Attention : Harry Potter ne m'appartient pas. Seules Aria et Abygail sont à moi.

Bonne lecture à tous !


- Comment ça retourner dans le nord ? S'exclama la voix de Remus Lupin depuis le séjour.

Aria, qui étendait tranquillement le linge en compagnie de Buck, que Sirius avait ramené avec lui, et Gwynneth, qui tenait le panier de linge entre ses serres, aidée par Buck quand elle fatiguait à cause du poids, sursauta en entendant la voix mi-alarmée et mi-inquiète de son compagnon. Elle échangea un regard avec les deux animaux et abandonna momentanément sa tâche pour aller voir ce qu'il se passait. En entrant dans la pièce de vie, la chemise qu'elle était entrain d'étendre toujours entre ses bras, elle vit Sirius assis à table les bras croisés entrain de regarder Remus, debout en face de lui, avec défit. L'ancien professeur, lui, semblait à la fois alarmé et inquiété par les propos qu'avaient dû tenir l'animagus.

- Qu'est-ce qui se passe ?

Les deux hommes sursautèrent en se rendant compte de sa présence et immédiatement l'expression de défit de Sirius fit place à de l'embarras. Celle de Remus, en revanche, se fit plus sûre d'elle. Quand il se tourna vers elle il désigna son ami d'un geste mécontent.

- Sirius parle d'aller dans le nord, de se rapprocher de Poudlard.

- Pourquoi ? S'enquit-elle calmement en se tournant vers le noiraud.

Celui-ci grimaça avant de se tourner vers elle à son tour.

- J'y ai pensé un moment, c'est à cause de la dernière lettre d'Harry. Ce qu'il a dit sur sa cicatrice… et toutes ces rumeurs qu'on entend… Il a besoin de quelqu'un pour l'écouter et le soutenir. Assura-t-il.

- Et le courrier ? ça ne suffit pas ?

- Une présence humaine. Pointa-t-il.

- Il a ses amis. Assura Remus.

- Tu vois très bien de quoi je parle Lunard ! Gronda l'animagus.

- Bien sur mais tu sais aussi qu'il est question de ta sécurité !

Bizarrement Aria eut l'impression qu'ils avaient déjà eut cette discussion, surement juste avant son arrivée d'ailleurs.

- Les garçons, coupa-t-elle avec un soupir en s'approchant de la table, attirant leur attention sur elle, faisant cesser leur dispute. Sirius, reprit-elle en regardant le fugitif, je comprends très bien ce que tu ressens, tout comme Remus, mais essaye de penser à ce que l'on peut ressentir à ton sujet également.

En le voyant prêt à protester elle le coupa en levant une main incitant au calme.

- Il y a cependant peut être une solution qui pourrait convenir à tous le monde. D'autant plus que je ne pense sincèrement pas qu'Harry voudrait que tu prennes des risques pour lui, pas quand le monde est après toi, que crois tu qu'il ressentirait si tu étais à nouveau attrapé ? Hum ?

L'homme baissa les yeux, il n'avait visiblement pas pensé à ce cas de figure et Remus, quant à lui, posa ses mains sur ses hanches, visiblement absolument d'accord avec elle.

- Tu as parlé d'une solution ? Reprit doucement Sirius, incertain.

La jeune femme sourit doucement en hochant la tête.

- Si vraiment tu veux savoir comment il va, je peux jouer les intermédiaires, je n'aurais aucun problème pour entrer à Poudlard. Cependant, si tu veux le voir en personne, tu pourrais peut-être venir sous forme d'animagus, dans l'enceinte de l'école ça ne devrais pas craindre pour ta sécurité. Expliqua-t-elle en jetant à œil à son compagnon, en attente de confirmation.

Le loup garou semblait indécis sur la question. Certes Sirius, sous la forme de Patmol, devrait être en sécurité dans l'enceinte de Poudlard, mais tout de même… Et avec le tournoi des trois sorciers qui se préparait… Et puis…

- Vous avez pensé à Dumbledore ? Il avait était clair à ce sujet, Sirius doit rester ici, pour sa sécurité. Nota-t-il, plus doucement qu'auparavant.

Aria et Sirius grimacèrent, il avait raison, comme souvent d'ailleurs. Après un instant de silence Aria reprit.

- Ça vaudra ce que ça vaudra, mais j'ai peut-être une autre idée.

- Ça vaux mieux que rien, va-y, dis. Invita Sirius avec un soupir découragé.

- Dans un premier temps je peux aller moi-même prendre quelques nouvelles d'Harry sur place et lui transmettre un message de ta part, après, si tu es assez patient, on peut très bien l'inviter ici avec ses amis aux vacances de Noël. Je veux dire, personne ne peut se douter que tu es là, d'ailleurs rares sont les personnes qui savent où se trouve cet endroit, Dumbledore n'y verrait surement aucun inconvénient.

- C'est dans longtemps les vacances de Noël, gémit l'animagus sous un regard réprobateur de son ami. Mais d'accord, je n'ais pas trop le choix de toute façon. Soupira-t-il.

Aria échangea un sourire avec son compagnon, qui semblait rassuré que son ami se rétracte. Une chose était sure, Aria venait d'accomplir un miracle, Remus était bien placé pour le savoir. Son ami avait toujours été buté et têtu et jamais personne n'avait réellement réussi à lui retirer une idée de la tête. Aria avait accomplit un véritable prodige.

- Mais je vous préviens, si ça empire, j'irai quand même, quoi que vous en disiez ! Assura-t-il.

Remus émit un soupir sonore et Aria rit doucement avant d'aller reprendre sa tâche où elle l'avait laissée.


Quelques jours après, Sirius avait reçu une réponse d'Harry quant au fait qu'il souhaitait revenir dans le Nord, immédiatement il l'avait montré à Aria et Remus. L'adolescent disait qu'il allait bien, que sa douleur était surement due à son imagination. Il disait qu'il n'y avait aucune raison pour qu'il revienne. Bien sûr ils étaient d'accord sur le fait qu'Harry demande à Sirius de rester où il était, il se faisait du souci pour lui, comme l'avait dit Aria. Cependant, ils étaient d'accord avec le fugitif sur le fait que le jeune homme n'était pas sincère quand il disait que sa douleur était due à son imagination.

- Bien, je vais y aller, soupira Aria.

- Quand ? S'enquit son compagnon.

- Demain, je vais faire l'aller retour dans la journée. Je vais transplaner, ça sera plus rapide. Expliqua-t-elle.

- Je croyais que tu détestais transplaner ? S'étonna Sirius.

- Dis-toi que je te fais une faveur. S'amusa-t-elle.

- Tu es trop bonne avec moi, Aria. Sourit-il. Je te revaudrais ça un jour, je te le promets.

La jeune femme rit doucement en écartant ses paroles d'un geste de la main.

- Ça me fait plaisir, et ça me donne une bonne excuse pour retourner à Poudlard, même pour une journée ! Assura-t-elle avec amusement.

Sirius sourit doucement et la remercia à nouveau.


Le soir venu, après s'être préparée pour la nuit, Aria rejoignit son compagnon dans le lit qu'ils partageaient. Comme à leur habitude elle se blottit contre lui alors qu'il passait une main autour de sa taille. Étonnement, ce soir là il semblait pensif, allongé sur le dos, regardant le plafond étoilé sans vraiment le voir. Elle posa alors une main délicate sur sa poitrine, attirant son attention. Il lui fit un doux sourire, bien que son regard soit toujours un peu vague.

- C'est cette histoire avec Sirius qui t'inquiète ? S'enquit-elle doucement.

- Entre autre, admit-il en fermant brièvement les yeux. Tout ce qu'il se passe m'inquiète, en fait, tout tourne autour de la cicatrice d'Harry et du tournoi des trois sorciers, j'espère que tout se passera bien.

- Tu as un mauvais pressentiment à ce sujet ?

Ce n'était pas réellement une question en réalité et Aria comme Remus connaissaient la réponse. Tous deux savaient que si des personnes comme eux, très instinctives, de par leur nature particulière, ressentaient quelque chose comme ça, ça n'annonçait rien de bon.

- Ça ira, Harry est un jeune homme courageux et il est bien entouré, si quoi que ce soit arrive, il s'en sortira, il s'en est toujours sortit, n'est-ce pas ? Assura doucement Aria. Et Dumbledore est là.

- Tu as surement raison, mais même en sachant cela, on ne peut pas s'empêcher de se faire du souci, pas vrai ? Regarde Sirius.

Aria sourit avec amusement en se redressant un peu.

- Sirius prend très à cœur son rôle de parrain, il veut rattraper le temps qu'il a injustement perdu. C'est tout à son honneur, mais il doit aussi apprendre à connaitre les limites qu'il ne pas dépasser, pour lui et pour Harry. Harry serait terriblement malheureux si il prenait des risques pour lui.

- Je suis d'accord avec toi, acquiesça le loup garou, mais Sirius est têtu, ça à toujours été le cas. Soupira-t-il dramatiquement, faisant rire sa compagne. Heureusement que tu étais là pour le convaincre, seul j'aurais eut bien du mal. Admit-il.

- Ha oui ? S'amusa-t-elle. Et qu'aurais-tu fais ?

- Le connaissant, fit-il pensivement, je pense que j'aurais dû user de la manière forte. Soupira-t-il avec un sourire amusé.

La jeune femme rit doucement, ça ne l'étonnait pas du tout, c'était bien là qu'on voyait la différence entre homme et femme ! Cela dit, elle eut une pensée pour Abygail, elle, elle aurait surement usé de la ''manière forte'' aussi. Au rire qu'elle laissa échapper à cette pensée son compagnon la regarda avec curiosité. Voyant qu'elle n'allait pas s'expliquer si facilement, il décida avec un amusement non fin de la faire parler d'une tout autre façon, et pour ça, il n'avait pas besoin de la ''manière forte.''


Arrivée à Poudlard, Aria fut chaleureusement accueillie par le professeur McGonagall, qui la conduisit rapidement auprès du directeur, qui fut tout aussi ravi de la voir. Ils discutèrent un moment de la raison de sa visite et Dumbledore la félicita de son initiative, il était d'accord sur le fait que Sirius doive rester loin de Poudlard, surtout en ce moment. Là-dessus, en attendant la fin des cours pour pouvoir parler avec Harry et ses amis, elle alla saluer ses anciens collègues et amis. Tous furent à la fois heureux et étonnés de la voir, bien sur elle dû faire face à une énième remarque de Rogue, ce à quoi elle répondit au tac-au-tac.

- Mon couple se porte à merveille, Severus, merci de t'en inquiéter, avait-elle répondu poliment avant d'ajouter, je ne te retournerai cependant pas la question, je me doute que la tienne ne dois pas être aussi passionnante.

Cette déclaration avait surpris toutes les personnes à proximité et des souffles horrifiés avait même fleuri du côté des élèves qui passaient par là et prêtaient une oreille attentive à leur discussion. Rogue, furieux, voulu répliquer mais Aria leva les mains en signe de paix et expliqua qu'il avait initié cette réponse peu agréable par son sarcasme. Plus furieux encore le maitre des cachots avait finalement tourné les talons dans un tournoiement de cape rageur.

- Hé bien, Aria, voilà une réponse que nous n'attendions pas ! Rit finalement le professeur Chourave.

- Ce n'est normalement pas dans mon caractère d'agir de cette façon mais je n'ai fait que me défendre, assura-t-elle en posant les mains sur les hanches, et je n'arrive plus à supporter cet homme. Ce qu'il peut être odieux !

Le groupe d'enseignant avec lequel elle se trouvait, soit les professeurs Chourave, McGonagall, Flitwick, Sinistra et Mme Pomfresh, ne put retenir un rire franc à sa déclaration. Il était vrai que le professeur des cachots n'inspirait pas la sympathie, même auprès de ses collègues, et après les évènements de l'année précédente, ils comprenaient la réaction d'Aria. Là-dessus, l'heure du déjeuner sonna et Aria fut invitée à se joindre aux professeurs, ce qu'elle accepta avec joie.

Durant le repas Aria remarqua bien que la rumeur de son arrivée avait rapidement fait le tour de l'école, beaucoup d'élèves regardaient dans sa direction en lui faisant des sourires où de grands signes, auxquels elle répondit avec grand plaisir. A ce que l'enseignement pouvait soudainement lui manquer ! Durant ces derniers mois elle avait au beaucoup à faire avec Remus et Sirius, aussi elle n'avait pas eu le temps d'y penser, mais maintenant qu'elle était de retour, même pour une courte période, la nostalgie la reprenait.

- Ils t'apprécient beaucoup, à ce que je vois. Nota son voisin, Maugrey Fol Œil, avec un sourire amusé.

- Apparemment, en tout cas moi je les aime tous beaucoup. Assura-t-elle avec un sourire franc.

- Comme attendu de ta part, assura l'ancien auror. Tes parents étaient comme ça aussi.

La jeune femme avait été ravie de rencontrer cet homme, dont ses parents avaient tant fait l'éloge. Quand elle s'était présentée auprès de lui il avait d'abord semblé surpris, puis il s'était réjouit d'enfin rencontrer l'enfant du couple qu'il avait côtoyé quelques fois par le passé. Aria trouva qu'il avait beaucoup changé par rapport à la description qu'en avait fait ses parents, mais elle s'était souvenue que Sirius et Remus lui avaient dit que la guerre l'avait beaucoup affecté et qu'il était devenu, un poil, paranoïaque. Mais au-delà de ça, il faisait un bon voisin de table.

Durant le repas, Aria tenta de repérer Harry et ses amis, au moins pour tenter de leur faire comprendre qu'elle voudrait leur parler. Elle réussi à les repérer après un moment et quand ils virent son regard sur eux, ils lui firent de franc sourires et de petits signes. Aria sourit, elle était contente de les voir et Harry semblait plutôt en forme, Sirius se faisait trop de souci. Après quelques tentatives plus ou moins discrètes elle réussi à leur faire comprendre qu'elle voulait leur parler à la fin de leurs cours, visiblement c'était aussi ce qu'ils désiraient et elle n'en était pas étonnée. Elle était la seule qui pouvait lui en dire plus sur l'état de Sirius, après tout.

Le reste de la journée passa calmement, Aria discuta souvent avec ses anciens élèves, au détour d'un couloir où quand elle allait donner un coup de main en salle d'étude, et resta un moment à l'infirmerie, à parler de tout et de rien avec Mme Pomfresh, enfin surtout de son couple, en fait, sur demande de l'infirmière, bien sûr.

Quand sonna la dernière heure de cours Aria quitta l'infirmerie et se rendit au point de rendez-vous fixé avec les trois Gryffondor juste après le repas. Il s'agissait d'une classe vide du troisième étage, ils y seraient plus à l'aise pour parler librement. Voyant qu'elle était la première arrivée, elle transfigura, à partir des vieux bancs de classe, un canapé et un fauteuil et alluma la cheminée présente dans la pièce pour la réchauffer un peu, on était au mois d'octobre et le temps s'était considérablement rafraichi. Les trois élèves entrèrent quelques minutes plus tard et furent étonnés et ravi de voir ce qu'avait accompli la jeune femme.

- Alors ? Comment va Sirius ?! S'exclama Harry, impatient, sous le regard réprobateur d'Hermione.

Aria sourit simplement et commença.

- Bien, Harry, très bien. Assura-t-elle. Mon amie Abygail, vous vous souvenez d'elle ? Elle était venue à Noël l'an dernier…

- La femme blonde au caractère bien trempé ? Fit Ron.

- Exact ! Rit-elle à la description. Elle est médicomage, elle s'occupe de remettre Sirius sur pied depuis cet été, il a bien meilleure mine. Sourit-elle.

- Super. Soupira Harry de soulagement.

Aria eu un sourire bienveillant et reprit plus sérieusement.

- Harry, si je suis là aujourd'hui ce n'est pas seulement pour te donner de ses nouvelles. Admit-elle.

- Je me doute… c'est à cause de ma lettre, pas vrai ?

- C'est exact. Acquiesça-t-elle. J'ai réussi à convaincre Sirius de rester chez moi, mais il était déterminé à partir, on a dû s'y mettre à deux, avec Remus. Harry, je ne te demande pas de ne plus lui dire ce qui te tracasse, au contraire, ça serait peut-être même pire, il se fait du souci pour toi, beaucoup et il essaye de rattraper le temps perdu, comme il peut, dit-elle avec bienveillance. Sache cependant qu'en lui disant de ne pas s'inquiéter, que tu vas bien, il voit très bien que ce n'est que mensonge, il te connait étonnement bien. Rit-elle alors que le jeune homme rougissait doucement.

- Il n'a pas cru un traitre mot de ce que j'ai dit dans ma dernière lettre, n'est-ce pas ?

- Hé non, il a dit, je cite ''bien essayé, Harry''. Il te dit aussi de ne pas oublier ce qu'il t'a dit au sujet de ta cicatrice.

- Vous, vous savez ce qu'il m'a dit à ce sujet ? Demanda curieusement l'adolescent.

- Non, dit-elle en secouant la tête, ça ne me regarde pas, je ne suis pas non plus certaine que Remus soit au courant, on sait que vous vous écrivez, bien sur, mais on a confiance en Sirius pour te donner les conseils nécessaires. On sait aussi que si lui-même à un doute, il nous en parlera, nous demandera notre avis. Il ne te dira rien qui n'a pas été murement réfléchi. Assura-t-elle avec gentillesse.

- Merci beaucoup. Sourit le jeune homme.

- Cela dit, si tu veux notre avis n'hésite pas à nous le demander, on se fera un plaisir de t'aider. Assura-t-elle.

- Merci, c'est très gentil.

- C'est normal. D'ailleurs, vous pouvez cesser de me vouvoyer, je ne suis plus professeur. Sourit-elle. Et honnêtement je préfère le tutoiement, je trouve que le vouvoiement ça vieilli. S'amusa-t-elle alors que les trois élèves hochèrent la tête en riant doucement.

Là-dessus le groupe discuta encore un moment, de Sirius, de l'école, du Tournoi des Trois sorciers, de la coupe du monde de Quidditch, de Maugrey… Aria avait d'ailleurs été sidérée d'apprendre qu'il leur apprenait les sortilèges impardonnables. Jusqu'à quel point cet homme avait-il perdu l'esprit en réalité ? Avant de partir elle leur recommanda la prudence, à nouveau, et ils la remercièrent de sa venue en lui souhaitant le meilleur. Aria n'omit pas de leur parler de sa solution pour Noël, solution qui avait beaucoup enthousiasmé Harry. Ils lui promirent de lui donner une réponse le plus tôt possible, dès qu'ils en sauraient plus sur le déroulement des vacances avec le tournoi et les écoles invitées. Aria n'avait pas pensé à ça, il était vrai qu'avec le Tournoi des Trois Sorciers, des évènements allaient sans doute fleurir de partout à Poudlard pendant l'année, et surtout pendant les périodes de vacances. A voir, donc.