Bonjour, Bonjour! Alors, oui, je sais, cela fait pas mal de temps que je n'ai pas publié (presque un moi! *le gasp*), mais ha ha… J'ai… Oublié…?

Entre le boulot, les révisions et tout, j'ai complétement zappé de publier le chapitre une fois qu'il avait été corrige, ma faute! xD

Sinon, wow, j'ai vu que beaucoup de personnes avaient comencé à me suivre, alors je vous souhaite la bienvenu! Et merci à tous pour vos review, elles me vont toujours droit au coeur! (promis, promis, j'y répondrais à l'avenir! Je suis désolé pour ma grosse inactivité dernièrement! xD)

Alors, justement, j'ai vu que beaucoup d'entre vous sont venu suite à la 'pub' que m'a faite 'vanmia' (/u/5700466/vanimia) sur sa propre traduction. Si vous êtes vraiment dans le délire de fiction où Harry est Salazar Serpentard, alors vous avez du y tomber dessus, ça s'appelle Basilisk-born, l'histoire originale étant écrite par Ebenilde! Donc, en retour pour la 'pub' qu'elle m'a faite, si jamais vous ne connaissez pas cette histoire, je vous invite grandement à aller lire la tradution! Elle en vaut le coup (et sutout parce que l'histoire est génialisime également!)

Allez, sur ces belles paroles, place au chapitre 6!

L'histoire, l'univers et les personnages appartiennent à J.K Rowling, et la fanfiction à preciuousann, je ne 'possède' que la traduction! Et un grand merci à Aelyanne pour son travail de correction sur ce chapitre!

Bonne lecture!


Salazar, espèce d'idiot fini! Comment as-tu pu être aussi stupide! Pettigrow est mort! Et maintenant, Albus sait que tu as menti, etton plan pour révéler la traitrise nature de ce rat vient de t'exploser à la figure ! Idiot ! Idiot ! Idiot ! Une erreur de Gryffondor, voilà ce que c'est ! Pourquoi n'as-tu pas vérifié que l'autre abruti était toujours en vie ? fulmina Salazar en courant au travers de différents raccourcis mal éclairés.

Il était évident qu'il était de mauvaise humeur. Il sortait tout juste de la salle commune, où il venait d'écrire une lettre à Lily et James pour leur donner les détails de ce qu'il venait d'apprendre à propos de Sirius Black et de Peter Pettigrow. Salazar, bien sûr, avait obtenu ces informations de Rogue, lorsque durant sa retenue, ce dernier lui avait demandé qu'elle réaction il avait obtenu de Dumbledore lorsqu'il lui avait expliqué qu'il avait rencontré un Peter Pettigrow mort, et Salazar lui avait simplement dit qu'il avait l'air choqué sans rien ajouter.

Mais à présent Salazar savait pourquoi le directeur avait eu l'air secoué. Pettigrow était mort !

Et c'était l'une des raisons pour laquelle Salazar courait à toute vitesse dans les raccourcis mal éclairés, et extrêmement poussiéreux de Poudlard. Il était certain que celui qu'il empruntait actuellement n'avait pas été utilisé depuis plusieurs siècles, et il menait directement des donjons jusqu'au deuxième étage, et pour une fois, il fut heureux de tout l'entrainement qu'il avait eu à fuir Dudley et ses amis.

Plus que deux raccourcis avant d'arriver à la volière ! Cette lettre doit absolument arriver à James et Lily. Ils vont être tellement horrifiés d'apprendre pour Sirius, et j'ai horreur de ça ! Je n'arrive pas à croire que j'ai pu être aussi stupide !

Tellement occupé à se fustiger, il ne fit pas attention à quel point il était proche de la fin du raccourci. Il se précipita hors de la sortie cachée dans une explosion de poussière avant de s'écraser contre le dos d'un homme portant un turban mauve.

Plusieurs choses se passèrent en même temps.

Le professeur Quirrell laissa s'échapper un cri de surprise en même temps que le nez de Salazar craquait dans un bruit sourd. Ce dernier tourna rapidement sur lui-même, les larmes aux yeux, alors que la douleur explosait dans son nez et sa cicatrice, apercevant au passage Quirrell, étalé sur le sol suite au choc.

Cependant, il n'était pas seul.

De très surpris professeurs Rogue, McGonagall et Dumbledore étaient aussi présent dans le couloir, et ils semblaient avoir été interrompus au milieu d'une conversation. Ils toussaient à présent à cause de toute la poussière volant dans l'air, et Salazar se tenait là abasourdis, essayant de comprendre ce qui était en train de se passer. Il y avait tellement de poussière sur lui qu'il ressemblait à un fantôme, du sang coulant de son nez, et des larmes s'échappant de ses yeux.

« - Monsieur Potter ! » souffla McGonagall, choquée, alors que la poussière commençait à retomber, « - Est-ce que ça va ? »

Dumbledore se tenait avec une expression amusée sur le visage, et les sourcils de Rogue venaient de disparaitre sous ses cheveux alors que Quirrell se remettait tant bien que mal debout.

« - Monsieur Potter ? » redemanda la sorcière, et Salazar se retrouva sincèrement à court de mots, mais il n'aurait rien pu dire s'il l'avait voulu.

Car il fallait qu'il éternue.

Décidant de tirer le meilleur de la pire des situations, et d'éviter de devoir répondre à des questions pour le moment, il éternua en direction du portrait cachant le raccourci par lequel il devait passer pour continuer sa route. Outre le fait que le mouvement soudain lui fit un mal de chien à cause de son nez cassé, cela lui donna au moins l'excuse de tomber 'accidentellement' sur le dit raccourci se trouvant derrière la peinture.

Il attendit un court instant après que son sang se soit étalé sur le portrait après avoir éternué avant de 'malencontreusement' prendre appui sur celui-ci. Lorsqu'il passa au travers de la peinture, il laissa s'échappé un cri 'surpris' avant de se laisser aller contre le mur pour reprendre sa respiration.

« - MONSIEUR POTTER ! » cria McGonagall de l'autre côté du passage, frappant le mur pour essayer de comprendre ce qui venait de se passer, « - Monsieur Potter, pouvez-vous m'entendre ? Albus, que faisons-nous ?! Il est emprisonné dans le mur !

-Allons Minerva, je suis sûr que le jeune Harry va très bien. » dit Dumbledore calmement alors que Salazar soignait son propre nez.

« - Il avait le visage en sang ! » hurla-t-elle, « - D'où venait-il et pourquoi courait-il si vite ? Et s'il s'était cogné la tête ?

- Je pense que cela avait plus un rapport avec le fait qu'il se soit cogné contre le professeur Quirrell » dit Rogue dans un ricanement

« - Severus ! » réprimanda-t-elle, « - Ne ris donc pas ! Il pourrait être sérieusement blessé !

- O-O-ù le ga-garç-o-on a-t-il bien p-pu passer ? » demanda le professeur de Défense, clairement confus

« - Il semblerait qu'il vienne de découvrir l'un des passages secrets de Serpentard s'activant à l'usage du sang » dit Albus d'un ton nonchalant

« - QUOI ! » cria McGonagall, « Activé par le SANG ?

- Et bien, oui. Tous les Fondateurs ont créés leurs propres raccourcis. Salazar utilisa le sang, Rowena et Helga des sortilèges, et enfin Godric des mots de passe. Ils peuvent être utilisés par tout le monde, et certains se croisent même. Les murs de Poudlard possèdent plus de passages secrets qu'on ne le croit. Le tout est de tous les trouver, mais personne ne sait exactement où ils sont, ou comment en trouver l'accès. Par exemple, au quatrième étage, il y a une brique dans le mur qui est placée verticalement, et pour avoir accès au raccourci, il faut en changer la couleur, mais nul ne sait laquelle. Il pourrait même s'agir d'une combinaison ou d'une nuance particulière, et à moins d'avoir beaucoup de temps à perdre et une excellente mémoire, quelqu'un pourrait passer des années à chercher avant de trouver la réponse. Il y a également un portrait de Salazar dans les donjons qui en cache un autre, menant directement au Hall d'entrée. Le mot de passe que Godric a placé est 'Effroi Mortel'. »

Salazar roula des yeux, Oui, et Godric trouvait ça hilarant.

« - Mais des raccourcis s'activant avec du sang? C'est de la magie noire ! » dit McGonagall, ne semblant pas vouloir lâcher le sujet, et Dumbledore soupira.

« - Je suis d'accord que cela puisse paraitre quelque peu déstabilisant, mais nous parlons ici de Salazar Serpentard.

- E-Et com-comment avez-vous s-su p-pour c-ces p-p-passages ?

- Plusieurs dizaines d'années d'écrits d'anciens Directeur.

- Pensez-vous que monsieur Potter ira bien ? » demanda une nouvelle fois McGonagall, ayant clairement l'air inquiète à propos de toute cette affaire

« - Je suis sûr qu'il va parfaitement bien, Minerva. Il doit certainement être au septième étage, Ou Merlin sait où ce raccourcis mène. Il doit cependant se sentir quelque peu embarrassé par cet incident. » répondit Dumbledore.

« - M-M-Mais d'où a-t-il p-p-pu bien a-a-arriver ?

-D'un autre raccourci, très certainement. » dit Rogue, bien que sa voix semblait plus étouffée

« - Severus, arrête de rire !

- C'est bien fait pour cet insolent de Potter ! Se balader à travers le château comme s'il en était le propriétaire, il mériterait une nouvelle retenue !

- Allons, Severus, je pense que tu en fais trop. Il semblerait qu'Harry ait la chance de son côté ce soir, mais je dois avouer qu'il a très certainement dut trouver un passage qui n'a pas dut être utilisé depuis longtemps. Après tout, c'était plutôt poussiéreux. »

Après ça, tout ce qu'entendit Salazar fut le bruit de leurs pas s'éloignant, bien que McGonagall marmonnait toujours sur la nécessité de le retrouver pour s'assurer de son bien-être. Salazar laissa un soupir de soulagement lui échapper lorsque Dumbledore lui assura que 'Harry' pointerait très certainement le bout de son nez au repas de ce soir, et dans le cas contraire, il enverrait quelqu'un à sa recherche.

L'immortel prit une profonde inspiration avant de se lever. Bien! A la volière, maintenant !


Une fois sortit de la volière, Salazar décida de faire un crochet par son dortoir pour se débarrasser de toute la poussière qui le recouvrait. Il avait bien insisté auprès d'Hedwige que cette lettre était très importante, mais jamais plus que sa propre vie. Il était grandement inquiet à l'idée qu'elle doive traverser la totalité de l'océan Atlantique pour pouvoir atteindre le Brésil, et il lui avait demandé de se reposer le plus de fois possible avant de commencer sa très longue traversée, et Salazar savait déjà qu'il ne la reverrait pas avant quelques semaines.

Une fois lavé de la poussière et du sang sur son visage, il estima qu'il était en état d'aller diner. Il n'était pas aussi présentable qu'il l'aurait espéré, mais il décida qu'il pouvait attendre encore un peu avant de prendre une douche.

Lorsqu'il entra dans la Grande Salle, il remarqua que McGonagall observait les portes comme un faucon cherchant sa proie, et lorsque son regard se posa sur lui, elle laissa s'échapper un soupir de soulagement. Rogue était là également, et il lui fit un sourire en coin lorsque leurs yeux se croisèrent. Dumbledore lui sourit simplement, et Quirrell grimaçait, mais ce ne lui était pas adressé.

Salazar suivit le regard du professeur, et c'est alors qu'il remarqua qu'il y avait quelque chose d'étrange à la table des Gryffondors. Il y avait un immense espace au milieu où personne n'était assis, et de cet espace provenait de forts sifflements.

Nora !

Il se dépêcha de rejoindre la dite table, et il entendit ce qu'il se disait alors qu'il s'approchait.

« -… Et une dernière chose, espèce de légume sans cervelle! Je suis le serpent le plus mortel qui existe sur cette terre ! Murmureurn'est pas maléfique, Broussaille et Dubat ne sont pas 'sombres', et si jamais tu continues à les insulterJe te mordrais ! »

Nora savait tenir son audience au respect. Les Gryffondors observaient avec prudence le petit serpent noir qui sifflait en faisant des vas et viens sur la table. Sa tête était redressée, et il était clair qu'elle s'adressait à Ron, vu qu'elle lui faisait directement face.

Le rouquin, de son côté, était blanc comme un linge et ne bougeait pas d'un pouce, trop effrayé à l'idée qu'elle l'attaque si jamais il se déplaçait.

« - Que se passe-t-il ? »

Toutes les têtes présentes se tournèrent vers lui.

« - Harry ! » s'exclama Hermione en même temps que Neville disait, « - Que t'est-il arrivé ?! »

« - Murmureur, je commence à perdre ma patience avec Carotte. Il a commencé à crier sur Broussaille et Dubat et leur a dit de 'me ramener là où se trouve ma place'. Il a aussi dit que tu n'étais qu'un idiot de serpent maléfique et que Broussaille et Dubat étaient sombres ! Je pense que je vais revoir mon régime sans légume !

- Ron, je te conseille de garder tes fausses accusations pour toi, à l'avenir. Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, Nora comprend parfaitement l'Anglais et tes commentaires sur Hermione, Neville et moi-même ont fait que tu as failli te faire mordre. Rends-toi service et tais-toi. » dit froidement Salazar.

« - Tu n'es qu'un sale Serpentard visqueux ! Tu essayes simplement de… AHHHHH ! » cria Ron lorsque Nora bondit dans sa direction.

Il tomba de son siège et atterrit sur le sol à plat sur le dos. Heureusement, Nora ne faisait que le menacer et n'avait aucune intention de le mordre pour de vrai. Si elle l'avait vraiment voulu, elle l'aurait très certainement fait à l'instant où il avait percuté le sol.

« - Je t'avais prévenu. » dit Salazar alors que Ron le fusillait du regard, « - Nora, viens avec moi. Je ne veux pas prendre le risque que quelqu'un te lance un sortilège. »

Sifflant toujours aussi fort qu'elle en était capable, Nora hocha simplement de la tête. Elle glissa jusqu'à lui avant de disparaitre dans la manche de sa robe.

« - Vous allez bien ? » demanda Salazar en se tournant vers Hermione et Neville qui rigolèrent avant d'acquiescer.

« - Tout allait bien jusqu'à il y a quelques instants. » dit Neville, « - Ron n'a fait que nous parler toute la journée pour essayer de nous prévenir du danger que tu pouvais représenter, étant 'maléfique' et tout. Mais il ne savait pas pour Nora jusqu'au moment où nous nous sommes assis pour manger et qu'Hermione lui a proposé un peu de poulet. Lorsqu'elle est sortie de là où elle était, Ron a commencé à crier. » dit-il dans un rire.

« - Et c'est à ce moment que j'ai perdu patience. Si cette stupide Carotte arrêtait de dire du mal de nous et faisait plus attention à ses devoirs, alors peut-être n'aurait-il pas eu un 'T' à son devoir de Sortilèges. Peu importe ce que ça veut dire.

- Un 'T' à son devoir ? »

Hermione eut un rire, « -Elle comprend beaucoup de choses, n'est-ce pas ? Plus tôt, Ron se plaignait d'avoir eu un 'T' en Sortilège.

- Qu'est ce que ce serpent a dit à propose de mes devoirs ?

- Que si tu arrêtais de te fatiguer à nous insulter et que tu faisais plus attention à ton travail, alors peut-être obtiendrais-tu de meilleurs résultats. »

Ron leur lança un regard noir avant de partir s'installer plus loin au bout de la table. Il s'assit en grognant et commença à placer de la nourriture dans son assiette.

« - Stupide légume » marmonna Nora.

« - Alors, Harry, que t'est-il arrivé ? Tu as une mine affreuse » demanda Neville

Harry prit place à la table des Gryffondors et commença à se servir lui-même, ignorant les regards curieux ou meurtriers lancés dans sa direction.

« - Hé bien, j'ai trouvé un passage secret. » dit-il avant d'expliquer ce qui s'était passé plus tôt.

Après beaucoup de rires, et des sourires curieux de la part des jumeaux Weasley, Salazar se calma suffisamment pour réaliser qu'il ne s'était toujours pas excusé auprès des professeurs.

« - Tu devrais vraiment le faire, Harry. C'est la chose la plus polie à faire » dit Hermione, « On veille sur ton repas.

- Tu as raison, merci Hermione. »

Prenant une profonde inspiration, Salazar se leva avant de se diriger vers la table des professeurs.

« - M-Monsieur P-Potter, que puis-je f-f-faire p-pour v-vous ? » demanda Quirrell lorsqu'il s'approcha

Il prit une nouvelle inspiration alors que la douleur explosait au niveau de sa cicatrice, mais il ne montra rien.

« - Monsieur, je voulais m'excuser pour vous être rentré dedans. J'en discutais avec Hermione et Neville avant de me rendre compte que je ne l'avais pas fait. Est-ce que vous allez bien ? Je ne vous ai pas fait mal, n'est-ce pas ? » demanda-t-il en ayant l'air le plus innocent possible.

« - N-Non, Monsieur P-Potter, v-vous ne m'a-avez pas f-f-fait mal, même s-si je suis c-c-c-curieux de savoir où v-vous a-avez fini.

- Oh ! Je suis ressorti au cinquième étage, et sincèrement, je ne m'attendais pas à passer au travers de cette peinture. J'explorais un peu les alentours parce que je ne l'avais pas encore fait. J'ai entendu quelques Serdaigles plus âgés parler de raccourcis. Ils disaient que les Fondateurs avaient utilisé de la magie pour les cacher, alors j'ai essayé de les trouver. Je n'avais aucune idée de ce que je faisais, par contre, mais j'ai lu à propos du Sortilège de Révélation, alors j'ai décidé de voir si je pouvais en tirer quelque chose.

- Et cela a-t-il marché, Potter ? » demanda Rogue d'un ton sec

« -Oui, professeur. J'ai trouvé un passage qui part des donjons jusqu'au deuxième étage. »

Quirrell le regarda froidement, et cela raviva la douleur dans sa cicatrice,

« - Et pourquoi s-s-s-sembliez v-vous si p-p-pressé ?

- C'était sombre, effrayant et plein de poussière » dit Salazar en grimaçant, frottant sa cicatrice, « -Je ne sais pas si je le réutiliserai. »

Les yeux de Rogues volèrent entre lui et Quirrell, mais Salazar décida de l'ignorer pour le moment, surtout lorsqu'il se trouvait si près du professeur de Défense.

« - Et vous, Monsieur Potter ? Allez-vous bien ? » demanda McGonagall en se penchant vers lui, de l'inquiétude dans le regard.

« - Oui, Madame, mais j'ai dut arranger mon nez. Je crois que je l'ai cassé.

- Vous avez arrangé votre nez ? » demanda-t-elle en haussant un sourcil.

« - Oui, Madame. J'ai lu à propos d'un simple sortilège de Soin dans un livre que j'ai acheté cet été. J'ai utilisé 'espikey', et je suppose que je l'ai réussi. Du moins, ça ne me fait plus mal.

- Bien, mais j'aimerais que vous alliez voir Madame Pomfresh à l'aile médicale juste pour être sûr. Je vous préviens, je contrôlerais auprès d'elle que vous êtes bien allé la voir, alors n'essayez même pas de ne pas le faire

- Bien, madame. Encore un fois, désolé pour vous être rentré dedans comme ça, surtout vous, professeur Quirrell.

- C-C-Ce n-n'est r-rien, Monsieur P-Potter. »

Salazar hocha de la tête légèrement avant de tourner sur ses talons et retourner à la table des Gryffondors. Cela avait été une longue journée, et il était affamé.


Quelques jours plus tard, Salazar se retrouva dans une autre situation amusante. Sauf que cette fois, il n'était pas celui à l'origine de la scène. Enfin, pas entièrement.

Apparemment la nuisance blonde connue sous le nom de Malfoy avait finalement 'parlé à son père à propos de ça', et l'immortel était à présent dans le bureau du Directeur, faisant face au dit père.

Il était en train d'étudier tranquillement dans la salle commune lorsque Rogue avait débarqué pour l'amener au bureau d'Albus, lui expliquant en chemin la raison de sa convocation. Et Salazar ne savait vraiment pas quoi penser. Il profita donc du court trajet entre le donjon et la tour du Directeur pour réfléchir à comment il allait appréhender la situation.

Une fois arrivé, il fut plutôt surpris par la foule présente dans le bureau du directeur. Dumbledore, évidement, était là avec McGonagall, son statut en tant que Directrice adjointe justifiant sa présence. Rogue assistait également à la rencontre, étant le professeur à la tête de Serpentard, Lucius, Narcissa et Drago Malfoy étaient là aussi pour des raisons évidentes, mais que faisait donc Quirrell dans la pièce ? Cela surpris Salazar plus que la convocation en elle-même, et le professeur de Potions semblait également confus, au vu de la pause qu'il avait marqué lorsque son regard s'était posé sur l'autre enseignant lorsqu'il était entré dans la pièce. Il s'était ensuite placé dans un coin sombre du bureau pour observer silencieusement la confrontation.

Salazar s'assit dans l'une des chaises rembourrées de Dumbledore avant de regarder autour de lui innocemment. Drago avait un sourire suffisant gravé sur les lèvres alors que ses parents le regardaient comme s'il était porteur d'une maladie inconnue. Dumbledore semblait étrangement calme, McGonagall nerveuse et sur le visage de Quirrell se reflétait à la fois de la nervosité et de la colère, et Salazar ne pensait pas qu'une telle chose soit possible.

« - Est-ce que je vais avoir des ennuis ? Car je n'ai aucune autre idée de pourquoi je serais ici sinon. » dit-il en remuant sur sa chaise, mal à l'aise, et Dumbledore lui fit un sourire.

« - Laisses-moi donc t'expliquer. L'autre jour, dans la Grande Salle, tu as...-

- Attaqué mon fils et m'a menacé au passage. » coupa Lucius plutôt abruptement.

Salazar se mit immédiatement sur la défensive, mais il ne montra rien. Il décida, par contre, de s'occuper du Mangemort comme il l'aurait fait en tant que professeur il y a plusieurs années de cela. Il allait grandement s'amuser à réprimander Lucius comme s'il n'était qu'un simple élève. Oh, quel amusement cela allait être de le rendre mal à l'aise !

Il se tourna de sorte à se tenir droit dans son siège, croisa ses doigts devant lui en penchant la tête légèrement sur le côté avant d'appeler Nora sans quitter les Malfoy des yeux.

« - Ma chère, peut-être devrais-tu faire part de ta présence. Je n'aimerais pas que l'on m'accuse de te cacher. Installe-toi donc sur l'accoudoir de ma chaise.

- Très bien, Murmureur, » dit-elle en glissant hors de la manche de sa robe, « - Je voulais voir à quoi ressemblait la famille d'Avorton de toute manière. »

Salazar sourit et dut retenir un rire lorsque les yeux de Lucius et Narcissa s'écarquillèrent de peur à l'entente du Fourchelangue. Il remarqua avec délectation également la façon dont le regard du père Malfoy glissa sur sa posture avant de se concentrer uniquement sur Nora assise sur le rebord de sa chaise.

Il semblerait que cela se passe plus facilement que prévu, pensa-t-il, Et cela pourrait même être extrêmement amusant à voir.

« - J'ai bien peur de ne pas comprendre, Monsieur Malfoy. Pouvez-vous m'expliquer ? » demanda Salazar avec curiosité

Lucius se remit rapidement de sa surprise et recomposa son masque d'arrogance.

« - Nous sommes présents aujourd'hui pour régler le problème que cet incident a causé, et faire en sorte que vous ne proliférez plus de menaces à mon encontre et celle de mon fils à l'avenir. Vous avez attaqué mon fils et m'avez menacé. Si je me souviens bien, il me semble que les mots employés étaient, 'arracher la peau du cul pour en faire une carpette'. Et si je ne m'abuse, monsieur Potter, dans ce contexte, il s'agit d'une menace.

- Et j'en ai conscience, » dit Salazar d'une voix glaciale, « - Cependant, il semblerait que le jeune Drago ait oublié de mentionner qu'il a attaqué une de mes amies au milieu de la Grande Salle. J'ai répondu en utilisant un sort de Répulsion sur un pichet de lait se trouvant sur la table. Il a également lancé en ma direction un Maléfice du Saucisson, et je me suis simplement défendu en utilisant un Sortilège du Bouclier en retour, ce qui a fait rebondir le maléfice. Je suis certain que vous savez que les boucliers magiques fonctionnent de cette manière, après tout. Ce n'est pas de ma faute si votre fils manque clairement d'instinct de conservation que les Serpentards se targuent de posséder. Drago a attaqué d'autres élèves au milieu de la Grande Salle, comme l'aurait fait un Gryffondor mal-luné, et je ne pense pas qu'il s'agisse d'une attitude dont la famille Malfoy pourrait être fière. Mais bon, comme le disent les moldus, tel père, tel fils. » finit-il dans un soupir.

Salazar nota comment les Malfoy se figèrent à cette réprimande verbale. Dumbledore eut un rire léger, McGonagall ravala son souffle et Quirrell laissa s'échappa un petit reniflement. Il ne pouvait cependant pas voir Rogue, mais il l'entendit remuer derrière lui.

Les yeux de Lucius se plissèrent

« - Comment osez-vous, Potter ? Mon fils n'agit pas comme un Gryffondor, ni moi !

- En êtes-vous sûr ? Parce que cela ne fait qu'une semaine et demie que les cours ont commencé, et j'essaye toujours de comprendre comment les Malfoy ont put finir à Serpentard. Votre fils déclenche des querelles au milieu de la Grande Salle pour finir par être le centre des moqueries et devoir quitter la pièce. Il est celui qui me menace en hurlant qu'il va en parler à son père. Il provoque toute une scène avant de se tourner vers son cher papounet pour régler ses problèmes à sa place. Et même si ce dernier fait est peut-être un comportement de Serpentard, le reste ne l'est pas vraiment. Quant à vous agissant comme un Gryffondor, Monsieur Malfoy, je dois avouer qu'un Mangemort criant à l'Imperium juste après que Voldemort ait été vaincu est quelque de très brave. Et la bravoure, si je ne me trompe pas, est un trait de Gryffondor et non de Serpentard, du moins, la dernière fois que j'ai vérifié. » dit Salazar, et la salle devint soudainement silencieuse alors que le reste des occupants l'observaient avec choc.

« - Comment osez-vous ?! » cria Lucius en sautant de son siège, « - Jamais n'ai-je été aussi insulté de toute ma vie ! Et vous n'avez pas la moindre idée de quoi vous parlez !

- Rassies-toi, espèce de clown pompeux ! » cria Nora en retour en levant sa tête et sifflant fortement, « - Tu n'as fait que me postillonner dessus avec tes non-sens à la noix! Et je n'aime vraiment pas ça !

- Il n'aime juste pas être mis face à la vérité, ma chère, » dit Salazar avec douceur, caressant distraitement la tête du serpent, « - Tout va bien. »

Salazar eut un sourire en coin en regardant Lucius alors que l'homme avait clairement reculé de peur à l'entente du Fourchelangue.

« - En vérité, je sais parfaitement de quoi je suis en train de parler. Comme vous vous en doutez, je ne suis au courant à propos du monde des sorciers que depuis un peu plus d'un mois, mais je lis beaucoup. Quand j'ai appris qui j'étais, et ce qui était arrivé à mes parents, je me suis rendu à La Gazette du Sorcier pour retrouver des coupures d'anciens numéros. Et sachez que les articles à propos de votre jugement ont piqué ma curiosité. Au début, j'ai cru que vous aviez bel et bien été victime du Sortilège d'Imperium, mais maintenant que j'ai fait la connaissance de la famille Malfoy, je dois avouer que je commence à avoir des réserves. J'ai fait quelques recherches à propos des Impardonnables, monsieur Malfoy, et je sais à présent ce qu'ils sont et ce qu'ils font. Et je peux vous assurer que même moi, un enfant d'onze ans, est capable de voir au travers de votre jeu. Bien que la plupart des sorciers croient que Voldemort est bel et bien mort cette nuit-là, beaucoup de grands de ce monde savent qu'il n'en est rien. Un Mangemort qui crie à l'Imperium n'est pas quelque chose qu'un Serpentard ferait, à mon humble avis. C'est quelque chose de très brave et de tellement Gryffondor que je me demande ce que Voldemort pourrait bien penser de vous, si jamais il revenait ? Est-ce qu'il montrerait une quelconque forme de pitié envers vous ? Vous avez fui la queue entre les jambes en usant de l'excuse de l'Impardonnable, et je ne pense pas qu'il serait très heureux d'apprendre ce que vous avez fait. Je sais que je ne le serais pas, à sa place.

- Murmureur, je sens beaucoup de peur flotter dans l'air, ainsi que l'odeur d'urine humaine.

- D'où cette odeur provient?

- Du Clown. » dit simplement Nora.

Salazar eut un autre sourire en coin et commença à ricaner. Il regarda Lucius droit dans les yeux et lui lança un regard condescendant et froid.

« - Nora viens de me dire que vous venez de vous salir, Monsieur Malfoy. Peut-être devriez-vous vous occuper de cette petite fuite ? »

Lucius devint blanc comme un linge et regarda autour de lui nerveusement avant de se lever.

« - Nous en avons assez entendu. Narcissa, Drago, allons-y. » dit-il en attrapant rapidement son fils par le bras, le trainant vers la porte.

Salazar les observa partir précipitamment, et la tension qui n'avait fait que croitre dans la pièce se dissipa lorsqu'ils disparurent. Cependant, Salazar savait qu'il ne fallait pas encore relâcher sa garde. Il avait peut-être poussé le bouchon un peu trop loin en parlant de Voldemort, et il devait faire en sorte d'avoir l'air le plus innocent possible aux questions qui allaient forcément lui être posées. Malgré tout, rendre mal à l'aise des Mangemorts allait rapidement devenir son passe-temps favoris. Il espérait simplement que Severus arriverait à lui pardonner.

« - Au moins, l'horrible odeur a disparu. » dit Nora en glissant sur les genoux de Salazar, et se dernier eut un léger rire avant de lui tapoter la tête.

« - J-Je dois v-v-vous f-féliciter, M-Monsieur P-P-Potter. J-Je n'aurais j-jamais c-c-c-cru voir un jour L-Lucius M-Malfoy fuir face à u-un e-enfant de onze a-a-ans » dit Quirrell dans un rire, ce à quoi Salazar ne sut pas trop quoi répondre avant de sourire.

« - Merci, monsieur. Mais je n'ai fait qu'exprimer mes sentiments sur la question, vous savez. Je ne sais absolument pas ce que Drago lui a dit, mais au moins, il a également ma version des choses.

- Je pense que le professeur Quirrell parlait plus de vos commentaires à propos du Mangemort et de Vous-Savez-Qui, Monsieur Potter, » dit McGonagall, « - Et je dois vous avouer que j'ai trouvé tout cela quelque peu perturbant.

- Tout comme moi, » ajouta Dumbledore, « -Dis moi, Harry, que penses-tu de Voldemort ? »

Salazar regarda Albus avec incrédulité,

« - Avec tout le respect que je vous dois, monsieur, cet homme a assassiné mes parents. Est-ce que je suis supposé courir vers pour lui faire un câlin la prochaine fois que j'ai la malchance de croiser sa route ? » demanda-t-il, et il eut presque un arrêt cardiaque lorsque Quirrell explosa de rire

« - Q-Q-Qu'espériez-v-v-vous que le garçon d-dise, A-Albus ? » demanda-t-il lorsque le Directeur lui lança un regard noir.

Derrière eux, Salazar crut entendre un son à mi-chemin entre un reniflant amusé et un sifflement agacé

« - Gamin arrogant. Tout comme votre père, vous n'avez aucun respect pour…

- Severus » coupa Dumbledore avec un ton d'avertissement avant de se tourner vers le 'plus jeune',

« - Non, Harry, je ne pense pas que tu doives faire un câlin à Voldemort, » dit-il d'un ton plus calme, « - Je suis simplement surpris par le fait que tu aies lu à propos de magie aussi sombre que le sont les Impardonnables. »

Salazar roula intérieurement des yeux mais ne montra rien de ses pensées à l'extérieur. Je dois trouver un moyen pour dévier de sujet, ou je vais finir par faire exploser le bureau de cet homme.

« - Je suis désolé, monsieur, mais comme le disent les moldus, 'le pouvoir, c'est le savoir'. Quand j'ai découvert le monde magique, j'ai lu à peu près tout ce que je pouvais trouver. Quand j'ai appris ce qui est arrivé à mes parents et à moi, j'ai voulu savoir comment ils sont morts. Comme le Sortilège de Mort était mentionné, évidement que j'ai cherché.

- Mais Harry, tu es bien trop jeune…

- Professeur, » dit Salazar en essayant de contrôler sa colère, « - J'ai vécu ce qui pourrait ressembler à plusieurs vies. » Et oh, combien est-ce vrai ! « -J'ai vu et expérimenté ce que beaucoup d'adultes n'ont jamais vécu. J'ai connu la souffrance, la cruauté et les abus. J'ai rapidement appris que la connaissance est la clé du pouvoir. Je sais que savoir peut m'aider à garder mes ennemis loin de moi, même si c'est pour une courte durée. Les Malfoy, tout comme les Dursley, maintenant que j'y pense, sont mes ennemis, et je vais m'occuper des deux.

- Tu dis avoir vécu une vie de souffrance, cruauté et abus Harry, mais j'ai rencontré et discuté avec les Dursley, et ils m'ont assuré qu'ils ne sont jamais allé trop loin avec leur discipline. Je suis sûr qu'une simple fessée de temps en temps n'est pas quelque chose de comparable à de l'abus. » dit gentiment Dumbledore.

« - Une simple fessée temps en temps, vous dites! » hurla Salazar en bondissant de son siège, « - Est-ce donc ce qu'ils vous ont dit ? J'ai été enfermé dans un placard à balais pendant dix ans ! Ma lettre pour Poudlard était écrite en ces termes : 'Monsieur Harry Potter, dans le placard sous l'escalier' ! J'étais battu si je faisais des choses 'anormales' ! On m'a affamé pendant des jours entiers! Mon cousin me harcelait ! Est-ce que cela ressemble à une 'simple fessée' à vos yeux ?! » continua-t-il en arrachant ses robe et sa chemise pour révéler son torse et son dos couvert de cicatrices, « - La personne responsable de m'avoir abandonné avec mon oncle et ma tante qui détestent la magie devrait être attaché à l'arrière de deux chevaux et être trainé dans les rues de honte! »

Salazar commençait à perdre le contrôle et il le savait. Sa tête lui faisait affreusement mal à cause de sa cicatrice. Le bureau de Dumbledore commença à trembler violemment, et il savait que s'il ne sortait pas immédiatement de cette pièce, quelque chose de mauvais allait arriver.

Pas le bureau, pitié, tout sauf le bureau. Godric l'a fabriqué de ses propres mains sans utiliser de magie. Tout sauf le bureau, tout sauf le bureau.

Boom !

Cette petite table fera l'affaire !

Et en effet, la dite table explosa, envoyant des copeaux de bois voler partout dans la pièce, éparpillant également les bibelots se trouvant sur celle-ci. Salazar devait partir avant que les autres ne retrouvent leurs sens, alors il attrapa Nora et couru vers la porte qu'il trouva fermée.

« - Laisse-moi sortir ! » cria-t-il, ce à quoi Dumbledore répondit d'une voix tremblante,

« - Non Harry, nous devons discuter de ce qui vient de se passer. Je ne te laisserai pas sortir.

- Ce n'est pas à vous que je parle ! » hurla Salazar en tournant sur lui-même, faisant exploser une autre table au passage. Il leva alors son regard sur le plafond, « J'ai dit, laisse-moi sortir ! »

La porte derrière lui fit plusieurs cliquetis et Salazar la poussa aussi fort que possible dès qu'il le put. Il courut tout le long des escaliers et une fois en bas, fit quelques pas sur la droite avant de s'arrêter devant une armure.

« - Les nés Moldus sont le futur. » murmura-t-il, et l'armure prit son épée pour taper une pierre du mur. Salazar attendit que celle-ci disparaisse et il s'engouffra dans le passage secret quelques instants avant que les professeurs ne passent devant la gargouille.


Une heure plus tard, Salazar était toujours assis dans le même passage secret. Sa tête avait finalement arrêté de le faire souffrir, même si elle lui lançait encore de temps à autre. Il savait qu'il était tard et qu'il avait manqué le diner, mais il n'en avait rien à faire.

Il savait qu'il n'aurait pas dut perdre le contrôle comme il l'avait fait. Severus l'avait pourtant prévenu de ce que Dumbledore pensait de ses conditions de vie chez les Dursley, mais en être le témoin direct, voir le directeur réagir aussi nonchalamment à propos de ce qu'il avait vécu l'avait fait exploser de rage.

Les enfants sont les êtres les plus précieux qui existent sur cette Terre, et voir que le directeur d'une école soit capable d'ignorer les cris d'alertes d'un enfant est juste déplorable. Il y aurait dut avoir une enquête, et Albus n'aurait pas dut prendre à la lettre les paroles de ses geôliers. Evidement que les Dursley allaient dénier leurs abus ! rumina-t-il pour lui-même.

« - Murmureur, tout va bien ? Tu es resté assis ici pendant pas mal de temps.

- Oui Nora, je vais mieux maintenant. J'avais juste besoin de me distancer d'Albus. Je tremble rien qu'à l'idée du nombre d'enfants qui ont dut souffrir parce qu'il refusait de croire qu'une famille puisse faire du mal à l'un de ses membres.

- Il devrait être renvoyé.

- J'ai bien peur que cela ne soit pas possible. Albus a peut-être de nombreux défauts, mais tant qu'il restera à Poudlard, lcole demeurera sauve de toute attaque directe de la part de Voldemort.

- Mais Morty ne cherche-t-il pas à obtenir la Pierre ? » demanda Nora curieusement

« - Lui-même ?

- Oui. »

Salazar soupira en secouant la tête,

« - Non, je pense plus tôt qu'il demandera à un de ses sbires de le faire pour lui. Faire les choses par lui-même n'est vraiment pas de son genre. De plus, il n'a pas d'enveloppe corporelle, alors il est incapable de toucher la Pierre, et encore moins de pouvoir l'utiliser.

- Je comprends, » siffla-t-elle, « - Alors nous sommes à la recherche d'un sous-fifre ? »

Salazar acquiesça,

« - Oui, et je propose que l'on garde un œil sur Quirrell. Ma cicatrice me fait bien trop mal en sa présence. Je suis convaincu qu'il y a là plus qu'une simple coïncidence.

- Parce que ta cicatrice a un lien avec Morty, c'est ça ?

- Tout à fait ça, en effet.

- Murmureur, j'ai faim. Nourris-moi ou je vais mordre quelqu'un et le manger. »

Salazar rit au commentaire du serpent et tapota sa tête,

« - Très bien, ma chère. Allons vois ce que les elfes dans les cuisines sont prêts à nous donner. » dit-il en se levant, traçant son chemin vers leur destination.

Il ne leur restait qu'une demi-heure avant le couvre-feu, alors le repas allait être léger.


Huh… Pourquoi 'Full Body-Bind Curse' doit-il se traduire par Maléfice du Saucisson? parce que franchement, quand quelqu'un sort ça comme ça, on perd tout le côté sérieux de la scène. Mais enfin, ce n'est que mon avis. Les joies de la traduction !

En espérant que ce chapitre vous aura plut! A la prochaine update! o/