Pov Draco
Vivement que le dîner se termine pour que je puisse enfin saluer mon lit. Je l'entends déjà qui m'appelle d'ici.
La nuit dernière n'était pas franchement très reposante et je suis sur qu'une bonne nuit de sommeil avec mon compagnon me fera du bien.
En parlant du loup, le voilà qui daigne enfin se montrer. Qu'est-ce qu'il est beau comme ça. Est-ce qu'il a conscience a quel point il est sexy avec ce petit pull serré qui mettais très bien sa musculature en valeur et de ce pantalon qui moulait à la perfection son joli petit cul. Qui aurait cru que quelques années plus tard le petit garçon rondouillet et maladroit qu'il était se transformerait en une telle bombe sexy.
Mais apparemment je ne suis pas le seul à l'avoir remarqué. Peu de temps après que Neville se soit servit à manger une Poufsouffle, habillée vulgairement c'est assisse à côté de lui. Je sais pas pourquoi mais je n'aime pas ça.
Et mes raisons sont justifiées quand je vois cette pute tenter un rapprochement avec Neville. Quand je la vois poser sa main sur le bras de mon compagnon, la colère et la jalousie brûlent dans mes veines.
J'allais crier au scandale quand je me suis rappelé où j'étais. Non, du calme, il n'y a aucune raison d'être jaloux. L'héritage de Neville fait qu'il me sera éternellement fidèle, en plus c'est moi qui est insisté pour que notre relation reste cachée aux yeux de tous et… Attends je rêve ou cette espèce de strangulot se colle un peu trop à lui ?! Non mais regardez la baver avec un air niais devant lui. Elle espère quand même pas attirer son attention.
!?
Le verre que j'avais en main s'est brisé. Le silence se fit dans la Grande Salle et tout les regards étaient tournés vers moi et mon visage déformé par la rage. Tous sauf ceux de cette pute. Non mais regardez la coincer le bras de mon mec entre ces deux gants de toilettes qui lui sert de poitrine ! Et lui qui ne fait rien pour la repousser.
Je pensais que cela ne pouvait pas être pire quand je la main de cette salope se cacher sous la table et que mon Neville se met à rougir furieusement.
Sans que je me sois rendu compte de ce que je faisais, mon corps était déjà arrivé à la table des Griffons et je me mettais à tirer les cheveux de cette truie.
LÂCHE MON MEC TOUT DE SUITE, SALE PUTE !
