Bonjour !

Je vous poste aussi ce chapitre en avance mais cette fois c'est parce que je ne suis pas sûr d'avoir le temps de le faire après. Je reprend les cours lundi donc je risque d'avoir un rythme de parution plus lent.

Guest: Merci, en espérant que la suite te plaise.

Bonne lecture !


Chapitre 11: Où l'on veut beaucoup plus de dramatisme.


-Pouffsoufle est la maison de la loyauté mais être loyal ne signifie pas que nous sommes faible ou trop fleur bleu ou n'importe quel cliché que les autres maisons nous ont collé sur le dos, dit le préfet de Pouffsoufle en guise d'introduction. Je m'appelle Ernie Brooker, je suis le préfet de sixième années de cette maison et je veux que reteniez une chose: Pouffsoufle ne veut pas dire faible, gentil et froussard. Non, Pouffsoufle veut dire patience, hardiesse et loyauté. Un blaireau n'est pas un animal inutile! Aucun animal n'est inutile d'ailleurs. Je ne sais pas pourquoi les autres maisons pensent ça. Parce que nous ne sommes pas sur le devant de la scène? Parce nous ne produisent pas toujours «L'élite»? Parce que nous ne sommes pas les «héros»? Parce que nous ne sommes même pas les «méchants»? Parce que nous sommes seulement loyales, donc, forcément, nous sommes des suiveurs? Nous ne sommes bon suivre des ordres? Hun? Le préfet regarda toute la salle commune pas seulement les premiers années. J'aimerai qu'on se dépasse cette année, qu'on prouve aux autres maisons notre valeur, nous avons des capacités, il faut les exploiter! La coupe des quatre maisons, la coupe de quiddich, on ne les a pas remporté depuis un siècle au moins – et c'est vrai, j'ai vérifié dans les archives – et qu'est-ce qui nous en empêche? Rien! Je compte sur vous tous! Les premières années, je ne vous demande rien de bien difficile juste ne pas faire de vague cette année et si vous voulez vous pouvez même participer à la course au point avec nous. Mon objectif est de détruire la réputation de faiblard dont Pouffsoufle est attribué avant de quitter l'école mais si on n'y arrive pas j'espère au moins avoir planté la graine dans les cœurs de quelque uns pour qu'ils mènent cette œuvre à bien.

Lillian sourit et applaudis avec les autres le préfet révolutionnaire. En voilà un qui avait de l'ambition. Serpentard ne pourrait que respecter cela.

-Bien, continua-t-il, maintenant sachez juste que les dortoirs des filles sont à gauche et ceux des garçons à droite. Les dortoirs des filles sont interdits d'accès aux garçons et un sortilège millénaire se charge de faire respecter cela. Ces dortoirs seront les vôtres pendant les sept années à venir occuper vous en bien. Vous pouvez y aller, vos bagages y ont était déposé.

Les premières années se dirigèrent donc vers leurs dortoirs. Arriver dans celui des premières années masculin, Lillian chercha ses bagages. Il les vit à côté du lit en dessous de la fenêtre. C'était parfait. Souriant, Lillian défit sa malle. Au même moment, ses nouveaux colocataires entrèrent dans la pièce. C'était quatre garçons, deux bruns, un châtain et un blond plutôt grand. Un des deux bruns s'avança vers lui et lui tendit la main en souriant.

-Je m'appelé Douglas, Douglas Cunning mais je préfère qu'on m'appelle Doug, se présenta-t-il.

Lillian sourit et serra la main tendu. Il semblerait qu'il serrera beaucoup de main aujourd'hui.

-Lillian Jones, mais je préfère qu'on m'appelle Genius.

Doug le regarda avec étonnement.

-Euh d'accord.

-Oh tu n'es pas obliger de le faire, ajouta Lillian. J'aime bien, mais c'est juste un surnom.

Doug hocha de la tête.

-Je te présente Adrian Williams, dit-il en montrant le brun du bras. Adrian lui fit un mouvant du bras.

Le blond derrière eux approcha.

-Howard Lokison, se présenta-t-il. Et celui derrière moi, c'est…

-Marco! S'exclama Lillian coupant Howard. Je ne t'avais pas reconnu, dit-il en avançant vers le châtain, le prenant dans bras. Tu aurais dû te montrer plus tôt j'avais peur d'être tout seul, Tom est allé à Serpentard et le seul nouvel ami que je me suis fait dans le train est à Serdaigle.

-Salut Lillian, dit le châtain semblant las. Mon nom est Marcos pas Marco, souffla-t-il.

-Il n'y a pas une grande différence entre les deux, haussa des épaules Lillian. Et je n'aime pas les prénoms qui finissent par un S.

Marcos souffla. Lillian se retourna tout sourire vers les trois autres dans la pièce qui les regardaient curieusement pour les bruns et outré pour le blond.

-Pardonne mes manières Howard, s'excusa Lillian avec une mine penaude. Cela longtemps que je n'avais pas vu Marco, ma joie a débordé.

-Hum, dit Howard.

-Donc, continua Lillian. Nous allons être colocataire pendant sept ans alors je vais juste vous donner un conseil, dit-il en se tournant vers les deux bruns. Surtout, essayer de ne pas vous mettre les sang-purs à dos. Je vous aime bien, je ne voudrais pas que vous finissiez sans abri.

-Comment ça? demanda Adrian.

Lillian hocha la tête.

-Je vois… Il tira les deux bruns avec lui jusqu'à son lit. Asseyez-vous tous les deux, leur dit-il. Howard et Marcos, il se tourna vers les deux autres, vous pouvez faire ce que vous voulez, je vous empreinte ces deux messieurs. Il tira les rideaux de son lit.

Marcos haussa les épaules quand Howard le regarda.

-Tu t'y habitueras, lui dit-il. Moi, je pars prendre une douche, ils ne sortiront pas de là maintenant.

-Maintenant messieurs, dit Lillian souriant de toutes ses dents, je vais vous faire un petit cours sur le monde magique.

0oOo0oO

Tom avala un bout de bacon.

Il s'était réveillé avant tout ceux de son dortoir et avait décidé d'aller prendre son petit déjeuner. Il n'y avait que très peu de monde dans la grande salle a cette heure-ci. Le professeur Dumbeldore et le directeur Dippet était les seuls à la table des professeurs. Il voyait deux ou trois griffondors a leur, les pouffsoufles étaient à peine plus et les serdaigles étaient environ une quinzaine. A serpentard, il devait déjà y avoir au moins une vingtaine d'étudiant mais la plus part était des cinquièmes et septièmes années.

Tom venait de finir son toast quand il entendit:

-Bonjour Tommy, le salua une voix enjoue.

-Lillian, ne m'appelle pas comme ça, souffla Tom, irrité.

-Mais c'est mignon pourtant, bouda Lillian en se servant du thé.

-Moi, je ne trouve pas ça mignon, objecta Tom.

-Et comment c'est passé ta fin de soirée d'hier? Lillian change de sujet.

-Normalement, répondit Tom.

-Et à part Malfoy et compagnie, qui d'autres est dans ton dortoirs?

-Orion Black.

-Oh le petit Orion est avec toi? Je l'avais complètement oublié. Il faut absolument que je le voie.

-Hum, répondit Tom qui avait sorti un livre entre temps.

La grande salle se remplissait petit à petit, les professeurs Slugorne, Tiana et Caius respectivement professeur de Potion, Soins aux Créatures magique et Astrologie, étaient maintenant à la table des professeurs en compagnie du directeur et du directeur adjoint. La plus part des Serdaigles était la et les Pouffsoufles s'accumulaient, la moitié des griffondors devaient être présente elle aussi et tous les élevés s'asseyant dans la salle jetaient un coup d'œil à la table des serpentards. Un élève – on ne sait pas lequel – avait remarqué Lillian à la table des serpentards et avait fait passer le mot. Un pouffsoufle chez les serpentards? Il y avait de quoi faire jaser. Tom et Lillian ignorèrent les regards portés sur eux et continuèrent leur conversation. Ils y étaient habitué et Lillian était quand même le descendant de Serpentard, il pouvait se mettre à cette table autant de fois qu'il le voudra.

-Jones, entonna une voix trainante, qu'est-ce que tu fais à cette table?

-Eh bien ça ne voie pas? Demanda Lillian en tournant la tête vers Malfoy. Je mange.

Malfoy eu un tic irrité.

-Mais pourquoi ne manges tu pas à ta table?

-De quoi tu parles Malfoy? Lillian fit un mouvement circulaire du bras, montrant la table des serpentards. C'est ma table, elle m'appartient.

Tom eu un rictus dans son coin et Malfoy serra les poings.

-Tu es un pouffsoufle Jones, siffla-t-il. Les gens de votre espèce n'ont rien à faire ici.Tun'as plus aucun droit de t'assoir ici.

Lillian arrêta de sourire et plissa les yeux. Est-ce que Malfoy venait vraiment de remettre en question sa légitimité en tant qu'héritier de Serpentard? Tom abaissa son livre et darda Malfoy d'un regard froid. Lillian changea de posture, il mit son dos sur le dossier de son siège, croisa ses jambes, mis ses deux coude sur la table, joignit ses deux mains ensemble et posa sa tête dessus. De nature, Lillian était royale. Il avait une grâce et un charisme naturel qui faisait que les gens étaient subjugué par lui la plus part du temps – c'est d'ailleurs cela qui avait fait bégayait Nicola la première fois, Tom et Lillian n'étaient pas n'importe qui -. Mais la posture qu'il a prisse et ses yeux aussi froids que qu'une tempête de neige, lui donner l'air encore plus imposant que d'habitude.

On pouvait se dire que Malfoy avait enfin réussi à sortir Lillian de ses gonds. Cela faisait tellement longtemps qu'il cherchait à le faire qu'il pouvait se sentir fier.

Lillian sourit, un sourire carnassier exposant ses dents. Abraxas ne l'avouera jamais, même sous la torture, mais à ce moment-là, en regardant dans ses yeux gris trop brillant, il regretta d'avoir provoqué Lillian parce que son regard étaitfichtrementflippant.

-Nicola! Cria Lillian presque redevenant jovial, adoptant une attitude plus détendu, en faisant sursaute Abraxas au passage. Vient par ici. Il y a une place à côté de moi.

Nicola s'approcha d'eux, un peu intimidé par tous les regards poser sur lui.

-Bonjour Lillian, bonjour Tom, salua-t-il ignorant Malfoy.

-Bonjour, répondit Tom.

-Comment s'est passé ton admission à Serdaigle? Questionna Lillian, ignorant Malfoy lui aussi.

-Très bien, répondit Nicola. Même si mes colocataires sont un peu particuliers.

-Il faudrait que je les rencontre, songea Lillian à voix haute.

«Bien sûr, songea Tom qui s'était replonger dans son livre, pour encore plus de dégât? Il faudrait lui mettre une laisse.»

Malfoy laissé de côté semblait outré qu'on ait osé l'ignorer. Il tourna les talons et parti s'assoir à l'autre bout de la table Mulcibert, le brun a l'air de brute le suivant et Avery, le blond élancé, resta quelque instant de plus. Il envoya un sourire amusé à Lillian puis rejoint l'autre blond.

A la fin du diner, les préfets distribuèrent les emplois du temps. Quand celui des serpentards arriva à leurs auteurs, il donna son horaire à Tom et regarda Lillian et Nicola. Il sembla réfléchir puis plissa les lèvres.

-Vous demanderez vos emploie du temps à vos préfets respectif. Et il continua son chemin.

-Es-tu prêt pour une dure journée d'école, Tom? Demanda Lillian.

Tom releva la tête et ferma son livre. Il eut un rictus.

-Je n'attendais que ça, Lillian.

Nicola regarda ses deux amis. Il faisaitvraimentexprès d'être aussi dramatique?


Alors, j'essaie de ne pas mettre de propros trop vulgaire dans la fic ( et c'est compliqué) parce que ça se passe au vingtième siècle et tout ça mais est-ce que ça vous dérangerait si j'en mettais un peu ? Déjà que j'ai remplacé foutrement par fichtrement y a un truc dans mon cerveau qui a changé. Bon à la prochaine.