Hello tout le monde ! Contente de vous retrouver pour ce nouveau chapitre ! Un peu compliqué à écrire, je vous l'avoue, alors j'espère que vous apprécierez :) Comme toujours, merci aux lecteurs, aux followers, et aux reviewers.
Mysty, heureuse de savoir que tu as autant aimé le retour d'Eileen ;) Et pour Dean, croisons les doigts :P
Sur ce, place à la suite.
Enjoy !
Confessions
Dean est misérable.
Yep.
Il le reconnaît.
Il pensait que ça irait mieux. Qu'il réussirait à aller mieux. Mais de toute évidence, il a suffi de voir Cass partir, de son plein gré, encore, et encore, pour qu'il ait absolument renoncé à sortir de sa spirale d'idées noires et de céréales arrosées de whisky. Et même si la dernière fois qu'il l'a vu, il a tenté d'être autre chose que le connard qu'il n'a jamais pu s'empêcher d'être depuis la mort de sa mère…
Il prend une profonde inspiration et se recroqueville sur son lit.
Cela fait des semaines. Des semaines depuis qu'il n'a pas vu Cass. Ni eu de ses nouvelles. Et Dean est un putain de lâche. Parce qu'il veut. Bordel, il veut. Il a même essayé plusieurs fois de prier avant de se rétracter, estimant qu'il n'avait aucun droit d'imposer, une fois encore, ses problèmes à son ange.
Son ange…
Une boule désagréable lui serre la gorge.
Qu'est-ce qu'il lui manque ce foutu emplumé. Et qu'est-ce qu'il se déteste d'être aussi handicapé des sentiments, aussi pris par ses propres insécurités… Insécurités qu'il se prend quotidiennement en pleine gueule depuis qu'Eileen a été ramenée ici. Parce qu'en la voyant interagir si simplement avec Sam, en les voyant se rapprocher, partager des gestes et des regards emprunts d'une tendresse timide, il ne peut s'empêcher de les envier.
Parce qu'il sait… Il sait au plus profond de son âme torturée avec qui il voudrait partager ça. Mais il s'est focalisé sur sa propre douleur trop souvent, ignorant celle de Cass, lui crachant sa haine, encore et encore, quand il voudrait lui hurler tellement d'autres choses.
Son cœur fait mal.
Cass est tout pour lui. Il le sait. Il l'admet. Mais il n'est pas capable de lui dire. Et est-ce que ce n'est pas pathétique franchement ? Est-ce que lui n'est pas pathétique ?
Et la solitude dans laquelle il est plongé n'arrange rien.
Sam et Eileen sont partis tous les deux ce week-end. Et Dean sait qu'ils reviendront probablement plus adorables que jamais, le bonheur au fond des yeux et scandaleusement amoureux…
Son ventre se tord.
Amoureux.
Cela lui semblait tellement ridicule il n'y a pas si longtemps encore. Mais il faut croire que la vie a eu tôt fait de lui foutre une belle claque dans la gueule, une claque aux yeux bleus et au dévouement angélique…
Bordel.
Il serre les poings à s'en faire mal. Et la brûlure dans ses yeux est si familière désormais qu'il ne fait rien pour l'éviter.
Il se déteste tellement. Pour le mal qu'il a fait à Cass. Pour son incapacité à reconnaître ses torts. A admettre simplement ce qu'il ressent. A dire à Cass que… Que…
« Cass… »
Le nom franchit ses lèvres avant même qu'il n'y réfléchisse.
« Cass, je t'en prie… »
Et il faut croire que s'entendre le prononcer avec autant de désespoir est suffisant pour qu'il ne se contrôle plus.
« J'ai besoin que… »
Les larmes coulent avec plus d'ardeur encore.
Sa respiration écorche ses poumons.
Ses sanglots figent son corps.
« S'il te plaît… S'il te plaît… »
Il se recroqueville davantage, paralysé par sa détresse.
« J'aimerais… Cass, j'aimerais te voir. »
Sa tête est enfouie contre ses genoux, ses bras serrés à s'en faire mal.
Il tremble.
Il tremble si fort.
Et son cœur brisé est bien la seule chose dont il a encore conscience dans la brume qui engourdit le reste de son corps.
Il ne demande…
Un hoquet lui échappe et ses bras serrent encore plus.
Il ne demande pas grand-chose.
Juste être capable de parler à Cass.
Le regarder droit dans les yeux sans se sentir comme le pire des enfoirés.
Le prendre dans ses bras…
L'entendre dire, juste une dernière fois…
« Dean ? »
Il sourit à travers ses larmes.
Exactement comme ça...
« Dean ! »
Il cligne des yeux, surpris de l'intensité de son souvenir.
Est-ce qu'il…
Il relève la tête.
Et oublie comment respirer.
« Cass ? »
Il n'y croit pas. Et pourtant…
« Dean, tout va bien ? »
Et que ses insécurités aillent se faire foutre.
Parce que là, maintenant, tout de suite, il craque.
« Dean, s'il te plaît, je… »
Cass se tait.
Parce que Dean s'est levé.
S'est précipité vers lui.
Et le tient désormais contre lui comme si sa vie en dépendait.
« Cass… »
Et finalement, peut-être bien que sa vie en dépend.
« Je suis… Je suis désolé. »
Sa voix n'est qu'un murmure. Il n'est même pas certain de savoir comment il réussit simplement à parler.
« Désolé pour tout, continue-t-il, puisant sa force dans les battements de cœur qu'il sent contre sa propre poitrine, De t'avoir rendu responsable d'une situation sur laquelle tu n'avais aucun contrôle. »
Il resserre sa prise.
« De faire toujours de toi la cible de ma colère. »
Il renifle.
« De te pousser à partir. »
Il enfouit son visage dans le cou de Cass.
« D'être incapable de te retenir… »
Les derniers mots meurent sur ses lèvres et il se laisse submerger. Submerger par cette chaleur angélique et familière qui semble toujours l'apaiser quand rien d'autre n'a l'air de fonctionner. Son propre cœur cogne trop fort et il n'entend rien. Rien d'autre que la respiration de Cass contre sa peau…
« Dean… »
Et il a subitement peur. Peur de ce que Cass pourrait lui dire. Peur d'entendre une fois encore que Cass est, de toute façon, bien mieux sans lui.
« Pardonne-moi… souffle-t-il, son ton urgent, Pardonne-moi d'avoir agi comme le pire des connards envers toi… »
Il n'ajoute rien, refusant de se séparer de Cass, refusant d'affronter son…
Il déglutit.
Refusant d'affronter son mépris.
Refusant d'affronteur la froideur de celui qui fut son meilleur ami…
Il ne peut pas…
Son cœur rate un battement quand il sent les bras de Cass l'enlacer prudemment.
Puis avec plus d'assurance.
Il ne lui en faut pas plus pour que ses larmes coulent à nouveau avec force.
De longues minutes s'écoulent avant que Cass ne relâche finalement son étreinte, l'encourageant gentiment à s'éloigner. Et Dean ne peut pas empêcher son regard de se perdre dans celui de l'ange face à lui. Et une timide lueur d'espoir réchauffe son cœur quand il réalise que ce regard, ce n'est pas celui du roi de l'Enfer.
Ce n'est pas celui inflexible et froid qu'il a appris à redouter.
Ce n'est pas non plus celui hanté et affligé de l'ange qu'il a tant repoussé.
C'est celui doux et…
Bordel.
Doux et tendre de l'ami qui…
« Tu me manques, lâche-t-il sans y réfléchir davantage, Son of a bitch, Cass, tu me manques tellement. »
De nouvelles larmes dévalent ses joues mais il s'en fout.
Et les yeux de Cass s'écarquillent, visiblement troublé par sa confession.
« Je… commence l'ange, clairement pris de court, Je ne croyais pas que tu…
- Je sais, l'interrompt-il, Je sais. »
Il ferme les yeux et prend une profonde inspiration.
« Je n'ai jamais réussi à te faire comprendre toute l'importance que tu as pour moi… Je n'ai jamais pu te dire pourquoi je déteste te voir partir… »
Il souffle bruyamment, incapable de calmer son cœur qui cogne douloureusement.
« A quel point ton absence me tue. »
Il n'exagère même pas. Pas quand la perte de Cass l'a toujours mis plus bas que terre…
« Cass… J'ai besoin… »
Il s'interrompt.
Non.
Plus de « J'ai besoin de toi. ».
Parce qu'il ne veut pas refaire cette erreur. Il ne veut pas que Cass croie qu'il n'est qu'un pion.
Il doit être honnête. Se mettre à nu. Cesser d'avoir peur et de se cacher derrière sa rage, injuste et toxique.
Il s'approche à nouveau, ses mains venant se saisir, craintivement, de celles de l'ange.
« Cass… »
Il se laisse happer par le regard bleu, éperdu et désarmé.
« Je… »
Un saut dans le vide.
« Je t'aime. »
Les yeux de Cass s'écarquillent et il ouvre la bouche.
« Par pitié, reviens… enchaîne Dean, avant qu'une nouvelle vague d'émotions ne lui coupe le souffle, Reviens à la maison… »
Il pleure à nouveau. Mais il n'arrive pas à être triste. Pas quand il se sent libéré d'un poids. Libéré du poids de son déni, de ses mensonges, de sa putain de lâcheté.
« Dean… »
Il n'a jamais entendu la voix de Cass trembler autant. Et cela lui retourne subitement l'estomac d'angoisse. Mais même s'il sait qu'il est tout à fait concevable, bordel, tout à fait légitime, que Cass l'envoie se faire foutre, il ne regrettera rien. Parce qu'il ne pourra jamais être plus malheureux que ce qu'il était ces dernières semaines.
Il s'inquiète quand il sent Cass détacher l'une de ses mains, et retient sa respiration de surprise quand il la pose sur sa joue.
« Tu n'as… »
Les yeux bleus sont brillants, voilés, et si Dean ne connaissait pas l'ange aussi bien, il serait prêt à jurer qu'il est à deux doigts de pleurer.
« Tu n'as pas idée depuis combien de temps je… Je rêve d'entendre ces mots… »
La voix de Cass se brise et Dean déglutit devant l'intensité qui le cloue sur place.
« J'ai souvent… Souvent espéré. Sans y croire. Et tu… »
Cass prend une profonde inspiration, et le corps de Dean résonne étrangement.
« Tu dois déjà le savoir Dean. Que je… »
Cass ouvre la bouche, cherche ses mots, passe sa langue sur ses lèvres, nerveux, et Dean ne peut s'empêcher de suivre le mouvement.
« Que je t'aime aussi. »
Le cœur de Dean cesse de battre pendant de longues secondes avant de cogner avec une force qui l'étourdit presque.
Il n'a… Il n'a pas mal entendu, pas vrai ? Cass a bien dit que…
Une intense chaleur pulse dans ses veines.
Il ne réussit pas à contenir le sourire qui déchire ses joues.
Et une nouvelle nervosité tord ses entrailles alors qu'il approche son visage de Cass.
Obnubilé par son regard.
Attiré par ses lèvres.
Hypnotisé par le souffle chaud qui s'échoue sur sa peau…
Il cligne des paupières quand sa progression est subitement stoppée, la paume de Cass contre sa bouche, ses yeux bleus si écarquillés.
Torturés.
Noyés de larmes silencieuse.
Il fronce les sourcils, une nouvelle appréhension empoisonnant perfidement son être.
« Je t'aime… » souffle Cass
Et la douleur dans sa voix lui crève le cœur plus efficacement que n'importe quelle lame.
« …Mais on ne peut pas. On ne peut pas. »
Les larmes coulent, et le visage de Cass est figé en un masque de… De rage désespérée.
Il ne comprend pas.
« Cass…
- On ne peut pas Dean. Tu ne mérites pas ça. »
Il ouvre la bouche, la referme, avant de se saisir de la main de Cass pour l'éloigner de son visage.
« Qu'est-ce que tu…
- Tu ne mérites pas ça, répète Cass, plaintif, sa main serrant la sienne avec force, Tu mérites quelqu'un… Quelqu'un qui soit toujours là pour toi. »
Il ne comprend toujours pas.
« Cass… Je ne veux pas… Je ne veux pas de quelqu'un. »
Sa propre main libre vient, à son tour, se poser sur la joue de Cass.
« C'est toi que je veux. Et…
Et il y a quelques mois encore, je n'aurais même pas hésité. »
Les prunelles bleues sont accrochées aux siennes, la paume contre sa mâchoire et la main dans la sienne le maintiennent sur terre alors que tout son corps semble flotter.
« Mais désormais… »
Et la voix de Cass gagne en urgence. Une urgence qui lui vrille l'âme.
« Je suis lié à l'Enfer. Dean, je suis le roi de l'Enfer. »
Et il aimerait que sa tête fasse le lien plus vite. Il aimerait saisir pourquoi Cass est si désespéré. Mais il ne voit toujours pas ce que l'Enfer a à voir avec eux.
« L'équilibre cosmique dépend de ma présence là-bas. Ma présence régulière. »
Dean cligne des yeux.
Okay…
« Et je ne peux pas… Je ne peux pas t'imposer ça. »
Mais imposer quoi ?
« T'imposer une… »
Un sourire triste courbe les lèvres de l'ange et Dean n'est pas surpris de l'envie impérieuse de l'embrasser pour y remédier.
« T'imposer une relation aléatoire… »
Relation…
Son cœur se gonfle sans qu'il ne puisse le contrôler. Parce que oui… Son of a bitch, il rêve d'une… D'une relation avec Cass.
« Cass… Il va falloir que tu sois plus clair… réussit-il finalement à articuler, Parce que j'ai beau… J'ai beau essayer… »
Il soupire.
« Je ne vois toujours pas quel est le problème… »
Cass souffle, impatient, contrarié, désabusé.
« Tu ne mérites pas une relation au compte-goutte. Tu mérites… Assbutt Dean, tu mérites quelqu'un qui t'accorde sa totale dévotion. »
Les lèvres de Cass tremblent et Dean essaie de ne pas s'abandonner au feu qui irradie dans son corps quand l'ange pose leurs fronts l'un contre l'autre…
« Tu mérites plus que ce que j'ai à t'offrir… »
Le murmure le fait frissonner et il ferme les yeux, laissant les paroles de Cass imprégner son esprit.
Et une nouvelle amertume naît au sein de son être.
« Tu ne crois pas que j'ai mon mot à dire là-dessus… ? chuchote-t-il, son cœur cognant comme un fou à cette proximité rêvée qu'il ne peut qu'effleurer, Si je dis que je m'en fous, je… »
Cass secoue la tête.
« Ce n'est pas que… Ce n'est pas que toi, l'interrompt-il, l'angoisse perceptible dans sa voix, C'est moi aussi. Je… Qu'est-ce qu'on est supposé faire ? Etre ensemble jusqu'à ta mort, et que je vive le reste de mon éternité à faire ton deuil ? »
Cass agrippe sa mâchoire avec plus de force.
« Je ne peux pas… Dean… Tu es destiné au Paradis. Quoi qu'il arrive… Quoi qu'il arrive… »
Son cœur fait mal à cette confession.
« L'univers nous séparera. »
Putain, il se brise à cette confession.
Il sent les larmes de Cass couler entre ses doigts.
Et il sait que les siennes coulent entre ceux de Cass.
« Je peux accepter de perdre un ami… De perdre mon meilleur ami, admet l'ange entre deux sanglots silencieux, Mais je ne pourrai pas… Je ne pourrai pas perdre mon amant. »
Amant…
Il comprend.
Bordel.
Il comprend maintenant.
Mais ça le tue. Ca le tue.
« Tu es le roi de l'Enfer… ose-t-il après un long moment, Tu pourras… Tu pourras venir me voir. Là-haut… »
Il espère. Il espère si fort.
Il a tant perdu Cass, tant prié pour que l'ange reste toujours à ses côtés. Jusqu'à sa mort. Il n'a jamais… Il n'a jamais envisagé l'idée que sa propre disparation puisse tant dévaster son meilleur ami.
« Tu seras dans ton propre paradis Dean… Et je n'y aurai pas ma place.
- Cass…
- Tu sais que c'est vrai… »
Le silence leur répond.
Simplement troublé par leurs battements de cœurs qui se répondent.
Et aucun ne semble savoir comment le briser.
Finalement, Cass fait un pas en arrière, et le cœur de Dean hurle à cette séparation. Alors il serre la main de l'ange à s'en faire mal.
« Dis-moi… Dis-moi que ce n'est pas la dernière fois que je te vois. Je ne pourrai pas… Je ne pourrai pas le supporter. »
Les yeux bleus s'écarquillent à sa supplique.
« Quoi ? Non ! le rassure-t-il immédiatement, Non, Dean. Bien sûr que non. Je ferai… »
Cass hésite un instant.
« Je ferai toujours de mon mieux pour être là pour toi.
- En tant qu'ami… conclut Dean, ravalant la déception et la souffrance qui lui déchirent les entrailles
- Oui, en tant qu'ami… confirme l'ange, Je suis désolé Dean de ne pouvoir t'offrir plus et…
- Non, non Cass. Ne t'excuse pas pour ça, j'ai… »
Il ignore l'émotion douloureuse qui l'étrangle.
« J'ai compris. Je voulais juste… Juste que toi tu aies bien conscience que si j'ai besoin de toi… Ce sera toujours en tant qu'ami. »
Cass cligne des yeux et penche la tête sur le côté.
Et Dean ne sait pas comment il pourra, à l'avenir, s'empêcher de vouloir l'embrasser…
« En tant qu'ami… poursuit-il, Pas en tant qu'outil, aide ou pion. Si je veux t'avoir auprès de moi, c'est en tant qu'ami. En tant que meilleur ami. » précise-t-il
Et pour la première fois, Cass lui sourit.
Et c'est injuste que son cœur s'emballe quand il sait qu'il ne peut rien espérer de plus…
« Je serai toujours fier d'être ton ami Dean. » finit l'ange et Dean sourit timidement à son tour
Il en est capable.
Il sait qu'il en est capable.
Il pourra être l'ami de Cass.
Si cela implique de le garder dans sa vie, il se contentera d'être son ami. Son frère d'arme. Comme ils l'ont toujours été.
« Cass… Je sais que… Enfin, j'ai bien compris que tu as tes impératifs de roi de l'Enfer mais… Est-ce que tu aurais un peu de temps ? Pour faire une soirée film avec moi par exemple ? »
L'attente de la réponse ne lui fait pas peur.
L'attente de la réponse. Ne lui fait pas. Peur.
« Ca fait… Ca fait longtemps qu'on a rien partagé tous les deux, poursuit-il, ignorant sa fébrilité, Par ma faute, je le sais. Alors…
- J'adorerais, l'interrompt Cass, Et l'Enfer pourra bien survivre quelques heures sans moi. » finit-il avec un regard un brin amusé
Et à la perspective de passer un peu plus de temps avec son meilleur ami, Dean est…
Un sourire incontrôlable éclaire son visage et il lâche un éclat de rire.
Heureux.
Il est heureux.
Heureux comme il ne l'a pas été depuis bien longtemps…
Alors quand, une heure plus tard, ils sont plongés dans l'épisode V de Star Wars, Dean n'est pas surpris de se sentir si détendu qu'il n'est pas loin de s'assoupir. Ses yeux se ferment bien malgré lui, et ce n'est vraiment pas de sa faute si sa tête vient se poser sur l'épaule de Cass à ses côtés…
L'odeur angélique le berce.
Et il ne sait pas s'il imagine ou non la main de Cass dans la sienne, son pouce caressant sa peau…
Mais tout cela n'a pas d'importance.
Parce qu'il a retrouvé son meilleur ami.
A suivre.
On ne tape pas l'auteure merci :P Est-ce que j'ai des remords ? Aucun. Est-ce que vous demande de me faire confiance ? Totalement :D
En espérant que ces aveux vous auront plu malgré ça, je vous dis à la prochaine !
Fictivement vôtre,
Arielmine
