NdA: Bonjour voici un nouveau chapitre, il se peut que des fautes m'ai échappées, je m'en excuse d'avance. Je remercie Arthygold, koyalau et actina 13 pour les reviews. Je vous souhaite bonne lecture.

Chapitre 2 : Résurrection

Cela faisait un an, que tous les combattants tombés au combat étaient revenus à la vie. Beaucoup avait étaient heureux de se retour inespéré, même si personne n'avait oublié les déchirures qu'il y avait eu au cour de la bataille du en venaient à se demander pourquoi ils avaient étaient ramenés à la vie par les dieux.

Sanctuaire d'Athéna : Neuvième temple

Aioros était l'un des rares à rechercher sa place, il savait que le sanctuaire avait changé suite à son décès et ce n'était pas fini. Assi sur son canapé, il réfléchissait à tous les changements que la déesse Athéna était en train d'apportait. Celui qui avait fait le plus de bruit était la rénovation des douze temples ainsi que de l'escalier sacré.

Le sagittaire se décida à allait sur la terrasse du temple, une fois dehors il regarda le ciel et un frisson lui remonta le long de l'échine, il ne faisait pas froid au vue des températures estivale. Depuis son retour il ressentait un manque, un peu comme si son âme n'était pas complète. Aioros enviait presque Aiolia, qui était en couple avec Shura depuis trois mois. Après un règlement de compte musclé et les remontrance de Shion .

Le chevalier aimerait bien avoir une personne sur laquelle, il pourrait s'appuyait durant les coups dur, il avait décidé de laisser le temps au temps et un jour il se réveillerait aux côtés de celui que son cœur aurait choisit. Il soupira et alla prendre sa sacoche après avoir fermé la porte fenêtre de la terrasse. Aioros quitta son temple et descendit l'escalier zodiacal, avant de prendre la direction de la ville.

Enfers: Antinora

Depuis son retour à la vie, Eaque était un peu en froid avec ses frères, qui insistaient pour savoir ce qui n'allait pas et lui s'interdisait d'aborder le sujet du chevalier d'or avec eux. Le garuda aimerait retrouver la chaleur du cosmos d'Aioros, ne serait ce qu'un instant pour ne plus se sentir seul. Allongé sur le canapé de ses appartements, le juge réfléchissait à comment payer sa dette auprès du neuvième gardien d'Athéna.

Un étrange sentiment d'abandon c'était émisé en lui, quand il avait vu Aioros allait au front, à ce moment là Eaque avait eu l'impression d'être abandonné encore une fois, alors qu'il ne connaissait pas plus que sa le chevalier du sagittaire. L'étoile de la supériorité se sentait "délaissé", même la présence de Minos et Rhadamanthe ne l'aidait pas.

Il avait envie de retrouver le sagittaire et de passer du temps à ses côtés pour apprendre à mieux le connaître sans son armure. Le juge soupira et se leva, il avait besoin de changer d'air. Même si le traité de paix n'était pas encore signé, Athéna avait accordé aux spectre le droit d'aller à la surface. Eaque récupéra sa veste et se téléporta dans un endroit isolé, avant de prendre la direction de la ville.

Tsagarada : centre ville

Cela faisait une heure qu'Aioros marchait sans but précis dans la ville, de temps en temps il s'arrêtait devant une boutique sans pour autant rentrer dedans. Alors qu'il se promenait dans une rue piétonne, une personne attira son attention, qui le fit se retourner.

Seigneur Eaque ?

Le garuda s'arrêta et se retourna, pour voir qui avait prononcé son nom. Il fût surprit de voir son sauveur, qui le fixait, aussi il alla vers lui et le salua d'une poignée de main.

Aioros du sagittaire.

- Comment allez-vous ?

- On fait aller et toi ?

- J'ai encore du mal à reprendre mes marques mais dans l'ensemble ça va.

- Après tout cela fait longtemps que tu était pas revenu.

- Oui c'est sur. Il fit une pause et ajouta. Si vous avez un peu de temps, est-ce -que cela vous direz d'aller boire un verre.

- Pourquoi pas, comme je n' ai rien de particulier à faire.

- Je vous propose qu'on aille au port dans ce cas.

- Cela me convient.

Eaque suivit le sagittaire, sur le chemin ils avaient fait plus ample connaissance. Le juge se sentait bien aux côtés du neuvième gardien, qui ce sentait complet aussi étrange que cela puisse paraitre. Ils arrivèrent à un café et choisirent une table sur la terrasse pour profiter de l'air marin. Un serveur vint prendre leur commande et apporta les consommations dix minutes plus tard. Aioros paya pour eux deux, ils burent un peu tout en profitant de l'air marin.

Je te dois combien.

- Vous me devez rien, comme c'est moi qui ai invité.

- C'est juste pour éviter d'avoir trop dette envers toi.

- Ne vous prenez pas la tête pour si peut.

Eaque ne répondit pas, trop surprit intérieurement qu'Aioros lui fasse comprendre qu'il n'avait pas de dettes. Les deux hommes finirent leurs boissons et attendirent un peu, avant que le chevalier d'or ne repasse commande. Le juge regardait les moindres faits et gestes du neuvième gardien, car il voulait les garder en mémoire pour l'éternité.

Dis moi sais-tu, où on serra loger pour le traîté de paix ?

- Ceux qui seront présent lors de la signature sa sera chez les ors et le reste chez les argents.

- Mon seigneur sera logé où ?

- Au treizième avec son frère et la représentante d'Odin.

- Tu sais qui dormira où entre mes frères et moi ?

- Pour les seigneurs Minos et Rhadamanthe je ne sais pas, mais pour vous je le peux vous le dire.

- Je t'écoute dans ce cas.

- Vous serez logés chez moi au neuvième.

Silence radio pour le cerveau d' Eaque, qui ne répondit pas de suite à Aioros. Il l'avait sauvé et maintenant il apprenait qu'il serait hébergé chez le Sagittaire, le temps du traité de paix.

Merci de m' héberger pour la fête.

- C'est pas grand-chose vous savez.

- Rien ne t'oblige à le faire.

- C'est vrai, mais je le fais quand même seigneur Eaque.

- Deux choses arrête de me vouvoyer et de m'appeler par mon titre, comme on est pas en réunion officiel cela ne sert à rien.

- C'est du respect tous simplement.

- J'en convient, mais sa sera plus simple si on parle sur un pied d'égalité.

- Comme vous le souhaitez. »

Eaque leva les yeux au ciel sur la dernière réplique d'Aioros. Aucun des deux ne surveilla le temps, tant la présence de l'autre les apaisaient. Ils finirent leurs consommations et décidèrent d'aller marcher un peu, le chevalier eu un sourire apaisait qui n'échappa pas au Garuda.

Qu'est-ce qui te fait sourire ?

- Je viens seulement de remarquer, que je suis plus apaisé que ce matin.

- D'accord, et sinon dans l'immédiat tu as quelques choses de prévus ?

- Non, pas que je sache.

- Je t'invite à manger, vue que tu as payé également pour moi quand on était au café.

- Tu n'es pas obligé.

- Je sais, mais je le fais quand même.

- Je peux rien dire, à part que je te suis.

Les deux hommes échangèrent un sourire avant de prendre la direction d'un endroit pour manger, choisit par les soins du juge. Le choix d'Eaque se porta sur un restaurant italien, ils entrèrent et suivi un serveur qui les mena à une table près d'une fenêtre. Ils regardèrent ce qu'ils aller prendre comme repas et boissons avant de passer commande.

Merci Eaque.

- C'est donnant-donnant, donc tout est normal.

Quand les repas furent servit, ils mangèrent tranquillement se perdant dans leurs pensées. Aucun d'eux ne souhaitait que cet instant cesse. Eaque de son côté été aux portes d'Elysion, rien ni personne ne viendrai briser ce moment qu'il volait à Aioros. Ils finirent leurs repas et le juge paya l'addition, les deux hommes quittèrent le restaurant, ils marchèrent côte à côte leurs mains se frôlant sans ce toucher.

Quand ils virent le monde dans la rue principale, les deux hommes échangèrent un regard et sur un hochement de tête d'Aioros, le Garuda pris la main du Sagittaire avant de s'engouffrer dans la foule. Faut dire qu'un samedi soir les rues et les esplanades sont très animées, difficile de ne pas se perdre. Eaque se laissa entraîner par Aioros dans un endroit à l'abri des regards et le chevalier augmenta son cosmos et les téléporta au plus près de la plage.

Plage :

Arrivé à leur objectif, ils échangèrent un sourire avant de reprendre leur marché sans pour autant se lâcher la main. Les deux hommes marchèrent le long de la grève tout en profitant de l'air marin et du son apaisant des vagues. Eaque ignorait où Aioros l'emmenait, à ses yeux il aurait suivi son sauveur n'importe où le temps qu'ils seraient côte à côte. Un quart d'heure plus tard, ils trouvèrent un endroit pour s'asseoir et profiter au maximum du calme de la mer.

« Je me doutais bien que tu me cachait quelque chose, grand frère.

- Eaque permet moi de te présenter Aiolia du lion mon petit frère et Shura du capricorne mon beau frère.

- Tu aurais pu me dire que tu sortais avec un juge des enfers.

- Aiolia, Eaque et moi sommes seulement amis.

- Non mais sérieusement vous irez bien ensemble.

- Ne tiens pas compte de ce que viens de dire mon petit frère.

- Il n'y a aucun mal dans ses dires, je vais seulement fermer les yeux.

- Merci Eaque.

- Nous on vous laisse à plus tard. »

Aioros soupira et secoua la tête, après le départ de son frère et de son beau frère. Ils retournèrent à leur contemplation, mais pour Eaque les dires d'Aiolia lui permettait de mettre un mot sur ce qu'il ressentait pour le sagittaire, depuis qu'il l'avais vu la première fois à son tribunal. De son côté le chevalier réfléchissait très sérieusement à ce qu'avait dit son petit frère, même si c'était trop tôt pour pouvoir affirmer qu'il avait des sentiments pour le garuda, le sagittaire était sur d'une chose la présence de l'étoile de la supériorité lui faisait du bien à son moral.

Je vais retourner à Antinora.

- Moi aussi, je vais pas tarder à retourner au sanctuaire.

- Tu crois qu'on pourrai se revoir avant la signature du traité ?

- C'est largement faisable comme il sera signé samedi prochain.

- On ce rejoint où ?

- Avant ça, tu finis à quelle heure ?

- Quinze heures quarante cinq, après le temps que je rentre et que je me repose un peu avant, que je me rafraichisse et que je me change, on peut se dire seize heures cinquante.

- Ça me va, quel jour ?

- Après-demain, car j'ai une réunion avec mes frères demain.

- Pour le lieu de rendez-vous, on peut se dire ici.

- Ça me convient.

Le juge fit une accolade à Aioros qui la rendit, après avoir vérifié qu'il n'y avait personne le Garuda fit un baisé sur la joue du Sagittaire. Le chevalier fut surpris et rougis légèrement, mais il ne put s'empêcher de sourire intérieurement.

« Pourquoi avoir fait cela ?

- Peut être que je veux te faire comprendre quelque chose me concernant. »

Aioros sourit et secoua la tête, face à la réponse d'Eaque. Le juge fit comprendre au Sagittaire qu'il pouvait lui rendre la pareille, s'il le souhaitait. Après un accord silencieux, le chevalier lui fit également un baisé sur la joue, qui fit sourire l'étoile de la supériorité.

« Comme ça on est quitte.

- Pas totalement, j'ai encore une dette envers toi.

- Tu lâchera pas l'affaire ?

- Je trouverai déjà un moyen de me racheter.

- Merci pour la soirée.

- Pas de soucis, on se voit après-demain.

- Oui, j'ai hâte d'y être. »

Aioros secoua négativement la tête et soupira avant de sourire au juge, qui lui rendit. Ils se séparèrent et les deux combattants retournèrent respectivement aux enfers et au sanctuaire.

Enfers : Antinora

Eaque venait d'arriver à ses appartements, il été heureux d'avoir passer du temps avec Aioros. Il savait qu'il serait plus serein pour le lendemain, même s'il craignait que se soit un rêve éveillé. Le juge pris la direction de la salle de bain après avoir récupéré des vêtements pour la nuit.

Il en ressortit au vingt minutes plus tard, vêtu d'un bas noir et un t-shirt bleu foncé. Le garuda alla dans sa chambre et s'allongea sur son lit, il repensa à la soirée imprévue qu'il venait de passer. Eaque s' endormi sur ses derniers moments passés avec Aioros.

Sanctuaire : Neuvième temple

Aioros arriva à son temple heureux, même s'il ne comprenait pas pourquoi Eaque l'avais embrassé sur la joue. Dans le fond cela n'avait pas d'importance, car le Garuda lui avait fait oublier le vide qu'il avait en lui. Le sagittaire alla dans la salle de bain après avoir pris des vêtements de change.

Il en ressortit vingt-cinq minutes plus tard, vêtu d'un short rouge. Le sagittaire s'allongea sur le canapé et mis la télé en bruit de fond, il repensa à cette soirée qui lui avait fait du bien au moral. Il avait hâte d'être au sur lendemain, et partit se coucher deux heures plus tard.

Deux jours plus tard : Troisième tribunal

Assis à son bureau Eaque enchaînait les dossiers, de temps en temps il levait le nez pour regarder l'heure. Quand on frappa à la porte, sans pour autant lever les yeux de son travail en cours, il annonça.

« Entrez.

- J'ignore ce qui te met de bonne humeur, mais ça à l'air intéressant.

- Minos, Rhada que me vaut l'honneur de votre visite ?

- On voulait savoir si tu voulais venir avec nous à la surface.

- Non, même si je m'y rends après le travail.

- Tu as un mec et tu nous le présente pas. »

Eaque arrêta ce qu'il était en train de faire, pour regarder ses frères aînés, qui lui faisait perdre son temps. Le garuda lâcha un soupir blasé avant de regarder le griffon avec un air désabusé, même s'il aurait aimé que Minos ait raison.

« C'est juste un ami.

- À d'autre Eaque .

- De toutes façons c'est ma vie Minos, je fait ce que je veux.

- Certes, mais je veux pas que tu souffres petit frère.

- Sortez de mon bureau ! »

Eaque retourna à son travail après que ses frères soient sortis, n' arrivant plus à ce concentrer le juge décida d'arrêter pour la journée. Il s'appuya contre le dossier de son fauteuil, il soupira avant de ranger son bureau et pendre sa robe de juge. Il se téléporta à Antinora et se reposa un quart d'heure avant d'aller ce rafraîchir.

Il sortit au bout de vingt minutes vêtus d'un jean noir et d'une chemise blanche. Le garuda mis son portefeuille dans la poche de sa chemise, rien que le fait de savoir qu'il allait revoir Aioros le calmer un peu plus, il se téléporta sur lieu de rendez-vous.

Devant le tribunal:

Minos souriait depuis qu'ils avaient quitté le bureau d'Eaque. Il était sur que le plus jeune de ses frères cherchait à protéger un secret ou une personne.

« Qu'est-ce qui te fait sourire Minos ?

- Eaque nous cache quelque chose.

- Je suppose que tu as une idée en en tête ?

- Quand il part à la surface, on le suit.

- Tu sais qu'il va s'énerver et nous reprocher de trop le protéger.

- Peut-être, mais sa lui passera.

- On le surprotège Minos, Eaque a besoin de liberté.

- C'est vrai, mais je veux seulement m'assurer qu'il souffrira pas.

- Il va nous en vouloir, même si ce que tu dis est vrai.

- Mais tu assumes les conséquences.

- Très bien. »

Dès qu'ils ne sentirent plus le cosmos d'Eaque aux enfers, Minos et Rhadamanthe se téléportèrent à la surface.

Sanctuaire:

Aioros dévalait l'escalier sacré à vive allure, il passa devant ses frères d'armes surpris de le voir passer si vite. Une fois hors du sanctuaire, le chevalier accéléra jusqu'au lieu de rendez-vous.

Sur la grève:

Eaque attendait Aioros depuis vingt minutes, quand il tourna la tête sur la gauche alors qu'il n'espérait plus voir le sagittaire arriver, il fût surpris de le voir arriver si rapidement. Le juge se posa néanmoins des questions.

« Désolé pour le retard, il y a eu une réunion de dernière minute pour le traité de paix.

- C'est bon reprends ton souffle, cela aurait pu m'arriver aussi »

Aioros fit une accolade à Eaque, qui la rendit de bon cœur. Une fois que le neuvième gardien eu suffisamment récupéré, ils décidèrent d'aller dans un café.

Centre ville : Café

Assis sur la terrasse à l'arrière du café, Aioros remarqua qu' Eaque paraissait sur ses gardes.

« Un problème Eaque ?

- On nous suit depuis qu'on a quitté la grève.

- Je te fais confiance, mais cela peut être n' importe qui.

- Je sais, mais avant de venir je me suis pris la tête avec mes frères enfin surtout Minos.

- Une fratrie sans prise de tête n'existe pas.

- Je sais. »

Ils burent chacun leur consommation, tout en profitant de la vue panoramique, qu'offrait la terrasse du café. Le juge regarda le sagittaire et remarqua le pendentif, qu'il lui avait donné.Eaque ne regrettait pas son choix de lui avoir donné, aux côtés du sagittaire il se sentait bien. Aioros observait le juge, qui semblait perdu dans ses pensées, pour faire revenir le garuda à la réalité, il posa sa main gauche sur l'avant-bras droit de l'étoile de la supériorité, qui le fixa sans comprendre. Sur un sourire du chevalier, Eaque mis sa main libre sur celle du neuvième gardien et la serra. Le juge se concentra sur la sensation que lui procurait le contact. Quand il fut revenu à la réalité, le garuda lâcha celle d'Aioros, qui retira la sienne en une caresse légère.

« Je savais que tu nous cachait quelques choses Eaque. »

L'étoile de la supériorité sursauta avant de se lever et jeter un regard noir à ses deux frères aînés.

« J'avais raison, on était bien suivi.

- Eaque calme toi, si on fait ça c'est pour ton bien.

- Tu es notre petit frère, il est normal qu'on s'inquiète pour toi.

Vous jouez aux grands frères seulement quand cela vous arrange. »

Avant que ses frères ne répondent, Eaque saisit le poignet d'Aioros. Une fois hors du café il se mis à courir tout en tenant le sagittaire, qui fut surprit par la vitesse de l'étoile de la superiorté. Quand ils furent suffisamment loin, le juge lâcha le chevalier et frappa un rocher de rage que ses frères les aient suivit.

« Eaque ? »

L'étoile de la supériorité se retourna vers Aioros, qui semblait inquiet pour lui, avant que le sagittaire n'eut le temps de réagir, il se retrouva allongé au sol avec un garuda dans les bras. Le juge éteignit le chevalier, en laissant couler des larmes de rage, le neuvième gardien rendit l'étreinte à Eaque. Il réussit tant bien que mal à se mettre assis et entoura le spectre de son cosmos avant de le bercer.

Le garuda se laissa aller contre son sauveur, Aioros passa une main dans la chevelure de l'étoile de la supériorité, qu'il espérait rassurante. Le juge s'accrocha désespérément à son sauveur, au bout de vingt minutes Eaque c'était calmé mais resta contre le Sagittaire, qui lui parlait doucement.

Centre ville : Café

Minos était en train de se faire fusiller du regard par Rhadamanthe, jusqu'à ce qu'il tourne la tête. Le griffon sortit du café suivi par la wyverne, ils partirent dans la direction opposée à celle d'Eaque.

« C'était peut être pas une bonne idée.

- Non c'est sur, mais au moins on c'est qui Eaque fréquente.

- Reste à voir s'il viendra demain au tribunal.

- La faute à qui, si Eaque ne vient pas.

- Tu as vu qui été avec notre frère ?

- Oui c'était le sagittaire.

- Je pense pas qu'il veuille du mal à Eaque.

- Si tu le dis Rhada, n'empêche que sa reste un chevalier qu'il voit dans notre dos. »

Côté Aioros et Eaque:

Eaque été toujours dans les bras d'Aioros, il en voulait à ses frères d'avoir brisé ce moment qu'il avait attendu avec impatiente. Le garuda ne savais pas s'il aller pardonner à Minos et Rhadamanthe de c' être mêlés de sa vie privée.

« Merci d'être là pour moi Aioros.

- C'est normal que je te soutienne.

- Pourtant on est juste amis.

- C'est vrai, mais c'est toujours agréable d'avoir un soutien. »

Le garuda resserra sa prise sur Aioros, qui se laissa faire, le juge ne voulais pas quitter le cocon que formaient les bras et le cosmos du chevalier. Eaque mis sa tête dans le cou du sagittaire et contacta Hadès par télépathie. Il expliqua qu'il avait besoin d'un peu de repos avant la signature du traité de paix, et que Kagaho prendrais en charge le tribunal le temps de son congé. Le souverain des enfers accéda à la demande de son juge. Eaque coupa la discussion avec son dieu et soupira de contentement, il était pas sur qu' Hadès accepterais sa demande de congé de dernières minutes. Il se détendit un peu suite à la conversation qu'il avait eu, au moins il pourrait passer plus de temps avec le chevalier d'or.

« Aioros, je rentre pas aux enfers ce soir.

- Comment ça va se passer pour ton tribunal ?

- Ne t'inquiètes pas pour ça.

- Tu dormiras où ?

- Je n'y ai pas pensé sur le coup.

- Je te promets rien, mais je peux essayer de voir avec Shion pour que tu viennes au neuvième.

- Tu le ferais vraiment ?

- Je vais pas te laisser à la rue.

- Merci Aioros. »

Le chevalier augmenta son cosmos, pour contacter le Grand Pope pour lui expliquer la situation d'Eaque. Shion lui répondit qu'il ne pouvait pas accepter la demande par égard pour les autres chevaliers du sanctuaire, à la place il proposa de leur réserver une chambre d'hôtel. L'ancien Bélier rappela au sagittaire que sa bonté finira par le tuer. Une fois la communication coupée Aioros soupira, Eaque se redressa et observa le neuvième gardien qui semblait ne pas être serein et demanda ce que le Grand Pope avait dit .

« Il a dit quoi ?

- Shion a refusé ma demande, mais il nous réserve une chambre d'hôtel.

- Donc tu seras avec moi ?

- Oui et on sera probablement dans la même chambre.

- Merci Aioros.

- Ne me remercie pas, je me suis juste permis de remercier Shion de ta part.

- Tu as bien fait. »

Ils restèrent encore un peu à profiter du calme environnant, Eaque se sentait protégé contre Aioros. Il avait l'impression que rien ne pourrai lui arriver tant qu'il serait près du chevalier d'or. Les deux hommes se levèrent et s'étirèrent, après avoir vérifié qu'il y avait personne dans les parages, Aioros les téléporta sur la grève de la plage.

« On devrait aller chercher nos affaires et au passage le nom de l'hôtel éventuellement.

- Bonne idée, on se rejoint où ?

- Ici sur la grève.

- Cela me convient.

- A toute à l'heure.

- Oui Aioros. »

Ils se sourirent et se téléportèrent à leurs lieux de vie respectifs pour prendre des affaires et récupérer le nom de l'hôtel pour Aioros. Eaque croisa Kagaho et lui dit qu'il aurait à gérer le tribunal en son absence, avant de retourner à la surface où le Sagittaire l'attendait.

« Viens on va déposer nos affaires à l'hôtel et après on verra bien ce que l'on fait.

- D'accord Aioros.

- Allons y. »

Centre ville : hôtel

Eaque suivi Aioros jusqu'à l'hôtel, quand il arrivèrent devant ils furent surpris de voir que Shion leur avait réservé une chambre dans un quatre étoiles. Ils se dirigèrent vers la réception et récupérèrent la clé ainsi qu'un plan. Après avoir remercier la réceptionniste, les deux hommes prirent la direction de la chambre. Une fois arrivé ils entrèrent dans le salon, après avoir fait le tour, les deux hommes constatèrent que Shion leur avait réservé la grande suite. Ils décidèrent de ranger leurs affaires dans l'armoire, après quoi ils allèrent s'asseoir sur le canapé.

« Aioros ?

- Oui Eaque.

- On fait quoi maintenant ?

- On peut rester ici où aller se balader.

- Va pour la deuxième option.

- Très bien allons y . »

Les deux hommes sortirent de l'hôtel et marchèrent tranquillement à travers les rues de la ville. Pendant leur promenade, ils croisèrent Aiolia et Shura à la terrasse d'un café, qui les invitèrent à prendre un verre avec eux. Le chevalier du lion paya les consommations de son frère et du juge.

« Aioros, c'est quand que vous allez officialiser ?

- Aiolia, avec Eaque on est juste amis.

- C'est ce que l'on dit au début, pour officialiser un ou deux mois plus tard.

- Aiolia laisse les tranquille, sinon ceinture ce soir.

- D'accord Shura. »

Les quatre hommes burent leurs boissons, une fois les verres d'Eaque et Aioros vide, le sagittaire et le garuda reprirent leur promenade. Pour l'étoile de la supériorité les mots d'Aiolia ne lui déplaisaient pas au contraire, mais son sauveur ne lui montrait rien. Même si le neuvième gardien ne savais pas ce qu'il ressentais pour Eaque, il était au moins sur d'une chose il y avait une vraie complicité qui était naît entre eux.

« Je comprends pas pourquoi, Aiolia voudrais qu'on soit ensemble toi et moi.

- L'idée te plaît pas ?

- Non c'est pas ça, mais c'est que la quatrième fois qu'on se voit.

- En admettant qu'un jour on soit ensemble, comment réagirais tu ?

- Laisse moi un peu réfléchir. »

Eaque observait Aioros du coin de l'œil, il n'avait pas posé la question au hasard, car de là il saurait, s'il avait une chance d'être un jour avec lui. De son côté le sagittaire réfléchissais très sérieusement à la réponse qu'il allais donner à l'étoile de la supériorité.

« Honnêtement ça me dérangerait pas, après je prierai Athéna et Hadès, pour que tes frères acceptent notre relation.

- Ne t'inquiètes pas si on devait un jour être ensemble, je ne laisserai pas Minos et Rhadamanthe ce mettre entre toi et moi.

- Merci Eaque.

- Pas de soucis Aioros. »

Ils prirent la décision d' aller manger au restaurant, où ils furent accueillis par une serveuse, qui leur donna le menu. Eaque avait sourit intérieurement suite à la réponse d'Aioros, il savait qu'il avait une chance, mais il devait d'abord le temps au sagittaire avant de la saisir. Le garuda sortit de ses pensées et les deux hommes passèrent commande.

« Aioros dis moi.

- Je t'écoute Eaque.

- Tu étais sérieux, quand tu m'as répondu ?

- Bien sûr, mais pour que tu demandes confirmation c'est que tu as besoin de te rassurer.

- Comment le sais tu ?

- Nos passés son peut être différents, mais on a un point commun et cela je le comprends très bien.

- Ne m'en veux pas.

-Eaque personne ne peut t'en vouloir, sur le fait que tu cherches à te rassurer. »

Le juge ne répondit pas et se contenta de boire son apéritif, il savait que le sagittaire avait raison. Lorsque les plats arrivèrent, ils mangèrent en silence, Aioros vit une lueur sereine traverser les yeux de l'étoile de la superiorité. Ils finirent leur repas, après le dessert Aioros prétexta un besoin urgent et paya les repas sur le retour. Quand il revint à la table il signala à Eaque que l'addition était payée, le Garuda leva les yeux au ciel et sourit de s'être fait prendre de court par son sauveur, avant de le suivre hors du restaurant.

Ils marchèrent côte à côte, l'étoile de la supériorité tenant la main du chevalier jusqu'à l'hôtel. Arrivé à la chambre, Eaque alla se rafraîchir en premier, Aioros prépara ses affaires avant d'aller allumer la télévision et mis un film d'animation pour patienter. Le juge revint, vingt minutes plus tard vêtus d'un ensemble short t-shirt noir et rejoignit le chevalier dans le salon.

« Tu as besoin d'aide, pour te sécher les cheveux ?

- Si gentiment proposé, je peux pas refuser. »

Le garuda s'assis devant le sagittaire, qui lui frictionna la tête en souriant à cette vision, qui lui rappeler quand c'était Aiolia à la place de l'étoile de la supériorité. Eaque qui avait la tête renversé en arrière, vit le doux sourire d'Aioros.L'étoile de la supériorité s'appuya contre le canapé et se laissa faire avec docilité. Quand Aioros eu fini, il avertit le juge et attendit qu'il s'enlève, pour aller se doucher à son tour. Eaque patienta le temps que le sagittaire revienne, le chevalier revint au bout de trente minutes vêtus d'un ensemble short t-shirt rouge et blanc. À peine le neuvième gardien assis, que le juge vint se caller contre lui.

« Tu as besoin de réconfort ?

- Dison que ta présence m'appaise, mais sa pas l'air de te déranger du moins en apparence.

- Je te promets que cela ne me dérange pas.

- Merci Aioros. »

Ils échangèrent un sourire avant qu'Eaque ne s'allonge sur le canapé et mette sa tête sur les genoux d'Aioros ; qui commença à lui la caresser. Le juge était heureux, personne n'avait jamais réellement fait attention à lui, en dehors de Minos et Rhadamanthe mais c'était une autre histoire. Le sagittaire était bienveillant avec lui et le rassurait, l'étoile de la supériorité serra le neuvième gardien contre lui.

Le chevalier commençait à se poser des questions sur ce qu'il ressentait pour Eaque. Comment voyait il le juge ? Comme un ami ou un petit frère de cœur ? Pour l'instant la deuxième option lui paraissait être là bonne. Après que ressentait le garuda, il se le demandais, Aioros fut sortit de ses pensées par une étreinte processive.

« Fatigué Eaque ?

- Je me suis levé plus tôt que d'habitude, afin d'avancer un maximum sur les jugements et les dossiers.

- Tu devrais aller dans la chambre, tu y seras mieux pour dormir que sur le canapé. Il fit une pause avant d'ajouter. Moi je dormirai dans le salon.

- Aioros je sais pas si je peux te demander ça, mais tu pourrais dormir à mes côtés s'il te plaît ?

- Bien sûr Eaque.

- Merci. »

Eaque s'étira et se redressa doucement, avant de poser sa tête sur l'épaule d'Aioros. Au bout de dix minutes, le garuda se leva avant d'aller aux latrines et de gagner la chambre. Le chevalier éteignit la télévision et fit de même et pris la place libre. Le lit était suffisamment grand pour qu'ils n'aient pas à ce coller l'un à l'autre et Aioros enleva le pendentif, qu'il posa sur la table de nuit.

« Si ça ne va pas pendant la nuit, n'hésite pas à me réveiller.

- D'accord, merci Aioros.

- Pas soucis, bonne nuit Eaque.

- Merci, toi aussi. »

Aioros éteignit la lumière et Eaque s'endormit rapidement, le sagittaire écouta la respiration régulière du juge avant de s'endormir également. Durant la nuit le chevalier alla boire un verre d'eau, alors qu'il regagnait la chambre après un passage aux toilettes il fut étonné d'entendre des gémissements venant de l'étoile de la supériorité. À l'aide de son cosmos le neuvième gardien s'éclaira et alla se placer du côté d'Eaque, qu'il secoua en douceur tout en se tenant prêt à reculer , il l'appelait doucement . Le garuda se réveilla en sursaut et vit Aioros à ses côtés, il attira son sauveur contre lui et l'étreignit.

« Qu'est-ce qui ne va pas ?

- Encore ce maudit rêve .

- Tu veux un verre d'eau, pour te calmer ?

- Oui, je veux bien.

- Tu peux me lâcher, s'il te plaît ?

- Promets moi que tu reviens.

- Promis. »

Le garuda lâcha Aioros, qui partit chercher un verre d'eau pour le juge après avoir allumé la lumière. Le sagittaire revint quelques instants plus tard aux côtés de l'étoile de la supériorité et lui tendit. Eaque le pris et vida rapidement le verre apporté par le chevalier, quand il eu finit le juge le posa sur la table de chevet. Aioros retourna à sa place et le spectre vint se caler contre lui, pour se calmer et se rassurer.

« Merci Aioros.

- C'est normal.

- Rien ne t'oblige à être attentionné avec moi.

- C'est vrai, mais est-ce pour autant que je dois fermer les yeux quand tu ne vas pas bien.

- Face à cet argument je peux rien dire, à part merci.

- Tu veux finir la nuit contre moi ?

- Oui, si cela te déranges pas .

- Tu crois vraiment que sa me dérange, alors que je te le propose.

- C'est logique.

- Aller rendors toi tout va bien.

- Merci Aioros. »

Le sagittaire éteignit la lumière et le juge mis sa tête sur le torse du chevalier, avant de se rendormir contre son sauveur. Le neuvième gardien étreignit Eaque en douceur, il eu un sourire doux avant de retourner au pays des songes. La fin de la nuit se passa tranquillement pour les deux hommes.

Le lendemain :

Lorsqu'Aioros se réveilla le lendemain matin, il sentit un souffle régulier sur sa nuque. Le chevalier se mit sur le dos et vit à quel point Eaque était jeune, il remonta la couverture sur le juge en fessant attention à ne pas le réveiller. Le sagittaire repensa à ce que lui avait dit l'étoile de la supériorité après l'avoir embrassé sur la joue « Je veux peut être te faire comprendre quelque chose me concernant. ».

Le neuvième gardien avait compris qu'Eaque avait besoin d'affection et de se rassurer constamment. Il se demanda si le garuda n'avait pas des sentiments pour lui. Il fut sortit de ses pensées par une étreinte autour de son torse. Aioros sourit en voyant le regard encore embué de sommeil du juge et le salua. Eaque profita encore un peu de la chaleur corporelle du sagittaire, pour rien au monde il voudrait être ailleurs, tant le garuda ressentais le besoin d'être contre le neuvième gardien, qui commença à lui la caresser en douceur.

« Si tu commence comme ça, je vais me rendormir.

- Je suis en train de réfléchir concernant ta venue au sanctuaire.

- Tu penses à quoi ?

- Le temps que durera ta visite au sanctuaire, tu dormiras dans ma chambre au neuvième temple avec moi.

- Merci Aioros.

- Au moins tu feras des nuits complètes.

- Oui.

- Tu bois quoi le matin ?

- Du thé.

- Merci, comme ça je sais que je dois en acheter. »

Eaque ne répondit pas, il savait qu'Aioros avait raison ; dire qu'il n' aimait que le côté prévoyant de son sauveur était un euphémisme, car il aimait réellement le sagittaire. Même s'ils n'étaient pas ensemble, le juge se dit qu'il avait de la chance de voler ses moments au chevalier. Le garuda se décida finalement à lâcher le neuvième gardien, pour qu'il appel le service d'étage.

Eaque sourit et se leva avant de récupérer des affaires, pour après sa douche. Aioros contacta le service d'étage et passa commande pour le petit déjeuner. Le juge rejoignit le sagittaire quinze minutes plus tard vêtu d'un ensemble short et t-shirt gris. Le chevalier alla ouvrir et récupéra le plateau du petit déjeuner, avant de rejoindre Eaque sur le balcon. Les deux hommes mangèrent tranquillement, profitant de la présence de l'autre. Une fois le petit déjeuner fini , Aioros alla à son tour se rafraîchir. Le neuvième gardien revint vingt minutes plus tard vêtu d'un ensemble short et t-shirt rouge et blanc. Le sagittaire s'assit sur le canapé et le juge vint à ses côtés.

« Quel est le programme pour aujourd'hui ?

- Au vue du temps, on peut aller courir le long de la plage pour ce matin.

- Et pour l'après - midi ?

- On verra selon notre état de fatigue. »

Eaque approuva d'un signe de la tête et Aioros récupéra sa sacoche. Le juge demanda s'il pouvait mettre son portefeuille dedans, le Sagittaire le rangea dans une pochette à part avant de quitter l'hôtel. Ils prirent la direction de la plage et croisèrent les jumeaux, qui les arrêtèrent. Les quatre hommes discutèrent un peu ensemble, avant que Saga et Kanon ne les laisse passer leur entraînement à la plage.

« Aioros dis moi, pourquoi j'ai sentit comme une gêne ?

- Sa viens du fait que Saga a commandité ma mort.

- Désolé, je n'aurai pas du demander.

- Ce n'est rien, ce qui est fait et fait. »

Eaque attira le Sagittaire contre lui et l'étreignit , Aioros lui rendit son étreinte. Le juge se dit qu'il devait faire quelque chose pour aider le chevalier, mais quoi ? Il savait qu'il ne voulais pas voir son sauveur malheureux, le Garuda mis son front contre celui du neuvième gardien après avoir fermé les yeux. Les deux hommes se séparèrent et reprirent leur marche.

Plage :

Une fois arrivé à destination, Aioros se mit assit sur un rocher et ferma les yeux avant de soupirer. Eaque n'avait pas quitter le Sagittaire des yeux, après la reprise de leur marche.

« Aioros tu as pas l'air d'avoir le moral.

- C'est rien , ne t'en fait pas pour moi.

- Tu mens , n'oublie pas que je suis un juge et que je sais quand on me ment. »

Le sagittaire ne répondit pas, il savait qu' Eaque avait raison. Le neuvième gardien ramena ses genoux contre lui et posa sa tête dessus , avant de se perdre dans ses pensées. Le garuda se mit assit à côté d'Aioros, avant de poser une main sur l'épaule droite du neuvième gardien.

« Quel est le problème Aioros ?

-Je ne me sens plus à ma place au sanctuaire.

- Pourtant tu as ton petit frère.

- Je sais, mais le sanctuaire a beaucoup changé suite à ma mort.

- Tu as peut-être besoin de couper les ponts quelques temps et te ressourcer.

- En dehors du sanctuaire, je n'ai nulle part où aller. »

Eaque se mit à réfléchir, il voulait vraiment aider Aioros, il jeta un regard inquiet à son sauveur. Le garuda redressa la tête, il savait désormais comment il allait payer sa dette auprès du neuvième gardien. L'étoile de la supériorité eu une idée, mais il ignorait si le chevalier allait apprécier.

« Aioros, tu as déjà était au Népal ?

- Non je n'ai pas eu l'occasion d' y aller.

- Tu me fais confiance ?

- Bien sûr, pourquoi cette question ?

- Tu verras bien. »

Eaque se leva et s'étira avant de tendre une main amicale à Aioros, qui l'a pris. Sans lâcher le chevalier, le juge l'attira dans une étreinte apaisante, qui dura cinq minutes. Lorsqu'ils se séparèrent, les deux hommes échangèrent un sourire complice.

« On le fait cet entraînement ?

- Oui, mais avant échauffement. »

Les deux hommes s'échauffèrent , avant de se lancer dans un jogging tout en longeant la côte chacun allant à leur rythme. Au bout d'une heure et demie de course, ils firent une pause et s'étirèrent . Les deux hommes décidèrent de rentrer à l'hôtel pour se rafraîchir et manger un morceau. Sur le chemin du retour le sagittaire et le garuda discutèrent tranquillement.

Hôtel :

Après être arrivé à leur chambre d'hôtel, ils allèrent se doucher à tour de rôle et Aioros passa commande pour le repas. Une fois qu'ils eurent mangé, les deux hommes étaient dans le salon, le Sagittaire assit sur le canapé et Eaque allongé , sa tête reposant sur les genoux du neuvième gardien.

« On fait quoi cet après midi ?

- J'en ai aucune idée, tu voudrais faire quoi ?

- Vue comme il fait chaud dehors, je propose qu'on reste ici et on sortira plus tard.

- Ça me convient parfaitement. »

Le chevalier commença à caresser la tête du juge, qui s'endormit rapidement. Le sagittaire fini par sombrer lui aussi dans les bras de Morphée. Les deux hommes se réveillèrent deux heures plus tard et échangèrent un sourire.

« Ça fait du bien de dormir un peu.

- Surtout après une matinée de sport.

- Il est quelle heure ?

- Seize heure trente. »

Les deux hommes s'étirèrent et Eaque se redressa , avant de poser sa tête sur l'épaule d'Aioros, qui sourit en le voyant faire. Le juge craignais de perdre le sagittaire, il savait qu'il s'attachait trop facilement, mais que pouvait il faire . Le neuvième gardien serra contre lui le juge, c'était tendu. L'étoile de la supériorité se détendit instantanément contre son sauveur, et se dit qu'il aurait aimé avoir un grand frère comme Aioros. Ils se séparèrent et regardèrent la télé en silence.

« Je viens de penser à une chose.

- Laquelle ?

- Sa concerne la guerre sainte.

- Tu fais allusion aux actions, dont nous sommes les seuls au courant ?

- Oui, on est d'accord pour dire qu'on a trahit nos camps respectifs ?

- Bien sûr, toi pour m'avoir donner des informations sur Minos et moi pour t'avoir sauvé la vie.

- Si Hadès et Athéna venaient à l'apprendre, que nous arrivera t-il ?

- De mon côté je serai probablement radié de la chevalerie, après en ce qui te concerne , je sais pas.

- Je perdrais mon titre de juge encore une fois.

- Comment ça ?

- À l'avant dernière guerre sainte, j'ai était destitué de mon titre de juge.

- Tu m'as aidé en sachant ce que tu risquais ?

- Oui, mais je ne regrette pas mon choix.

- Moi aussi, je n'ai aucun regret .

- Que ferrons nous s'ils apprennent ?

- Je sais pas honnêtement. »

Il y eu un silence pesant, les deux hommes réfléchissaient aux différentes possibilités qu'ils avaient. Eaque serra Aioros contre lui, le sagittaire éteignit le juge en retour. Le garuda se mordit la lèvre inférieure et versa des larmes silencieuses. Le chevalier sentit son devenir humide et se recula un peu, avant de sécher les pleurs de l'étoile de la supériorité. Le spectre se laissa faire, une fois calmé il releva la tête.

« Aioros si on perd nos titres, viens avec moi au Népal, tu m'as dit n'y avoir jamais mis les pieds et que tu as nulle part où aller en dehors du sanctuaire. Il fit une pause avant d'ajouter. Je te le demande, viendras-tu avec moi si on nous perdons nos titres ?

- Oui je te suivrais, même si nous ne savons pas encore ce qu'il en découlera .

- Merci Aioros.

- Tu veux qu'on aille faire un tour ?

- Oui, on a besoin de changer d'air. »

Eaque et Aioros se préparèrent et sortirent de l'hôtel. Ils décidèrent pour aller boire un verre au port. Sur le chemin qui mène vers la ville basse, ils parlèrent un peu de leur passés. Le garuda se rendit compte qu'il ne voulais pas perdre le sagittaire, aussi il se promis intérieurement de tout faire pour garder le neuvième gardien à ses côtés.

Port : café

Les deux hommes arrivèrent devant un café et allèrent s'asseoir sur la terrasse. Une serveuse vint prendre leurs commandes, qui arriva dix minutes plus tard. Le spectre et le chevalier profitèrent tranquillement de l'air marin.

« On peut s'asseoir avec vous ? »

Les deux hommes tournèrent la tête, pour regarder la personne qui venait de parler. Ils furent surpris de voir qu'il s'agissait de Minos accompagné de Rune, qui attendait une réponse. Eaque lança un regard noir à son frère aîné, avant de demander par télépathie à Aioros ce qu'il en pensait. Après avoir soupiré, l'étoile de la supériorité se tourna vers les deux nouveaux arrivants, afin de répondre à la question de Minos.

« Vous pouvez.

- Merci Eaque et Aioros.

- Il n'y a pas de quoi. »

Minos s'assit à côté du chevalier, qui emmenait pas large, Rune prit place en face de son supérieur. Eaque espérait que son frère et son bras droit, ne boivent qu'un verre avec le sagittaire et lui.

« Aioros, je te présente Minos un de mes frères aînés et Rune son bras droit.

- Enchanté.

- Après plus de treize ans d' absence, quel effet que sa fait de revenir ?

- C'est étrange.

- C'est normal après tout.

- Sa dépend pour qui. »

Durant ce cour échange Rune avait passé commande, pour son supérieur et lui. Eaque de son côté surveillait la discussion d'une oreille attentive, il était prêt à intervenir si Minos allait trop loin dans ses questions. Aioros soupira et leva la tête vers le ciel.

« Je suppose que tu as dû en apprendre pas mal à ton retour.

- Ne m'en parlais pas, seigneur Minos.

- Aioros, dite moi.

- Que souhaitez vous savoir Rune ?

- À votre retour, vous avez du être accueilli en héros, je me trompe ? »

Aioros détourna le regard avant de voir sa boisson. Les trois hommes fixèrent le chevalier dans l'attente d'une réponse. Eaque de son côté se mordit la lèvre inférieure discrètement, même lui n'avait pas osé posé la question. Le sagittaire lui réfléchissais sur la façon de formuler sa réponse, il soupira et annonça un peu amer.

« Disparaissez pendant plus de treize ans et revenez comme si de rien n'était. Il fit une pause avant d'ajouter. Vous pourriez être surpris de savoir que tout vos frères d'armes vous on considéré comme un traître pour avoir sauvé la personne que vous devez protégez et pour ne pas avoir suivi les renégats au début de la guerre.

- Comment ça ?

- Aioros, te sens pas obligé de justifier.

- Mais j'ai envie de savoir.

- Minos laisse le, tu vois bien qu'il n'ai pas à l'aise. »

Le griffon trouva amusant de voir son plus jeune frère, intervenir en faveur d'un chevalier d'Athéna. En regardant bien les yeux d'Eaque, Minos vit une lueur protectrice s'animer, maintenant il voulait voir jusqu'où le Garuda serait près à défendre son « ami ».

« Calme toi Eaque, je n'ai rien dit de mal.

- Écoute moi bien Minos, je t'interdis formellement de questionner Aioros sur son passé ou son retour.

- Pourquoi dis-tu cela ?

- Il est pour moi un grand frère de cœur.

- Ce qui veut dire ?

- Seigneur Minos, un grand frère de cœur ne remplace pas le vrai lien familial. Je fais office de confident pour votre frère, sur des sujets qu'il n'arrive pas à aborder avec le seigneur Rhadamanthe et vous-même. Moi-même par exemple, je me confie au seigneur Eaque sur de choses, que je n'arrive pas à dire, Aiolia mon petit frère. Il fit une pause avant d'ajouter. Sa veut pas dire que j'ai pas confiance en Aiolia au contraire, c'est juste que je trouve plus facilement mes mots quand je parle avec votre frère et je sais que c'est pareil pour lui. N'y voyez aucun mal, mais il y a des sujets qu'on a tous évité en présence d'un membres de sa famille.

- Je comprends mieux pourquoi Eaque a tenu à te protéger, pardonne moi Aioros.

- Il y pas de problème seigneur Minos.

- Juste une chose, arrête de m'appeler par mon titre.

- Comme vous le souhaitez. »

Les quatre hommes burent leurs consommations tranquillement, tout en profitant de l'air marin. Eaque méditait les paroles d'Aioros, qui lui avait fait chaud au cœur.

« Aioros, dite moi.

- Que voulez-vous savoir Rune ?

- Le seigneur Eaque à clairement dit, que vous êtes un grand frère pour lui, ai-je raison de supposer que l'inverse est vrai aussi ?

- Vous avez raison Rune, je vois effectivement le seigneur Eaque comme un petit frère.

- Merci, sa me fait plaisir de le savoir Aioros. »

La confirmation du chevalier eu pour effet de faire sourire clairement Eaque. Minos se demanda, depuis combien de temps il n'avait plus vue son plus jeune frère si heureux. Ils finirent leur consommation et le Griffon proposa de payer une nouvelle tournée. Il surpris l'échange de regard entre Aioros et Eaque, qui lui confirmèrent leur complicité et alla passer commande. Quand Minos revint, il souhaita voir le plus jeune de ses frères heureux.

« Eaque.

- Qu'est-ce qu'il y a Minos ?

- Pardonne moi pour notre prise de tête, je n'aurai pas dû agir comme je l'ai fait.

- Aioros m'a dit, qu' il n'existe pas de fratries sans désaccord. Il soupira et ajouta. Mais comme Rhada et toi me faites que très peu confiance.

- On s'y prend peut être pas de la bonne façon, mais tu es notre petit frère et on veut te protéger. »

Eaque ne répondit pas, il n'avait pas envie de s'énerver encore une fois avec Minos. Il chercha du réconfort dans les yeux noisette d'Aioros et de plongé un peu dans ses pensées avant de voir pour se calmer. Le garuda soupira et regarda son frère.

« Eaque explique nous à Rhada et moi, qu'on puisse t'aider.

- Vous ne pouvez pas comprendre, seul Aioros le peut.

- On est tes frères avec Rhada, alors s'il te plaît parle nous.

- Arrête d'insister.

- Minos.

- Qu'y a-t-il Aioros ?

- Si vous me permettez, j'aurais un conseil.

- Je t'écoute.

- Laissez Eaque venir de lui-même vers vous, surtout n'insistez pas si votre frère ne veux pas vous parlez.

- Je comprends ce que tu dit, tu conseil qu'on le laisse décider.

- C'est sa Minos, après je fessai comme ça pour Aiolia quand il était encore enfant.

- Je me disais que sa sentait le vécu.

- Je vous ai donné ma méthode, après vous faites comme bon vous semble.

- Tu parles par expérience même si sa n'a pas duré longtemps, pour cela je te remercie.

- Aioros, puis-je vous poser une question.

- Je vous écoute Rune.

- Pourquoi le seigneur Eaque affirme, que vous seul le comprenait ? »

Aioros ne répondit pas de suite à Rune, il but sa consommation avant de soupirer ; en dehors d'Eaque et de son frère, personne d'autre n'était au courant. Le garuda regarda le sagittaire avec inquiétude, tandis que Minos était curieux de savoir la réponse du chevalier, qui eu un sourire amer.

« Il dit sa, car même si nos histoires sont différentes lui et moi avons un point commun, qui est gravé au fer rouge dans nos mémoires.

- Arrête là pour l'explication, je crois qu'ils on compris. »

Aioros ne répliqua pas, il n'avait pas la force de se prendre la tête avec Eaque. Le chevalier soupira avant de se plonger dans ses pensées. Le garuda observa son frère de cœur avec une lueur triste dans le regard, mais comme il avait dit, Minos et Rune avaient compris se à quoi le sagittaire avait fait allusion.

« Pardonnez - moi Aioros.

- Ce n'est rien, vous pouviez pas le deviner. »

Aioros ferma les yeux et profita de l'air marin. Minos fut étonné de que le sagittaire ne tenait pas en rigueur à Rune, qui fut surpris par la réaction du neuvième gardien. Eaque sourit intérieurement, face à la façon d'agir de son grand frère de cœur. Les quatre hommes finirent leur consommation, avant de quitter le café.

Eaque engagea un conversation télépathique avec Aioros concernant la soirée. D'un accord commun le chevalier et le juge décidèrent d'inviter Minos et Rune au restaurant, le Griffon et le Balrog acceptèrent l' invitation et les quatre hommes se mirent en quêtes d'un lieu pour dîner. Une fois qu'ils eurent trouvé un restaurant pas trop bondé de monde, ils entrèrent et fut accueilli par un serveur, qui les mena à une table et leurs laissa le menu. Aioros et Eaque s'assirent côte à côte, les deux autres hommes prirent place en face. Les quatre hommes choisirent leurs boissons, ainsi que le repas et passèrent commande.

« Minos, je vous dois combien pour le café ?

- Tu me dois rien, c'est moi qui ai invité.

- C'est juste que je n'aime pas avoir de dette.

- Je comprends et je conçois que ta question est légitime, mais si j'ai payé c'est simplement que je le voulais.

- C'est vous qui savez. »

Eaque et Aioros échangèrent un regard entendu, que le sagittaire approuva d'un signe de la tête. Les quatre hommes burent un peu leurs consommations avant que les plats ne soit servit, ils mangèrent tranquillement en parlant de tout et de rien. À la fin du repas ils commandèrent un café et trois thé, Aioros demanda l'addition et spécifia à ce qu'elle soit divisé en deux. Minos et Rune ne comprirent pas tout de suite le manège du chevalier, quand tous leur fut apporté le sagittaire et le garuda payèrent la note ensemble, sous les yeux des deux autres hommes surpris.

Après avoir fini leurs consommations, les quatre hommes quittèrent le restaurant et prirent la direction d'un endroit isolé pour permettre à Minos et Rune de se téléporter aux enfers. Le griffon s'arrêta, laissant son frère et son bras droit le dépasser. Le sagittaire arriva à la hauteur du juge, qui semblait vouloir lui parler et s'arrêta à son tour.

« Merci de veiller sur Eaque.

- Votre frère est un ami, qui m'est cher du coup ce n'est pas grand-chose.

- Pourtant c'est la première fois que je vois Eaque sourire sincèrement.

- Pourquoi dites-vous cela ?

- Eaque n' avait jamais réellement sourit avant votre rencontre.

- Vous sous-entendez qu'il se forçait à sourire.

- Je fais plus que le sous-entendre.

- Sa me fait plaisir de savoir que nos rencontres l'apaise.

- J' aimerait voir Eaque plus souvent heureux comme aujourd'hui.

- Qu'attendez vous de moi ?

- Je n'ai pas vraiment le droit de te demander sa, mais quoiqu'il puisse arriver n'abandonne pas Eaque.

- Je vous promets de faire au mieux.

- Veille sur lui quand Rhadamanthe et moi nous ne pouvons pas.

- Bien Minos. »

Les deux hommes rejoignirent Eaque et Rune, qui les attendaient assit sur un banc. Après les dernières salutations, le Griffon et le Balrog rentrèrent aux enfers.

Hôtel :

Le sagittaire et le garuda regagnèrent l'hôtel, où ils allèrent se rafraîchir à tour de rôle avant d' aller dans la chambre. Le juge se calla contre le chevalier et posa sa tête sur son torse, avant de demander ce qui c'était passé avec Minos.

Aioros expliqua tout ce qui avait été dit à Eaque, qui accepta avec un peu de difficulté certains dire de Minos. Le Sagittaire fit par de la demande du Griffon à son encontre, le Garuda soupira avant de remercier son frère de cœur. L'étoile de la supériorité serra le neuvième gardien contre lui et remercia quand même Minos mentalement.

Aioros caressa la tête d'Eaque en douceur, qui sourit sous cette attention donné par le sagittaire. Le juge s'endormit peut après que le chevalier ai éteint la lumière. Quelques minutes plus tard, le neuvième gardien rejoignit le monde des songes.

Les deux derniers jours passèrent rapidement, le sagittaire avait fait les courses nécessaire pour quand Eaque viendrai au sanctuaire. Le chevalier et le spectre se trouvaient sur la grève, qui était devenu leur lieu de rendez-vous. Les deux hommes discutèrent encore un peu avant de se dire aurevoir. Après une dernière étreinte amicale et un sourire échangé, ils séparèrent avec la promesse de se revoir avant et la suite du traité de paix.

Chacun se téléporta chez soi et se rafraichir avant de manger. Eaque alla se coucher deux heures plus tard après être rentré à Antinora. Aioros de son côté s'allongea sur le canapé après avoir ranger ses achats, il s'endormit dans son salon devant la télévision.