Une fois n'est pas coutume, la note est avant cette fois :
J'ai compris avec quelques heures de retard la solution à une problématique de timing de postage que je me suis trainée jusque-là, pour cause d'incompréhension débile du titre de chapitre de wendymarlowe... Rien d'ultra important, à part que ce chapitre aurait dû arriver bien plus tôt aujourd'hui, vers 3 ou 4h du matin. Alors on fait comme si je l'avais publié à cette heure-là ;)
Bonne lectuuuuure :3
Vendredi 25 décembre, bien plus tard cette nuit-là
J : Joyeux Noé !
J : Noël
J : Auto-correcteur de merle
J : de merde
J : Je sais pas écrire quand je suis bourré
W : Tu es sur ton téléphone ? Toujours à la soirée chez ton ami pour votre « Noël entre célibataires » ?
J : Sur le chemin du retour, là
J : pas de neige, mais il fait un vraiment temps de merle
J : de merde
J : Je pense que je vais juste dire « de merle » maintenant
W : Joyeux Noël à toi aussi.
J : t'es pas au milieu d'une réunion, si ?
W : Non, juste en pleine attente interminable. Je suis dans ma chambre, occupé à parcourir internet et attendre un coup de fil. Qui n'arrivera probablement pas avant demain.
J : Parfait. Parce que quand je rentre je prends mon ordi et je m'installe à poil dans mon lit pour te dire tous les trucs cochons que j'ai envie de te faire.
W : Vraiment ?
J : Attends, j'ouvre la porte
J : Déso pour ça, l'écran de mon portable est trop petit pour marcher et taper en même temps. Je suis sur mon PC.
W : L'écran est-il trop petit seulement quand tu viens de boire « une quantité franchement démesurée d'alcool » ou ta vision baisse-t-elle ?
J : Je t'emmerle.
J : Et ouais, j'ai fait exprès de l'écrire comme ça cette fois. J'aime bien.
W : Charmant.
J : Non mais sérieusement : t'es habillé comment ? Parce que je suis au lit, là et j'ai viré ma veste et mes chaussures parce qu'elles étaient trempées, mais je voudrais retirer d'autres choses.
W : Qu'est-ce qu'il te reste ?
J : Un pantalon en velours côtelé brun, des chaussettes beiges, une chemise marron et mon pull blanc cassé. Mes chaussettes aussi sont trempées.
W : Pas de sous-vêtements ?
J : Rien que tu peux voir avec mon pantalon toujours sur moi ;-)
W : Grand Dieu, nous voilà de nouveau sur le terrain des émoticônes.
J : Je veux savoir ce que tu portes.
W : Là, de la tête aux pieds : mes lunettes, un t-shirt gris inconfortablement raide et un pantalon de pyjama en tartan. Et ma montre.
J : Pas de sous-vêtements ? ;-)
W : Est-ce que tu vas essayer de le découvrir ?
J : Oh que oui. C'est obligé qu'on fasse ça.
W : Qu'est-ce que « ça », exactement ?
J : T'as jamais fait de cybersexe avant ?
W : Non. Personne ne s'est jamais proposé.
J : Tant mieux, ça sera le meilleur que t'auras jamais eu
J : Tu peux commencer par enlever ton t-shirt. Imagine que c'est moi qui te l'ôte.
W : Comment tu le ferais ?
J : Je me m'assiérais sur tes genoux et t'embrasserais jusqu'à ce que tu te mettes à faire des petits bruits en soufflant
J : et puis j'irais chercher vers le bas, mes doigts qui caressent tes hanches, en jouant avec le bas de ton t-shirt jusqu'à ce que mes mains se retrouvent sous l'ourlet
J : et je passerais mes paumes sur tes flancs et le long de tes bras, en levant ton t-shirt au fur et à mesure jusqu'à ce qu'il vire
J : dès qu'il passe au-dessus de ta tête, je te roulerais encore une pelle monumentale
W : tu risques d'expédier mes lunettes, si tu ne les enlèves pas avant.
J : T'en aurais pas besoin. Tu penses qui d'un bandeau sur les yeux ?
J : quoi*
W : J'ai jamais essayé ?
J : On peut garder pour une autre fois alors. Je veux plein de fois avec toi. Pour l'instant, je me frotte à toi à cheval sur tes cuisses pendant que je t'embrasse, ma bite pressée contre la tienne à travers nos pantalons
J : et à travers zéro à deux caleçons, selon ;-)
W : Où je mettrais mes mains ? Sur ta taille, j'imagine ?
J : Tu serais trop surpris pour le faire au début, trop pris par ce que fait ma langue dans ta bouche. Mais après tu alternerais entre passer tes mains le long de mon dos et essayer de peloter mon cul
J : Ce qui marcherait pas trop, parce que mon pantalon n'est pas bien taillé.
J : C'est pas mon préféré mais il paraît qu'il me fait un beau fessier.
W : Je crois que ton pull serait dans le passage aussi. Enlève-le.
J : T'as enlevé ton t-shirt ?
W : Oui.
J : J'arrêterais de t'embrasser juste assez longtemps pour retirer mon pull alors et pour déboutonner ta chemise
W : Oh, je suis à peu près sûr que je t'aiderais à faire ça. Je serais mieux placé que toi pour voir les boutons.
J : Non, pendant que je te roule des pelles, tu serais pas mieux placé. Mais d'accord, t'ouvrirais ma chemise et tu sortirais le bas de mon pantalon et on serait torse nu contre torse nu pendant que je bouge sur tes cuisses.
J : Je n'ai pas énormément de poils sur le torse, un peu en dessous de la moyenne, et ils sont assez blonds pour pas se voir, mais tu pourrais les sentir frotter contre tes tétons quand on est serrés l'un contre l'autre
W : Je n'ai quasiment aucun poil sur le torse.
J : OK.
W : Et aussi bronzés que soient mon visage et mes bras, je reste terriblement pâle partout ailleurs.
J : Ça a le même goût, quel que soit ton bronzage. Je poserais des baisers en descendant sur toi, de ta bouche à ta mâchoire à ton cou à tes clavicules jusqu'à ton torse. Je lécherais derrière ton oreille, pour voir si t'aimes ça.
W : Je… frissonne rien que d'y penser.
J : Bordel, yes. Imagine comme je te ferais frissonner, comment je te ferais fermer les yeux et haleter. Et je dresserais la carte de tous les points sensibles dans ton cou, je lécherais et sucerais un téton, en jouant avec mes doigts sur l'autre. Et puis j'échangerais, et puis encore.
W : Je croyais que t'avais jamais fait ça avec un homme ?
J : Ouais
J : J'ai regardé plein de porno gay par contre, j'ai appris quelques trucs
J : Je peux extrapoler à partir d'expériences passées
J : T'es assis sur ton lit ?
W : Maintenant oui.
J : Appuie-toi contre le mur. Imagine ce que tu sens quand je bouge sur toi. Je te bloque, mes genoux en étau autour de tes hanches, pas de marge de manœuvre. Entièrement à ma merci.
J : Je te caresserais avec ma langue en descendant sur ton torse, ton ventre, je dessinerais tes côtes, tes muscles et tout ce que je peux atteindre comme ça
W : J'ai bien peur qu'il y ait plus de côtes que de muscles.
J : Mon torse effleurerait ta queue pendant que je fais ça, avec juste assez de contact pour que ce soit bon mais rien qui te fasse vraiment réagir. Pas encore. Ton pantalon de pyjama est en quoi ?
W : En coton, je suppose.
J : épais ? Fin ? Pelucheux ? Plutôt soyeux ?
W : Relativement fin, un peu pelucheux.
J : Utilise ta main pour frotter la paume — à plat — sur ta bite à travers ton pantalon. Imagine que c'est mon torse qui appuie contre toi. Je mettrais beaucoup d'attention sur ton nombril, à t'allumer jusqu'à ce que tu te tortilles sous moi, désespéré que je passe à la suite. Prends ton autre pouce, presse-le dans ton nombril et fais des ronds avec.
W : C'est étrangement érotique.
J : Carrément.
J : Quand je serai satisfait et prêt à passer à la suite, je reculerai un peu et j'attraperai sous tes genoux pour te tirer à plat-dos
W : Je regarderais probablement vers le plafond en essayant de me rappeler comment on fait pour respirer. Tu es… étonnamment précis.
J : J'accrocherais mes pouces dans la bande de ton pyjama et je les descendrais sur tes hanches. Caleçon ?
W : Boxer en coton noir.
J : Il vire aussi. Puis je me mettrais entre tes jambes et je bloquerais tes cuisses pour te garder immobile. Et je ferais rien d'autre que te regarder, juste ça, bien longtemps.
J : Qu'est-ce que je verrais ?
J : Vas-y, enlève-les. Imagine que je suis là.
W : Tu verrais mon érection, clairement.
J : Décris-la.
W : Je ne suis pas circoncis, comme la plupart des hommes britanniques qui ne sont pas juifs. Longueur moyenne, épaisseur légèrement en-dessous de la moyenne. Poils pubiens foncés, propres mais ni rasés, ni coupés ni quoi que ce soit.
J : Mais tu bandes vraiment, là ? C'est pas juste hypothétique ?
W : Très définitivement. Tu dresses une image frappante de vivacité.
J : Je bande aussi. J'écris à une main pendant que je me touche en pensant à toi. Ce que tu serais incapable de voir puisque mon pantalon est toujours en place.
W : Ça y est, tu as fini de regarder ?
J : Peut-être
J : Tu voudrais que je te touche ?
W : Clairement.
J : Imagine que je fais ça, alors. Je dessinerais les plis en haut de tes cuisses avec le bout des doigts, vraiment doucement, et j'effleurerais tes boules avec mes autres doigts, et le dessous de ta queue. Juste à peine. Fais-le. Fais comme si c'était moi.
W : Je peux le faire qu'à une main, je ne peux pas taper et me masturber en même temps.
J : Ecrire à une main fait complètement partie du cybersexe. C'est un bon entraînement.
W : Je fais quoi avec mes mains pendant que tu m'explores avec les tiennes ?
J : Tu ne peux pas atteindre grand-chose de plus que ma tête, mais tu passerais tes doigts dans mes cheveux.
W : Masse-toi le cuir chevelu pour moi pendant un moment, alors. Mes doigts tressauteraient dès que tu trouverais une zone particulièrement sensible quand tu me caresses. J'essaierais clairement de te caresser aussi, autant que je peux.
J : Ooh, oui
J : J'ai les cheveux tout sensibles maintenant
J : C'est bon
W : Ton orthographe s'est améliorée depuis le début de cette conversation.
J : Je suis beaucoup trop excité pour être encore bourré. J'en veux plus.
J : Je ferais courir mes doigts le long de ta queue en va-et-vient quelques fois de plus, et je regarderais comment elle bouge, j'écouterais les bruits que tu fais, et puis je me pencherais et je te lécherais.
W : Bordel.
J : T'es déjà en train de te branler ?
W : Complètement. Je pensais pas que t'allais faire ça
W : C'est bon.
J : J'ai jamais fait ça avant, mais j'ai envie. Je veux sentir quel goût t'as, comment tes hanches bougent quand je lèche et que je te suce et que je joue. Imagine mes mains qui se promènent toujours sur toi pendant que je te goûte, qui touchent partout où t'es sensible, ta verge et tes boules et l'intérieur de tes cuisses. Partout.
W : Tu mettrais moins d'une minute à me faire éjaculer. Si je suis aussi excité que je le suis là.
J : Oh non, ça n'arriverait pas
J : Je garderais le truc léger bien plus longtemps que ça
J : Exactement ce qu'il faut pour te garder juste au bord, pas assez pour que tu bascules
J : Si je faisais ça, si je t'avais nu comme ça et pressé et frustré, tu me laisserais te prendre ? Si on était vraiment tous les deux ?
W : Je te balancerais sûrement moi-même le lubrifiant à la figure pour que tu te dépêches.
J : J'aime pas bien me dépêcher. Je pense que je prendrais mon temps
J : J'enfilerais un doigt dans ton cul, chaud et serré, ce qu'il faut pour que tu le sentes
J : Peut-être avec encore ta bite dans ma bouche
J : J'ai entendu dire que le sexe anal est encore meilleur que le vaginal. Tu veux bien être mon premier ?
W : Il n'y a rien d'autre au monde que je souhaite.
J : Lèche ton doigt alors, et touche-toi. Juste assez pour y croire. Tu peux aussi bien t'imaginer que je suis très doué à ce que je fais.
W : John
W : John
W : S'il te plaît
J : Oh bordel, oui. Supplie-moi. Regarde-moi quand je lubrifie ma queue et que j'appuie à peine, juste assez pour que tu te sentes vide, que tu me veuilles dedans
W : J'arriverais pas à me tenir tranquille. J'essaierais de descendre dans le lit vers toi, si je pouvais.
J : Mais tu pourrais pas. Je te garderais toujours pressé dans le matelas, à plat sur ton dos. Les jambes en l'air, je pense (on peut improviser, t'es souple comment ?)
W : Extrêmement.
J : Putain
J : Maintenant je pense à un million d'autres trucs que j'ai envie d'essayer
W : Commence par finir ce que tu fais là.
J : Oh, je vais te finir, je te rassure ;-)
J : Pense à comment je glisserais en toi, pour commencer
J : Je me branle dans mon poing serré là
J : J'ai sorti mon lubrifiant pour me branler, comme si c'était ton cul
J : Ton cul est parfait
W : Je peux pas
W : Je te veux
W : Bordel, s'il te plaît
J : Ferme les yeux et imagine que c'est moi. Qui te pilonne. Penché sur toi, à lécher tes tétons pendant que je m'occupe de ton beau cul.
J : Je suis médecin. Je sais comment trouver une putain de prostate
J : Dans un cadre médical, d'habitude, mais je ferai une exception pour toi
J : Et par « exception », je veux dire « avec ma queue »
J : T'arriverais à peine à sentir tout ce qu'i sentir, tu serais juste concentré sur comme c'est bon de m'avoir en toi
J : En toi et peut-être autour de ta queue aussi, à te branler avec ma main juste comme il faut
J : Bordel
J : William ?
W : Bordel.
W : C'était incroyable.
W : Je ne parle pas comme un charretier d'habitude, mais… bordel.
J : T'as joui en pensant à ce que je te faisais ?
W : Je suis trop grand pour que tu me lèches les tétons, mais oui.
J : ?
W : D'après tes photos, tu as l'air de faire 1m70. Je suis trop grand. Si tu m'enculais, tu ne pourrais pas arriver plus haut que ma cinquième côte, sauf si je me pliais en deux.
J : Oh bordel
W : Le reste était excellent.
J : OK, j'ai l'impression que je devrais dire quelque chose de profond ou sentimental ou subtil ou quelque chose
J : Mais là je suis juste cuit
J : On pourra recommencer un jour ?
J : William ?
J : Okay, je vais un peu nettoyer et tomber dans le coma
J : Bonne nuit
W : Bonne nuit, John. Merci. Et joyeux Noël.
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Et rerejoyeux Noël ;)
