Bonjour Bonsoir !
Alors, comment dire... je suis terriblement désolée, je suis en retard ^^'.
La rentrée a été chargée en émotions et péripéties, les nouveaux règlements dus à la crise sanitaire, la recherche d'un emploi, courir virtuellement après les profs pour leur poser différentes questions... Et aussi les jeux et les ateliers, j'en ai oublié de poster. Honte à moi.
Alors voilà, je rattrape mon retard en vous corrigeant et publiant trois chapitres d'Harriet ce soir. XD
Je vous souhaite une agréable lecture,
Memepotter952504
Chapitre 97 : La Journée des Emmerdeurs
Harriet sursauta quand Hermione se précipita à sa table avec un exemplaire de la Gazette.
« Vas-y. Donne-le-moi, » soupira la Serdaigle en tendant la main.
Elle n'eut pas besoin de feuilleter le journal. Cela faisait les gros titres. Le Ministère veut réformer l'éducation. Dolores Ombrage nommée Grande Inquisitrice.
Elle parcourut rapidement l'article mais rien ne lui apporta plus d'informations que ce à quoi elle s'attendait. Sauf peut-être que ce qui était présenté comme le vingt-deuxième décret dans le livre était en réalité le vingt-et-unième. Autrement, information inutile. La mention supplémentaire qui la faisait un peu tiquer mais sans plus, c'était que Sirius avait été catégorisé comme une nomination suite à une énième décision excentrique de Dumbledore, à la suite de la nomination d'un loup-garou, d'un demi-géant et d'un ex-auror paranoïaque au poste de professeur. Le fait que le dit ex-auror avait été capturé et remplacé par un mangemort avait naturellement été occulté. Pourtant cela avait fait la une des journaux il n'y avait pas si longtemps encore. A peine quelques mois. Par contre, elle était tout à fait d'accord sur le fait que Dumbledore n'était plus apte à diriger l'école de sorcellerie Poudlard. En réalité, il ne l'avait jamais été.
Harriet soupira et rejeta le journal pour retourner à son petit-déjeuner.
« C'est scandaleux ! » s'exclama Hermione.
« Je sais, » soupira la Serdaigle. « Mais tu le savais aussi. »
« Maintenant, j'ai totalement retiré mes œillères. »
« Tu fais bien. »
« Quand est-ce qu'on va nous entrainer à deux ? » demanda Hermione. « Parce qu'il est hors de question que mon niveau baisse juste parce que le Ministère l'a décidé ! »
La jeune Prince réfléchit un instant tout en triturant un instant sa nourriture avec sa fourchette et la tige de la feuille de mandragore avec ses incisives.
« Tu veux faire un truc du style de l'A.D. ? »
« Peut-être pas à la même échelle mais pourquoi pas. Un groupe d'aide aux devoirs. Ce serait sympa non ? »
« Et utile, » confirma Harriet. « Mais tu sais aussi bien que moi comment cela va finir. »
Elles furent interrompues par un hibou grand-duc qui apporta une lettre à la Serdaigle. Cette dernière la prit rapidement et l'oiseau s'envola.
« C'est quoi cette écriture ? » demanda alors Hermione, penchée à côté d'elle. « Je comprends rien. »
Harriet observa la brune un instant puis la lettre où elle lisait clairement Harriet Potter.
« Merlin, c'est une blague ? » Elle décacheta l'enveloppe et jeta immédiatement un coup d'œil à la signature. « Non, c'est la réalité. »
« Qu'est-ce qu'il y a ? »
« Tom Jedusor vient de m'envoyer une lettre, » répondit la Serdaigle qui évitait soigneusement d'employer le nom craint à table.
Que penseraient les sorciers s'ils apprenaient qu'elle entretenait une correspondance avec le terrible mage noir ? Elle préférait ne pas savoir.
« Tu plaisantes ? »
« Non. »
« Et il dit quoi ? »
« Pas ici. » Harriet jeta un coup d'œil à sa montre. « Et je devrais me dépêcher de terminer mon petit-déj' parce qu'on a cours dans quinze minutes. »
« Tu as tes affaires ? »
« Oui, toujours. »
Elles terminèrent rapidement leur repas et prirent le chemin vers le cours plus si ennuyeux de l'histoire de Poudlard. Le cours du professeur Binns était le plus ennuyeux et le plus soporifique et pourtant, Harriet l'avait placé en avant dernière place dans ses cours préférés. Et pour une fois le pire cours selon elle était la DCFM. Oui, elle le disait, la matière la plus intéressante et une des plus utiles de la magie, elle la détestait cette année. Ou du moins l'enseignement…
Après le cours de potions, Hermione tira son amie dans un coin tranquille. Elle n'avait pas oublié le fait qu'elle avait reçu une lettre de son ennemi suprême. Harriet sourit et sortit la missive de Voldemort et la lut, la traduisant pour en partager le contenu.
Ma très chère Harriet,
Tu te demandes certainement pourquoi je t'écris. Je te l'ai dit, je suis désireux de te connaître. Je suis curieux de savoir qui tu es exactement. Je ne m'attends certes pas à ce que tu répondes si facilement à mes questions, ton comportement au cimetière et au Terrier m'a prouvé que tu étais intelligente et capable de jouer avec les mots. Peut-être pas au même niveau que moi mais pour ton âge et ton expérience, c'est une qualité que je ne peux que t'accorder.
Je suis toujours étonné par le fait qu'une grande majorité de l'Ordre soit ignorante de ma possession de la jeune Ginevra Weasley.
« Il possède Ginny ?! » s'étonna Hermione. « Depuis quand ? »
« Pas très longtemps. Un peu près deux ou trois mois. »
« Et tu le savais ? »
« Oui. Mais j'avoue avoir oublié de te le dire et le faire devant Ronald n'était pas la meilleure chose à faire. Je continue ? »
La Gryffondor hocha la tête.
Je sais toutefois que tu en as parlé avec ta mère. Les quelques mots qu'elle m'a adressé, quand elle s'est occupée de moi l'espace de quelques minutes quand Mme Weasley était affairée à quelque activité, ont été plus qu'éloquents. Quant aux regards de Sirius Black et de Remus Lupin, je ne peux qu'en arriver à la même déduction. Ils savent également. Mais pourquoi pas les autres ? Et y a-t-il d'autres personnes qui savent pour la véritable nature de Ginevra Weasley ?
Comment s'est déroulée ta rentrée à Poudlard ? Pas trop difficile, j'espère ? J'ai cru comprendre que le Ministère avait rendu le cours de DCFM encore plus médiocre qu'il ne l'était il y a quelques années entre les mains d'un certain Gilderoy Lockhart. Je ne vois pas trop de qui il s'agit mais j'ai ouï-dire qu'il était un bien médiocre sorcier. J'aimerais avoir ton avis sur cet homme, sur son cours et sur ceux qui te sont dispensés cette année.
Quelle femme incroyable qu'est ta tante. Merryl Evans, n'est-ce pas ? Une Sang-de-Bourbe. Quel dommage …
« Sympathique. »
« C'est Voldy, » soupira Harriet en haussant des épaules avant de continuer.
Une sorcière puissante et ravissante. Et de ce que j'ai pu observer, j'en déduis qu'elle doit être redoutable. Mais je me demande … où était-elle lors de la première guerre ? Avant de la voir au Terrier, je n'avais encore jamais entendu parler d'elle. Qui est-elle ? Je t'en prie, Harriet, raconte-moi son histoire.
Et la lecture qu'elle t'a offerte, a-t-elle été intéressante ? Un ouvrage en fourchelangue. J'avoue avoir été surpris par la manière dont tu as défendu ton don. Pourquoi le fais-tu ainsi alors que tout le monde le catégorise comme une capacité propre aux mages noirs ? Je serais curieux de savoir …
En espérant avoir de tes nouvelles,
Cordialement ennemis,
Lord Voldemort
Quand la Serdaigle eut fini sa lecture, elles restèrent silencieuses un moment. Les yeux émeraude parcouraient une deuxième fois les quelques lignes écrites avec une fine écriture toute calligraphiée.
« Qu'est-ce que tu comptes faire ? » demanda Hermione.
« J'en sais rien. Peut-être lui répondre enfin… lui répondre sans lui répondre. »
« Tu vas prévenir ta mère et ton frère ? »
« Il va bien falloir. Il faut que je réfléchisse… » Elle avisa l'heure. « Bon maintenant que ta curiosité est assouvie, on va manger parce que moi, je pourrais dévorer un sanglier ! »
« Obélix ! » rit Hermione en se relevant. « Qu'est-ce que tu fais ? » demanda-t-elle ensuite.
Harriet venait en effet de réduire en cendres la lettre du mage noir.
« Maintenant que je l'ai lue, je n'en ai plus besoin. Et être en possession d'une lettre écrite en fourchelangue alors qu'il y a Ombrage dans l'école. Je ne suis pas encore assez idiote pour garder des preuves sur moi. »
« Cela aurait le mérite de prouver qu'il est bien de retour… »
« Et me réserverait un aller simple pour Azkaban pour avoir fraternisé avec l'ennemi… »
« Moui… Tu as bien fait de la brûler finalement. »
« Je savais que tu serais de mon avis, » sourit la Serdaigle. « Allons manger. »
xXxXxXx
Harriet était penchée sur son parchemin à prendre consciencieusement note du chapitre deux, Les théories de défense les plus communes et leurs dérivés, tout en faisant bien attention à sa manière de le faire. Il était hors de question qu'elle perde à nouveau plus de quatre heures de son temps pour Ombrage. Elle n'avait pas que cela à faire… Elle se permettait juste de ne pas recopier les passages qu'elle reprenait de l'ouvrage mais juste d'en ajouter les références.
« Oui, Miss… ? » fit le professeur Ombrage.
« Lisa Turpin, professeur. »
Harriet releva la tête pour fixer sa camarade, se demandant si elle allait bien faire ce qu'elle pensait qu'elle allait faire. Elle l'avait entendue discuter dans la salle commune avec quelques autres élèves.
« J'ai une question d'ordre pratique. »
« Je vous écoute. »
« Qu'en est-il de l'utilisation des sortilèges de défense, professeur ? » demanda Lisa. « J'ai eu l'opportunité de lire l'entièreté du manuel et rien n'aborde l'aspect pratique de la magie. Et les objectifs que vous avez donnés la semaine dernière n'en faisaient pas non plus mention. Allons-nous apprendre à nous défendre ? »
« Dans la théorie, oui, Miss Turpin. »
« Et dans la pratique ? » demanda Finnigan, assis juste à côté de Weasley.
« Lorsqu'on veut s'exprimer dans ma classe, on lève la main, Mr… »
« Finnigan, » répondit le Gryffondor en levant la main en même temps que son voisin.
« Oui, Mr … ? »
« Weasley. Cela veut dire qu'on ne fera pas de magie ? »
« Je ne vois pas ce qui pourrait arriver dans ma classe qui nécessite de recourir à la pratique des sortilèges de défense, Mr Weasley. Vous ne craignez quand même pas de subir une attaque pendant mes cours ? »
« Pas pendant les cours, mais hors de Poudlard, sûrement, » répondit le rouquin.
Harriet releva un sourcil. La bombe allait tomber. Elle se redressa et posa sa plume pour suivre la suite, les bras croisés sur sa poitrine. Elle voyait d'ailleurs Weasley lui jeter des regards pour lui demander certainement son appui.
Le professeur Ombrage, en voyant l'agitation qui commençait à y avoir dans sa classe, développa son point de vue.
« Vous apprendrez les sortilèges de défense dans des conditions qui garantissent la sécurité et l'absence de risques… »
« A quoi ça peut bien servir ? » demanda Neville.
Harriet retint un gémissement de franchir ses lèvres. Elle ne voulait pas que son petit-ami se prenne les foudres et les retenues du cra … du bonbon rose.
« Si nous sommes attaqués, il y aura forcément des … »
« Votre main, Mr … »
« Londubat, » fit Neville.
Dean Thomas leva la main pour attirer l'attention du professeur.
« Vous vous appelez ? » demanda-t-elle.
« Dean Thomas, professeur. »
« Je vous écoute, Mr Thomas. »
« Neville a raison, non ? Si on se fait attaquer, les risques ne seront pas du tout absents. »
« Je le répète, » fit la sorcière en faisant un sourire exaspérant alors qu'elle s'adressait à tout le monde. « Craignez-vous de subir une attaque pendant mes cours ? »
« Non, mais … »
« Je ne souhaite pas critiquer la façon dont cette école a été dirigée, » dit Ombrage en se redressant. « Mais vous vous êtes trouvés exposés dans cette classe à des sorciers irresponsables, totalement irresponsables même, sans parler de certains hybrides particulièrement dangereux. »
Harriet leva alors la main.
« Oui, Miss Potter ? »
« Je demande la parole non pas seulement pour vous mais pour signaler à mes camarades que continuer dans cette voix serait non seulement vain mais aussi porteur d'ennuis. Si vous ne voulez pas de problèmes, les gars, fermez vos bouches et obéissez. »
« Mais Harriet… »
« Ecoute, Weasley, » interrompit-elle en se penchant en avant. « J'éprouve l'irrésistible envie de t'admirer dans le bureau du professeur Ombrage à te voir gratter des lignes et des lignes pour oser saper son autorité ou contredire sa méthode d'enseignement. Tu sais la vérité, je sais la vérité ! Et c'est très bien ainsi. Si le professeur Ombrage, le Ministère et même le reste du monde magique a décidé de vivre comme des autruches, c'est leur problème, pas le nôtre ! Le jour où cela leur tombera dessus, ils ne seront juste pas préparés et beaucoup mourront sûrement. »
« Et ça ne te fait rien ? »
« Non… non, cela ne me touche pas tant que cela. Et je vais te dire pourquoi. Parce que j'ai dit clairement la vérité, ce que moi je considère comme étant la vérité, » ajouta-t-elle en levant la main au professeur Ombrage. « Je n'ai pas l'intention de faire la propagande du professeur Dumbledore, professeur. Personnellement, je n'en vois pas l'intérêt. Il est assez grand pour dire lui-même ce qu'il pense. Comme je le suis aussi. J'ai dit ce que j'avais à dire. Que les gens me croient ou non m'indiffèrent. J'estime avoir fait ce qu'il fallait. Et je ne vois pas l'intérêt de crier au loup devant un troupeau de moutons même quand le dit loup se trouve justement présent, là quelque part, dissimulé sous une peau de mouton. »
Elle se leva pour appuyer ses derniers propos, ajustant son uniforme avant de fixer le professeur dans les yeux.
« De toute cette situation, je n'attends qu'une chose, professeur. »
« Et quelle est-elle ? » demanda Ombrage.
« Le moment où le loup laissera tomber son déguisement et fera un massacre dans la bergerie. Et ce jour-là, je viendrai et je vous dirais tout simplement que je vous avais prévenu et que vous n'avez pas écouté. Personnellement, suivre vos cours ne me pose aucun problème. Oui, je serais moins préparée que je le voudrais, mais j'ai toujours l'avantage sur ce petit troupeau de moutons que je vois devant moi. Moi, je ne suis ni naïve, ni aveugle. Et quand l'horreur commencera réellement, je saurais réagir. Peut-être pas en contre-attaquant mais je ne serais pas figée de panique quand cela tombera. Je ferais au contraire tout pour sauver ma peau. Voilà mon objectif : guerre ou pas guerre, Voldemort ou pas Voldemort, je sauverai ma peau que le Ministère le veuille ou non. Je ferai tout pour. »
Elle se rassit.
« Maintenant que j'ai fait mon petit laïus, je conseille vivement à ceux qui ont un cerveau de fermer leur gueule avant de s'attirer des ennuis. »
« Et rater nos BUSEs ? » demanda Anthony en relevant un sourcil. « T'es cinglée ? »
« A toi de travailler si tu veux les réussir comme il faut. Moi, je ferais ce qu'il faut. »
« Et tu feras quoi ? »
« Je travaillerai mes cours comme je l'ai toujours fait, » répondit évasivement Harriet en secouant la main. « Ce n'est pas sorcier. »
« Sauf que …, » commença Neville.
« Neville, mon cœur, tais-toi, d'accord ? » fit la Serdaigle avec un sourire mais un regard insistant. « Crois-moi, cela n'en vaut pas la peine. »
« Si, cela en vaut la peine ! » s'exclama Ronald Weasley. « On doit apprendre à se défendre ! Et cela passe par l'exercice de la magie ! »
« Assez ! » s'exclama le professeur Ombrage d'une petite voix aiguë.
« Mais si on ne pratique pas … »
« Une retenue, Mr Weasley ! Ce soir dans mon bureau ! »
Heureusement, le massacre fut fini à ce moment-là, la plupart des élèves sauvés par la cloche annonçant la fin des cours. La Serdaigle sortit de la classe avec ses amis mais avant qu'elle ne puisse leur dire quoi que ce soit, elle se fit rattraper par Weasley.
« Pourquoi tu ne m'as pas aidé ? » demanda-t-il avec colère.
« Mais je t'ai aidé, Weasley, » rétorqua Harriet. « J'ai essayé d'aider toute la classe pour vous éviter une retenue, et tu as été assez con pour ne pas comprendre mes avertissements. J'ai été pourtant plus que claire. J'ai dit ce que j'avais à dire. Je n'ai pas caché ma position à Ombrage. Elle sait parfaitement que je crois à son retour mais je manipule assez bien les mots pour lui faire comprendre également que je n'ai pas l'intention de faire un esclandre. Si les sorciers sont assez cons pour ne pas vouloir se préparer à la guerre, qu'ils crèvent ! On n'a pas à mourir pour eux ! »
« Et comment on fait pour apprendre à nous défendre si on n'a pas un cours ? »
« Tu sais, il existe une méthode simple : ouvrir un livre et suivre les instructions. Elle ne veut pas nous apprendre la DCFM, alors apprenons-la par nous-mêmes. Trouve-toi un partenaire avec qui travailler, Weasley. Et peut-être que tout espoir ne sera pas perdu. Maintenant, tu m'excuseras mais je dois aller en bibliothèque. Mon devoir de potions ne se fera pas tout seul. A propos de potions, je te conseille aussi de t'y mettre aussi plus sérieusement dans cette matière. On ne sait jamais, cela pourrait te sauver la vie un jour. »
Harriet croisa le regard d'Ombrage qui se tenait à vingt mètres d'elle, devant la porte de sa classe. Elle lui lançait un regard noir. Mais la Serdaigle n'en avait cure. Elle avait fait ce qu'il fallait. Dire la vérité, sa vérité, de telle manière qu'elle ne pouvait pas être punie parce qu'elle ne l'avait pas mise en avant pour justifier l'apprentissage. Elle avait justifié ce dernier juste par le désir de survivre et de se défendre quel que soit le danger. Et elle n'avait pas dit non plus comment elle le ferait. Elle avait juste dit à tout le monde de fermer son clapet. Maintenant, il y avait toujours des cons qui n'écoutaient jamais …
Elle partit avec ses amis en direction de la bibliothèque.
