Bonjour à tous! Bienvenu dans ce chapitre 15 de cette traduction ! :D J'espère qu'il vous plaira !

Je vous remercie du fond du coeur pour les retours que vous avez fait du dernier chapitre, et je vous invite à aller donner tout votre amour pour cette histoire sur la verion orginale écrite par preciousann! ^^

Rien ne m'appartient, vu que l'univers et ses personnages sont à JK Rowling et l'histoire de cette fanfic à preciousann, je ne 'possède' que la traduction! Et encore, celle-ci ne serait pas de cette qualité sans l'aide précieuse de Aelyanne qui fait un travail incroyable de relecture!

Bonne lecture! o/


Au fin fond de son esprit, Salazar avait conscience que Ron n'était qu'un enfant. Au fin fond de son esprit, il savait que Ron n'avait pas fait exprès. Au fin fond de son esprit, il savait que le rouquin n'avait pas visé Nora, mais George. Malgré tout, c'est aussi au fin fond de son esprit que tout ce savoir resta, et Salazar, lui, n'avait conscience que de ce qui se trouvait juste en face de lui.

C'est-à-dire… Simplement que Ron avait failli tuer Nora dans un excès de colère.

L'atmosphère de la Grande Salle devint glaciale et tous semblaient figés, comme si un détraqueur venait de faire son entrée dans la pièce. Le clair ciel bleu du plafond ensorcelé se changea soudainement en un ciel d'orage dont les sombres nuages noirs roulaient et grondaient de rage. Les tables de Gryffondor, Serdaigle et Poufsouffle commencèrent à vibrer dangereusement, avant d'exploser et de ne laisser rien d'autre qu'une poussière de bois extrêmement fine.

'Harry Potter' se tenait là, regardant Ron avec colère, alors qu'un vent magique s'enroulait autour de lui. Il tenait sa baguette dans sa main, et même si celle-ci était, pour le moment, pointée sur le sol, tout le monde se demandait pour combien de temps encore ce serait le cas.

Minerva recula et avait l'air très inquiète quant à la situation. Severus s'était levé de son siège, se dirigeant avec prudence vers Percy, Fred, George, Poppy et Nora, comme s'il allait essayer de les protéger d'une quelconque manière. Le visage d'Albus reflétait une expression oscillant entre la fascination et la peur alors que tous les autres professeurs s'étaient aplatis contre le mur, bien que Quirrell avait l'air totalement ravi, et ne semblait pas vouloir cacher ce fait.

Ron, de son côté, était mort de peur.

« - Pendant des mois, j'ai supporté ta méchanceté ! Pendant des mois, j'ai supporté tes fausses accusations ! Pendant des mois j'ai supportés tes commentaires blessants et toutes les rumeurs que tu as lancé à propos de moi ! Pendant des mois, tu n'as fait que dire que j'étais mauvais ! Pendant des mois, tu n'as fait que dire que j'étais un mage noir ! C'est donc ça que tu veux ? Est-ce donc ce que tu veux voir ? RÉPONDS-MOI, ESPÈCE DE PETIT IMBECILE ! » rugit Salazar alors que toutes les fenêtres de la Grande Salle se brisaient en mille morceaux, envoyant des débris de verre dans la neige au dehors.

« - Je ne SUIS PAS un mage noir, Ronald Weasley, mais si c'est ça que tu veux voir, hé bien par Merlin, tu vas assister à un magnifique spectacle !

-Je suis désolé ! Tellement désolé ! » cria Ron en trébuchant en arrière, tombant directement sur ses fesses,

« - S'il te plait, ne me fais pas de mal ! Je ne voulais pas la blesser !

-TU L'AS PRESQUE TUÉE A CAUSE DE TA STUPIDITÉ ! Penses-tu vraiment qu'avoir une baguette veut dire que tu peux l'agiter n'importe comment pour maudire je ne sais qui quand l'envie t'en prend ? Je ne crois pas que tu sois suffisamment mature pour en posséder une ! Devrais-je te la confisquer et la briser en deux sous tes yeux ?

-Non ! S'il te plait, non… » sanglota Ron, et Salazar le coupa brusquement.

« - LA FERME ! » cria-t-il, son regard lançant toujours des éclairs, « - C'est de la magie noire que tu veux voir, Ron Weasley ? Hein ? Toi qui est tant préoccupé par les personnes qui pourraient mal tourner, je pense que tu devrais voir à quoi ressemble réellement la magie noire ! C'est donc ça que tu veux voir ?

-Non ! Non ! Je suis désolé ! S'il te plait, non ! » supplia Ron, tout en reculant toujours sur le sol comme s'il essayait d'échapper à a colère de Salazar.

Du coin de l'œil, il remarqua qu'Albus avait levé sa baguette dans sa direction, mais un mouvement de sa main non armée envoya la baguette du directeur valser hors de sa main et tout le monde la vit rouler sur le sol. Les yeux du vieil homme s'écarquillèrent de surprise alors qu'il regardait sa main où sa baguette se trouvait encore quelques instants plus tôt, avant de poser à nouveau son regard sur 'Harry', qui n'avait toujours pas retiré son regard d'un Ron Weasley qui ne cessait de pleurer et de proférer des excuses.

Avec un mouvement compliqué de la baguette, Salazar déplaça d'importantes quantités de poussière, qui furent, quelques instants auparavant les tables de la Grande Salle, avant de les solidifier en deux larges serpents, l'un fait de feu et l'autre d'eau. Les yeux de tout le monde s'écarquillèrent face à cette démonstration de puissance, et Ron hurla de terreur, pointant une baguette tremblante en direction des serpents alors que les deux bêtes se dressaient devant lui. Et ce fut à cet instant que l'idiot fit la chose la plus stupide qui soit.

Il pointa sa baguette tremblante dans la direction de Salazar.

Ce dernier plissa les yeux et envoya les deux serpents s'écraser juste au-dessus de sa tête. Ron cria au moment de la collision. Le serpent d'eau arriva en premier, suivit presque instantanément par celui de feu, et le résultat de la rencontre fut une épaisse vapeur qui enveloppa la totalité de la Grande Salle.

Quelques personnes crièrent de peur, mais la plupart toussèrent et crachèrent alors que la fumée finissait par se dissiper. Quand elle eut totalement disparue, 'Harry Potter' se tenait toujours au même endroit, les fenêtres de la Grande Salle avaient été réparée, et les quatre tables de chacune des maisons se trouvaient intactes à l'exact endroit où elles s'étaient toujours trouvées.

Ron Weasley se leva doucement, les vêtements froissés et quelque peu humides après le bain de vapeur qu'il venait de prendre, avant de poser son regard sur 'Harry Potter'.

« - Tu as utilisé de la magie noire. » accusa-t-il, la voix rauque.

« - Non, ce n'est pas le cas. Il ne s'agissait là que de quelques sortilèges et d'un peu de Métamorphose. Rien de ce que j'ai utilisé ne peut être considéré comme mauvais, mais il est évident que tu ne le savais pas. » répondit Salazar, se calmant enfin, « - Peut-être que tu devrais réviser plus sérieusement.

-Tu aurais pu me tuer !

-J'aurais pu, oui, » admit l'immortel, « - Mais sais-tu pourquoi je ne l'ai pas fait ? Ce n'est que parce que tu es un enfant à mes yeux, bien que nous soyons du même âge. Si j'avais été un mage noire, j'aurais pu te tourmenter, te tuer ou bien de torturer à la place.

-Pas devant eux en tout cas! » cria Ron en pointant du doigt les professeurs.

« - Tu te trompes. Parce qu'un mage noir n'en aurait rien à faire de savoir qu'il y a du monde autour pour l'observer. Il prendrait même du plaisir à voir les visages horrifiés de ses 'spectateurs'. De part toutes les lectures que j'ai pu faire, je suis arrivé à la conclusion qu'un mage noir n'est pas si différent de ce que les moldus appellent des tueurs en série. » dit Salazar, et il faillit exploser de rire lorsque la douleur explosa dans sa cicatrice.

Albus se dépêcha d'aller récupérer sa baguette à l'autre bout de la pièce avant de pousser un soupir de soulagement quand il vit qu'elle était intacte. Il porta ensuite son regard sur 'Harry' avec un mélange d'admiration, de fierté et… De joie ?

« - Ron, sais-tu quelle est la différence entre un mage noir et de mauvaises intentions ? » continua Salazar, et à en juger par le regard vide que lui lança l'autre, il supposa que non.

« - Je vais t'expliquer. En fait, un mage noir est quelqu'un qui, comme Voldemort, va n'utiliser rien d'autre que de la magie noire dans le seul but de torturer, tourmenter ou tuer ses victimes. De mauvaises intentions, c'est lorsque quelqu'un lance un sortilège de danse endiablée sur son frère dans le but de le mettre dans l'embarras, ou de se 'venger' de lui. Une mauvaise intention, c'est lorsque quelqu'un crée des serpents géants simplement dans le but d'effrayer une autre personne parce qu'il pense que c'est la chose à faire. Tu vois où je veux en venir ?

-Mais je ne suis pas mauvais ! » répondit Ron sur la défensive.

« - Effectivement, tu ne l'es pas, » acquiesça Salazar, « - Mais tout le monde peut avoir de mauvaises intentions, ce qui pourtant ne fais pas d'eux des mages noirs. Je n'en suis pas un, et pourtant je peux avoir de mauvaises intentions. Tout comme toi, Percy, Fred et George, ou encore les professeurs Rogue, McGonagall et même Dumbledore. Et ce ne sont que des exemples. Je parie que même madame Pomfresh a de mauvaises intentions de temps en temps. » dit-il en souriant à l'infirmière,

« - Après tout, elle aime bien garder prisonniers ses patients dans leur lit. »

La tension présente dans la salle sembla se relâcher d'un coup alors que de légers rires ou sourires échappaient aux occupants de la pièce.

« - Il a raison, monsieur Weasley, » dit Minerva en hochant la tête, « - Nous n'avons pas besoin d'être des mages noirs pour avoir de mauvaises intentions, et je pense que c'est cette différence qui sème la confusion dans votre esprit.

-Mais il est mauvais ! Vous avez bien vu ce qu'il vient de faire ! Il a utilisé des serpents et pleins d'autres trucs ! » cria Ron, ce à quoi Salazar soupira en secouant la tête.

Tous les autres occupants de la pièce semblèrent perdre le peu d'espoir qu'ils avaient pour la compréhension du plus jeune face à son commentaire, et tous regardèrent Ron en secouant la tête avec découragement. Dumbledore, de son côté, observait Salazar d'une manière un peu étrange, et en toute franchise, cela commençait grandement à agacer le plus âgé de tous.

« - Bon, j'en ai assez d'essayer d'apprendre quelque chose à Ron. Si vous voulez bien m'excuser, je dois m'occuper de Nora et de ses besoins à présent, de sorte à ce qu'elle se rétablisse » finit-il par dire en se dirigeant vers l'endroit où se trouvait Fred.

Prenant avec délicatesse le serpent, Salazar parti en direction des donjons vers la salle commune de Serpentard.


« - Ce garçon est puissant, et très intelligent. Malgré tout, j'aurais aimé le voir utiliser de quelques sortilèges de magie noire, même si je suppose qu'avec Dumbledore juste à côté, cela n'aurait pas été sage de sa part, » dit une voix rauque et froide, résonant dans la salle vide du cours de Défense.

« - Et je commence à croire qu'il ne soucie pas de ce que peut penser Dumbledore. Cela pourrait s'avérer être à mon avantage.

-Mais il pourrait être aussi une menace, maitre. Il a désarmé le directeur sans même jeter un seul regard dans sa direction.

-C'est vrai, » acquiesça la voix, « - Cependant, je pense que cela est plus dut au fait que Dumbledore a été pris de court, qu'il ne s'y attendait pas.

-Bien sûr, vous avez raison une fois de plus, maître.

-Nous devons récupérer cette pierre, Quirrell. Tes méthodes se sont révélées jusqu'alors… Décevantes. Je dois également m'assurer de l'état de quelques uns de mes… Biens. J'ai l'impression qu'ils vont bientôt se retrouver menacés, et je dois également m'assurer de l'ordre de quelques une de mes affaires. Récupère vite la pierre, ou sinon je pourrais bien vite te faire regretter de m'avoir déplu.

-Je ferai au plus vite, maître. » répondit Quirrell d'une voix légèrement tremblante.

« - Tu as plutôt intérêt. Et lorsque la pierre sera en ma possession, je verrais bien si le garçon souhaite me rejoindre ou non.

-Oui, maître. »


Dans la salle commune de Serpentard, on pouvait trouver Salazar en train de négligemment faire bouillir le contenu d'un petit chaudron. Plusieurs autres étaient éparpillés un peu partout sur la large table de travail, et chacune des potions s'y trouvant étaient à des stades plus ou moins avancés de préparation. La pièce était aux couleurs de Noël, et l'immortel avait même placé un petit sapin près de la cheminée. La salle commune était également très silencieuse, à la seule exception du bruit des vêtements de Salazar alors qu'il se déplaçait de chaudron en chaudron, les observant alors qu'ils bouillonnaient doucement.

Nora était étendue sur une couverture qui se trouvait sur l'un des canapés, profondément endormie. Salazar sourit à l'image qu'elle renvoyait alors qu'il veillait sur elle. Le serpent avait plutôt grandit depuis ce jour dans le train où il l'avait invoquée. Elle ne faisait alors qu'une vingtaine de centimètres de long, et était très mince. Elle atteignait à présent près d'une trentaine de centimètres et avait fini par prendre plus de poids. Avant qu'elle ne s'endorme, Salazar l'avait tout de même auscultée une nouvelle fois et avait découvert que Poppy et le professeur Gobe-Planche avaient fait un excellent travail en la soignant. Il fut ravi de voir que ses blessures avaient disparu et qu'elle était en bonne voie vers la guérison. Évidemment, la potion d'Helga et sa coupe y étaient pour beaucoup, mais si les deux sorcières n'avaient pas été aussi réactives, les choses n'auraient très certainement pas finies aussi bien.

Salazar était aussi reconnaissant pour la rapidité avec laquelle Percy avait mis fin au sortilège. S'il n'avait duré ne serait-ce que quelques secondes de plus, Nora aurait été condamnée. Il se fit une note mentale pour penser à remercier Percy la prochaine fois qu'il le verrait.

Il était toujours en train de passer d'une potion à une autre lorsqu'il entendit le porte d'entrée de la salle commune s'ouvrir, et Severus fit son entrée quelques instants plus tard, les pans de sa robe volant autour de lui comme à leur habitude.

Il s'arrêta en haussant un sourcil avant que son regard ne tombe sur Nora couchée sur le canapé. Il regarda Salazar avec inquiétude.

« - Est-ce qu'elle va bien, monsieur ? » demanda-t-il, soucieux.

« - Oui, elle dort pour le moment. Et tout ceci m'aide juste à me détendre. J'ai décidé de préparer quelques potions de guérison pour Poppy en prévision du retour des élèves. Je suis sûr que leur arrivée sera accompagnée de je ne sais quels microbes qui vont finir par se mélanger, et le 'mal du retour à l'école', comme Pétunia aime l'appeler, devrait de nouveau faire surface. Dudley et moi étions souvent malades à cause de ça.

-C'est vrai que c'est un problème récurrent, » répondit Severus avec un rire, « - On a une épidémie à chaque rentrée et après chaque vacance de Noël.

-D'où la nécessité d'en préparer en avance, » dit Salazar avec un sourire, « - Et que me vaut le plaisir de ta compagnie ? Est-ce qu'Albus a enfin décidé qu'il voulait ma tête servie sur un plateau ?

-En vérité, c'est la raison de ma présence, et étonnement, la réponse est non.

-Vraiment ? » demanda Salazar en levant son regard de son chaudron de Pimentine avec surprise.

Severus acquiesça en s'asseyant sur une des chaises faisant face à la table,

« - Oui, monsieur. Je sors tout juste d'une réunion avec le reste des professeurs pour discuter de nos avis sur cette 'scène'. Cela va sans dire, mais Flitwick est vraiment impressionné par votre excellente utilisation des différents sortilèges. J'ai, évidemment, suivi mon discours habituel empli d'amertume, mais Minerva et Poppy ont pris votre défense, soulevant le fait que vous auriez pu blesser l'autre idiot, mais que vous ne l'avez pas fait.

-Et Quirrell, dans tout ça ? » demanda Salazar avec curiosité.

« - De ce que j'ai pu comprendre de ses bégaiements, il est également très impressionné. Albus n'a pas vraiment aimé ce commentaire, en considérant la source, mais il a réussi à cacher son mécontentement suffisamment bien pour tromper les autres. Albus lui-même a dit admirer votre contrôle, et Minerva a admis qu'elle avait eu peur un instant que vous blessiez réellement le garçon avant de comprendre rapidement ce que vous étiez en train de faire lorsque vous avez métamorphosé les tables. Les autres professeurs ont également confié qu'ils ont été un peu effrayés avant de se détendre et de décider de ne pas agir. Albus est d'accord avec eux, même s'il est toujours un peu contrarié par le fait que vous ayez réussi à le désarmer, et tous ont admis que cela avait été une surprise. »

Salazar rigola.

« - Je suppose que je peux dire que je ne suis pas surpris par ton explication. Albus est très certainement ravi de voir que je suis puissant, et il ne fait aucun doute qu'il va tenter d'utiliser cette force pour 'Le Plus Grand Bien'. Je savais qu'il allait essayer de m'arrêter après mon petit speech à propos de l'utilisation de magie noire, mais je ne voyais pas l'intérêt de lui prendre sa baguette. J'étais plus concentré sur Ron, après tout. Je dois admettre que je voulais tout de même lui faire du mal, au début, mais j'ai gardé à l'esprit qu'il ne s'agit que d'un enfant. Un idiot, certes, mais un enfant quand même. Lorsque j'ai commencé à me calmer, j'ai essayé de transformer mes actions en une leçon.

-En parlant de ça, Albus a été très impressionné par votre logique et est même d'accord avec certains points de votre raisonnement et est ravi que vous pensiez comme cela, sachant que vous êtes si jeune. » dit Severus avec un rire, « - Il a demandé à Minerva d'avoir une discussion avec Weasley pour essayer de lui expliquer tout à nouveau. Seul le temps nous dira si cela fonctionnera ou non.

-Hé bien, on ne peut pas dire que je sois très surpris pas cela non plus. Malgré ses opinions sur le combat entre la magie blanche et la magie noire, Dumbledore connait la différence entre cette dernière et les mauvaises intentions. Il n'est pas totalement aveugle au problème. Est-ce que Ron va recevoir une punition pour ce qu'il a fait ?

-Non, » dit Severus avec une grimace, « - Ils ont estimé qu'il n'a rien fait de mal.

-Bien, je suis d'accord avec cette décision. De plus, considérant ce que j'ai fait, je suppose que je mériterais une punition également.

-Monsieur ! » demanda Severus d'un ton choqué, et Salazar soupira depuis son chaudron,

« - Tout ceci n'est le fruit que d'un malheureux accident, Severus, et j'ai perdu le contrôle de moi-même à ce moment-là. Tout a commencé avec un sort se voulant sans danger et qui n'engendre rien d'autre qu'une réprimande si utilisé dans les couloirs, non pas une perte de points ou une retenue. Il visait son frère qui a simplement esquivé l'attaque. Si Nora ne s'était pas trouvée juste derrière, rien ne serait arrivé. Après, si Ron l'avait directement attaquée, alors les choses auraient été bien différentes.

-Je suppose que si vous présentez la chose comme cela, je peux comprendre votre raisonnement, même si je ne suis pas d'accord. »

Salazar hocha de la tête, reconnaissant la divergence d'opinion, avant de continuer.

« -Mais j'ai bien peur que si le garçon ne se corrige pas rapidement, il finira par devenir une cause perdue. Sa mère a une grande influence sur lui, et heureusement, Fred et George ne sont pas comme cela. Et de ce que j'ai pu en voir, Percy Weasley me parait être quelqu'un de rationnel. Je ne sais pas grand-chose de lui, mais il semble sévère et souhaite garder ses frères en place.

- Et on peut le féliciter pour ça. » admis Severus avant de commencer à aider Salazar avec ses potions.

« - Ron Weasley est la version Gryffondor de Drago Malfoy, j'en ai bien peur. Les deux garçons possèdent beaucoup de préjugés, ont le sang chaud et sont totalement inconscients. Ils sont également pleurnichards, pétulants et étroits d'esprit, ce qui les rend prévisible. On ne peut qu'espérer que cela change les années passant. Mais j'ai peur que Drago finisse par suivre les pas de son père, et ce n'est absolument pas le genre de vie dans lequel un enfant devrait se trouver. Je pense que j'ai du travail à faire avec lui, mais sachant que je suis 'Harry Potter', il se peut que mon aide ne soit pas bien accueillie. Et ma petite 'leçon de politesse' a peut-être été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Je pense l'avoir humilié plus que je ne l'aurais du. Je regrette à présent d'avoir fait ça, et j'ai bien peur d'avoir causé des dégâts irréparables.

-Je crains que vous ayez raison. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour l'éloigner du chemin de son père, mais je n'ai aucune idée de comment faire si je ne souhaite pas exposer complètement pas couverture.

-Beaucoup de choses ne dépendent que de Draco. S'il se décide un jour d'arrêter d'écouter la parole prêchée par son père et à arrêter de menacer tout le monde avec ce dernier, peut-être finira-t-il par voir raison. » dit Salazar, et Severus hocha la tête.

Ils passèrent le reste de l'après-midi à préparer des potions et à discuter. Le professeur lui demanda quelle était la potion qu'il lui avait donné, et l'immortel se contenta de sourire en disant qu'il n'aurait qu'à la décortiquer pour le deviner, mais il lui précisa également que la réponse se trouvait aussi dans le livre qu'il avait 'trouvé' dans la salle commune.


Le diner ce soir-là fut une affaire silencieuse. Nora dormait toujours dans la salle commune et Salazar avait décidé de lui ramener quelques morceaux de poulet au cas où elle se réveillait affamée plus tard.

Il avait ramené le livre avec lui, mais il était à présent assis à la table de Gryffondor avec les Weasley. Il laissa Fred et George le feuilleter, sachant qu'ils ne s'intéresseraient qu'aux sortilèges de farces et rien d'autre, alors que Percy le questionnait sur ce qu'il avait lu à propos du fondateur de la maison Serpentard. Salazar répondit à la plupart de ses questions, mais il répondait au reste par un simple 'je ne sais pas'.

Ron était assis plusieurs sièges plus loin par rapport à ses frères et Salazar et n'essaya pas de s'intégrer à la conversation. Il se tenait en retrait et n'envoyait à personne de regard mauvais. En fait, il ne leur adressa pas un seul regard, et il quitta immédiatement la Grande Salle le moment même où il termina son repas. Salazar ne lui en tint pas rigueur, et il espéra que ce que lui avait dit Minerva allait enfin passer par une oreille sans sortir par l'autre.


Le matin de Noël arriva quelques jours plus tard, et Salazar se réveilla en sursaut lorsque le bruit d'un objet lourd s'écrasant sur le sol résonna dans le dortoir. Après s'être étiré et frotté les yeux, il réalisa que Nora était déjà réveillée et qu'elle fouillait dans le tas de cadeaux se trouvant aux pieds de son lit. Le bruit sourd qui l'avait réveillé était celui d'un des cadeaux tombant sur le sol.

« - Je suis désolé Murmureur, je ne voulais pas te réveiller. » dit-elle alors que Salazar la regardait avec des yeux fatigués. Cependant, elle n'avait pas l'air désolé, et on aurait même pu dire qu'elle l'avait fait exprès.

« - Il est l'heure de se lever. Tu dois m'aider à ouvrir mes cadeaux. Je pense que Pigeon m'a offert quelque chose, je peux le sentir. »

Il rigola doucement, et comme la chambre était fraiche en ce début de journée, il resta à moitié emmitouflé dans sa couette et utilisa le sortilège d'attraction pour amener tous les présents à lui.

Hedwige était revenue de son voyage au Brésil (pour livrer ses cadeaux) le jour suivant celui où Nora avait été blessée, et en apprenant toute l'affaire, le rapace avait décidé de rester quelques jours dans la salle commune. Quand Salazar lui avait demandé si c'était pour garder un œil sur Nora, Hedwige avait simplement ébouriffée ses plumes et avait hululé avec colère, mais elle n'avait pas arrêtée de veiller sur le serpent. Salazar n'avait pu que rire face à cette réaction, au plus grand désarroi de l'oiseau de proie.

« - Ouvre-moi le paquet du Pigeon en premier. » demanda Nora, et Salazar s'exécuta.

Les elfes de maison de Poudlard devaient être ceux qui l'avait mis dans la boîte, mais il s'agissait d'une souris morte sur laquelle avait été placée une plume d'Hedwige comme pour signer le cadeau à son nom.

« - Pigeon a bien choisi. Je vais adorer la manger pour le petit déjeuner. Elle pourra avoir une des souris de mon bol comme cadeau de ma part.

-Et je suis sûre qu'elle appréciera. » dit Salazar avec un léger rire en commençant à ouvrir les autres cadeaux.

Il reçut des livres de la part de Nicholas, Perenelle et Blaise, sachant que la lecture était l'une de ses grandes passions. Neville lui avait envoyé quelques Chocogrenouilles, et il ne put que rire lorsqu'il en ouvrit une et découvrit que la carte s'y trouvant était la sienne. Hermione lui avait envoyé un manuel à propos de sortilèges avancés, ainsi qu'un autre paquet. Il s'agissait d'un chapeau moldu sur lequel étaient accrochées des cornes de rennes, il y avait aussi un petit bonnet de Père Noël ainsi qu'un long morceau de tissu rouge ressemblant à une chaussette très fine et longue avec un peu de fourrure blanche au niveau de l'ouverture et un pompon à l'autre bout. Pendant un instant, il fut quelques peu confus, puis il lut la lettre accompagnant le présent.

Harry,

Je me suis beaucoup creusé la tête pour trouver un cadeau adéquat à offrir à Nora. Je n'ai rien trouvé jusqu'à ce que je tombe sur ce chapeau à cornes de renne (qui est pour toi, par ailleurs). Quand je l'ai vu, une idée m'a frappée. Je pense que tu seras capable de rétrécir le bonnet de Père Noël pour qu'il soit à la taille de Nora et utiliser un sortilège collant pour qu'il reste en place sur sa tête. La longue 'chaussette' rouge est le reste de son 'costume' de Père Noël. Je pensais que ça serait marrant que tu sois le renne et elle le Père Noël vu que tu es son animal de compagnie. J'espère que vous apprécierez l'idée tous les deux et que vous ne trouverez pas ça trop bizarre !

Ton amie,

Hermione (Broussaille)

Salazar explosa de rire en se demandant, une nouvelle fois, comment Hermione avait pu ne pas finir à Serdaigle. Sa créativité était absolument incroyable. Il relut à voix haute la lettre pour Nora, qui fut immédiatement enchantée par l'idée et demanda à ce qu'il fasse ce que la lettre disait. Il rétrécit donc le bonnet, appliqua le sortilège collant dessus, et dut faire quelques ajustements à la chaussette qui avait tendance à tomber lorsque Nora glissait pour se déplacer. Un autre sortilège collant sur l'ouverture fonctionna à merveille, et Nora avait à présent l'air de la version serpent du Père Noël, et Salazar ne put s'empêcher de rire à l'image qu'elle renvoyait pendant près de dix minutes.

« - Si tu n'arrêtes pas de te moquer de mon costume à l'instant, je vais te mordre ! » siffla-t-elle d'un ton boudeur, « - En plus, tu dois aussi faire ce que Broussaille a dit et mettre le chapeau. Et on a encore des cadeaux à ouvrir.

-D'accord, d'accord. » dit Salazar en mettant le chapeau sur sa tête avant de recommencer à rire de plus belle.

Severus lui avait offert un kit de potions remplis d'ingrédients très rare, cadeau qui plut grandement à Salazar. Il avait reçu une paire de botte faite de peau de dragon de la part de Minerva et Poppy .

La boite avec les cadeaux de Lily, James et Harry contenait tous les présents à destination de ceux étant 'dans la confidence'. Il y en avait un de Lily pour Severus, deux de plus de Lily et James pour Minerva et Poppy, et enfin un de James pour les jumeaux Weasley. Salazar ne pouvait que supposer ce que contenait le paquet. James avait également envoyé à Salazar un miroir à double sens avec des instructions sur son fonctionnement. Il avait précisé qu'il s'agissait là d'un moyen plus direct et rapide pour communiquer, évitant ainsi à Hedwige de longs voyages au-dessus de l'océan pour envoyer les lettres. Salazar fut ravi par cette alternative, et jura de contacter James plus tard dans la journée.

Harry offrit comme cadeau à Salazar un court livre fabriqué et écrit de sa main qui le fit exploser de rire. Intitulé Comment Agir Comme un Enfant de Onze An (Juste Au Cas Où Tu L'Aurais Oublié) par Harry Potter, avec à l'intérieure des règles comme…

-Lorsqu'on a des ennuis, tout nier en bloc et accuser la personne la plus proche (même si c'est un adulte).

-Faire un caprice/colère au moins une fois par semaine.

-Oublier de se brosser les dents une fois de temps en temps et ne JAMAIS se brosser les cheveux.

-Ne prendre de bains ou de douche que lorsque cela t'est demandé.

-Toujours faire en sorte d'être sale lorsqu'il faut se rendre à un rendez-vous important.

-Connaître par cœur les équipes de Quidditch.

-Dernière règle, mais pas des moindres, toujours manger beaucoup de sucreries pour toujours être A FOND !

Salazar décida qu'il s'agissait là du meilleur cadeau qu'il ait jamais reçu et de le montrer à Poppy, Severus et Minerva le plus tôt possible. Les dessins enchantés qui accompagnaient les 'règles' écrites étaient tout simplement à mourir de rire. Et ce, sans oublier le fait que Salazar avait la certitude qu'il venait d'être l'objet d'une farce.

Le dernier cadeau, cependant, le rendit fou de rage. Lorsque Salazar l'avait ouvert, il avait été étonné de trouver une cape faite d'un matériau si délicat, avant qu'une partie de celui-ci ne tombe sur Nora et qu'elle devienne totalement invisible. Une note s'échappa de la cape et l'immortel la déplia pour la lire.

Harry,

Ton père m'a laissé ceci avant de mourir, et j'estime qu'elle te revient de droit, à présent. Fais en bon usage, mais rappelle-toi de ne pas aller dans le couloir du troisième étage.

Albus Dumbledore

Il se rassit sur ses oreillers en fronçant les sourcils. Si la cape avait appartenue à James, alors la première chose qu'il allait faire était de la renvoyer à son propriétaire légitime. Deuxièmement, Dumbledore se faisait de moins en moins subtile avec toutes ses manipulations.

Salazar soupira en secouant la tête. Il allait devoir s'occuper de toute cette histoire avec le couloir du troisième étage tôt ou tard, de toute manière. Il était cependant surpris de savoir que ses protections étaient toujours en place sur la porte, mais il savait que cela allait bientôt changer.


Le petit déjeuner se passa tranquillement, bien qu'il fut à la fois très animé. Comme il s'agissait du jour de Noël, toutes les tables avaient disparu pour ne laisser qu'une seule au milieu de la salle autour de laquelle tout le monde prit place. Salazar fut le dernier à arriver ce matin-là, et à peine avait-il passé les portes de la Grande Salle que Fred et George explosèrent de rire en voyant son chapeau.

Il leur expliqua la raison de celui-ci et qui le lui avait offert. Les jumeaux rirent encore plus fort suite à cela et, évidemment, Nora les menaça de les mordre. Malgré tout, elle apprécia grandement les 'oh !' et 'ah !' qu'elle recevait en guise de compliments pour son joli petit costume. Elle fanfaronna même en glissant le long de la table pour recevoir encore plus de compliments.

Lorsque Hedwige passa leur rendre visite, Nora lui donna avec grand plaisir une souris comme cadeau de Noël, et cette dernière hulula en signe de remerciement. Salazar dit à Hedwige que son cadeau était le nouveau perchoir qui se trouvait à présent dans la salle commune, du moins jusqu'à ce que les autres élèves reviennent, mais qu'elle pourrait ensuite l'utiliser pendant l'été. Il ne dit cependant pas à voix haute que ce ne serait certainement pas chez les Dursley.

Après le repas, Salazar se retrouva à faire une bataille de boules de neige contre les jumeaux, et il perdit misérablement. Fred et George adoraient le bombarder avec des boules de neige enchantées, et comme il s'agissait d'un combat à deux contre un, il n'avait aucune chance. Cependant, les trois virent Quirrell marcher le long des murs du château à un moment donné, et Salazar leur fit signe d'être discret. Il envoya un sort explosif contrôlé sur une partie du toit enneigé sous lequel le professeur passait et réussi à ensevelir Quirrell et Voldemort sous une montagne de neige. Les trois durent se cacher derrière un arbre et explosèrent de rire lorsque l'homme possédé envoya valser la neige, s'en alla en tapant du pied en marmonnant de colère dans sa barbe inexistante, et se trouvant trempé jusqu'aux os.


Plus tard dans la nuit, Salazar retrouva Severus, Poppy, Minerva et les jumeaux au niveau du septième étage. Il leur avait fait passer le message tout au long de la journée de le rejoindre à cet endroit à huit heures précise, ayant quelque chose à leur montrer.

Une fois à l'intérieure de la Salle sur Demande, à laquelle il avait demandé des chaises confortables ainsi qu'un chevalet, il y plaça le miroir que James lui avait donné après l'avoir élargi et appela son nom,

« - James Potter ! » dit-il fortement et patienta quelques secondes.

Lorsque James répondit, il fit un immense sourire à tout le monde avant d'appeler immédiatement Lily et Harry. L'autre homme avait très certainement dû élargir le miroir vu qu'ils pouvaient voir la famille au complet sans aucun problème.

« - Je me demandais si vous alliez appeler aujourd'hui. » dit James avec un sourire, « - Minnie, Poppy, c'est bon de pouvoir vous revoir après toutes ces années. Severus, maintenant que je peux te le dire en face, je suis vraiment désolé.

-Tout cela appartient au passé, Potter, et j'accepte humblement tes excuses. » répondit Severus, et Lily lui fit un sourire lumineux,

« - C'est bon de te revoir, Sev', et je suis vraiment heureuse que Salazar t'ait mis dans la confidence.

Salazar jeta un regard à Severus qui ne faisait que regarder Lily, et il vit toutes les émotions qui tourbillonnaient dans les yeux du jeune homme.

« - Je suis vraiment heureux de voir que vous allez tous bien, » finit par dire le Maitre de Potion, sa voix se brisant légèrement.

« - Tout comme moi… » ajouta Minerva en se tamponnant le coin des yeux alors que Poppy ne pouvait qu'hocher la tête en se mouchant.

« - Lily, James et Harry, laissez-moi vous présenter deux faiseurs de trouble qui ont réussi à découvrir qui je suis grâce à une carte vous ayant appartenu. Voici donc Fred et George Weasley. » dit Salazar avec un sourire, et les jumeaux rigolèrent, « - Les garçons, voici Lily, le véritable Harry Potter, et Cornedrue.

Les jumeaux sourirent à leur tour avant de s'incliner très bas:

« - C'est un honneur de pouvoir faire votre connaissance en ce jour béni, Ô vos Grandeurs ! » dirent-ils d'une même voix, et les Potter explosèrent de rire.

« - Je vous aime bien, vous êtes vraiment marrant, » dit Harry avec un sourire tout aussi grand, « - Salazar a écrit dans sa lettre que vous faisiez beaucoup de farces. Vous pouvez m'en dire plus ? »

Les cinq minutes suivantes furent occupées par les jumeaux, James et Harry en train de discuter de farce alors que Poppy, Minerva et Severus leur donnaient des regards exaspérés, et lorsque Lily réussi enfin à mettre un terme à cette discussion, tout le monde riait.

« - Hé bien, je suppose que j'ai encore des cadeaux à distribuer, » finit par dire Salazar avec un sourire avant de les faire passer.

« - Maman, c'est comme s'il était le Père Noël, » dit Harry dans un rire, et Salazar lui fit un sourire.

« - Oh, je pense que je suis suffisamment vieux pour l'être », et ce commentaire provoqua une nouvelle vague d'hilarité parmi les personnes réunies.

Severus reçu un très vieux livre de potion écrit en différentes langues sur lequel Lily avait placé un sortilège de traduction. Elle expliqua qu'elle l'avait trouvé dans une vieille boutique et ajouta que comme elle n'avait jamais rien vu de tel en Angleterre, elle espérait que le livre lui plairait. Salazar sut que Severus chérirait à jamais ce cadeau.

Poppy reçut une ceinture de soigneur dans laquelle elle pouvait placer des fioles pour les transporter et éviter de devoir faire des aller-retours constants entre les lits et son cabinet à potion. Cependant, lorsque Minerva ouvrit son cadeau, elle lança un regard noir teinté d'amusement à James.

« - James Potter, je jure que je vais finir par t'étrangler ! » s'exclama-t-elle en sortant un sachet d'herbe à chat et un jouet de la boite.

James et Harry commencèrent à rire, et Lily secoua simplement la tête.

« - J'ai vraiment essayé de l'en empêcher, Minnie, mais je n'ai rien pu faire. J'espère que tu aimeras la cape d'hiver, par contre.

-Beaucoup, Lily. Elle est superbe. Merci, vraiment, » dit Minerva avec un sourire.

Enfin arriva le tour des jumeaux qui furent choqués d'apprendre qu'ils avaient également reçu un cadeau de la part de James. Lorsqu'ils l'ouvrirent, ils commencèrent à sourire malicieusement.

« - La Collection Complète et Détaillée des Farces des Mauraudeurs par Patmol et Cornedrue, » lirent-ils ensemble alors que leurs yeux se mettaient à briller.

« - Rappelez-vous juste de ne jamais prendre pour cible une personne isolée, » dit James en regardant Severus avec un sourire triste.

« - Promis » dirent les jumeaux sincèrement

« - J'ai également appris qu'un certain Peter vit actuellement dans la Tour de Gryffondor ainsi que chez vous, alors faites en sorte de bien le cacher. S'il le voit, il s'aura immédiatement de quoi il s'agit. »

Les deux acquiescèrent à l'avertissement

« - Oui, monsieur. »

Après que Minerva ait finit de 'gronder' un James souriant pour avoir donné un tel livre aux deux plus grands faiseurs de trouble de Poudlard depuis les Mauraudeurs, ils discutèrent avec les Potter pendant encore une heure supplémentaire.

La journée avait permis à de vieux amis de faire leurs retrouvailles, et de créer de nouvelles amitiés. Il allait sans dire qu'il avait s'agit d'un merveilleux jour de Noël.


« Dark wizard » et « dark intention », un jeu de mot qui se loupe à la traduction, vu que l'on obtient « mage noir » et « mauvaise intention ». Je sais pas pourquoi, mais « sombre » ou « noire intention » bah… Ca ne me sonne pas très bien à l'oreille, vous voyez ? x) Mais qu'en pensez vous ?

Merci d'avoir lu ce chapitre jusqu'au bout! On se revoit la semaine prochaine pour le chapitre 16! :)