INTRODUCTION (l'histoire commence au chapitre suivant !)
Hello toutes.s !
Comment ça, ça fait longtemps ? Oui, OK. Je reviens après moult temps d'absence pour une traduction. Et pas n'importe quelle traduction... Dear John de Wendymarlowe, ça vous parle ? Si oui, j'espère que vous apprécierez en Français. Si ça ne vous dit rien... oh damn, comme j'aimerais être à votre place et découvrir ce monument pour la première fois !
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Quelques petites choses importantes :
- cette traduction a été faite et est publiée en accord avec l'autrice, bien entendu !
- elle sera postée en "temps réel", comme l'originale. C'est-à-dire qu'en 2015, Wendy a publié les chapitres de cette histoire épistolaire à des dates précises, comme si les personnages avaient eux-mêmes écrits ce jour-là les messages qui y sont relatés. Quitte à traduire cette histoire, autant le faire dans les conditions les plus proches possibles... Alors soyez prêtes et prêts pour Mercredi 18 novembre où sera publié ici le premier message d'une loooongue série...\o/
- cette fic a été écrite à la fin de la saison deux, alors que Sherlock venait de mourir et que la saison trois n'était pas encore sortie... Remettez-vous dans ce contexte, et enjoyez bien !
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Petit truc sans importance :
J'aime bien vous dire deux-trois trucs au passage, quand j'écris et publie mes histoires... et même si celle-ci n'est pas de moi à l'origine, je ne l'ai pas traduite par hasard.
C'est une des toutes premières fics que j'ai lues sur le fandom, fin 2015, avant de me mettre à écrire sur Sherlock sans avoir la moindre idée d'où je mettais les pieds ni combien ce fandom allait m'entraîner loooooooin, jusqu'à changer fondamentalement ma vie (comme vraiment changer ma vie : je vis actuellement avec des personnes que je n'aurais jamais, jamais rencontrées sans le fandom, pour dire...).
Après m'être nourrie du fandom et l'avoir laissé s'éloigner naturellement ; après avoir vécu en harmonie ambivalente avec un chaos successivement relatif, intense, épuisant, exultant, total, intermittent, reposant, éprouvant ; après m'être posée et alors que j'ai été comme beaucoup immobilisée par le premier confinement, j'ai relu Dear John, ce que je n'avais jamais fait avant. C'était un moment de paix, entre parenthèse, de souffle retenu, et me retrouver projetée quelques années plus tôt par cette lecture m'a laissé ce goût d'évidence : il fallait que je la partage d'une façon ou d'une autre avec d'autres personnes, et aussi que je reste plus longtemps immergée dans son univers. Et quoi de mieux pour ça que de la traduire, puisque ça n'a jamais été fait en entier avant en français ? C'est donc très égoïstement que je vous présente aujourd'hui, 6 mois plus tard, le résultat de ce travail.
Et parce que le destin a un sens de l'humour douteux, le goût de cette publication qui survient de longs mois après l'avoir traduite afin de rester dans la temporalité de la publication originale, n'a rien de neutre ni d'équivalent à celui de la traduction elle-même. Le chaos a de nouveau frappé à ma porte entre temps. Mais ça va, on commence à bien se connaître lui et moi, alors on a réussi à danser ensemble au lieu de se mettre grave sur la gueule :3
Trêve de racontage de vie à travers des trous de photophore, je vous laisse lire la suite, l'histoire, la vraie... à partir de mercredi 18 !
Nauss
