Bonsoir à tous.

Je vous souhaite une excellente année 2021! En espérant qu'elle soit meilleure que 2020 et que vos inspirations mènent à de magnifique histoire et lecture :D

Vous le constatez : I'm back!

Nouvelle année, nouvelle histoire.

Celle ci est une reprise. Je l'avais commencé dans un autre fandom suite à un défi lancé par un membre du site où j'écrivais avant. Pour vous dire, ce chapitre a déjà été publié en 2014 sur cet autre site! J'ai lu une fic qui m'a fait pensé à la mienne et j'ai voulu la reprendre. Voici donc Such a lovely thief, version MLB. J'espère qu'elle vous plaira. 9 chapitres sont déjà écrits et j'en ai prévu une 15aine... Donc voila.

J'espère qu'elle vous plaira.

Comme d'habitude, n'oubliez pas les commentaires! Surtout en début d'histoire pour voir si vous accrochez ;)

Sur ce... {Enjoy} - Et encore bonne annéééééée!


Chapitre 1.

Appelle-moi Maitre.

Elle devait réussir. Pour sa famille, mais aussi pour elle. Jusque-là, toutes ses tentatives avaient été des réussites. Aucun échec. C'était sa fierté personnelle. Dans ce domaine, elle était considérée comme l'une des meilleures. On dit bien l'une des meilleures vu qu'un concurrent partage l'affiche avec elle. Son ennemi rien que par son nom de famille: Agreste. Adrien Agreste. Il a le même âge qu'elle et est son rival dans ce domaine. Quel domaine? Le vol. Mais pas n'importe quel vol. Le vol d'objet d'art exposé un peu partout en France et pourquoi pas à l'étranger quand l'envie l'en prend. Ce type... elle ne le supporte pas. Avec son sourire d'ange, son visage trop parfait pour la plupart des filles et sa sympathie qui lui donne la nausée. Rien que d'y penser pouvait lui déclencher des frissons. Et ça n'aidait pas de voir son visage d'ange placardé partout dans Paris. Comme si elle ne le supportait pas suffisamment comme ça...

Pourtant, il ne se vante pas. Mais il a juste ce regard fier quand il a réussi quelque chose. Jusque-là, ils n'avaient pas été en concurrence directe. Ils avaient opéré chacun dans son coin, marchant parfois sur les plates bandes de l'autre mais jamais au point où ils risquaient de se croiser sur le lieu d'un casse. Jusqu'à aujourd'hui. Ils étaient tous les deux sur la même œuvre d'art: un récipient en céramique qui date du milieu de l'ère du Jōmon. Autant dire qu'il est très vieux. Ce récipient est daté entre 3000 et 2000 ans avant JC. C'est pour dire. Quant à la période en elle-même, elle est connue pour ses poteries et décors. Elle n'en n'était pas une grande fan, préférant les peintures, mais un client avait demandé cette œuvre particulière à ses yeux. Le client est roi: il demande, la famille exécute.

Marinette Dupain-Cheng, dix-sept ans, en première année de lycée. Actuellement, il est deux heures vingt-quatre du matin. Toute lycéenne normale dort. Mais elle n'est pas vraiment ce qu'on appelle une lycéenne normale. Sa famille est depuis longtemps une des familles les plus influentes et respectées de Paris, capitale de la France et également lieu où elle habite. Merci à sa mère, Sabine Cheng, qui a percé dans la pâtisserie de façon exceptionnelle et qui a mis sa famille sous le feu des projecteurs grâce à quelques délices fraichement sortis de son imagination. Cela n'aidait pas non plus que son oncle soit un chef étoilé travaillant pour les plus grands partout autour du monde. Pourtant, la famille Dupain-Cheng est loin d'être blanche comme neige - ou farine si on veut rester dans le thème de la pâtisserie. En effet, elle est spécialisée depuis quelques temps dans le vol d'objet rare et très souvent entreposé dans des musées. Pour ça, il faut blâmer le côté paternel. Sa grand-mère, Gina Dupain, avait parcouru le monde entier et adorait se faire une petite collection d'objet rare. A telle point qu'elle a décidé, durant sa jeunesse, d'en faire son business. Bref, les musées. Autant dire que cela ne facilite pas le vol.

Et c'est dans ce genre de difficulté que se retrouve notre petite Marinette. Cheveux attachés en chignons bien serrés, tenue moulante au maximum, lunette pour détecter les alarmes infrarouges sur le nez, oreillette parfaitement ajustée dans son oreille gauche, la jeune femme avançait lentement mais sûrement, dans cette pièce relativement grande où se trouvait l'objet de sa convoitise. Un gardien faisait des rondes toutes les heures. D'ici trente-six minutes, il repasserait devant cette pièce. Elle avait donc trente-six minutes pour attraper la cible et sortir par où elle était venue, le tout sans déclencher une seule alarme.

Son corps suivait chacun des mouvements qu'elle envisageait. Elle glissa sur le sol, se releva légèrement pour éviter une alarme, ramena une jambe vers son buste et pris appuie sur une autre pour bondir devant elle. Elle se rattrapa sur les mains et ramena rapidement ses jambes contre elle. Son regard d'un bleu céruléen était inlassablement posé sur l'œuvre d'art. À force de la regarder, elle en connaissait déjà presque toutes les courbes. Haut d'une quinzaine de centimètre, le récipient avait un tronc moins large que la coupole. Cette dernière était évasée et des flammes donnaient l'impression de danser autour. Même si ce récipient était beau pour un amateur d'art, Marinette avait déjà vu mieux. Toutefois, voler ce type d'objet était bien plus pratique que des tableaux. Ces derniers étaient généralement lourds à cause des cadres et ne passait pas vraiment inaperçu quand on se baladait avec. Pour ce récipient, un sac était déjà en train de l'attendre dans une des poches internes de la jeune fille. Elle réitéra son exploit et vint assez rapidement au lieu d'exposition de l'objet. Un rapide coup d'œil lui appris qu'il n'y avait pas de mesure de sécurité supplémentaire, ce qui la soulagea. Elle prit le récipient et le fourra dans le sac.

Dix-huit minutes: c'était le temps qu'il lui restait pour sortir d'ici. Ah oui! Petit détail qui a son importance: les caméras. Et bien oui, dans le musée du Louvre qui accueillait cette magnifique exposition, il y a des caméras un peu partout. Et bien un membre de sa famille, son Père plus précisément, a piraté les caméras la nuit dernière et a pu se fournir une copie de ce que diffusaient les caméras. Ne demandez pas comment, c'est lui l'informaticien du groupe, pas Mari'. La jeune femme refit marche arrière, prenant une fois de plus mille et une précautions pour ne pas se faire surprendre. Il serait dommage de se faire voir à la fin non? La plus grosse partie du travail était finie. Elle jubilait d'avance à l'expression qu'arborerait Adrien quand il apprendra que l'œuvre qu'il voulait avoir a déjà été volée. Par elle qui plus est! Demain, elle retournera en cours. La journée promettait d'être très intéressante on dirait... Un sourire se dessina sur ses lèvres alors qu'elle quittait cet endroit aussi facilement qu'elle y était entrée. Décidément, la sécurité était bien médiocre pour un musée de cette taille. Telle une ombre, elle se faufila dans la nuit et retourna à sa voiture pour rentrer chez elle, victorieuse.


oOo

Le réveil se révéla être plus difficile que prévu. Couchée à trois heures trente du matin approximativement et réveillée à sept heures environ, il est donc normal que la franco-chinoise soit dans un état comateux lorsque son réveil sonne, annonçant le début de sa journée. Il sonna très exactement trois fois avant de voler sous l'oreiller où le bruit était atténué. Là, elle faillit se rendormir, bien installée au fond de sa couette. Mais c'était sans compter sur sa grand-mère, Gina Dupain, qui vint frapper à sa porte. La jeune fille grommela mais finit par se lever. Trainant des pieds, elle ouvrit sa porte devant une grand-mère souriante et victorieuse. Elle lui passa devant et alla directement dans la salle de bain. Elle retira son pyjama et se mit sous la douche. Le jet d'eau étant froid voir même glacé au début, elle hurla et se cogna contre la porte de la douche. Résultat: elle était réveillée! En entendant ça, la grand-mère ricana.

« Ton petit déjeuner t'attend mio caro (ma chérie). Prend ton temps et évite de te faire trop mal s'il te plait. »

Elle n'attendit pas la réponse de sa petite fille et fila au rez-de-chaussée. La maison était construite sur trois étages. Le premier était très spacieux et très lumineux, des baies vitrées constituant toute la façade est de la maison qui débouche sur leur jardin. Tout est ouvert. Cuisine et salon se confondent tout en respectant les structures des maisons traditionnelles. La structure principale de la maison est en bois, laissé brut. Des tableaux ornent ici et là les murs, des tapis se chargent d'agrémenter le sol. La cuisine est récente, moderne, dans les tons ocres et rouges, donnant un peu de chaleur à la maison. Un vrai cocon familial. L'étage du dessus est essentiellement composé de chambres et de salles de bain. Quatre chambres spacieuses, trois salles de bains. L'une des chambres est aux grands-parents qui ont une salle de bain accolée directement à leur chambre. La seconde chambre appartient au père de Marinette. Il est le principal utilisateur de la salle de bain dans laquelle elle a été prendre sa douche ce matin. La troisième chambre est pour elle-même. Il y a une salle de bain au centre de sa chambre. Toutefois, pour des raisons de réveils difficiles, elle préfère ne pas l'utiliser le matin, la tentation du lit étant trop forte pour qu'elle y résiste bien longtemps. La quatrième chambre est une chambre d'ami qui sert qu'à de rares occasions ou bien quand sa mère rentrait de France pour les fêtes. Mais bon... on ne sait jamais. A oui, détail qui a son importance : les parents de Marinette sont divorcés. La carrière croissante de Sabine et les activités de Tom eurent raison de leur amour. Et, bien qu'ils soient encore en bon terme, ils avaient tourné la page. A tel point que Sabine était retournée définitivement en Chine pour prendre soin de sa sœur malade et de sa nièce. Marinette était même sûre qu'elle avait retrouvé quelqu'un mais Sabine continuait de le nier. Cela attristait Marinette quelque fois : avant, elle et sa mère étaient très complices et se parlaient de tout et de rien, sans jugement, sans préjugé. Mais, comme pour son histoire avec Tom, c'était quelque chose qu'elle avait laissé derrière elle pour suivre sa carrière.

Dommage.

Bref. Retour à la maison.

Et le troisième étage? Salle d'entrainement. Cet étage est fermé aux étrangers à la famille. Il est même camouflé parfaitement des yeux indiscrets. Si on ne connait pas la présence de cet étage, alors on ne peut le trouver. Seuls Marinette et le reste de sa famille y ont accès. Ils possèdent chacun les clés qui permettent d'ouvrir les différentes portes des salles d'entrainement.

Après vingt minutes sous la douche, Mari' descendit enfin les escaliers pour aller dans le salon où se trouvait toute la famille. Elle s'installa à la table en maugréant un « bonjour » puis se mit à manger. Elle manquait cruellement de sommeil, cela se voyait sur ses traits. Tant qu'elle était ici, elle avait le droit de se réveiller en douceur afin d'être en forme pour le lycée. Son père lut le journal et tomba sur un titre qui lui arracha un sourire.

« On parle déjà du vol de cette nuit. Ils sont plutôt rapides on dirait. Je me demande comment ils ont faits...

- Peu importe. Il faut juste que vous vous dépêchiez de revendre le tableau à votre client. Ce serait dommage qu'on se fasse avoir de cette façon. Je ne me suis pas cassée le cul à ne pas me faire choper pour qu'on nous arrête à cause de ça.

- Ah ah. Rit faussement Tom, son père. Toujours aussi matinale ma chérie. Ne t'en fait pas, il n'y a jamais eu de problème de ce côté.

- Mouai. Jusqu'au jour où il y en aura... Bon je vais me préparer et j'y vais. À ce soir.

- À ce soir! »

Ils la regardèrent partir avec un sourire sur leur visage. Marinette monta dans sa chambre et fit son sac, remit en place correctement sa tenue légèrement froissée, se maquilla très légèrement pour cacher sa fatigue et descendit les escaliers rapidement pour filer vers le lycée. Le lycée n'est qu'à quinze minutes à pied, en prenant son temps. Même si elle pouvait prendre le bus, elle préférait marcher. Donc, elle marcha. Elle repensa à sa mission de la veille au soir. Elle avait eu de la chance. C'était la seconde fois qu'elle s'attaquait à une œuvre du Musée du Louvre. Par chance, la sécurité n'avait pas été changée, si ce n'est que le gardien passait toutes les heures et non toutes les deux heures. La prochaine fois, elle imagine qu'il y aura soit plus de gardiens, soit des rondes permanentes, ce qui rendra les excursions nocturnes difficiles. Enfin bref, elle s'en était sortie pour cette fois, ce qui la mettait de bonne humeur.

Un poids vint s'abattre sur elle.

« Marinette! Ça va bien? T'as l'air un peu crevée... Je t'ai déjà dit plusieurs fois qu'il faut que tu dormes la nuit!

- J'y peux rien tu hantes mes pensées jours et nuits. C'est de ta faute.

- Ben voyons... Il ne manquait plus que ça. Je suis vraiment désolé tu sais, mais... je préfère te garder comme amie.

- Tu me brises le cœur! »

Elle accompagna sa dernière phrase avec un geste théâtral, sa main posée sur son front et feignant de tomber. Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase: ils éclatèrent de rire tous les deux. Les deux adolescents arrivèrent rapidement au lycée, toujours en train de rire. À eux deux, ils formaient un duo très apprécié. Les gars s'intéressaient à la jeune Marinette, autant par son physique des plus plaisants que par son caractère très accueillant et les filles s'intéressaient au jeune homme qui était toujours fourré avec. D'ailleurs, Mari' avait plusieurs fois reçue des lettres de menaces à cause de son amitié très complice avec l'un des play-boys du lycée. Elle s'en fichait et remis plus d'une fille sur le droit chemin quand elles venaient l'emmerder. Comme si des pintades en jupes courtes allaient lui dicter ses fréquentations! Nino était son meilleur ami, son ami de longue date et son confident. Ainsi que sa « sœur » Alya. En réalité, la mère de Alya s'était remariée au père de Nino il y a de ça plusieurs années. Alya et Nino, bien que de parents différents, avaient le même âge et étaient vu par la plupart des personnes par des frères et soeurs d'une famille recomposée. Han, han. Grosse erreur. Ils étaient en couple, chose qu'ignorait leurs parents ainsi que la quasi totalité des personnes autours d'eux, depuis aussi longtemps qu'ils s'en souvenaient. Quelques exceptions, se comptant sur les doigts d'une main, étaient dans la confidence et leur donnait cette bouffée d'air frais qui leur permettait de vivre leur vraie relation. C'était toujours compliqué de faire comme s'ils ne sortaient pas ensemble devant leurs parents mais ils y voyaient un avantage majeur : ils vivaient déjà ensemble. Bien qu'ils appréhendaient le moment où ils annonceraient la nouvelle à leur famille, ils savaient tous les deux qu'ils avaient le soutien indéfectible de Marinette et de leurs amis dans la confidence.

Aucun des deux ne connaissait les activités nocturnes de la franco-chinoise mais pour le reste... Ils étaient complices au point même où ils n'avaient pas spécialement besoin de paroles pour se comprendre. Tous les trois, ils se connaissaient quasiment par cœur. Et ça, elle ne le perdrait pour rien au monde! En parlant d'Alya, la jeune femme la vit les attendre sagement au niveau du portail en fer forgé du lycée. Mari' était toujours étonnée de voir à quel point les deux tourtereaux étaient dissemblables. Nino était toujours en train de faire le fou, Alya était une force calme (sauf pour certains sujets) qu'il fallait compter de son côté. Nino était assez influençable, Alya était têtue comme une mule et ne démordait jamais, sauf si on lui avançait des arguments imparables. Le frère était toujours en retard, la sœur toujours à l'heure.

Marinette aimait penser qu'elle était un savant mélange de leur deux caractères, ce qui les rendait inséparables. Elle avait le côté joueur de Nino et la pugnacité d'Alya. Elle était calme la plupart du temps mais montait vite au créneau dès qu'on s'en prenait à un de ses proches, comme les deux amoureux. Alya était malicieuse mais Marinette la talonnait dans ce domaine. En y repensant, les deux femmes se complétaient plutôt bien. Alya savait la calmer, lui parler et la faire se remettre en question quand il le fallait. Nino la soutenait, quoiqu'il arrive et peu importe le sujet. Il était son roc. Mari' lança un regard en coin vers ses deux meilleurs amis en pleine discussion. Une bouffée d'affection s'empara de son coeur et un sourire doux étira ses lèvres. Elle était heureuse de les avoir. Sans eux, elle savait qu'elle finirait par devenir folle avec sa double vie. Ils étaient ses ancres.

Malheureusement, ils n'étaient pas dans la même classe. Alors elle du les laisser partir, même pour quelques heures. Ils se quittèrent donc au milieu du couloir et se rendirent dans leur classe respective. Mari' rejoignit directement les autres élèves de sa promo qui discutaient tous ensemble. Dans sa classe, elle était appréciée par tout le monde sauf une personne: Adrien Agreste. Ennemi et dans la même classe... autant dire que les disputes sont fréquentes et que cela met de l'animation dans la classe. Habitués, les professeurs ne cherchent même plus à les calmer par eux-mêmes et se contentaient de les exclurent dès qu'ils commencaient à se chamailler un peu trop bruyamment. Toutefois, une règle a été instaurée entre eux: jamais de dispute aux oreilles de tous sur leur secret. Même s'ils se détestent et même si leur familles sont opposées, aucun coup bas comme dénoncer le clan adverse n'est admis. S'ils parlent de leurs « exploits », ils risquaient de se mettre en péril. Donc... pas de conversation directe là-dessus.

En parlant du loup...

« Bien joué Dupain-Cheng.

- Merci, merci. Je t'autorise à m'appeler Maitre si tu le désires. Profites, je suis dans un bon jour.

- Ne prend pas cet air supérieur avec moi Princesse. Je t'aurais sur ton propre terrain un de ces jours. Railla-t-il alors qu'il déposait ses affaires sur le bureau devant elle.

- Maiiis bien sûre. On dit que l'espoir fait vivre. Se moqua-t-elle.

- T'en fait pas. Bientôt, c'est toi qui va pleurer. Sourit-il avec suffisance, amusant Marinette qui croisa ses bras sous sa poitrine. »

Il partit un peu plus loin pour rendre quelque chose à un des gars de la classe et revint dans le groupe avec Marinette et les autres. Il avait pris le peu de temps qu'il disposait seul avec la demoiselle pour lui parler, chose à laquelle les autres ne faisaient plus attention. Tous nichés au fond de la classe, la cloche annonçant le début des cours sonna et le professeur entra. Chacun regagna sa place en continuant les discussions.

Début de la journée.


Aloooors?

Comme dis, ce chapitre a été écrit en 2014. Je viens de l'améliorer un peu mais je n'ai pas tout repris.

Je m'étais beaucoup amusé à écrire cette fic - même si je ne l'avais pas terminée - et j'ai adoré la redécouvrir pour, cette fois, la terminer. J'espère qu'elle vous plaira.

Commentez pour me donner votre avis. Je compte sur vous. ;)