Bonjour! Je suis très heureuse d'avoir suscité votre intérêt avec ce premier chapitre. Je vous propose désormais de rencontrer un nouvel alter; Nathan.
Il me semble nécessaire de revenir sur un point que l'un d'entre vous m'a fait remarquer par review (merci à elle d'ailleurs) pour une bonne compréhension de cette histoire.
Un individu atteint d'un trouble dissociatif développe de multiples identités (ou personnalités selon le terme que l'on préfère donner au phénomène). Ces identités ont chacune des traits de caractères particuliers, avec des envies et des besoins différents et par conséquent des mémoires différentes. Certaines, selon leur degré de communication et de compatibilité sont en mesure de partager une mémoire commune et les souvenirs sont transmis d'une conscience à l'autre. Dans ce cas de figure, Hor est la personnalité la plus souvent sollicitée dans ce système, ce n'est pas pour autant qu'il est le Harry Potter originel. En anglais la personnalité qui se montre le plus est appelée Host et sert de référence aux autres personnalités amenées à se manifester.
Les absences de Hor sont dues à une mauvaise gestion du système. Certaines personnalités comme Beckam par exemple, ont du mal à comprendre leur situation, la présence des autres ou le mode de fonctionnement de l'intérieur là où les personnalités évoluent et retrouvent leur véritable apparence qui ne correspond pas toujours à celle du corps qu'elles habitent. Ainsi, Hor qui vit dans un corps et par conséquent un esprit très jeune, ne peut pas être partout et gérer toutes les transitions parfaitement. Il est encore loin d'être omniprésent et est certainement le plus conscient de ce qu'ils sont tous. Là où certaines personnalités acceptent à peine ce qu'elles sont.
J'espère que vous passerez un agréable moment et n'hésitez pas à vous manifester en cas de question ou même pour me partager votre avis et vos idées.
Première Année
Chapitre 2
Nathan
« Tu es un sorcier Harry. »
Nathan arqua un sourcil septique. Il ne savait pas ce qui le surprenait le plus dans l'immédiat… L'utilisation de ce prénom qu'il n'avait que très rarement entendu dans la bouche de son entourage quand il était plus jeune, l'arrivée impromptue de ce géant dans la petite banlieue tranquille de Privet Drive, ou bien les cris affolés des Dursley pourchassant son cousin métamorphosé en cochon dans toute la maisonnée.
Nathan se tourna légèrement sur la droite vers ce qui était son…cousin? Oui, définitivement c'était le cochon qui le surprenait le plus.
« Je ne comprends pas… »
Le géant engoncé dans le petit vestibule le regardait avec un mélange d'adoration et d'appréhension, il semblait attendre une réaction particulière de sa part et Nathan se retrouvait dans l'immédiat trop décontenancé pour lui donner satisfaction.
« On se… Connait peut être? »
L'énorme bouche du géant s'étira en un grand sourire et Nathan grimaça légèrement en voyant des larmes s'amonceler dans les yeux de l'homme.
« Oh Harry! Tu étais encore un nouveau-né, tu ne dois pas bien te rappeler mais c'est moi qui t'ai emmené à ta famille après… ». Le géant sembla s'étouffer sur ses mots et la suspicion de Nathan monta d'un cran.
« Tiens Harry! » S'exclama t'il en lui refourguant un paquet à moitié écrasé dans les bras. « Joyeux anniversaire! »
Les yeux de Nathan s'écarquillèrent et il ouvrit la boite contenant un gâteau ratatiné dans un état un peu second.
« Mon anniversaire? C'est mon anniversaire? »
« Évidemment Harry! Pourquoi as-tu l'air si surpris? »
« Je ne comprends pas… » Répéta Nathan. Il se tourna vers les Dursley et croisa le regard haineux de sa tante qui serrait dans ses bras un petit cochon gémissant.
« Tu… Tu n'as pas reçu la lettre Harry? »
« La lettre? »
Nathan se rappelait très bien de la dernière semaine et de l'exaspération d'Hor chargé d'encaisser la violence de l'oncle Vernon, particulièrement furibond suite à cette invasion de courriers mystères et de chouettes sortis de nul part et qui ne semblaient concerner que le 4 Privet Drive à la grande consternation du voisinage.
« Les lettres étaient pour moi? »
« Qu'est ce que ça signifie Dursley! » S'écria le géant. Nul doute que si les dimensions de la maison l'avaient permis il se serait précipité pour saisir Vernon au col. « Pourquoi Harry Potter n'a t'il pas eu connaissance de la lettre et pourquoi… »
Hagrid réalisa soudain quelque chose, en se tournant vers Harry il remarqua enfin son extrême pâleur, les marques sur son visage et ses vêtements en piteux état.
« Qu'est ce qui se passe ici…? »
« C'est de votre faute! » Intervint enfin l'oncle Vernon. « Vous nous avez laissé ce monstre pendant onze ans! Onze années à devoir gérer cette erreur de la nature! Vous n'avez pas idée de ce qu'il est…! » Marmonna Vernon en glissant sur le garçon un regard dégoûté.
« C'est vous qui n'avez aucune idée de qui il est! » Hurla Hagrid catastrophé par ce qu'il commençait à comprendre. « Quand Dumbledore apprendra ça… »
« EMMENEZ LE! » Hurla Pétunia devenu hystérique. « Je ne peux plus le supporter! Je n'en peux plus! »
« Pétunia… Si votre sœur vous voyez! »
« Qu'elle aille au diable! Et sa progéniture aussi! Ce sont des monstres! Et lui c'est un démon! Je veux qu'il s'en aille! »
Sonné, Hagrid se tourna vers Harry persuadé de voir des larmes dans les yeux du garçon, mais son effarement s'intensifia en voyant l'expression pensive de l'enfant. Une main massant son menton, le petit garçon semblait chercher un lien entre tout ce qu'il entendait, plus désappointé que surpris et surtout plus intrigué que désespéré par le comportement des Dursley envers lui.
« Donc il y a bien un autre monde… » Marmonna Nathan. « Que faisons-nous? »
Croyant à tort que Harry s'adressait à lui, Hagrid posa une main se voulant rassurante sur l'épaule du garçon et bomba le torse.
« Nous allons voir Dumbledore! Nous devons le prévenir de… »
Le coup fit légèrement tituber le géant qui ne s'attendait pas à être repoussé avec une telle force.
« NE ME TOUCHEZ PAS! »
Les cris hystériques de Pétunia redoublèrent et Hagrid vit du coin de l'œil Vernon se saisir d'un balais et se placer devant sa famille. Son attention se figea ensuite sur le petit garçon qui à cet instant ne semblait plus en être un.
Pourtant d'apparence frêle, redressé de telle sorte, les poings en avant, les dents serrées et les yeux lançant des éclairs, Harry Potter ressemblait à un animal enragé tournant sur lui-même et posant sur tout ce petit monde un regard agressif. Quand le garçon tomba sur la forme tremblante du cochon dans les bras de sa tante, un rire gras, incongru dans la bouche d'un petit garçon, passa ses lèvres.
« Putain de merde Dudley! T'es un porc! »
« Harry! » S'écria Hagrid choqué par la vulgarité de l'enfant.
Le géant rencontra le regard méprisant du petit garçon et retint son souffle, dépassé par les événements.
« C'est qui ça? Et toi t'es qui espèce de… »
Le gamin sembla pris d'une nausée, il leva le visage vers la droite comme semblant écouter quelque chose, un voile se posa sur ses yeux et Hagrid observa sans comprendre la transformation s'effectuer dans l'expression de son visage.
« Tu es lequel!? » Éructa Vernon toujours muni de son balais.
Le garçon cilla, regarda autour de lui et fronça les sourcils.
« Nathan. »
Vernon siffla, méprisant.
« Contrôle toi espèce de taré. »
« Dumbledore… Nous devons… Je dois… Il faut… ». Hagrid tourna des yeux effarés sur le sauveur du monde sorcier qui ne ressemblait ni de près, ni de loin à ce qu'il avait pu un jour imaginer. S'en était trop pour Hagrid.
« Ha… Harry. Il faut que tu viennes avec moi, c'est important. »
« Pour aller où exactement? Vous êtes très suspect monsieur et je… »
« Ecoute ce qu'il te dit! Disparais et ne revient jamais! » Eructa Pétunia. « Et vous! Faites quelque chose pour mon Dudleynouchet! ».
« D'accord, d'accord. Tout le monde se calme. »
D'un coup de balais rose le petit cochon redevint un gamin potelé en état de choc.
« Ok c'est bizarre. » Marmonna Nathan en posant un œil critique sur le parapluie. Son regard se releva vers Hagrid qu'il étudia avec beaucoup de suspicion « Il semblerait que je n'ai pas trop le choix. »
« Tu… N'as pas des affaires? »
Nathan jeta un coup d'œil au placard sous l'escalier et soupira.
« Non, pas vraiment. Qui est Dumbledore? »
x.X.x
Attablé devant une jolie tasse remplie de thé, Nathan regardait partout autour de lui. Il sentait Hor très proche et il savait qu'en cas de besoin il pourrait céder sa place. Sa curiosité et son manque de tact serait peut être peu adéquat dans ce lieu inconnu avec ces gens étranges. La présence d'Hor l'aidait à rester calme et à ne surtout pas céder à la panique, au contraire d'Hanna dont il sentait la terreur refluer par vague à l'intérieur. Quant à lui, il était surtout dévoré par la curiosité. Ils venaient visiblement de faire leurs adieux au Dursley et par conséquent au seul foyer qu'ils n'aient jamais eus. Enfin… Foyer… Nathan esquissa un rictus amer. Il se comprenait.
La porte dans son dos s'ouvrit et Nathan força son corps à rester immobile, ses mains posées sur ses genoux, le dos bien droit.
« Harry. »
Il tressaillit. Ce prénom encore…
Un homme apparut dans son champ de vision et Nathan tiqua légèrement face au nouveau venu.
« Je suis si heureux de te rencontrer. »
C'était un vieil homme très grand, avec une très longue barbe blanche taillée en pointe, et dont les yeux bleus pétillants braqués sur lui semblaient analyser chaque petit détail le concernant.
« Enfin ce n'est pas exactement notre première rencontre et disons que les circonstances de cet entrevue sont particulières, mais le plaisir reste le même. »
Il portait une large robe faite à partir d'un tissus épais brodé de fils d'argents d'une surprenante couleur pourpre et un chapeau pointu assortis, ainsi qu'un lourd manteau blanc. Il rappelait à Nathan les images de magicien qu'il connaissait des panneaux publicitaires et des boîtes de céréales que mangeait son cousin.
« J'espère que l'arrivée impromptue d'Hagrid ne t'as pas trop perdu. Il m'a raconté ce qu'il s'est passé à Privet Drive. Tu veux bien m'expliquer toi aussi? »
Ça devait être le grand patron, conclut Nathan. Le grand patron de l'autre monde dont avait parlé l'oncle Vernon.
« Harry? »
Donc le géant pouvait transformer les enfants en cochon avec un parapluie, son supposé patron ressemblait à un magicien de boîte de céréales et lui… Qu'est ce qu'il fichait ici?
« Le géant s'appelle Hagrid? »
Surpris par la brusque prise de parole de l'enfant, Dumbledore cligna des yeux puis acquiesça, lui adressant un gentil sourire.
« Donc vous êtes Dumbledore. »
« En effet. Albus Dumbledore, directeur de Poudlard. »
« C'est quoi Poudlard? »
Nathan ne parvint pas à déchiffrer l'expression de son interlocuteur mais il ne semblait pas contrarié alors il ne bougea pas.
« Un bonbon au citron? » Demanda le vieil homme en sortant de nul part une petite boîte.
Nathan se crispa et n'eut pas le temps de prévenir la prise de possession de Boy qu'il fut projeté au second plan.
« Des bonbons!? » S'écria le petit garçon en se redressant sur son siège.
Dumbledore n'eut aucune réaction prouvant sa surprise à son soudain changement de comportement.
Il tendit la boîte à l'enfant qui allait se jeter dessus mais qui se stoppa en plein mouvement.
« Je.. Je peux vraiment? Vous allez pas vous fâcher? »
« Bien sûr que non Harry. Ils sont pour toi. »
Levant vers le vieil homme de grands yeux reconnaissants, le petit garçon se pencha vers la boite mais de nouveau il fut stoppé dans son élan. Brusquement, le corps du garçon se recula contre le dossier de sa chaise et tout son corps se tendit.
Dumbledore observa, imperturbable, l'expression du visage juvénile se durcir, les yeux se troubler et la posture changer.
« C'est quoi ça? Du poison? »
La voix aussi avait changé et l'accent britannique semblait plus prononcé, mais Dumbledore se contenta de réfuter les soupçons du garçon visiblement très lunatique. Il se servit lui-même une poignée de bonbons qu'il croqua avec complaisance.
Je ne te veux aucun mal Harry. Personne ici ne s'en prendra à toi. »
Le garçon ne semblait pas convaincu.
« Dans ce cas, est-ce qu'on pourrait avoir de quoi manger? »
« On? »
« Moi. » Corrigea immédiatement Hor en plissant les yeux.
« Bien sûr. Qu'est ce qui te ferait plaisir? »
« Peu importe… »
Le vieil homme se leva et passa la porte en prenant soin de montrer à son invité qu'il n'avait pas l'intention de l'enfermer. Albus Dumbledore, attentif, se dissimula derrière le battant et tendit l'oreille pour capter les chuchotements provenant du garçon.
« C'est pas le moment de manger!
-Il faut en profiter tant qu'on peut.
-On s'échappe alors?
-Non!
-Oui!
-Le monsieur est gentil…
-Tais toi.
-On doit manger.
-On est en danger… »
Le vieux sorcier soupira. Lorsque Hagrid l'avait appelé par voie de cheminette, paniqué comme s'il venait de faire face à l'instant même au seigneur des ténèbres, le discours décousu qu'il lui avait tenu l'avait laissé pour le moins décontenancé. Ne voulant pas y croire dans un premier temps, sa brève entrevue avec le garçon lui confirmait qu'en effet quelque chose clochait. Au-delà de son apparence révélatrice des mauvais traitements qu'il avait dû subir, Harry semblait hautement perturbé et n'avait en aucun cas un comportement normal. Le vieil homme sentit un poids énorme s'abattre sur ses épaules et les mots de Minerva lui revinrent avec vigueur. Il avait effectivement fait une erreur en privilégiant le bouclier que Pétunia serait en mesure de restaurer par son sang Evans, mais il n'aurait jamais pensé que la sœur de Lily ne reconnaîtrait pas dans cet enfant son neveu et qu'ils en arriveraient à de telles extrémités.
Après avoir donné des directives aux elfes de maison de l'auberge des Trois Balais où Hagrid avait emmené Harry le temps de son arrivé, Albus Dumbledore retrouva le garçon, décidé à mieux comprendre l'impact de l'éducation des Dursley et des liaisons psychologiques qui semblaient l'accabler.
Mais à peine eut-il passé la porte qu'il se retrouva nez à nez face à ce qui ressemblait à une lance de fortune.
« Qu'est ce que… »
« On arrête les conneries vieillard! Où est où là? T'es qui et tu veux quoi? »
Dumbledore constata effaré que le garçon, le temps de son absence, avait eu le temps de s'emparer de la tringle des rideaux, qui gisaient en un tas informe et déchiré sur le sol, et qu'il pointait désormais le métal lourd et délicatement ouvragé comme un javelot dans sa direction, prêt à l'embrocher. Comment un garçon d'apparence si frêle avait-il réussi à pousser la commode près de la fenêtre, à monter dessus et à soulever la tringle? Ces interrogations se bousculèrent dans l'esprit du vieux sorcier.
« Harry… »
« Je sais pas qui c'est votre Harry là, mais toi et l'autre montagne vous allez arrêter de m'appeler comme ça! »
« Très bien, très bien, mon garçon… »
« ET JE SUIS PAS VOTRE PUTAIN DE GARÇON! Moi c'est Beckam! T'as compris l'ancêtre?! » Rugit-il en faisant un mouvement menaçant en direction du vieil homme.
Dumbledore, sentant la situation lui échapper, sortit sa baguette et jeta un petrificus totalus vers lui. Mais bien au-delà de ce à quoi il s'attendait, le sort rebondit sur le garçon et la sensation ne parut pas plaire à son hôte.
« C'était quoi ça!? Tu veux jouer vieux con?! Et bah on va jouer! »
Les petits bras se bandèrent et Harry, ici Beckam, s'apprêtait à assommer Dumbledore quand un bruit semblable à une bouteille décapsulée sur sa gauche le fit se figer. La délicieuse odeur de poulet rôti qui émana dans son dos achevèrent ses maigres défenses et Beckam perdit le contrôle.
« Putain… » Souffla la voix rauque avant de s'évanouir dans une sorte de gémissement douloureux.
« Harry? » Osa l'interpeller Dumbledore en ne voyant plus aucune réaction sur la petite silhouette accroupie.
Le garçon releva de grands yeux sur lui, et Dumbledore comprit immédiatement ce qu'avait tenté de lui expliquer Hagrid. Ce n'était pas la même personne qui le jaugeait avec cette expression faussement neutre.
« C'est pour moi? » Demanda poliment le garçon en lorgnant sur l'assiette magiquement apparue sur la petite table où ils étaient installés précédemment.
Le vieux sorcier se contenta d'acquiescer, et après un dernier coup d'œil méfiant, le garçon abandonna la tringle et alla s'installer. La vitesse à laquelle il dévora l'assiette provoqua un pincement au cœur du vieux sorcier. L''empressement et les regards méfiants dans sa direction lui rappelèrent le comportement de certains chiens errants.
« Est ce que je peux te demander ton nom, jeune homme? »
L'expression du garçon se troubla et il observa Albus avec un regard nouveau.
« … Harry. »
Albus secoua doucement la tête, lui signifiant qu'il n'était pas dupe.
« Je ne sais pas exactement ce qui se passe mais j'aimerais m'entretenir avec toi sans faux semblants. Faisons en sorte que cela soit réciproque. »
Hor le considéra un instant, un peu perdu face à la perspicacité de l'homme. Il avait encore faim mais la nourriture qu'il avait eu était bonne. Il pouvait bien faire une concession. Il demanderait à manger encore lorsque le vieil homme aurait l'air satisfait.
« Je suis Hor. »
Albus Dumbledore acquiesça dans sa direction.
« Et Beckam c'est…? »
Hor leva les yeux au ciel, affligé par le comportement de leur personnalité « protectrice ».
« Un rustre mal poli et impulsif. »
Dumbledore esquissa un sourire, l'enfant, Hor, semblait lucide face à ce 'problème'.
« As-tu pris connaissance de la lettre? »
Le sorcier lui tendit la lettre aux armoiries de Poudlard et Hor la récupéra faisant tourner l'objet entre ses doigts.
« Non. »
« Tu n'as pas remarqué qu'elle t'était adressée? »
« Les Dursley se sont mis en colère et ne voulaient pas que j'y touche. Et puis je ne sais pas lire alors je n'ai pas compris tout de suite que ça pouvait avoir un rapport avec moi. »
Dumbledore qui portait sa tasse de thé à ses lèvres suspendit son geste.
« Tu ne sais pas lire? »
« Non. Mais Nathan arrive à déchiffrer certains trucs. »
« Nathan? »
Le regard de Hor se troubla et un frisson le parcourut. Dumbledore retint son souffle en rencontrant ce nouveau regard.
« Moi. Je m'appelle Nathan. Alors comme ça je suis un sorcier? »
Merci à vous d' avoir pris le temps de lire ce chapitre. À très vite!
