Episode 3 : Premiers pas d'une nouvelle nation.

O'Neill regarda la porte des étoiles par la baie vitrée. Le sujet de ses préoccupations était bien entendu le retour des réplicateurs mais également et surtout la création du GTU, le Gouvernement Terrien Unis qui consistait à regrouper tous les gouvernements de la Terre en un seul gouvernement en tout cas sur le long terme. Les dirigeants de chaque pays pouvaient se présenter pour devenir président du GTU autrement dit devenir le président de la planète entière. Cependant, il y'avait des restrictions. Les pays n'étant pas des démocraties, c'est-à-dire des monarchies ou des dictatures ne pouvaient pas se présenter, ce qui excluait par exemple la République Populaire de Chine qui bien que n'étant pas une dictature militaire totalitaire absolu à l'instar de la Corée du Nord (également exclue) restait tout de même une dictature, le fait qu'un unique partie politique soit autorisé avait rayé la Chine de la possibilité d'accéder au rang de dirigeant de la Terre. Autre exemple, le Maroc ayant à sa tête un roi et étant par extension une monarchie était également exclue d'une possible élection au rang de dirigeant planétaire, même la Russie passait tout juste entre les mails du filet. Et enfin, le pays devait être stable économiquement parlant tout en étant en paix avec les autres pays, rayant du même coup, une liste assez nombreuse de pays, s'ajoutait à cela que tous états non laïcs se retrouvaient également exclue de toutes possibilités d'accéder au siège de Président de la Terre. Ces décisions avaient fait monter des bourrasques de protestations, les pays tel que la Chine, la Corée du Nord ou encore l'Iran accusés les occidentaux de vouloir garder tout le pouvoir. Et O'Neill y voyait là, le risque d'une troisième guerre mondial.

Le président de la Terre aurait tout pouvoir sur les décisions et la politique extérieur de la Terre en ayant sous son contrôle tout le système solaire et les autres colonies de la Terre. Cependant, son autorité sur la Terre elle-même n'aurait court que sur son propre pays et pas sur le reste du monde, le but étant bien sûr qu'au final, le président du GTU ai sous son commandement l'entièreté des nations de la Terre, au moins du point de vue économique et militaire, les autres présidents devenant sur le long terme, les gouverneurs de leurs propres pays plutôt que président des pays en question. L'avantage étant bien sur l'unification de la planète. Hors O'Neill n'était pas dupe, il savait très bien que l'unification des peuples de la Terre prendrait du temps. Il y'avait bien trop de langues, de culture et de civilisation différentes pour que la Terre devienne une seule et unique entité du jour au lendemain. Cela allait prendre un ou deux siècles minimum, si toutefois la Terre pouvait un jour s'unir en une seule et même nation. Ici ce n'était l'univers Star Trek mais bien la réalité. Enfin des réformes militaires allaient voir le jour afin de bien pouvoir coordonner les différentes armées terriennes sous réserve de l'accord des chefs d'Etats bien évidemment.

- Bon sang mais dans quel guêpier nous sommes-nous encore fourré, maugréa Jack.

- La formation du GTU n'est pas une mauvaise idée en soit Jack, fit Daniel.

- Ce n'est pas que c'est une mauvaise idée Daniel, c'est tout simplement que c'est irréalisable.

- On disait la même chose pour l'Union Européenne et l'ONU au siècle dernier, répondit le docteur Jackson.

- L'UE et l'ONU c'est du menue frottin à côté du GTU Daniel.

L'archéologue hocha les épaules, impossible n'est pas terrien après tout. L'Humanité étant bien capable du meilleur comme du pire.

John Sheppard, Teyla, Ford, MacKay et Weir venaient d'arriver sur Taranis ayant pris contact avec la planète. Le but du docteur Weir était bien évidemment de pouvoir récupérer le vaisseau des Anciens. Après tout, l'expédition allait être confronté un jour ou l'autre aux wraiths alors mieux valait réunir le plus de puissance de feu possible.

- Bienvenue sur Taranis, fit Norina la chef de l'équipe scientifique de Taranis. Voici le dirigeant de notre monde, le chancelier Lycus.

- Enchantée, fit le docteur Weir.

- Nous sommes ravis que vous ayez accepté de nous rencontrer, fit le chancelier. Nous vous attendions depuis un mois avec impatience.

En effet, un mois auparavant, le docteur Weir avait pris contact avec le chancelier Lycus. Ce message envoyé par Atlantis avait réjoui le dirigeant de Taranis.

- Norina va vous faire visiter Taranis. Si vous voulez bien me suivre dans mon bureau docteur Weir, il y'a des choses que j'aimerais discuter avec vous.

En position au-dessus du satellite de Gestion tactique le croiseur de combat asgard été en train de téléporter une équipe de scientifique terrienne et tok'ra menée par Rush afin d'étudier la technologie du satellite.

- Vous rendez-vous compte, fit l'un des scientifiques terrien. Si nous parvenons à comprendre les systèmes du satellite et du croiseur ancien, nous pourrions équiper nos vaisseaux d'armement ancien et renforcer nos boucliers.

- C'est l'idée, lâcha Rush.

-Nous venons de recevoir une communication d'Atlantis, fit Pénégal. Le Dédale et le Prométhée viennent d'arriver en orbite au-dessus de Lantia et ne devrait pas tarder à se poser.

- Parfait, fit Rush, d'un ton qui indiquait qu'il s'en moquait royalement.

….

-Vous ne comprenez pas, fit Weir. Le vaisseau des Anciens nous permettrait de lutter contre les wraiths.

- C'est vous qui ne comprenez pas docteur, il est hors de question que je vous laisse prendre un vaisseau possédant des armes de destructions massives.

- Atlantis possède déjà ses armes, c'est le vaisseau dont nous avons besoin, répliqua Elizabeth. Nous possédons déjà un de ses vaisseaux. Alors autant vous dire que l'on pourrait s'en servir si tel était notre intention. Hors nous n'avons aucun intérêts à nuire au peuples de Pégase, bien au contraire, dix pourcents des habitants de mon monde sont des descendants des Anciens.

Le chancelier Lycus écarquilla les yeux de surprises.

- Si c'est vrai alors pourquoi ne pas construire vous-même ces vaisseaux.

- Parce que si effectivement dix pourcent des gens de mon peuple descendent des Anciens, notre technologie et notre savoir est loin de les égaler. Nous descendons des Anciens, c'est vrai mais nous ne sommes pas des Anciens pur souche, et dépendons de ce fait des vestiges laissés par les Anciens. Si je l'avais voulu, j'aurais pu donner l'assaut sur votre planète pour m'emparer du vaisseau sans avertissement mais je ne l'ai pas fait. Simplement parce que mon peuple est un peuple d'explorateur qui ne se bat que pour se défendre.

- J'aimerais voir Atlantis, fit le chancelier.

- Je suis prête à accepter que certains de vos scientifiques viennent étudier la technologie des Anciens sur Atlantis en échange du vaisseau. Vous êtes gagnant chancelier, les vaisseaux anciens ne peuvent être utilisés que par les Anciens et leurs descendants. Même si vous gardiez le vaisseau, vous ne pourriez jamais l'utiliser.

- Laissez-moi un moment pour réfléchir.

Norina venait de finir la visite du complexe laissant les atlantes engageaient la conversation. MacKay pour sa part finissait de faire le tour de la salle de contrôle.

-Les boucliers des Anciens ne sont pas fait pour fonctionner en continue Norina, mieux vaudrait couper le bouclier tant que la planète n'est pas attaqué.

- Vous croyez, fit la blonde.

- Non, j'en suis sûr et certain.

Le canadien jeta un coup d'œil à son ordinateur.

- Oh bon sang, fit Rodney. Coupez immédiatement le bouclier.

Par réflexe Norina s'exécuta.

- Docteur, fit Ford qui attendait des explications.

- Je viens de comprendre pourquoi les anciens se servent de l'activité géothermique pour alimenter le bouclier. Le générateur est alimenté par un super volcan de la taille du parc de Yellowstone.

-Pardon ? !fit Sheppard à la limite de hurler de surprise.

- Les Anciens ne se sont pas occupés de ça vu que ce complexe a été construit durant la guerre contre les wraiths. Un super volcan n'entre en éruption qu'une fois tous les cent mille ans à peu près et est en repos le reste du temps. Cependant si le bouclier reste actif en permanence surtout s'il est à pleine puissance, le volcan peut se réveiller prématurément. Donc mieux vaut couper le bouclier et ne l'activait qu'en cas d'attaque imminente, expliqua MacKay.

….

La salle de conférence du SGC était occupée, O'Neill, Jacob et SG1 était en pleine discussion.

- Donc Anubis gagne du terrain malgré les armes anti-kull, résuma Sam.

- Le vaisseau amiral d'Anubis lui assure une suprématie militaire dans l'espace, dit Jacob. Il est inutile de gagner un combat au sol, si votre flotte est incapable de vaincre la flotte d'invasion.

- En d'autres termes, fit Daniel, si je comprends bien, tout ce que nous faisons, c'est ralentir Anubis sans le stopper.

- En effet, lui répondit Teal'c.

-Le problème, fit Jack, c'est que nous ne pouvons rien faire pour stopper Anubis dans les affrontements interstellaires.

- Les jaffas libres ne disposent que de trois ha'tak, sur Terre nous disposons de BC 303 et de BC 304. Le souci est que nous ne possédons pas la puissance de feu nécessaire pour affronter Anubis. Nos boucliers et notre hyper-navigation ainsi que nos moteurs lui sont supérieurs mais l'armement c'est une autre histoire, dit Carter.

- Hum, fit Jacob. Il me semble que les asgards vous ont équipé vos vaisseaux de distrupteur.

- Oui mais ils servent uniquement contre les réplicateurs, contra sa fille. Et vu que les réplicateurs sont de retour dans la Voie Lactée, nos vaisseaux vont être plus que nécessaire.

- C'est l'idée, fit le Tok'ra. Si nous pouvons faire en sorte que les réplicateurs attaquent Anubis, ils s'empareront des vaisseaux d'Anubis. Ensuite il suffira que l'un de vos vaisseaux attaque à son tour les vaisseaux envahis par les réplicateurs. De cette manière Anubis perdra le contrôle de ses vaisseaux au profit des jaffas libres et des tok'ra.

- L'idée n'est pas bête, approuva O'Neill. Mais à une seule condition, qu'on ai droit à notre part du gâteau.

-Cela me semble tout à fait logique, répondit Jacob.

….

Le chancelier Lycus était un homme difficile à contenter, le docteur Weir avait négocié pendant près de deux heures sans résultat, le chancelier refusant de céder le vaisseau.

- Je vous ai proposé d'étudier sur Atlantis, plus des médicaments qui vous serez grandement utile. Qu'est-ce qu'il vous faut pour que vous acceptiez ?

-Qui me dit que vous tiendrez parole ? demanda Lycus. Qui me dit que vous ne lancerez pas un assaut sur ma planète une fois le vaisseau en votre possession ?

- Mais je pourrais donner l'assaut dès maintenant, si telle était ma volonté, lança Weir blasée par la paranoïa du dirigeant de Taranis.

Weir soupira.

- Ecoutez, je suis prête à autoriser une trentaine de vos scientifiques et vos linguistes étudiés sur Atlantis et même sur Terre si vous le souhaitez, plus des apports en médicaments. Et en guise de bonne foi, je suis prête à permettre à vos militaires et vos forces de sécurités, si vous en avez, à apprendre certaines de nos tactiques et techniques de combats.

Le chancelier Lycus se redressa sur son siège réfléchissant.

-C'est ma dernière offre chancelier, reprit Weir, vous avez bien plus que nous a gagné. Ne laissez pas votre méfiance injustifiée à mon encontre vous faire perdre la plus prometteuse des alliances.

….

Au SGC, la tension venait de monter d'un grand. En effet, les réplicateurs venaient de rentrer dans la partie. Il restait cependant un problème car avec le Dédale et le Prométhée dans Pégase, il n'y avait guère que l'Odyssée, le tout nouveau BC 304 pour combattre les réplicateurs, les trois autres BC 303 qui devaient s'ajouter aux flottes de défenses de la Terre étaient encore en construction.

- A ce rythme-là, la galaxie entière sera envahi avant que nous puissions contre attaquer, soupira Carter.

-Peut-être devrions nous demander l'aide des asgards, suggéra Teal'c.

- Pas possible, répondit Jack, les asgards sont en train de se reconstruire et ils nous aident déjà dans Pégase.

Daniel baissa la tête et tapa des doigts sur la table comme il avait l'habitude de faire quand il réfléchissait sur un problème particulièrement difficile à régler. Bien sûr, la Terre pouvait donner aux goa'ulds la technologie du distrupteur pour stopper les réplicateurs mais après rien n'empêché Ba'al ou Anubis de modifier l'arme pour en faire une arme redoutable à retourner contre jaffas, terriens et tok'ra. Jackson releva la tête sans la moindre idée de ce qui pouvait être fait.

-Nous pourrions renforcer nos lignes de défenses en attendant de pouvoir contre-attaquer, suggéra Daniel.

- Ça c'est une évidence Daniel, rétorqua Jack. Il y'a trois heures, j'ai eu le président au téléphone. Le CIS a décidé de construire un avant-poste militaire sur la lune. Le SGC a même réussi à contacter les gadmeers afin d'obtenir leurs aides pour terra-former notre système solaire.

-Ils ont accepté ? demanda Sam.

-Oui, répondit Jack, en remerciement pour notre aide, ont-ils dit. D'ici quelques années, toutes les planètes terra-formable de notre planète seront terra-formés.

-J'en suis bien content, fit Daniel, mais ne serait on pas en train de nous écarter du sujet, les réplicateurs ?

- Vous avez raison Daniel, et vous savez quoi, pour l'instant on ne peut rien y faire.

Daniel soupira, Jack avait raison, à l'heure actuelle, le SGC était impuissant, tout ce que la Terre pouvait faire, c'était renforcer sa défense. La contre-attaque ne pourrait débuter qu'une fois la flotte construite, ce qui allait prendre des années, les trois BC 303 prévu avaient encore besoin de trois mois pour être achevé et trois autres BC 303 venait tout juste de voir leurs constructions lancés. Autant dire, que ces prochains mois allaient être tendu.

-Bon, fit Jack soyons optimiste, une fois nos trois premiers BC 303 seront achevés, quatre BC 304, le Korolev, l'Apollo et le Sun Zu et le Phénix seront construits. Au final, avec un peu de chance, nous aurons bientôt une force de frappe suffisante pour attaquer l'ennemi.

…...

Weir se retint de dire « C'est pas trop tôt » lorsque le chancelier Lycus la convoqua une nouvelle fois dans son bureau alors qu'elle était escortée par des gardes. Bien vite ils arrivèrent à destination et Elizabeth entra dans le bureau, la porte se refermant derrière elle tandis les gardes attendaient à l'extérieur. Weir se dirigea vers le fauteuil en face du chancelier et s'assit s'apprêtant à écouter la réponse du chancelier.

- J'ai bien réfléchie, commença le chancelier Lycus. Je dois dire que c'est une décision difficile et j'espère ne pas me tromper.

Weir resta neutre tout en serrant mentalement les dents. Le début n'était pas de très bonne augure ou tout du moins la laissé totalement dans le noir en ce qui concernait la décision du leader de Taranis.

-D'un côté, vous nous offrez beaucoup de choses, des médicaments, des connaissances, la possibilité d'étudier sur vos planètes ainsi que la formation de nos scientifiques et soldats.

Lycus fit une pause.

-D'un autre côté, nous devons pour ça nous séparer d'un croiseur de combat ancien, notre seul véritable moyen de défense. Autant dire que ce n'est pas très envisageable, voir même impensable.

Weir dû faire appelles à tout son calme et sa diplomatie pour rester neutre et imperturbable.

- Cependant, nous sommes incapables de nous en servir, bien que nos scientifiques travaillent dessus.

Le chancelier soupira, il allait donner sa réponse.

….

A bord du vaisseau asgard de classe O'Neill, Pénégal repéra un vaisseau en approche et se prépara au combat. Si il se fiait aux informations transmises par Atlantis, d'après les données que l'asgard recevait, un croiseur wraith arrivait vers le satellite, une simple mission de patrouille peut-être mais Pénégal activa les boucliers, et contacta l'équipe à l'intérieur du satellite, les prévenants qu'un croiseur wraith allait arriver d'une minute à l'autre puis s'éloigna du satellite pour se préparer à l'éventualité d'un combat. Et il fit bien car le croiseur wraith jaillit de l'hyper-espace et s'avança vers le vaisseau asgard. Pénégal ouvrit une fréquence.

- Ici Pénégal, commandant de la flotte asgard. Je vous demande de quitter cet espace.

En guise de réponse, le croiseur wraith ouvrit le feu sur le vaisseau asgard mais les boucliers tinrent bon. Aussitôt, l'O'Neill répliqua avec ses propres canons. Les torpilles ioniques frappèrent le vaisseau de plein fouet provoquant des dégâts sur le vaisseau wraith au vu de la coque externe du vaisseau qui encaissait tirs et explosion. Pénégal ne fut pas surprit, les données d'Atlantis avaient précisé que les vaisseaux wraith étaient organiques faisant d'eux des ennemis redoutables pour les réplicateurs mais ne disposant pas de boucliers. En revanche la coque des vaisseaux wraiths était très résistante.

Les deux vaisseaux se mirent à tourner l'un autour de l'autre échangeant des tirs lorsque soudain, le croiseur wraith trop endommagé explosa.

-J'accepte, docteur Weir, fit Lycus. J'accepte votre proposition. Vos scientifiques peuvent ramener le vaisseau sur Atlantis, à condition bien sûr que vos respectiez votre part du marché.

Elizabeth se retint de sauter de son fauteuil en criant « hourra ».

- Cela va de soi. Dans quelques heures j'enverrai des scientifiques et des techniciens réparer le vaisseau pour le ramener ensuite sur Atlantis. J'en profiterai pour vous livrer une première cargaison de médicaments en guise de bonne foi. Nous n'avons pas encore fini de nous installer et de nous organiser sur Atlantis mais dès que ce sera le cas, les taraniens pourront venir suivre des stages et des formations sur Atlantis.

…..

Sheppard était de retour sur Atlantis avec Ford, Teyla et Weir, MacKay était resté sur Taranis pour réparer l'appareil.

- Hors de question que ce vaisseau s'appelle l'Hyppa je ne sais pas quoi, fit Sheppard.

- C'est l'Hyppaforalkus, répondit Weir.

Sheppard fit une grimace en entendant le nom complet, c'était vraiment un nom horrible. L'Aurore, ça c'était un jolie non mais l'Hyppaforalkus, c'était horrible franchement et ce même si il s'agissait du nom d'un général lantien.

-Oui, bref, reprit Sheppard, on devrait le rebaptiser. Pourquoi pas l'Orion ?

- Je suis pour, répondit Ford.

De même, ajouta Teyla.

- Allons –y pour l'Orion dans ce cas, approuva Weir.

Fin du chapitre.

PS : N'oubliez pas les commentaires sont le salaire de l'auteur, en recevoir fait toujours plaisir.

PS 2 : Merci à Zarbi et pour vos commentaires.