Hello guys^^

C'est partit pour la suite de mon Lucky. Beaucoup plus court cette fois si.

Je vous embête un peu d'abord en répondant à Christine: Merci pour ta review, ce qui est de la fin du précédent chapitre je ne me voyais juste pas finir autrement, il n'y avait, je te l'assure, aucune once de sadisme dans mes agissements. Ce n'était pas mon intention. Bref j'espère que ce chapitre ci te plaira aussi. Au plaisir.

Place maintenant à la suite.^^


WinterFrost

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ?

II Vert et or.

Il s'était présenté, traîné en fait serait plus approprié dans son cas, tard tout en bas de la grande tour vitré qui servait de QG à la bande de guignol en collant dont son meilleur ami était le leader. Ce cher Captain bienséance lui ayant un jour, avec l'accord de Stark bien entendu, dit de ne pas hésiter à venir s'y réfugier en cas de besoin. Si au part avant il s'était refusé une pareille faiblesse, ce soir, ce putain de soir, il en avait besoin. Un tueur s'était présenté un peu plus tôt dans la journée à sa porte, là pour semblerait-il se débarrasser de sa personne. Aucune idée d'où l'attaque pouvait venir mais sa couverture venait de se faire éventer. Pas question pour lui de rester dans une planque découverte par l'ennemi. Ce n'était pas malin de rester à vue. C'était comme coller son front contre le canon d'un 9 mm. En moins directe, ok, mais il fallait être con pour ne pas se cacher ailleurs. Ainsi il avait dû sortir. En fait son appartement, un pathétique 13 mètres carrés qui était à peine meublé qui n'avait pas l'eau courante et encore moins le chauffage, se trouvait encerclé.

Il avait foncé tête baissé dehors par une fenêtre, tempi pour la caution, après avoir récupéré son sac prêt au moindre départ et des armes cachés dans son matelas à ressorts, de ceux qui grincent au moindre mouvement, pour finalement se retrouver braqué par des connards. Il en aurait hurlé tellement il s'était sentit con à ce moment là. Ce n'était pas son genre de se faire avoir si bêtement. Certes il y avait de meilleures versions que lui, d'accord ils étaient tous morts, mais il n'était-il pas the winter fucking soldier ? Ce faire avoir comme un bleu était indigne de lui. Avec toutes ses connaissances comme n'avait-il pas pu piffer l'embuscade ? Alors bon, il les avait saucé ces fils de putes. Venir interrompre sa quête de mémoire ne se faisait tout simplement pas. C'était mal poli bordel ! Et frustrant, pour lui surtout. Mais arroser de balles ses assaillants n'avait pas suffit. Eux aussi s'étaient fait entraîner, à tuer des winter soldier semblait-il. Ils étaient trop coriaces pour avoir reçu un simple entraînement de mercenaire. Pourquoi ?

Parce que l'un de ces chiens avait sorti un mot en russe. Un seul. Qui d'ailleurs avait faillit leur donner l'avantage. Les codes permettant de le maitriser s'effaçaient en même temps que ses souvenirs refaisaient leur apparition. Il avait eu du pot. Il s'était figé en plein combat alors qu'il luttait intérieurement avec son subconscient et ainsi résister à cette attaque déloyale. Pas de conneries de ce genre avec lui ! Comme s'il n'avait pas déjà assez souffert à cause de ces saloperies. Il s'était fait salement poutrer n'empêche. Chapeau à cette bande de batards. Il était blessé d'un peu partout, des balles dans une cuisse, dans l'abdomen, dans un tendons pour tenter de l'empêcher de se replier, un œil au beurre noir, une joue tuméfiée, l'autre ouverte, comme ses lèvres et son arcades sourcilière et son bras humain avait été déboîté, le coude cassé et retourné dans l'autre sens et sans doute une légère commotion cérébrale au vue de son hébétement.

Seul son bras métallique n'avait pas grand-chose, quelques éraflures par ci par là mais avec le temps il s'était habitué, des pètes sur ce bras ci étaient facilement réparables. Son sweat du jour était couvert de sang entrain de coaguler. Il en sentait aussi sur son visage. Son baggy, qu'il voulait le moins moulant possible, s'était fait déchiré à mainte endroit. Il était partit si vite qu'il n'avait pas prit sa veste, sa casquette ou ses gants, ce n'était essentiel mais il s'agissait de signe de son passage. Laisser des traces, dans son cas, était proscrit. Quand on prenait la fuite, c'était préférable. Ne rien oublier derrière soit était une règle prépondérante du parfait fuyard. Règle que ces cons lui avaient empêchés de tenir.

Il serra les dents, ramper sur du goudron avec des côtes cassés n'étant pas la meilleure idée de sa journée mais au vue de tout ce qu'il avait subit plus tôt ce n'était pas ce qui avait fait le plus mal. Au moins il n'avait plus ses trouducs à dos. Il était parvenu à les semer en reprenant son souffle dans une bouche d'aération. L'adrénaline l'avait aidée à y entrer, s'en extirper avait été une toute autre histoire, alors qu'il était à moitié entrain de tourner de l'œil. Mais il était plus fort que toutes ses blessures, enfin jusqu'à ce qu'il ait le brillant et incroyablement intelligent réflexe de s'évanouir comme une fleur sur le perron de Stark. Niveau idée de merde, il se plaçait là. C'était son lot, ce genre de merdier. Se faire poursuivre, tabasser ses attaquants et venir s'échouer au prêt de son meilleur ami couvert de blessures et de sang. Il eut le temps d'entendre des bruits autour de lui. Les secours arrivaient. Et la voix de Steve qui criait son nom avec une intonation complètement désespérée fut la dernière chose dont il eut conscience.

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Un bip aigu. Un autre. Encore un. Il hurla de frustration pour se jeter sur cet objet du diable qui produisait se bruit horripilant pour ses oreilles de super-soldat. Son bras mécanique heurta l'appareil avant que lui-même ne se prenne le sol en pleine figure un juron lui échappa. Cette saloperie était, en plus d'être sacrément froid et putain d'inconfortable, en plastoc ! Cela le fit se rendre compte que sa peau ne portait plus aucun tissus. Il était nu. Et il avait la chair de poule. Et des bandages de partout. Ainsi que son bras de chair dans un plâtre. Il était relié à cette machine part des files qu'il arracha sur le champs. Ses jambes ne purent malheureusement pas le porter, ses muscles sectionnés n'ayant pas eut le temps de guérir, du moins pas totalement.

Malgré le sérum de Winter soldier, il était dans un sale état. Tout son être lui faisait vivre un enfer pas croyable. Il avait l'habitude de telles douleur mais il douillait sévère. Surtout qu'on avait eut la bonne idée de lui placer une intraveineuse directement dans la jugulaire. Qui ? QUI ? Était l'abruti qui lui avait foutu une aiguille dans un endroit pareil ?! Ça en rajoutait à son calvaire et tendait sa peau qui pourtant en avait vu d'autres. Son état ne lui permettait pas d'endurer plus. Il n'allait pas pleurer, loin de là. Ses réserves lacrymales s'étaient taries il y avait bien longtemps. Ou les Russes lui avaient tout simplement enlevé cette fonction, sans doute jugée inadéquate au comportement d'un surhomme. Pour le moment il se trouvait dans l'incapacité de se relever. Avec un jambe dans le plâtre aussi, il était bien tiens ! Évidemment il se passa de penser à des blagues telles que :''Il était bien tombé'' ou ''il était dans de beau draps'' la situation ne s'y prêtait pas, tout simplement. Une cavalcade se fit entendre de l'autre côté de la porte. Elle s'ouvre sur son ami d'enfance, tout paniqué qui se précipite vers lui.

-Bucky !s'écrit-il avec des intonations aigus qui suintaient de stress. Oh, Buck ! Attends je viens t'aider !

Le héro de l'Amérique le prit dans ses bras, tout délicatement l'accompagnant dans son mouvement pour l'allonger de nouveau sur ce qui semblait être un lit d'hôpital rustique. Il se laissa replacer précautionneusement, les yeux larmoyants et pleins de compassion du grand blond plongés dans les siens.

-Tu veux bien…commença le winter soldier.

-Retaper ton oreiller ?pépilla Steve tout content qu'il lui parle. Avec plaisir.

-Non, Stevie, l'arrêta l'ex-sergent. Pas besoin. Juste enlevé moi ce machin, là.

Le porte bannière étoilé cligna des paupières, sans comprendre à quoi il faisait allusion. Il resta figé au dessus de lui. Avec un air penaud complètement stupide que Bucky lui aurait bien arraché du visage s'il était plus dans son assiette.

-Cette putain de perfusion !s'énerva-t-il dans un grondement. Ça tire, merde !

Steve s'empressa de la lui ôter, se répandant en excuses toujours plus plates et plus balbutiées les une que les autres. La porte laissa passer le propriétaire de la tour. Stark dans une tenue qu'il devait porter pour travailler dans son atelier, en témoignaient le cambouis qui maculait par endroit son t-shirt blanc. Quelle idée de porter une couleur salissante aussi ! Le génie soupira en voyant qu'il avait détruit l'instrument bippeur de l'enfer.

-Jarvis m'a prévenu de son réveil, déclara le philanthrope. Tout vas bien Capsicle ?

Le blond prit sur le champs le milliardaire dans ses bras son nez venant s'enfouir dans ses cheveux. Bucky leva les yeux au ciel. Et aller ! Il n'était pas là pour subir leurs câlins intempestifs ! Il préféra se tourner face au mur et fermer les yeux. Les démonstrations d'affection n'était plus trop son dada, hormis avec Steve. Et le voir faire un câlin à un autre homme lui tordait les tripes, lui donnait envie de hurler, de tuer violemment l'horripilant héritier Stark qui avait lâchement prit sa place au prêt de comparse de toujours, de lui faire souffrir mille et un mot. En bref il était jaloux. Ce fut avec bonheur qu'il accueillit la douce torpeur qui le délivra de ce moment qui n'en finissait pas. Son super-métabolisme trouva sympathique de lui laisser l'ouïe et le toucher. Alors il pu entendre avec exactitude SON meilleur ami se faire rouler une pelle par le fils Stark et leur discussion quant à ce qu'ils allaient faire de lui.

Ils parlaient d'une jeune sorcière qui aurait fait des miracles en ressuscitant son propre frère. Sa puissance de manipulation mental, surtout, fut beaucoup mentionnée. Les codes du Winter soldier aussi par la même occurrence. Les deux aussi étroitement liés que les leaders de l'équipe de super-bras-cassés. Il pu sentir que l'on le raccordait à une nouvelle machine infernale mais qui contre toute attente ne produisait aucun son. Une femme, une aide soignante à ne point en douter facilement reconnaissable à ses gestes doux sur sa peau, s'en occupa juste après la sortie du couple de justicier. Cette fois l'aiguille fut logée dans son épaule, tout prêt de son plâtre. C'était un bon début. Cette partie ci de son corps ressentait déjà tellement de douleur que celle du fin morceaux de fer s'insinuant dans sa plus grosse veine passa inaperçue. On le borda avec soin. Une autre conversation précéda des bruits de pas. Tout devenait de plus en plus flou alors qu'une étrange énergie investissait son cerveau. Il sombra volontiers dans un sommeil comateux.

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Cette fois son retour se fit dans le calme le plus total. Un silence apaisant qui lui arracha un soupire de bien être. Il se sentait incroyablement détendu, une sensation de plénitude dont la douceur lui avait manqué. À force d'être réveillé par des électrochocs ou de ne dormir que d'un seul œil en guettant le moindre bruit suspect, il avait perdu l'habitude de la satisfaction de sortir de son sommeil par lui-même. Ses paupières papillonnèrent alors que sa vue s'adaptait à la faible lueur dans sa chambre de soin. Quelqu'un avait cru bon de baisser la luminosité des néons à la blancheur âcre bonne à décoller la rétine des patients. Sage décision en somme. Attendez… L'interrupteur prêt de la porte ne comportait pas de nuancier pourtant. Comment ?... Ce n'était pas humainement possible ce genre de manip, si ? Malgré le fait d'être encore peu réveillé il comprit vite qu'il avait à faire à un magicien. La jeune fille qui manipulait le cerveau ? En tout cas cette personne avait une odeur des plus délicates, savant mélange de cardamome, de bois de Gaïac, de patchouli et de vétiver. Le tout nuancé de mandarine et d'orange douce. C'était vraiment hypnotisant comme fragrance.

-Aurore ouvre enfin les yeux ?lui lança une voix à la suavité légère qui lui paru presque féminine. Bon retour parmi nous.

Le fauteuil que Steve utilisait pour veiller sur lui. Son regard se porta sur une zone d'ombre dans un coin de la pièce. Un petit gloussement lui assura la présence d'un étranger. Ce son lui fit tout drôle le long de son dos.

-C'est vous qui avez fouillé mon cerveau ?l'interrogea-t-il sans se rendre compte du chevrotement de sa voix.

Nouveau gloussement. L'éclairage se fit légèrement plus fort, l'invité incongru se révélant de lui-même. Ce n'était pas la jeune fille dont le porte bannière étoilé avait parlé. Oh non. À moins que la demoiselle ne soit une brunette à la peau nacré quasi laiteuse, vêtu de ce qui devait être une tenue d'As de ce qu'il en savait en ayant vu Thor et des rapports, que ses yeux dardés sur lui étaient d'un vert reptilien emplit d'une lueur mutine follement sexy et dont les longues jambes improbablement fines moulées dans du cuir indécemment serré reposaient sur un accoudoir.

Le siège sur le quel il était savanemant affalé ne ressemblait plus à celui qu'il avait l'habitude de voir. Il n'était plus en nylon blanc avec un design simple comme Steve appréciait tant. Maintenant le fauteuil avait la couleur de la jade et était en velours. Des boutons ornaient le dossier en forme de queue de paon sur le quel son invité ne se reposait pas. Il eut l'impression d'avoir déjà vu ce visage délicat et ces cheveux noir corbeau bouclés. C'était encore tout récent dans sa mémoire photographique. Un dossier sur l'attaque de New York que son ami de toujours lui avait montré pour le mettre un peu au parfum. Loki. Le frère adoptif de Thor, le Trickster, un être dont l'immoralité se rapprochait de celle d'un vil serpent. Pas quelqu'un à croiser ou encore moins à énerver, en somme. Le fait qu'il soit ici n'était pas bien rassurant. Prudence.

-Est-ce que j'ai l'air d'une gamine idiote qui se croit plus puissante que tout le monde ?persifla le dieu en guise de réponse.

Bucky ne sut pas quels arguments donner, ni même quels mots choisir. Il préféra rester coït devant l'As. L'ennemi des Avengers pouffa, alors qu'un sourire à faire hurler de désir un prêtre naissait sur son visage pâle tel celui d'une raffinée poupée de porcelaine. L'ex-sergent déglutit à cette vue. Par tous les dieux, il n'avait jamais trouvé d'homme plus envoûtant que ce criminel bipolaire.

-Vous êtes Loki ?s'enquit Buchanan. Le frère adoptif de Thor ?

Le dieux leva les yeux au ciel avec en prime une mine de six pieds de long. À croire qu'il l'avait vexé. Comme quoi il n'y a que la vérité qui blesse.

-Sérieusement ?ralla Loki en laissant sa tête dans le vide sans décroché son regard du plafond.

-Qui y a-t-il ? Ce n'est pas vrai ?continua Bucky.

-Me vouvoie pas, ça me vieillit, grommela le dieu de la malice en croisant les bras à la manière d'un enfant boudeur. Le plus vieux c'est l'autre benêt de blondinet.

Ce comportement le rendit tout de suite attendrissant. Il était rare de voir un dieu à l'allure de mannequin se mettre à bougner. C'était inédit mais cela allait étrangement bien avec le personnage, du moins cette image qui s'imposait depuis son réveil.

-Alors… Tu, hésita le blessé. Qu'est-ce que tu es venu faire ici ?

À moitié allongé, l'ex-assassin n'était pas très à son aise pour parler au vu de la torsion improbable qu'il devait effectuer pour voir le dieu de la malice. C'était franchement inconfortable. Il se débattit avec son bras métallique, cherchant à tâtons la télécommande qui lui permettrait de se relever ce pour éviter le torticolis. Un soupire lui parvint. Dans un nuage vert Loki apparu juste à côté de lui. Il ne pu empêcher toutes ses années de réflexe de refaire surface. Seulement l'effet ne fut pas celui escompté. Le lit était étroit. Ah oui, c'était un lit une place, évidemment. Un facteur au quel il n'avait pas pensé avant de s'écarter. Il se sentit dégringoler. Il allait heurter de nouveau le sol en plastique. Cela ne l'enchantait pas des masses comme perspective. Sauf que le choc ne se produisit pas.

-Tous les amis des Avengers ont des automatismes de ce genre ?s'atermoya le dieu.

Bucky s'apperçu qu'il avait fermé les yeux. Quand il finit par desserrer les paupières les prunelles émeraudes étaient toutes prêt des siennes. Une main pâles retenait son bras cybernétique.

-Ou tu es le seul ?termina Loki dans un souffle.

Le Winter soldier retenait le sien. L'As était bien trop proche de lui. Cette exhalation lui donnait la chair de poule. Pas qu'il ait peur de cet homme qui ne l'avait aucunement menacé. Bien au contraire. Loki, lui, paraissait parfaitement à son aise. Il espéra que les battements frénétique son cœur, vil organe traître, ne s'entendaient pas. Ils se fixèrent dans le blanc des yeux, à la manière de chien de faïence pendant ce qu'il lui sembla une éternité. Leurs lèvres étaient si proches. Des années de self-control ne furent pas de trop pour lui faire garder son calme. Il inspira un grand coup avant de dégager son bras inhumain.

-Dis moi ce que tu fous ici !gronda Bucky en le fusillant du regard. Et tourne pas autour du pot, c'est le genre de truc qui ont le don de m'énerver !

Le dieu féru de casque à cornes lâcha un lourd soupire. Il se téléporta de nouveau, atterrissant sur le siège et croisant ses jambes.

-Ça m'apprendra à accepter de suivre les gentils, conclu l'As. Ou d'avoir attendu que Monsieur se réveille, c'était une erreur.

Le dieu tendit une main vers lui et fit jaillir sa magie. Un flux vert le frappa de plein fouet, envaillissant tout son être avant qu'il ait pu protester. Aucun rapport sur le dieu n'avait mentionné de telles pratiques, sans compter le sceptre donné par Thanos. Ce n'était même pas comme s'il le connaissait. Il aurait tellement préféré que ce soit Wanda qui s'occupe de lui. Elle au moins n'avait pas ce regard qui le transperçait de cette façon si dérangeante qui réussissait à le mettre mal à l'aise. Loki le força à replonger dans l'inconscient. Putain, ce qu'il détestait la magie. Il serra les dents de frustration, être impuissant face à un adversaire ne lui plaisait pas franchement. Tout ce mit subitement à tourner.

Tout s'éclipsa.


On se revoit dans deux semaines^^Bye!