NDA : OYE OYE ! Me voici en ce mardi un peu tardif pour vous poster ce chapitre 7. La journée a été longue et compliquée côté vie privée, voilà pourquoi je ne poste qu'à cette heure-ci. J'espère que ce chapitre vous plaira.

Je vous laisse dès maintenant avec votre lecture et vous dis à vendredi.


Chapitre 7

Le cimetière est un endroit particulièrement calme. Celui où est enterré mon père se trouve sur les hauteurs de la ville. Il y a des arbres, des bancs et même une jolie fontaine. C'est un endroit agréable pour y reposer.

- Je suis soulagée qu'il repose ici tu sais, c'est un bel endroit.

- Je suis d'accord avec toi Clarke.

Lors de cette première visite, je découvrais que ma mère était revenue plusieurs fois sur la tombe depuis la mort de mon père. Les immenses couronnes et les gros bouquets avaient disparu pour laisser place à deux pots de fleurs et des jolies plaques offerts par plusieurs personnes. A notre ami et collègue, repose en paix sur l'une d'elles, ou encore Tu nous manqueras, les amis du club de français. Et puis celle-ci : Mon tendre époux bien-aimé, Tu étais le cadeau de ma destinée, Tu étais mon repère dans l'existence, Un mari aimant, ma plus belle chance, Repose en paix mon chéri, Ton épouse qui ne t'oubliera jamais. Il n'y avait aucune plaque me concernant, je n'avais jamais pensé à le faire. Trop envahis par la douleur, je n'étais jamais revenue et une vague de culpabilité mêlée à de la tristesse s'empara de moi. Sans même m'en rendre compte, j'étais à genoux, pleurant de ton mon soul. Pleurant comme je ne l'avais encore jamais fait. Wells me serra fort contre lui et je pleurai encore plus fort. J'étais si fatiguée, si épuisée. Quand est-ce que cette tristesse allait disparaître ? C'était impossible, je ne pourrai jamais vivre sans lui. Je sanglotai encore et encore et Wells resta près de moi. J'étais si soulagée qu'il soit là en cet instant. Il prit de plein fouet toute la tristesse accumulée et je crois qu'au bout d'un moment, lui aussi pleura. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés là Wells et moi. Tout ce que je sais, c'est qu'on avait définitivement scellé notre amitié à cet instant. Et je sortie du cimetière plus légère que jamais.

On était encore en tenue de soirée lorsqu'on allait prendre notre petit-déjeuner dans un restaurant. On parla de tout et de rien, comme si ces deux mois sans Wells n'avaient jamais existé.

- Au fait, tu as regardé le dernier match amical de la France contre l'Allemagne ? C'était incroyable !

- Je t'avoue que j'ai lâché le foot ces derniers temps. C'est toujours avec toi que je regarde le foot. Est-ce que tu peux me passer le sel ?

- Tiens. Alors c'est le moment de rattraper le temps perdu et qu'on regarde ça ensemble ! Tu viens à la maison après ce repas, ok ?

- Ok si tu veux. De toute façon nous sommes les deux seuls américains à suivre le football.

- Hum, je connais au moins une autre personne désormais !

- Oula, je vois ton sourire malicieux là. Qu'est-ce qu'il y a ? La petite mécanicienne Raven aime le foot aussi ?

- Pas du tout, éclata-t-il de rire, enfin je ne sais pas. Faudrait que je lui demande... Mais, en tout cas, Bellamy aime le football. On pourrait l'inviter à regarder un match un jour, je lui ai déjà proposé.

Je manquai de m'étouffer avec mon coca et lançai un regard courroucé à Wells.

- Hé c'est pas de ma faute, on est collègue lui et moi alors on parle ! Est-ce qu'il y a un problème à ça ?

- Non, dis-je après avoir réfléchis une petite seconde. Il n'y a aucun problème à ça et à vrai dire c'est cool. C'est juste qu'en l'espace de si peu de temps les choses ont beaucoup changé. Mais c'est bien ! ajoutai-je.

Je ne savais pas ce qui pouvait bien me perturber autant. Mon cœur battait beaucoup trop vite et imaginer une perspective d'avenir avec Wells, Bellamy et moi regardant le foot me paraissait terriblement excitant et effrayant.

- Tant mieux, dit-il en attrapant plusieurs frites et les fourrant dans sa bouche, parce que ce soit être le seul américain avec nous qui dit s'intéresse au football. Je vais chercher du soda, t'en veux encore ?

Je secouai la tête négativement et pris mon téléphone portable pour regarder si j'avais reçu un message. Je vis que Jasper avait créé une messagerie de groupe via WhatsApp. Il fallu que je remonte la conversation avant de comprendre quel était l'objet de ce groupe.

Jasper : Étant donné que cette soirée n'aurait pas été aussi bien sans vous hier soir, vous êtes officiellement ma team officielle des amis les plus cool de Pittsburgh.

Un sourire prit forme sur mon visage. Je vis qu'il y avait Harper, Monty, Maya, Wells et Bellamy. Tout le monde y était allé de son petit message amical. Le dernier message était celui de Bellamy et il était plus long que les autres.

Bellamy : Salut ! C'était vraiment chouette hier, c'est vrai que j'ai mis le feu à la piste de danse mais vous aussi vous êtes franchement pas mal ! Bon sinon, retour aux choses sérieuses, dans cette bande de nerds il y en aura bien un pour me répondre positivement… Octavia doit étudier Hamlet de Shakespeare et ma fausse famille d'accueil ne semble pas partante pour lui acheter car elle est à la clinique (ne cherchez pas à comprendre, ce sont juste des abrutis). Sauf qu'elle doit sortir de la clinique dans deux semaines environ et ne veut pas avoir de retard ! Bref, est-ce que quelqu'un aurait le bouquin à lui prêter ?

J'avais ce qu'il fallait et je n'hésitai pas une seconde à lui dire que je pouvais lui apporter dès que possible. Il me répondit qu'il était à la clinique toute la journée. La perspective d'aller passer l'après-midi avec Octavia et Bellamy me sembla tout à fait sympathique. Peut-être même que Wells pourrait être avec nous ?

- Ça te dit de venir avec moi voir Octavia la petite sœur de Bellamy à la clinique ?

- Pas de problème. En plus j'ai mon salaire à récupérer, ajouta-t il avant de croquer dans son burger avec appétit.

Je me précipitai sur mon téléphone pour confirmer ma venue dans le courant de l'après-midi avec Wells. Je pensai alors que c'était une conversation de groupe et j'ajoutai que j'avais passé une superbe soirée avec tout le monde et que j'avais hâte de les revoir.

Jasper : Ah enfin ! J'avais l'impression de ne plus exister.

J'envoyai un emoji ange pour me faire pardonner et rangea mon téléphone dans mon sac.

- Alors t'as terminé ? dis-je avec impatience.

- Wow tranquille, on a le temps.

- J'aimerais prendre une douche et me préparer avant d'y aller. On ne va pas aller à la clinique comme ça quand même !

Wells me fit une moue suspicieuse et enfourna la fin de son burger dans sa bouche avant de se lever pour qu'on décampe.


J'avais cherché le livre une bonne dizaine de minutes avant de le retrouver mais désormais il était dans mon sac à main. Je jugeai mon reflet dans le miroir une dernière fois, mes cheveux lâchés et encore humides, parfaitement démaquillée, un jean confortable et un haut qui dévoilait mes épaules, je me sentis parfaitement à l'aise dans cette tenue. Bien mieux que dans la robe d'hier soir et des talons qui allaient être la cause d'ampoules pendant des jours durant. Je me chaussai de mes Converses et descendis à toute vitesse. Wells semblait m'attendre depuis un bout de temps mais il ne dit rien. Je lançai un au revoir rapide à ma mère qui sembla déçue que je parte aussi rapidement et nous fûmes en route pour la clinique. Là où était hospitalisée Octavia possédait un petit parc avec plusieurs installations pour la rééducation. Lorsque nous arrivâmes, j'aperçus au loin la silhouette de Bellamy, aidant avec l'aide d'un soignant Octavia qui montait des marches puis les descendait. Je fis en sorte pour que le frère et la sœur ne nous voient pas avant que l'on se retrouve derrière eux.

- Je vois que t'es bientôt prête pour le marathon de New-York !

D'un seul mouvement le duo se retourna et un sourire s'afficha sur le visage de Bellamy. Un sourire franc, sincère et particulièrement doux. C'était assez rare pour le noter.

- Clarke ! Merci d'être venue, dit Octavia.

- Avec plaisir, voici Wells, mon meilleur ami.

- C'est toi le collègue de mon frère alors ?

Wells hocha la tête dans un sourire et la discussion s'engagea sur la rééducation d'Octavia et sa sortie qui était imminente. Après cela, Bellamy proposa qu'on aille s'installer sur un banc le temps qu'Octavia termine sa séance avec le kiné mais Wells refusa, expliquant qu'il avait des documents à récupérer pour le travail et qu'il nous rejoignait plus tard. Il ne resta donc plus que Bellamy et moi, marchant silencieusement côte à côte à la recherche d'un banc libre. Finalement, on en trouva un à l'ombre d'un peuplier et on s'y posa calmement. Son épaule frôlait la mienne nonchalamment. C'était agréable. Pourtant, il y avait une certaine tension de plus en plus palpable. Le problème étant que je ne savais absolument pas quoi dire. Bellamy trouva cependant un moyen de briser ce silence étrange.

- Merci encore pour le livre. J'ai pour ambition que ma sœur ne soit pas une ratée comme moi !

- Bellamy enfin tu n'es pas un raté ! dis-je outrée en me tournant légèrement pour le regarder droit dans les yeux. Qu'est-ce qu'il te prend de dire des choses comme ça ? Face à son silence, je poursuivis sur ma lancée. T'es quelqu'un de bien Bellamy. Tu travailles à fond pour pouvoir vous offrir une vie, tu t'es remis sérieusement dans les cours. Peut-être même que tu vas décrocher une bourse pour l'université qui sait ?

- Une bourse ? rigola-t-il. Tu sais très bien que c'est fichu pour moi. J'ai d'ailleurs déjà reçu des refus mais je ne tombe pas de haut… De toute façon ça serait une hérésie que j'aille faire des études supérieures. J'ai besoin d'argent maintenant et tout de suite. Pour qu'Octavia et moi on ait notre indépendance.

- Écoute, regarde moi (j'attendis qu'il s'exécute avant de continuer), on va trouver une solution ok ? On est une bande maintenant n'est-ce pas ? Hé on a un groupe d'amis Whatsapp ! ironisai-je. Je suis certaine qu'on trouvera quelque chose qui te plaira et qui ne demande pas de longues études coûteuses.

A ma grande surprise, il ne répondit rien et m'observa quelques seconde avant de détourner le regard. En même temps, nos téléphones sonnèrent.

- Message Whatsapp, dit-il simplement en observant son écran de téléphone. Le groupe propose de se retrouver dans un café pour réviser les examens qui approchent.

Je répondis par un petit sourire de satisfaction et lui lançai un regard qui le défiait d'oser refuser cette invitation. Ce jeu dura quelques secondes avant que l'on soit interrompu par Wells qui débarqua de nul part.

- Bon alors Octavia propose qu'on reste avec elle jusqu'au déjeuner et ensuite on peut aller voir le dernier match chez moi si vous voulez.

- Bien plus intéressant que des révisions. Je dis oui immédiatement ! lança Bellamy dans un sourire narquois avant de se lever.

Je compris qu'il était inutile d'argumenter (notamment sur le fait que Wells et moi avions engloutis un burger en guise de brunch) mais cela ne me posa pas plus de problème que cela. Cependant, je gardais à l'esprit la discussion que nous venions d'avoir avec Bellamy. Je savais qu'il méritait plus que ce qu'il croyait. Surtout, j'avais acquis la certitude que c'était quelqu'un de bien qui n'avait simplement pas eu la même chance que d'autre. Je pensai alors à mon père qui aurait été d'accord avec moi et qui aurait même pu faire quelque chose pour aider mon ami. Parce que je m'étais désormais rendu compte que Bellamy était désormais un ami pour moi. Les garçons se mirent en route et je les observai quelques secondes avant de les suivre. Wells était à peine plus grand que Bellamy mais il avait une carrure moins imposante. Il y avait une chose qui les rendait similaire et, sans doute, c'était la bienveillance qu'ils dégageaient l'un et l'autre. Même si Wells se cachait derrière une timidité et que Bellamy jouait les je m'en foutiste. Pourtant, alors que Bellamy et Wells se retournaient pour s'assurer que je les suivais, je ne pu m'empêcher de sentir quelque chose au creux de mon ventre lorsque Bellamy m'adressa un sourire en coin.


Regarder des matchs de foot Bellamy, Wells et moi devint une habitude. On trouvait régulièrement un moment dans la semaine pour profiter d'un match avec orgie de cochonneries à la clé. Rapidement, Bellamy proposa si des amis pouvaient se joindre à nous. Plutôt de nature sauvage, je n'étais pas spécialement partante. On était bien tous les trois. Pourtant, j'avais appris ces derniers temps à m'ouvrir aux autres et je savais qu'il fallait que je continue dans ce sens car, jusque là, ça n'avait été que du positif. Je m'étais fait de nouveaux amis, je sortais beaucoup plus et je découvrais des personnalités tout aussi intéressantes les unes que les autres. Mais là, ce fut surtout les noms que j'entendis qui me firent tiquer : Raven et Echo. Je n'avais, pour ainsi dire, pas réellement de grandes affinités avec ces filles et encore moins avec Raven avec qui j'avais un passif bien chargé. Comme l'invitation était chez Wells, je n'eus pas réellement mon mot à dire mais la nervosité qui m'habitait ne sembla pas passer inaperçue aux yeux de mes amis.

- Ça ne va pas Clarke ? demanda Wells.

- Si ça va, mentis-je délibérément. Je suis juste un peu fatiguée.

- Ça te dérange qu'on invite les filles ?

C'était tout Wells ça. Il demandait les choses quitte à vous mettre mal à l'aise. Je sentais le regard de Bellamy me brûler la nuque. Je ne savais pas quoi dire. Oui évidemment ça me dérangeait mais qui étais-je pour dire à Wells de ne pas les inviter ? Et puis j'avais bien compris que Wells souhaitaient connaître les filles et particulièrement Raven. Ce qui était stupide car s'il croyait que quoique ce soit pouvait marcher avec elle, il se mettait le doigt dans l'œil. Et cela n'avait rien à voir avec Finn. J'étais passée depuis bien longtemps au dessus de cette histoire. Si on pouvait appeler ça une histoire… Avec du recul, c'était tellement enfantin et absolument pas sérieux. Pourtant qu'est-ce que j'avais pu souffrir à l'époque. Et Raven aussi. Pendant des semaines elle me regardait mal même si elle savait que je n'y étais strictement pour rien et que j'avais été bernée tout aussi bien qu'elle. Mais je pense qu'elle accusait le coup et que c'était plus facile de me détester moi. A vrai dire, je lui en avais aussi voulu. Aujourd'hui, on s'ignorait. Je n'avais jamais rien eu à faire avec elle et ça m'allait très bien. Pour Echo, ma foi, je n'avais rien à redire sur elle même si je pense qu'on était sur deux planètes différentes.

- Non non ça ne me dérange pas, mentis-je à nouveau, puisque ça vous fait plaisir. Je vais chercher des chips dans le sous-sol, on va en avoir besoin.

Je tentai de reprendre mes esprits. C'était réellement stupide de me comporter de la sorte. Tout allait très bien se passer. Je me répétais cette phrase en boucle tout en fouillant dans les placards quand une présence derrière moi me fit sursauter.

- Bellamy ! Tu m'as fait peur. Tiens prends donc ça. Tu sais si les filles aiment les mozzarellas sticks ? Je vais en faire cuire, déballai-je à toute vitesse.

- Clarke…

- Oh et puis il faut aussi prendre les Cocas-colas au frais.

- Clarke ! lança-t-il. T'as l'air bizarre.

Je m'arrêtai et observai Bellamy. Je ne savais pas quoi lui dire. Après quelques instants silencieux, j'optai finalement pour la vérité et lui avouai mon ressenti.

- Mon passif avec Raven est un peu tendu. Et puis je n'ai pas l'impression que je vais me sentir bien avec les filles.

- Oh, tu parles de votre histoire avec Finn ? (J'hochai la tête) Elle est passée à autre chose. Et puis elle sait que dans l'histoire tu n'y étais pour rien. Tu sais, quand elle est venue te parler la dernière fois avec Echo, je crois que c'était réellement un pas vers toi.

Je soupirai et passai ma main sur mon front histoire de reprendre mes esprits. Il avait probablement raison. Pour autant, je me voyais mal bras dessus, bras dessous avec Raven.

- Excuse-moi, tous ces changements ça me fait bizarre. Mais tu dois avoir raison. Je pensais jusqu'à hier que tu étais en froid avec Echo. Tu sais, par rapport à l'accident avec Octavia à la boxe, expliquai-je sous son regard interrogateur.

- Oh ! dit-il dans un sourire. Elle n'a pas fait exprès. La boxe est un sport difficile. Et puis Echo a tendance à se laisser dépasser lorsqu'il s'agit de compétition.

Je me mis à trifouiller un nouveau placard, ne sachant pas quoi dire de plus. Je n'aimais pas qu'il me parle ainsi d'Echo. C'était immature et stupide de ma part mais je n'y pouvais clairement rien y faire. Je sentis de nouveau la présence de Bellamy qui s'était approché de moi.

- Je t'apprendrais la boxe si tu veux, me dit-il dans un sourire amusé. J'ai bien compris que tu étais jalouse mais ne t'inquiète pas, tu vas passer une superbe soirée. Echo et Raven sont mes amies et elles aiment le foot autant que toi. Et puis tu ne seras pas seule même si Wells tentera de draguer les filles, tu m'auras toujours moi.

Il ponctua son petit discours d'une petite tape sur ma tête avant de s'en aller gaiement. Je criai alors que je n'étais pas jalouse avant de le rejoindre, le cœur léger. Quelques minutes plus tard, les filles arrivèrent. Wells bavait devant Raven et c'était clairement gênant. Surtout quand je voyais à quel point il n'y avait aucun espoir pour lui. On discuta de football, j'appris qu'Echo soutenait Manchester United et Raven Liverpool. Les filles avaient un énorme intérêt pour le sport de manière générale. C'était finalement une bonne soirée. Je me dis même que finalement mes doutes concernant les sentiments d'Echo vis-à-vis de Bellamy était un peu exagéré. Pour tout dire, j'avais plus l'impression qu'elle lui portait plus une admiration sans faille qu'autre chose. Et puis, pourquoi aurais-je dû me soucier de tout cela ? Bellamy pouvait bien faire ce qu'il voulait ! Et pourtant plus j'y pensais, plus l'idée de l'imaginer en couple avec une fille me faisait peur sans réellement comprendre pourquoi.