Coucou, voici le chapitre 7 !
j'espère qu'il vous plaira toujours autant, n'hésitez pas à laisser vos commentaires.
Et oui, Théo est un vil serpentard qui adore manipuler les griffons trop naïfs mais les chapitres 9 et le 11 seront vraiment des chapitres de « transitions »
des bisous
Chapitre 7
Deux jours après la visite surprise des deux médicomages dans leur cellule, les frères Lestrange eurent une nouvelle fois l'entonnement de voir les gardiens de la prison les surprendre dans leur quotidien morose. Ils observèrent sans un mot les employés du Ministère emmener Lucius Malefoy. Malade, presque toujours inconscient, le sorcier ancien bras droit de Voldemort se laissa docilement transférer hors de la prison. Alors qu'il était entouré d'Aurors, il pensa que son procès était arrivé et qu'il allait rapidement rejoindre les autres Mangemorts reconnus dans les limbes, où sa maladie actuelle ne le ferait plus souffrir. Pourtant, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il reconnut à travers ses paupières mi-closes la silhouette de son manoir. Une voix féminine, douce et apaisante, s'adressa à lui, mais son esprit et son corps étaient trop fatigués pour la comprendre.
On installa Lucius Malefoy dans son ancienne chambre, refaite entièrement par son épouse durant son absence. Les Aurors s'éclipsèrent rapidement et laissèrent les deux médicomages seuls avec Narcissa. Inquiète, cette dernière tenait doucement, mais fermement la main froide de son mari. Assise sur une chaise, près du lit, elle les regarda lui prodiguer quelques soins avant que l'un d'eux ne prenne la parole pour lui expliquer la situation et ce dont souffrait son époux. Malgré toute son éducation de sang pur de haute noblesse, elle ne put cacher ses émotions face aux paroles du médicomage.
« Avez-vous compris mes explications, Madame ?
-Oui…
-Je vous conseillerais de faire venir vos fils au chevet de votre époux. Il ne lui reste que peu de temps, à notre grand regret.
-Je vous remercie messieurs », dit lentement Narcissa alors qu'elle tentait de retenir ses larmes.
Les deux médicomages la saluèrent puis prirent congé rapidement. Une fois seule, elle caressa le dos de la main de Lucius puis appela l'un de leurs elfes de maisons. Elle lui demanda d'envoyer un hibou au 12 Square Grimmaurd pour informer ses habitants du transfert de son époux au manoir et que leur présence était fortement requise. L'elfe s'inclina puis s'exécuta dans un pop sonore. Il n'avait jamais vu sa maîtresse pleurer ainsi.
Il était midi lorsque le hibou grand-duc des Malefoy fit irruption dans le salon de la vieille maison des Black. Il lâcha rapidement sa missive devant Drago, surpris par le manque d'éducation dont son hibou faisait étrangement preuve. Il déplia curieux la missive et pâlit alors qu'il lui semblait que son sang se glaçait littéralement dans ses veines. Assis non loin de lui, Harry haussa un sourcil lorsqu'il se rendit compte que quelque chose n'allait pas. Il n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche pour lui demander ce qu'il se passait qu'il le vit transplaner après avoir soufflé un simple, mais douloureux « papa ».
« Bill ! » cria Harry, comprenant la gravité de la situation et en ramassant la lettre tombée au sol.
Les pas du roux retentirent dans la maison, Harry la lut en lâchant une pluie de juron.
« Bill ! On doit aller au Manoir !
-Qu'est-ce qu'il se passe ? Où est Drago ?
-Il a transplané… son père est au manoir… il…
-Il quoi, Harry ? » demanda Bill en arrivant à sa hauteur.
« Lucius est mourant.
-Merde… il faut prévenir Aloysius !
-Kreattur le fera pour nous » annonça Harry avant d'appeler l'elfe de maison. « Kreattur, dès qu'Aloysius est réveillé, dis-lui de se rendre chez les Malefoy et donne-lui cette lettre. »
Le vieil elfe s'inclina alors que les deux sorciers disparurent en transplanant. Ce fut un autre elfe de maison qui les accueillit au manoir. L'elfe, une femelle, semblait âgée. Elle leur souhaita la bienvenue puis leur annonça qu'elle allait les mener jusqu'à ses maîtres. Malgré la nouvelle décoration de Narcissa, le manoir était plongé dans une ambiance morose et triste. Ils allèrent jusqu'à l'étage des chambres réservées à la famille. Là, ils s'arrêtèrent en voyant le corps malade de Lucius Malefoy allongé dans un grand lit aux draps vert satiné. Près de lui, Narcissa et Drago étaient enlacés, le jeune sorcier pleurait à chaudes larmes.
Lentement, Bill entra dans la chambre. Lucius semblait dormir, mais sa respiration faible était sifflante. Avec douceur, il s'approcha de la mère et du fils dont il caressa silencieusement le dos, en signe de réconfort et de soutien. Drago se détacha alors de sa mère et vint l'enlacer fermement, comme s'il était une sorte de bouée de sauvetage à laquelle il se raccrochait avec désespoir. Harry entra alors à son tour, la gorge nouée face au drame qui se jouait devant lui. Narcissa prit le temps de se rasseoir près de son mari et de reprendre son calme, avant de leur annoncer :
« Les médicomages ont diagnostiqué à Lucius une maladie moldue, nommée cancer.
-Le cancer… n'y a-t-il rien à faire ? » demanda faiblement Harry. « Pas de chimiothérapie ou une potion ?
-Non, les maladies moldues attrapées par les sorciers sont très rares, mais surtout plus graves. Ils pensent que Lucius n'a plus que quelques jours, peut-être quelques semaines à vivre. Mais… mais il ne passera pas l'été. »
Harry déglutit difficilement. Il n'avait pas imaginé qu'une telle chose puisse se produire. Selon Drago, son père était malade, mais pas à ce point. Harry pouvait parfaitement comprendre la douleur que cette nouvelle pouvait produire chez Drago ou sa mère. Lui, n'avait pas subi le deuil de ses parents, car trop jeune au moment de leur mort. Mais il avait vu son parrain toucher par un Avada et disparaître dans un Voile. Et la mort lente de Lucius annonçait des heures plus sombres encore pour sa famille qui le verrait dépérir petit à petit.
« Les médicomages m'ont donné des potions à lui faire boire pour apaiser sa douleur et effacer légèrement les symptômes, mais elles peuvent lui embrumer l'esprit. Et puis, il est déjà si fatigué... » soupira la sorcière.
« Narcissa, nous sommes vraiment désolés. Si nous pouvons faire quoi que ce soit » dit Bill alors qu'il avait encore Drago contre lui.
Lucius toussa subitement dans son lit. Du sang sortit de sa bouche, rapidement nettoyé par son épouse. Il ouvrit difficilement les yeux. Son regard bleu se posa d'abord sur Narcissa, Lucius sourit faiblement en la reconnaissant. Elle prit rapidement une fiole posée sur la table de chevet et la porta à ses lèvres, lui indiquant doucement que la potion allait le soulager. Lucius but docilement le contenu. Puis ses yeux se posèrent sur l'étrange duo que formaient son fils et Bill.
« Aloysius…
-Non, Lucius, c'est Drago et William Weasley. Harry Potter est ici également, mon chéri » lui annonça Narcissa. « William et Harry s'occupent de Drago depuis son procès. Ils… Drago est fiancé à eux. À William part un serment fait à Aloysius et à Harry par un ancien contrat. Aloysius est de retour au pays. Il a sauvé Drago grâce à ses fiançailles.
-Fils…
-Je suis là, Père » dit Drago en se détachant de Bill pour se rapprocher de son géniteur et lui prendre la main.
« Pardonne-moi…
-Je n'ai rien à vous pardonner, tout va bien.
-Aloysius… je n'aurais jamais dû te laisser partir, » avoua dans un murmure Lucius Malefoy. « Drago n'aurait jamais dû grandir sans ton souvenir. Pardonne-moi...
-Je vous pardonne, Père, » souffla Drago, ne prêtant pas attention au fait que son père le prenait pour son frère, les potions sans doute. « Et Loys ne vous en veut pas. Il semble heureux de sa nouvelle vie », le rassura Drago. « Il viendra sûrement vous voir, nous serons tous réunis à nouveau, comme avant.
-J'aurais dû te parler de ce contrat... » souffla subitement Lucius, en reconnaissant Drago. « J'étais si furieux quand Loys m'en a parlé… je l'avais menacé de le renier… ma fierté avait parlé à la place de mon amour pour mon petit...
-Vous saviez ? » demandèrent en cœur Drago et Bill. Lucius acquiesça légèrement :
« Loys voulait ma bénédiction, sachant que les Weasley ne donneraient pas la leur. Moi, je n'ai fait que m'emporter à cause de notre réputation. J'ai tant regretté mes dures paroles lorsque Severus m'a dit que Loys avait été…
-Père, j'aimerais avoir la vôtre » affirma Drago. « Le Ministère veut que je choisisse entre Potter et William, sinon on m'exécutera dans moins de trois mois. »
Lucius ne répondit pas tout de suite. Son visage fatigué se tourna vers Narcissa à qui il sourit tendrement puis il observa tour à tour William et Harry. Tous deux restèrent immobiles, suspendus aux paroles du patriarche. Chez les sangs purs, la bénédiction du maître de famille lors des fiançailles était une règle d'or, une question d'honneur à obtenir. William et Harry comprenaient très bien que Drago puisse se sentir tirailler et ne sache pas quoi faire. Mais tout pouvait se jouer grâce au verdict de Lucius Malefoy.
« Je te la donne…
-Mais qui choisir pour vous rendre fier de moi ?
-Qu'importe mon choix…
-Père ?
-Loys était amoureux et heureux… le premier de la famille à vouloir se marier par amour… nous nous sommes disputés et Loys m'a été arraché. Je ne veux pas t'imposer la solitude d'un mariage sans sentiments.
-Vous souhaitez que je fasse un choix par moi-même ? » demanda Drago, perdu.
« Tu n'en seras que plus heureux de ton mariage… écoute ton cœur…
-Mais… William est un Weasley et Harry… c'est Potter !
-Drago ! » le rabroua sa mère. « William est un garçon charmant malgré son nom de famille. Et Harry est un excellent parti.
-Mais je… et si je n'arrive pas à choisir ?
-Alors, ils choisiront pour toi... Ne laisse pas notre nom s'éteindre... »
Lucius fut à nouveau pris d'une violente quinte de toux. Narcissa plaça rapidement un mouchoir devant sa bouche, mouchoir qui se teinta de rouge. Drago se recula du lit, il ne savait pas quoi penser des paroles de son père. Perdu et déboussolé, il sortit de la chambre sous les regards inquiets de ses deux fiancés. Après un instant, Bill fit un signe de tête vers Harry pour lui demander silencieusement d'aller rejoindre Drago pour le réconforter et le soutenir.
Harry trouva Drago plusieurs minutes plus tard, debout devant la balustrade du balcon de sa chambre. Le petit brun avança jusqu'à lui et s'arrêta à côté du blond. Ils restèrent silencieux un long moment, contemplant le magnifique jardin à l'anglaise situé à l'arrière du manoir. Drago pleurait silencieusement, laissant les larmes glisser sur ses joues pâles. Navré pour son ancien rival, Harry lui prit doucement la main et la serra tendrement.
« Je suis désolé, Drago.
« Il n'était pas si malade… il toussait, mais je ne pensais pas que c'était si grave… je pensais que tu pourrais le sortir de là et qu'on trouverait une solution pour lui éviter la prison.
-Il aura quand même la chance de vivre ses derniers jours ici, chez lui et auprès de sa famille » tenta maladroitement Harry. « On sera tous là pour lui, pour ta mère et pour toi. »
Drago se tourna vers Harry pour lui faire face. La légère brise avait décoiffé ses cheveux blonds, ses yeux gris rougis par les larmes n'en étaient pas moins beaux et hypnotisant. Il fit un pas pour réduire la distance entre eux. Harry ne lâcha pas sa main, au contraire, il attrapa la seconde. Fatigué et triste, Drago l'observa sans un mot, glissant son regard de ses yeux émeraude jusqu'à ses lèvres entre-ouvertes. Harry le vit se pencher légèrement en avant. Leurs fronts se touchèrent, leurs souffles chauds se mêlèrent. Il ferma les yeux en sentant le nez en pointe de Drago effleurer le sien.
Drago allait l'embrasser et il ne ferait rien pour l'en empêcher.
Mais le blond se détourna subitement de lui. Harry eut soudainement froid alors qu'il ouvrait les yeux pour voir Drago se réfugier à quelques pas de lui, s'excusant platement de s'être laissé aller de cette manière.
« C'est rien, toute ta vie est bousculée depuis quelques jours…
-Tu as tenu ta part du marché, Père est au manoir. Je me dois de tenir la mienne.
-Tu t'es rapproché de Bill ces derniers temps » souffla Harry.
« William est gentil. Il ne lorgne pas sur ma fortune. Et il aime les hommes.
-Mais est-ce que tu l'aimes ? » demanda Harry.
« Je ne crois pas que l'amour puisse apparaître après seulement quelques jours.
-Alors tu ne penses pas que ce sera un mariage d'amour comme le souhaite ton père ?
-Je ne dis pas ça. Mais si au moins au lit, nous nous entendrons, cela me suffira peut-être. »
Harry ne dit rien. Il pouvait comprendre la logique de Drago, mais cela le peinait aussi énormément. Drago tout comme Bill méritaient d'être heureux en tout point dans leur mariage. Mais pouvait-il déjà penser à une telle union alors qu'il n'y avait pour le moment qu'une entente cordiale, à peine amicale.
XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxX
La nuit venait à peine de tomber lorsqu'Aloysius ouvrit les yeux, gêné par le bruit des pas discrets de l'elfe de maison. Kreattur se tenait à l'entrée de la cave. Le vampire l'observa s'avancer vers lui, tenant un parchemin. Il tendit aussi l'oreille, la maison semblait étrangement trop silencieuse.
« Kreattur s'excuse de déranger, mais il doit donner cette lettre au seigneur vampire.
-Où sont les autres ? » questionna Aloysius en prenant la lettre.
« Au manoir Malefoy, seigneur.
-Hors de ma vue, elfe. »
L'ordre claqua alors qu'Aloysius ouvrait le parchemin pour découvrir l'écriture ronde et agréable de sa mère, toujours à l'encre bleu nuit.
Si son cœur battait encore, il se serait arrêté en lisant les lignes. Il sentit ses larmes chaudes roulaient sur ses joues blanches, des larmes de sang caractéristiques aux vampires. C'était impossible. Il hurla, se déchaîna contre le vieux mobilier abandonné ici. Sa fureur n'avait d'égal que son désespoir. Son père l'illustre et noble Lucius Malefoy ne pouvait pas mourir. C'était là le fardeau des vampires immortels, vivre à jamais en voyant autour d'eux leurs êtres chers se faner et disparaître.
Après s'être calmé, il monta à l'étage pour chercher une plume et un parchemin. Il devait écrire à son seigneur et maître à Vienne, le prévenir. Il laissa ses sentiments prendre le dessus, Amadeo était son confident, il le connaissait mieux que quiconque. Mais lorsqu'Aloysius signa sa lettre, il avait l'esprit soulagé et apaisé. Il avait enfin mis des mots sur ces émotions. Il alla trouver Zeus et lui confia sa missive. Il savait que l'aigle trouverait facilement et rapidement le nid vampirique de Vienne et son seigneur. Il observa le rapace disparaître dans la nuit puis il transplana directement dans le manoir qui l'avait vu grandir.
Le portail s'ouvrit à son arrivée. Il remonta rapidement l'allée et fut accueilli par son frère qui le mena directement dans la chambre parentale. Leur père était allongé dans le lit, le haut du corps redressé par plusieurs oreillers. Leur mère essayait de lui donner à manger, la fameuse soupe au potiron et fromage de leur veille elfe de maison. Aloysius sourit tristement en identifiant son odeur et en se souvenant des dîners où Drago et lui se disputaient gentiment pour être celui qui avait le plus de croûtons dans son bol. Et dire qu'à l'époque, il les adorait fortement aïllé. Silencieusement, le vampire se déplaça jusqu'au pied du lit.
Narcissa reposa le bol fumant et la cuillère. Elle caressa les cheveux ternes de son mari en lui murmurant qu'Aloysius était arrivé. Lucius se força à ouvrir plus grands les yeux. Ses yeux bleus observèrent son fils aîné, ses lèvres s'étirèrent faiblement. Avec lenteur, Lucius tendit une main tremblante vers lui.
« Aloysius…
-Lord Malefoy » le salua solennellement le vampire, ne sachant pas comment se comporter face à son géniteur.
« Mon tout petit... » souffla Lucius, brisant soudainement la barrière entre son fils et lui.
Aloysius se précipita sur le côté du lit, où il s'assit rapidement pour enlacer Lucius.
« Pardonne-moi papa, j'aurais dû faire plus attention… je n'aurais jamais dû me laisser vaincre par ce monstre !
-Tu n'étais qu'un enfant, tu ne pouvais rien y faire.
-J'aurais dû vous écrire, vous donner de mes nouvelles !
-Et nous aurions dû nous battre pour te garder près de nous » souffla Lucius. « Parle-nous de Vienne. »
Aloysius acquiesça puis commença le récit du début de sa nouvelle vie. Lucius s'endormit en l'écoutant, mais Narcissa l'écouta jusqu'à tard dans la soirée. Elle était soulagée de constater qu'Aloysius avait une nouvelle famille soudée et aimante autour de lui. À la fin de son récit, elle posa une main sur son avant-bras.
« Reste ici, mon cœur. Tu pourrais m'aider à veiller sur Lucius et laisser un peu plus de liberté de mouvement à ton frère auprès de William et Harry.
-Cela me ferait plus que plaisir, maman.
-Nous avons beaucoup à rattraper, mon trésor. »
Ils veillèrent tard dans la nuit, jusqu'à ce que Narcissa les congédie, les assurant qu'Aloysius ne quitterait pas le chevet de son père et qu'ils avaient tous besoin de repos. Épuisés, Harry et Bill choisirent de rentrer avec Drago par le réseau de Cheminettes. Le blond monta directement dans sa chambre et se laissa tomber sur le lit, s'endormant rapidement. Harry allait l'imiter lorsque Kreattur l'interpella. Lentement, il lui tendit un plateau où reposaient deux lettres identiques.
« Deux hiboux sont venus dans l'après-midi, maître. »
Harry s'approcha du plateau et son regard resta fixé sur le sceau en cire rouge qui décorait élégamment les enveloppes. Cela lui rappelait presque la toute première fois qu'il avait eu ce genre de lettre entre les mains, remise l'année de ses onze ans par Hagrid.
