les rassurer un peu.

- Vous voulez du thé ? Proposa-t-elle en se levant et en invitant les enfants à s'asseoir autour de la table, près d'Hagrid.

Les élèves acquiescèrent doucement et Hagrid la gratifia d'un regard reconnaissant, il n'aurait pas été capable de faire un thé sans trembler comme une feuille.

- Où est Buck ? Hésita Hermione.

- Je l'ai sorti, répondit Hagrid. Il est attaché dans le potager. J'ai pensé qu'il aimerait bien voir les arbres et respirer un peu d'air frais avant... Expliqua-t-il.

De son côté, Aria préparait tranquillement le thé, à nouveau perdue dans ses pensées, tournées vers Buck cette fois. Cependant, ce qui devait arriver arriva, Aria, de sa maladresse naturelle, réussi à casser un pot de lait sur le sol.

- Ho excuse-moi Hagrid ! Fit-elle en levant les bras au ciel. Je…

- Ne t'en fait pas, dit-il avec un faible sourire, il y en a un autre dans le buffet.

Au moins sa maladresse redonnait un peu le sourire au géant, c'était toujours ça de prit ! pensa-t-elle en secouant la tête.

- Je vais vous aider, proposa Hermione en aidant la jeune femme à essuyer par terre.

- Ho, merci beaucoup Hermione. Sourit Aria, sourire qui lui fut gentiment rendu par la petite brune.

Toutes deux commencèrent à discuter un peu, pendant que les garçons discutaient entre eux.

- Tu as l'air d'aller mieux, Hermione. Nota-t-elle.

- C'est vrai, les examens passés je suis… plus détendue. Admit-elle.

- Et avec Mr Weasley ?

- Hé bien… pour l'instant, ça va mieux.

- Bon, tant mieux, l'amitié est une chose importante, c'est dommage de la mettre en échec pour ce genre de raisons. Assura Aria. Mais parfois les disputes sont une part importante de l'amitié. Admit-t-elle.

- C'est-à-dire ? S'étonna Hermione. Je veux dire… il vous est arrivé de… de vous disputer avec un ami ?

Aria hésita un instant puis acquiesça doucement.

- J'ai eu… une période difficile, au même âge que vous, d'ailleurs, et je rejetais quiconque voulait m'aider, même ma meilleure amie. Raconta la lycan. Et au bout du compte on s'est violement disputées. Mais, après un moment, j'ai réalisé que cette dispute avait été nécessaire et nous avons fini par discuter plus sérieusement, de là, notre amitié en est ressortie plus forte que jamais. Les disputes sont dures à vivre mais si on sait en retenir une leçon, alors elles deviennent une part importante de l'amitié qu'on partage avec les autres.

- Vous le pensez vraiment ? Vous pensez que… que ça va s'arranger pour de bon, avec Ron ?

- Oui, j'ai bon espoir. Assura-t-elle gentiment. Mr Weasley est têtu, mais vous aussi, Hermione, quand vous aurez tous les deux réussis à mettre vos différents de côté, vous en ressortirez plus unis que jamais, je suis prête à le parier ! Sourit-elle avec encouragement.

Ses paroles semblèrent rassurer la brunette, qui se leva pour aller chercher un nouveau pot de lait pendant qu'Aria jetait les papiers souillés dans la poubelle du demi-géant. Pendant qu'Hermione cherchait le nouveau pot de lait dans le placard, Aria se reconcentra sur la discussion des garçons, visiblement Hagrid leur parlait de l'exécution à venir.

- Dumbledore va venir quand... quand ça se produira... Il m'a dit qu'il veut... être avec moi. Un grand homme, Dumbledore...

Hermione, qui avait fouillait toujours dans le buffet, laissa échapper un sanglot étouffé, elle semblait bouleversée par le récit d'Hagrid.

- Nous aussi, on va rester avec vous, dit-elle faiblement.

- Non, vous devez retourner au château, répliqua immédiatement Hagrid. Je ne veux pas que vous regardiez ça. Et vous ne devriez même pas être ici... Si Fudge et Dumbledore te voient dehors sans autorisation, Harry, tu auras de gros ennuis.

Le jeune homme baissa la tête avec une grimace, cette situation ne devait pas être facile pour lui. Aria le plaignait, ce pauvre garçon n'avait jamais eut la vie facile, malheureusement, c'était pourtant celui qui méritait le plus une vie agréable et tranquille, normale.

- Je serais là, moi, les enfants, je pendrais soin d'Hagrid. Assura gentiment Aria.

Le trio s'échangea un regard et acquiesça, elle se doutait que ce n'était qu'une faible consolation mais c'était toujours ça. Soudain le cri surpris d'Hermione les fit sursauter, en soulevant le couvercle du nouveau pot pour le lait elle était tombée nez à nez avec Croûtard, le rat de Ron et l'origine de toutes leurs disputes depuis le début de l'année scolaire. Le roux était stupéfait, persuadé que le chat d'Hermione, qui était d'ailleurs un demi-Fléreur, selon Aria, l'avait mangé.

Croûtard glissa alors du pot et tomba sur la table.

- Croûtard ! S'exclama-t-il quand le rat glissa du pot sur la table. Qu'est-ce que tu fabriques ici ? Fit-il en attrapant le rat, qui se débattait.

Le rat, malgré tout, était dans un drôle d'état, il était terriblement maigre, avait pelé par endroits et se tortillait comme s'il cherchait à s'enfuir. Ron tenta bien de le calmer mais en vint, le rat semblait si paniqué qu'il n'entendait rien de ce qu'on pouvait lui dire. Aria fronça les sourcils en regardant l'animal, il avait… une drôle d'aura, une aura qu'elle avait vu il n'y a pas si longtemps, mais elle n'arrivait pas à mettre le nom sur ce à quoi elle correspondait… Puis Hagrid avait soudain pâlit et déclaré que les gens prévus pour l'exécution arrivaient, faisant brusquement sortir Aria de ses pensées, ce qui arrivait beaucoup ce jour là, d'ailleurs.

Aria, tout comme les trois élèves, regarda par la fenêtre et vit Dumbledore, Cornélius Fudge, un vieillard de la Commission et le bourreau descendre du château pour rejoindre la cabane du garde chasse.

- Il faut que vous partiez, dit Hagrid aux trois élèves, tremblant des pieds à la tête. Il ne faut pas qu'ils vous trouvent ici...

Immédiatement Ron mit Croûtard dans sa poche et Hermione prit la cape d'invisibilité. Hagrid les fit sortir par derrière pendant qu'Aria gagnait du temps à la porte. Aria entendit les enfants protester contre leur départ mais le refus d'Hagrid était sans appel. On frappa à la porte et après un échange de regard avec le demi-géant, Aria ouvrit la porte de la cabane.

- Ho Aria ! Tu es toujours là, bien, bien. Fit Dumbledore.

- Oui, je ne compte pas partir avant un moment. Assura-t-elle.

- Entrez. Fit Hagrid, tendu.

Aria s'écarta de la porte et laissa entrer les quatre hommes, les trois premiers lui sourirent, professionnellement pour Fudge et le vieillard de la Commission et le bourreau, Macnair, se contenta d'un regard glacial. Aria haussa les épaules et ferma la porte derrière eux.

- Où est l'animal ? Demanda la voix glacée du bourreau, un ami de Malfoy père.

- De... dehors... Répondit faiblement Hagrid.

Immédiatement Aria se rapprocha d'Hagrid et posa une main rassurante sur son bras, il la remercia d'un faible sourire pendant que Macnair regardait par la fenêtre pour s'assurer de la présence de Buck.

- Nous... heu... nous devons vous lire la déclaration officielle concernant l'exécution, Hagrid. Déclara Fudge avec tension, visiblement peu ravi d'être ici. Je serai bref. Ensuite, vous la signerez conjointement avec Macnair. Macnair, vous devez également écouter le texte de la déclaration, question de procédure... Dit-il, faisant revenir le bourreau vers eux.

Une fois tous présents autour de la table d'Hagrid, Fudge lut son papier officiel.

- Par décision de la Commission d'Examen des Créatures dangereuses, l'hippogriffe appelé Buck, ci-après dénommé le condamné, sera exécuté à la date du 6 juin, au coucher du soleil […] condamné à la décapitation, dont la mise en œuvre sera confiée au bourreau désigné par la Commission, Mr Walden Macnair[…] attesté par les signataires. Hagrid, vous signez ici... Dit-il en indiquant le bas du parchemin.

Hagrid s'exécuta en tremblant, une fois terminé le membre de la commission intervint.

- Bien, nous allons procéder à l'acte. Hagrid, il serait peut-être préférable que vous restiez ici...

- Non, je... je veux être avec lui... Je ne veux pas qu'il reste tout seul... Fit le demi-géant d'une voix chancelante en échangeant un regard avec Aria et Dumbledore.

Alors qu'ils avancèrent vers la sortie, Dumbledore reprit, les stoppant net.

- Un instant, Macnair. Vous aussi, vous devez signer. Nota-t-il.

Le directeur échangea encore quelques mots avec Fudge et Hagrid, pendant que le bourreau signait, puis ils quittèrent la cabane. Le moment fatidique arrivait et Aria sentait Hagrid prêt à fondre en larme, elle non plus ne devait pas en être loin, d'ailleurs. Elle savait le malheureux Hippogriffe innocent et cette situation particulièrement injuste la rendait particulièrement furieuse.

C'est sous un ciel à la teinte grise mêlée de lueurs pourpres que l'hippogriffe fut exécuté, sous les plaintes douloureuses d'Hagrid, qui ne put retenir ses gémissements. Aria, n'ayant put retenir ses larmes, les essaya d'un revers de poignet en croisant le regard de Dumbledore, qui l'incitait à ramener Hagrid à l'intérieur. Elle s'exécuta, le cœur lourd.