NDA : Bonjour tout le monde ! Nous voilà arrivé au dernier chapitre avec l'épilogue (qui va suivre dans la minute). Je vous souhaite à tous une bonne lecture !
Merci à Ruysei pour son dernier commentaire (tu as le flair pour repérer mes coups fourrés ! Ou alors une petite sœur haha) !
Chapitre 24
Nouveau message
Bellamy : Murphy s'est arrangé pour nous aider à déménager. On va passer dans une association pour récupérer des meubles.
Clarke : Ok, faites attention à vous. Passe le bonjour à Murphy.
Bellamy : Il n'est pas seul, il est venu avec Emori. J'crois qu'il se passe un truc entre ces deux-là. J'ai jamais vu Murphy aussi épanoui.
Clarke : J'en étais sûre aussi !
Bellamy : Les voir main dans la main, j'sais pas pourquoi mais ça me fait penser à toi…
Clarke : J'espère qu'on pourra se revoir avant mon retour à l'Université. Tu me manques.
Bellamy : Tu me manques aussi. On va tout faire pour.
Clarke : Je dois te laisser, je n'ai pas terminé mon devoir que je dois rendre à la rentrée.
Bellamy : Tu as passé trop de temps sur le cadeau d'Octavia.
Clarke : Je suis heureuse d'avoir pris le temps de lui faire ce cadeau. Tu me donneras ses impressions hein ?
Bellamy : Sans faute. Et je suis certain que ton devoir sera tout aussi bon et que tu vas terminer première de ta promotion comme d'habitude !
Clarke : Arrête de me draguer…
Bellamy : Non sans déconner, rien ne t'arrête, t'as tout pour toi Clarke. Je t'admire tellement, je suis tellement chanceux de t'avoir dans ma vie. Hâte de te revoir. Je n'attendrai pas le springbreak.
Deux jours après l'annonce de l'obtention de l'appartement pour Bellamy et Octavia, je quittais Pittsburgh pour retourner à l'Université. Je m'impatientais de reprendre les cours mais c'est le cœur en miette que je m'en allais sans avoir pu dire au revoir à Bellamy. Ils avaient eu tant de choses à faire avec Octavia pour prendre possession de l'appartement que le temps nous avait fait défaut.
Je retournais donc dans ma résidence universitaire le cœur lourd mais gardant le moral en me disant que je pourrais revenir très vite lors des prochains weekends.
C'était sans compter sur les projets du département des Arts et le projet "L'art dans tous ses états, l'eductour". Cela consistait en l'organisation de cinq week-ends autour d'un art précis. Le programme était clair : visiter différentes villes, différents musées et rencontrer des artistes à travers le pays. La présentation se voulait être un cadeau de noël pour tous les étudiants. Personnellement j'accusais le coup.
- C'est juste que j'aurais aimé rentrer, expliquai-je à demi-mots au téléphone avec Bellamy qui ne comprenait pas mon enthousiasme mitigé.
- Mais as-tu vu le programme ? Tu m'as toujours dit que tu souhaitais rencontrer des artistes new-yorkais, ce sera l'occasion de faire de belles rencontres, tenta-t-il de me motiver.
- Oui tu as raison, admis-je.
- Clarke, qu'est-ce qui te chagrine tant ?
- Je voulais passer te voir, avouai-je.
- On se verra. Mais tu ne peux pas mettre de côté tes rêves et tes ambitions pour moi. Je n'arrive pas à croire que je te dis ça, s'amusa-t-il.
Un rire s'échappa de mes lèvres. C'était vraiment le monde à l'envers.
- C'est juste que tu me manques, soufflai-je timidement.
- Tu me manques aussi mais écoute moi bien, le monde sera bientôt à nous. Ne t'en fais pas du temps qu'on ne passe pas ensemble, on le rattrapera. Tu ne dois jamais mettre tes ambitions de côté. On se verra vite. Et puis il y a le téléphone, la visio. D'ailleurs j'aimerai bien te voir.
Avant même que je réponde, il avait enclenché le démarrage de visio que j'acceptai.
- Je suis en pyjama.
- Moi aussi.
- Toi c'est un tee-shirt et un bas de survêtement !
- Je te rappelle de toute façon que je t'ai vu plus d'une fois en pyjama ces derniers temps.
- C'est vrai.
- Ça aussi ça me manque.
- De me voir en pyjama ? demandai-je un sourcil relevé.
- Non, de dormir avec toi. Te tenir dans mes bras, sentir ton odeur sucrée, ta peau douce… Tout.
- Wow, dis-je de manière très intelligente et les joues en feu.
Je ne savais plus quoi dire. Je ne pensais pas Bellamy si entreprenant et si romantique. Ses yeux rieurs dégageaient une douceur qui me réchauffa les entrailles.
- Bon… Je vais te laisser, tu as l'air fatigué.
- Ok, bonne nuit.
- Bonne nuit Clarke.
Je raccrochai, le moral en hausse et un sourire béat sur le visage. Après tout, cinq semaines passent vite. Il suffisait de se mettre à fond dans le travail.
On trouva rapidement notre rythme concernant cette relation à distance. Il n'y avait pas un soir où on ne s'appelait pas en visio. Notre désir l'un pour l'autre ne faisait que de grimper. Les promesses de se revoir faisaient grossir le fantasme de nos retrouvailles que j'en avais presque peur. Puis Bellamy me rassurait le soir, alors que je chuchotai presque sous mes draps pour ne pas réveiller mes colocataires. Il me disait qu'on aura les retrouvailles qu'on mérite. Que tout serait comme d'habitude.
- On est fait pour être ensemble, dit-il la voix endormie alors que je dormais presque.
- Ça c'est sûr.
- T'as déjà eu des doutes…
- Jamais sur ce que je ressens pour toi, j'avais juste peur.
- Moi aussi j'ai eu peur parfois.
- Pourquoi ?
- Parce que c'est nouveau pour moi. Et je veux être à la hauteur. C'est fou ce que je ressens pour toi. C'est vertigineux.
On sombra presque en même temps dans un sommeil apaisé. C'était comme ça à chaque fois.
Les week-ends artistiques me comblèrent de joie. Je remerciai intérieurement Bellamy de m'avoir encouragé à y aller. Je rencontrais des artistes, je visitais des musées dans les quatre coins de la côte Est. L'apothéose se déroula sur le dernier weekend qui se déroulait à New-York. En plus de cela, le département d'ingénierie nous avait rejoints car une exposition sur Léonard de Vinci était à l'honneur au Shed, un grand centre culturel de la ville. Raven était donc de la partie et on partagea avec joie notre chambre d'hôtel.
- Demain on rencontre des artistes de rue à Manhattan, expliquai-je avec joie tandis que je me glissais sous mes draps, on peut se retrouver pour le midi ?
- Faudrait voir, on a une conférence sur les innovations urbanistiques de la ville, me répondit Raven tout en appliquant sa crème de nuit.
- Je peux t'attendre, je trouverai de quoi m'occuper.
- Oh je sais bien ! s'amusa-t-elle. Une petite discussion téléphonique avec Bellamy j'imagine ? Oh ne fais pas cette tête, tout le monde sait que vous passez vos nuits au téléphone.
- Merci Octavia, grimaçai-je.
- Ne la blâme pas. Puis on est tous contents pour vous. J'aimerai bien trouver quelqu'un moi aussi avec qui je m'entends aussi bien, se confia-t-elle avant de se mettre au lit.
- Et ce garçon ?
- Wick ? Laisse tomber, ça n'a pas fonctionné.
- Je suis désolée.
- C'est la vie, c'est moi je n'y arrive plus. Je crois que Finn a laissé trop de marques en moi.
- Il ne mérite pas…
- Je sais mais c'est comme ça. Peut-être qu'avec le temps, je trouverai.
- J'en suis certaine.
- En attendant Clarke, ne réfléchis pas trop pour ton couple. Vous êtes beaux, vivez à fond.
C'était la première fois que j'entendais le mot "couple" en ce qui nous concernait Bellamy et moi et ce mot résonna agréablement à mes oreilles.
Les mots de Raven tournaient dans ma tête depuis plusieurs jours. Désormais, mes weekends étaient libres et même si Bellamy travaillait certains de ces jours, je pouvais me rendre à Pittsburgh. J'avais donc eu une idée. Totalement folle pour quelqu'un comme moi qui aimait les choses simples mais mes sentiments me donnaient des ailes. Le lendemain de mon séjour à New-York, j'appelai Octavia pour mettre un plan à exécution.
- T'es vraiment folle de mon frère toi, déclara Octavia quand je lui parlai de ce que j'avais prévu, mais évidemment que je te suis ! Au fait, j'ai accroché le tableau que tu as fait pour mon anniversaire dans le salon, c'est magnifique !
Le plus difficile fut le moment où je devais annoncer que je ne pouvais venir voir Bellamy le week-end qui arrivait. J'ai toujours eu du mal à mentir même lorsqu'il s'agit de surprise.
- J'avais posé mes congés pour ce weekend là, déclara-t-il déçu.
- Je suis désolée, il faut vraiment que je reste à l'Université, on nous charge de travail. Puis j'ai pris du retard sur mes autres cours, ajoutai-je en me disant que cette partie était totalement vrai.
- Ok, je comprends, c'est pas grave je vais en profiter pour être d'astreinte.
Mince ! J'envoyai un sms à Octavia de toute urgence. Il fallait que Bellamy soit libre ce weekend sinon mon plan tombait à l'eau !
- Attends il y a ma sœur qui m'harcèle de coup de fil.
- Réponds-lui, on se rappelle plus tard ! Je t'aime !
J'avais raccroché, choquée de ce que je venais dire et rouge comme une tomate. Les mots étaient sortis sans que je ne les contrôle. Je n'osais même plus le rappeler et attendis nerveusement qu'il m'envoie un message. Ne voyant rien arriver, je commençai à m'inquiéter sérieusement. J'avais certainement dû l'effrayer. Finalement mon téléphone vibra.
Nouveau message.
Bellamy : Excuse-moi, je suis encore avec Octavia. Elle essaye de me convaincre de passer le samedi avec elle. Elle est bizarre…
Clarke : Pas de soucis.
Bellamy : Je te rappelle au plus vite.
Il me rappela effectivement rapidement. Il ne fît pas référence à ma déclaration involontaire et j'en conclus qu'il n'avait peut-être rien entendu.
La fin de la semaine arriva bien trop lentement à mon goût malgré tout le travail que j'avais avec le cours. Alors c'est plein d'impatience que je me rendis à la caserne où Bellamy travaillait en alternance de ses cours quand le vendredi soir arriva enfin. En arrivant, je sortis de la voiture pour essayer d'apercevoir Bellamy au travers de la salle de sport vitrée. Plusieurs pompiers étaient à l'intérieur mais Bellamy n'était pas là. Je ne tenais debout que grâce à ma voiture sur laquelle j'étais appuyée. L'émotion de le revoir me submergeait. Au bout de longues minutes, je reconnus la tête brune familière de Bellamy. Je me redressai aussi bien que je pus et lorsque son regard croisa le mien je ne pus m'empêcher de courir vers lui pour me précipiter dans ses bras.
- Mais qu'est-ce que tu fais ici ?
- Surprise, dis-je émue.
Il me serra encore plus fort contre lui puis me regarda un instant, pris mes joues dans ses mains et déposa ses lèvres sur les miennes avec douceur. Tremblante, je lui rendis son baiser avant de me blottir à nouveau dans ses bras.
- Je t'emmène quelque part.
- Où ça ?
- Tu verras…
- Mademoiselle Clarke fait des surprises romantiques ?
- Peut-être bien, lui répondis-je dans un sourire avant de plonger mon regard dans le sien.
- T'es tellement belle.
Je répondis à ce compliment par un nouveau baiser avant de prendre la main de Bellamy pour l'emmener à notre rendez-vous. Il se laissa porter sans rien demander et savourant ce moment. Sur la route, je me décidai à lui donner quelques informations :
- On va à la campagne, je t'emmène en weekend.
- Excuse moi pour cette question très pratique mais je n'ai pas d'affaires avec moi hormis mon uniforme de pompier dans ce sac. A moins que tu aies des fantasmes cachés ? ajouta-t-il d'un air lubrique et narquois.
- Octavia m'a aidé à préparer un sac, dis-je en ignorant son sous-entendu.
- Oh elle est dans le coup ! J'aurai dû m'en douter.
Un silence apaisant s'installa et au bout de quelques minutes, Bellamy posa délicatement sa main sur ma jambe.
- C'est vrai que je ne t'ai jamais vu en uniforme, dis-je finalement dans un sourire, j'imagine que le rendu ne doit pas être trop mal.
Bellamy ne répondit rien. Seuls ses doigts se pressèrent alors sur ma cuisse. Je n'étais manifestement pas la seule à être troublée par nos retrouvailles.
On arriva dans le petit hôtel que j'avais réservé pile à l'heure pour le dîner. Une petite dame potelée nous accueillit chaleureusement. L'endroit était simple, des arbres entouraient la propriété et différents gîtes apparaissaient au loin. Je savais que nous allions dormir dans l'un d'entre eux mais pour le moment, un délicieux repas nous attendait. Nos corps ne semblaient cependant pas de cet avis. Nos mains ne cessaient de se toucher, le bas de mon ventre était en feu et une fois assis, à cette petite table où nos jambes se frollaient, je ne pus m'empêcher de me redresser pour embrasser Bellamy.
- Si j'avais su que cinq semaines sans se voir allaient te rendre aussi entreprenante j'aurais été bien moins triste.
- As-tu été triste ? demandai-je surprise.
- Tu m'as manqué, me dit-il en levant les épaules comme si c'était une évidence. Mais pour rien au monde je te l'aurais dit au risque que tu ne suives pas tes cours.
- Tu as eu raison de me dire d'y aller. Tu m'as manqué aussi mais ça m'a permis de comprendre ce que je voulais vraiment.
- Ah oui ?
- Tu me tires vers le haut Bellamy. Je suis heureuse avec toi, je lâche prise, j'ai confiance et tu me fais du bien. J'aime la relation de confiance que nous avons.
- C'est… touchant, répondit-il ému. Je ressens la même chose aussi tu sais. C'est la première fois que je ressens tout ça et c'est effrayant mais tellement bon.
Je pris sa main dans la mienne et nos doigts s'entrelaçèrent avec vigueur. Notre plat arriva et on dû se détacher. J'avais un nœud de plaisir qui m'empêchait d'avaler quoique ce soit. Cela ne semblait pas être le cas de Bellamy qui commençait déjà à dévorer son repas. A bien y regarder, il avait repris des forces et du poids depuis les vacances.
- Tu ne manges presque rien, remarqua-t-il, ça ne va pas ?
- Si ça va très bien au contraire, dis-je en le dévorant du regard. Je suis tellement contente que je n'ai pas très faim.
- Bizarre, moi c'est l'inverse, s'amusa-t-il. Au fait, tu m'as dit un truc la dernière fois au téléphone…
- Ah ?
- Oui, Octavia voulait me joindre, on a dû raccrocher rapidement.
- Oh, je ne m'en souviens plus, dis-je en plongeant ma fourchette dans mon assiette avec nervosité.
Bellamy m'observait, amusé de la situation tandis que je rougissais à vue d'œil. Je sentais mes joues chauffer.
- Arrête de me regarder comme ça ! m'agaçai-je.
- Ok, dit-il dans un rire.
Je levai les yeux au ciel et piquai une tomate dans son assiette. On refusa un dessert. J'avais hâte de montrer le gîte à Bellamy et il s'impatientait de découvrir ce que je lui avais préparé. Comme réservé, notre gîte était en haut d'une petite colline au milieu des arbres. Le ciel était dégagé et la lune illuminait le chemin.
- Vous avez de la chance, vous allez pouvoir observer les étoiles comme il faut, déclara la gérante.
- Clarke, ça a l'air splendide…
- Et voilà ! lança la petite femme en ouvrant la porte.
Je retins mon souffle tant le gîte était encore plus beau que les photos. La porte donnait sur un petit salon et son feu de cheminée, un peu plus loin se trouvait notre chambre qui se trouvait dans une bulle transparente dans laquelle on pouvait voir les étoiles. A gauche du salon, une porte qui menait à un jacuzzi qui semblait nous inviter à nous prélasser.
- On m'a demandé si je voulais des pétales de roses au sol mais je me suis dit que ça ferait un peu trop, dis-je alors que la petite dame nous avait laissé.
- Mon Dieu Clarke mais…
Bellamy était bouche-bée et ne savait plus quoi dire. Il était drôlement craquant et je me penchai vers lui pour l'embrasser afin qu'il reprenne ses esprits.
- Je veux tester ce jacuzzi immédiatement, me dit-il.
- T'es sûr ? demandai-je en me collant un peu plus à lui pour l'embrasser et le mordiller dans le cou.
- Je ne sais plus trop, avoua-t-il alors que son souffle s'accélèrait en même temps que le mien.
- Tu m'as manqué, dis-je en retirant sa veste.
A cet instant, Bellamy releva ma tête pour m'embrasser. Il n'y avait plus rien, ni quelqu'un, ni nos craintes, pour se mettre entre nous. Nos corps hurlaient de désir l'un pour l'autre et étaient attirés comme des aimants. On se dirigea vers le lit tout en s'embrassant. Bellamy me prit dans ses bras pour les derniers mètres et m'allongea sur le lit avant de m'embrasser de plus belle. Mon corps brûlait d'envie. Nos souffles saccadés rythmaient notre effeuillage précipité. J'étouffai un soupir lorsque Bellamy me mordilla l'intérieur de ma cuisse.
- Ne te bride pas s'il te plaît, chuchota-t-il à mon oreille, je te veux tout entière. C'est comme ça que je t'aime, juste toi.
Il passa sa main à l'intérieur de mes jambes pour me caresser et je me tortillai de plaisir. Un gémissement de plaisir s'échappa de moi lorsqu'il retira ma culotte pour me caresser tout en embrassant ma poitrine. Il me murmura que j'étais magnifique et tandis que mon plaisir montait de plus en plus, je me décidai à reprendre le dessus dans un effort presque surhumain. Ce fut à mon tour de le caresser, de l'embrasser sur toutes les parcelles de sa peau délicieuse. Ses muscles se contractaient lorsque j'attaquais des zones sensibles. Je me faisais une joie de les découvrir et d'apprendre à connaître son corps qui répondait déjà si bien à mes attaques aimantes. Mais Bellamy ne semblait pas l'entendre de cette oreille. Un jeu silencieux s'instaura. C'était à celui qui prendrait le dessus, celui qui allait dévorer l'autre en premier. Le dévorer de désir, de plaisir et d'amour. Mes jambes tremblaient lorsque Bellamy m'effleura de sa langue sur le point le plus sensible de mon corps. Je m'abandonnai totalement, me cambrant de plaisir et gémissant de soulagement lorsque l'orgasme me frappa de plein fouet. Bellamy embrassait mon corps, attendant que je me remette de mes émotions mais je lui fis signe de venir alors que les vagues de chaleur continuaient de m'habiter. Il s'exécuta avec douceur et on se trouva rapidement enlacés l'un contre l'autre à se consumer de plaisir sous des vocalises de bien-être. Bellamy était de plus en plus tendu, ses caresses de plus en plus précipitées et le voir dans cet état ne faisait qu'accentuer le bien qu'il me procurait.
- Redis-le moi, me souffla-t-il à l'oreille, ce que tu m'as dit la dernière fois… Au téléphone…
Ses mouvements étaient de plus en plus saccadés et je nous savais proches l'un comme l'autre de l'apothéose. Son odeur n'avait jamais été aussi bonne, sa peau n'avait jamais été aussi douce, la vision de son corps ne m'avait jamais paru aussi sensuelle et le goût de ses lèvres n'avait jamais été aussi délicieux. Il n'y avait aucun doute sur ce que je ressentais à cet instant. C'était ce que j'avais toujours ressenti.
- Je t'aime Bellamy.
Il me serra encore plus fort dans ses bras et poussa un râle de jouissance. Ce fût le coup de grâce pour moi qui le rejoignit immédiatement dans son état de bien-être. Le souffle court, on se posa l'un contre l'autre, nous caressant avec calme et nous délectant de ce moment.
- Moi aussi je t'aime Clarke, chuchota-t-il comme si aucun de nous ne voulait briser cet instant.
- On a maintenant tout un week-end pour nous. Profiter du jacuzzi, manger des bons plats…
- Faire l'amour, taquina Bellamy.
- Dis donc c'était toi qui voulais découvrir le jacuzzi, répondis-je dans un rire.
- Et tu m'as vite fait comprendre que l'un n'empêche pas l'autre.
- C'est vrai. Alors on va essayer ce jacuzzi ?
- Attends encore un peu, j'aime te sentir près de moi. Et regarde comme on voit bien les étoiles. Plus jamais on se quitte hein ?
- Plus jamais, je t'aime Bellamy.
